Mercredi, 22 Janvier

Dernière mise à jour21/01/2020 11:43:48 AM GMT

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Kit d'enceintes 2.1 Edifier HCS 2330 C2+

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Introduction

59hardware
Article R623-2 du code pénal français :"Les bruits ou tapages injurieux ou nocturnes troublant la tranquillité d'autrui sont punis de l'amende prévue pour les contraventions de la 3e classe. Les personnes coupables des contraventions prévues au présent article encourent également la peine complémentaire de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction. Le fait de faciliter sciemment, par aide ou assistance, la préparation ou la consommation des contraventions prévues au présent article est puni des mêmes peines."

Voici un bref rappel de l'article réprimant également les nuisances sonores excessives diurnes. Tout en gardant cela à l'esprit, nous abordons aujourd'hui le test d'accessoires (aussi bien dans le sens "dont on peut se passer" que dans l'idée de désintérêt de la part de l'utilisateur) : les enceintes 2.1 Edifier HCS 2330 C2+, héritières du fameux modèle C2 de la marque.
Edifier est un fabricant chinois, basé à Beijing (Pékin), assez confidentiel en France mais qui gagne pourtant à être connu, proposant des produits de qualité, à des prix parfois abordables. En effet, de nombreuses personnes trouveront encore indécent de dépenser plus de 100 euros pour des enceintes, alors que, par exemple, leur moniteur en est doté. A cela nous répondrons, qu'à l'image des chipsets graphiques ne peuvent réaliser avec la puissance d'une carte graphique dédiée, des enceintes de base (et un chipset audio intégré) ne peuvent rivaliser avec des enceintes (et une carte-son) de qualité.

Mais trêve de bla-bla, passons maintenant au test de ces enceintes généralement vendues dans les 75 euros ...


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Présentation

Autant le dire tout de suite, le (lourd, 8.8 kg brut) kit d'enceintes 2.1 Edifier HCS 2330 C2+ est richement présenté et en impose niveau taille : deux enceintes satellites blindées de 90 x 181 x 137 mm, le subwoofer mesure 246 x 252 x 271 mm, alors que l'amplificateur (oui, oui, vous avez bien lu, il y a un amplificateur à la sortie) 72 x 223 x 213 mm.

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Le kit est, de plus, livré avec une télécommande basique mais très pratique, dont la pile est même fournie. Elle permet de régler les basses, les aigus et le volume sonore de sortie, ainsi que l'entrée audio (PC ou auxiliaire) et c'est tout, pas question d'éteindre l'ampli à distance. Dommage ...

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Les enceintes satellites noires sont d'excellente facture, dotées d'une finition soignée et construites en bois pour limiter toute interférence avec leur environnement immédiat. Tout paraît solidement fixé et participe à ce sentiment de qualité générale. On pourra seulement déplorer des fils qui gagneraient à être un peu plus longs.

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L'amplificateur permet notamment de déporter les commandes les plus utiles à la portée de l'utilisateur, telles que le volume et son affichage sur écran, le réglage des basses et des aigus, le choix entre les sources PC et Auxiliaire, une touche Mute, pour couper le son en cas de coup de téléphone impromptu (et alors, le son baisse progressivement, créant un effet de fading plus agréable qu'un coupure brutale, pour vous donner une idée du souci du détail qui a présidé à la conception du HCS 2330) et une fort opportune prise casque jack en façade.

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Dommage cependant qu'il n'y ait aucune entrée audio numérique ni SPFID, il faudra se contenter du RCA. On pourra toutefois être surpris par la grande taille de l'engin (par rapport à sa fonction), c'est parce qu'il intègre la technologie EICL (Edifier Intelligent Distorsion Control, dixit le site du fabricant), qui lisse les distorsions sonores, même à haut volume.

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Le subwoofer, à l'image des enceintes satellites, est de très bonne facture, d'aspect solide et massif.

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Voici, à l'intention des puristes, les caractéristiques techniques du kit Edifier HCS 2330.

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Ecoute

wrgdujzoar4jpyy4xqml.jpegIl est évident que le critère de l'écoute, bien que terriblement subjectif, reste primordial quand il s'agit de tester des enceintes. Mais, de façon plus ou moins objective, nous pouvons dire que le son émanant du HCS 2330 est un son clair et très neutre (tout du moins à réglage d'usine, c'est-à-dire Bass 0 et Treble 0), dont la qualité se rapproche de la gamme audiophile, plutôt que du son métallique propre aux enceintes destinées aux gamers.

Après une semaine d'utilisation, il en ressort que le kit HCS 2330 propose un son puissant (voir et revoir l'introduction), qui dispose d'aigus de bonne qualité, toutefois un peu en retrait par rapport aux basses, qui sont excellentes, sans toutefois être trop présentes, travers dans lequel tombent à peu près tous les kits 2.1 d'entrée de gamme et que pourtant évite avec brio le HCS 2330. Le kit Edifier est à l'aise dans tous les types de musique, du jazz au heavy-thrash-death-power métal et couplé à une carte-son digne de ce nom (ici, une Asus Xonar D2), vous redécouvrirez des arrangements dans les morceaux encodés en MP3 (et même en FLAC) que vous écoutez pourtant depuis des années (expérience personnelle) et vous entendrez d'une oreille nouvelle cette musique vous croyiez à tort connaître par coeur. De toute évidence, si le son est bon pour la musique, il est tout autant lors d'une utilisation vidéo, DVD ou 1080p et on découvre à quel point la télécommande est la bienvenue quand on veut baisser le son loin de son ordinateur, dans le cadre d'une utilisation HTPC notamment. Encore une fois, dommage qu'il n'y ait que des entrées analogiques ...

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Un petit mot au sujet de l'EICL, lors de notre test de puissance maximale sonore, il s'est avéré que le son, même provenant d'un infâme chipset son intégré à la carte-mère, ne saturait pas à fond (et accessoirement dépassait allégrement les 65 db(A), volume sonore d'une conversation normale, par ordre d'idée). Nous en concluons donc, après un bref essai (voir introduction, même si le produit mériterait un test plus poussé par un spécialiste), que cette puce EICL fait bel et bien son travail et que toutes les promesses en la matière n'étaient pas que pur marketing.

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Conclusion

 En résumé, bien que non dépourvu de quelques menus défauts (fils des enceintes satellites un peu court, pas d'entrée SPDIF, l'encombrement sur le bureau), le kit d'enceintes Edifier  HCS 2330 est un produit de qualité, tant au niveau de la finition générale, solide et soignée que du son produit, clair, puissant et bien équilibré.
On apprécie également tout particulièrement l'amplificateur qui met l'essentiel à portée de la main de l'utilisateur et une télécommande sommaire mais fine et bien pratique quand vous êtes à distance de votre PC.
 
 Vendu pour un prix relativement modique chez les e-commerçants (attention au poids et donc aux frais de port) de 77 euros, vous pouvez booster efficacement le son de votre PC (ou tout autre appareil multimédia) sans vous ruiner.
C'est ainsi que, pleinement convaincus par le kit Edifier HCS 2330, nous lui décernons les labels Coup de coeur et rapport qualité-prix 59Hardware.

arrow Qualité du son
arrow Ampli + télécommande
arrow Prix

Fils un peu courts
Pas de SPDIF
Encombrement.

Casque gaming Onda 3HX by Ozone

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Introduction

Voici le tout nouveau casque de chez Ozone Gaming Gear: le Onda 3HX.

59hardware

Pour son petit dernier, Ozone, marque européenne spécialisée dans le gaming hardware, nous sort le grand jeu en nous proposant ce headset pour gamer compatible sur différentes plateformes telles que XBOX360, PLAYSTATION 3 et PC.
Avec un prix raisonnable se trouvant entre 50 et 60€, le Onda pourrait convaincre pas mal de monde à la recherche de bonnes sensations sonores et surtout, sans trop se ruiner.
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Présentation 


Caractéristiques.

Pour le casque :
arrow Diamètre : 40 mm
arrow Poids : 275 gr
arrow Fréquence Resp : 20 Hz – 20 KHz
arrow Impédance : 32 Ohms
arrow Sensibilité : 117 ± 4 dB
arrow Max. Puissance entrée: 100 mW

Pour le micro :
arrow Directivité : Omnidirectionnel
arrow Poids : 10 gr
arrow Fréquence : 100 Hz – 10 KHz
arrow Impédance : 2.2 k Ohms
arrow Sensibilité : -54 dB ± 3 dB
arrow Câble : 300 ± 10 cm

Prix : 49.95 euros environ à la date du test.

Le ONDA 3HX est fourni dans une belle boite en carton de taille raisonnable, avec des graphismes très à la mode et un semblant de tâche de sang pour nous rappeler que les geeks, c’est pas des fillettes, ils aiment le sang et les gros casques…
Sur ce coffret on peut trouver de nombreuses informations, telles que les caractéristiques du casque (en 8 langues !), l’adresse web du fabricant, quelques informations de base, sa compatibilité avec les consoles de salon, un aperçu de la télécommande et surtout, le slogan d’OZONE ; « it’s all about evolution »…

Une fois le package ouvert, nous avons droit à notre casque, la télécommande directement reliée à ce dernier, un micro séparé et un jeu de câble. Pas de cd d’installation, ce qui simplifiera son utilisation et pas de house de rangement non plus.

Premières impressions.

Ozone nous livre un beau headset, assez léger, pas trop imposant comparé à un SIRUS (CM STORM), avec des matériaux assez sympas comme le plastique et la mousse de l’arceau ou encore le tissu des oreillettes. Sur le dessus de l’arceau, le nom du casque (ONDA) est inscrit dans un style « handwriting », d’un noir brillant en opposition à la mousse qui est en noir matte. Le casque en lui même à l’air assez robuste comparé à sa télécommande en plastique qui paraît elle, un peu fragile. Sur cette dernière se trouve une petite pince, pour accrocher ce petit gadget à notre veste, à notre ceinture ou encore, à notre caleçon lors de partie nocturne.


a1x3y7si2zo3zq9isc15.jpgOn trouvera aussi un micro indépendant, que l’on pourra brancher à notre guise sur le casque par l’intermédiaire d’une prise jack 3.5; bonne idée de la part d’Ozone pour ce microphone détachable fort pratique.
Les câbles directement reliés au casque semblent costauds, le reste du câblage est classique.
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{menu Le son et le confort du casque}

Le son et le confort du casque

Nous allons enfin nous intéresser de plus près au son et voir ce que le ONDA 3HX a dans le ventre…

En mode jeux

kpjg85h4wh9prdtp5mfu.jpgCe qui est bien avec les casques en général, c’est la stéréo! Ici, la recette est efficace ; Les sons coté gauche et coté droit sont parfaitement différenciés et très bien équilibrés ce qui nous plonge facilement dans l’ambiance de notre jeu.
Testé tout d’abord avec Battlefield 3, le ONDA sait chouchouter nos tympans avec ces performances très convaincantes et nous laisse savourer tous les sons apocalyptiques qui peuvent ressortir des niveaux et de l’atmosphère du jeu. J’ai adoré les balles qui claquent aux oreilles, parfois on les sent qui fusent à quelques centimètres…
 
Je suis passé ensuite à un jeu un peu plus fun, Driver : San Fransisco. Sur un fond de crissement de pneu, de taule froissé, de gros moteurs et de gens qui hurlent à la mort, le 3HX nous titille les oreilles et se laisse apprécier. Il joue bien son rôle et nous fait profiter de ses capacités. Le tout est bien équilibré et juste, les aigus sont bons mais personnellement je trouve qu’il manque un peu de basse pour accentuer certaines sonorités telles que les chocs et autres explosions. Dans l’ensemble, le son est plutôt bon mais on aurait préféré avoir la possibilité de faire quelques réglages pour apprécier encore plus les performances de notre ONDA 3HX.

J’ai enfin terminé en branchant le tout sur une console de salon (la Xbox 360 en l’occurrence) pour voir un peu comment se passait l’installation du casque avec les câbles fournis pour l’occasion. Simple comme bonjour, il suffit de brancher la prise usb directement sur la console pour alimenter le casque et de raccorder les 2 câbles audio sur les prises reliées à la télévision.
Une fois la démarche accomplie et la console allumée, on est directement plongé dans le jeu, et le headset se fait rapidement oublié. Testé cette fois-ci sur Gears Of War 3, on peut dire qu’au fil des parties, le ONDA enrichit et accentue le plaisir de jouer par ses sonorités plus que convenables et par un son assez riche, tout en restant bien affalé dans le canapé…

En mode musique

ybg3se9m5mmefc995yhv.jpgAprès le fun, la détente.
Moi qui adore écouter de la musique, j’en profite pour le tester avec ma bibliothèque musicale perso qui passe du rock au hip-hop, et de l’électro à un peu de pop…Première impression, le son est plutôt réglo mais pas exceptionnel, il remplit ça part du marché sans être trop généreux! Même si le son en général est suffisamment détaillé, je trouve qu’il manque un peu profondeur, le tout est un peu plat, avec un léger manque de basse. Je pense que cela est du au fait qu’on ne peut faire d’ajustements ou de réglages.
C’est dommage car il en manque peu pour apprécier vraiment la musique à 100% ! Il aurait été appréciable d’intégrer des réglages de base comme la modification des aigus, des mediums et des graves, ou alors avoir plusieurs types de son préenregistré selon le style de musique écouté.
Côté volume, rien à craindre, on peut le mettre à fond, aucun grésillement ne se fait ressentir. Par contre, il est fort probable que les personnes autour de vous entendent tout ce que vous écoutez, alors prenez garde à ne pas mettre trop fort le volume de votre casque, même si je sais que c’est très tentant…

En mode film

ok2c3h2ahpi1wwrhj966.jpgLors d’une séance film, le casque nous laisse apprécier notre programme avec un son plus que satisfaisant! Il ne nous laisse pas une sensation aussi forte qu’un home cinéma mais je trouve ses capacités largement suffisantes pour bien savourer notre moment ciné.
La majorité des sons sont présents avec pas mal de détails ce qui nous donne une bonne ambiance, de plus, les graves et les aigus sont justes et bien équilibrés.
Peut être encore une fois, avec quelques réglages, on pourrait perfectionner le tout et rendre encore meilleur l’ensemble des sonorités.

Confort du casque

scsmv6xbnuxd0887r6ap.jpgAprès avoir enfilé le casque, on remarque vite qu’il sait se faire oublier, par son poids qui rappelons le, est de 275 grammes environ, et aussi par ses housses en tissu qui sont assez confortables. Le Onda n’est ajustable qu’en hauteur mais reste suffisamment stable lors des mouvements de tête, même rapides. Au final, je le trouve très satisfaisant niveau maintien. On remarquera au passage que la mousse de l’arceau est assez épaisse, ce qui renforce encore le confort et la stabilité du headset.
 
Lorsque le 3HX est branché, le logo de la marque Ozone (O3), encore une fois dans un style « handwriting », s’illumine d’une couleur rouge de chaque coté du casque sur les oreillettes extérieur ; petit détail purement esthétique…
 
Pour finir, je dirais que les matériaux utilisés semblent de bonne qualité et sont très  agréables au touché, que ce soit pour le plastique de fixation, la mousse de l’arceau ou encore le tissu des oreillettes.
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{menu Le microphone et le confort du casque}

Le microphone et la télécommande

Le microphone

v5sk0waeguh3gd6pkkjk.jpgPassons au microphone.
Complètement indépendant du casque, on le branche directement sur prise 3.5 qui se trouve en dessous de l’oreillette gauche. Je trouve ce système très pratique car une fois enlevé, nous avons un casque simple, uniquement pour le son. Totalement flexible, on peut le tordre dans tout les sens pour l’ajuster à notre convenance. Les matériaux du micro semblent encore une fois bien solides et bien choisis, comme le grippe qui se trouve sur le micro même. Rappelons qu’au niveau de la télécommande se trouve un bouton qui permet d’éteindre le casque à tout moment, ce qui peut être intéressant dans certain moment.
Niveau performances, le micro fonctionne bien et remplit complétement son rôle. Mes interlocuteurs ne m’ont pas signalé de grésillement particulier ni de coupure en tous genre.

La télécommande

qnmxmumrid22bf980qos.jpgFinissons par la télécommande…
Assez petite et discrète, elle se définit par un bouton « mute » suivit d’une loupiotte rouge ou verte selon l’état du microphone (allumé ou éteint), une molette latérale pour régler le volume du son, puis d’un interrupteur qui permettra de passer en mode « PC » ou « GAME ».
Reliée directement au casque et équipée d’une pince crocodile pour pouvoir la fixer facilement à nos vêtements, ce petit objet à l’air fragile par sa coque en plastique et par ses petits boutons. Sincèrement, je la trouve gênante, voir même inutile avec ces quelques réglages un peu superflus dont on aurait pu facilement se passer.

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{menu Conclusion}

 Conclusion

Plutôt destiné à un public de jeune joueur initié, le ONDA 3HX saura séduire par ses performances et par son style avec un prix très abordable qui le place dans la catégorie : casque prix moyen, pour 60 € environ. OZONE nous livre un joujou bien sympathique et nous offre donc un bon rapport qualité/prix.
Plus accès sur le jeu, il pourra quand même bien nous dépanner lors d’une petit pause musique ou vidéo.



arrow Le son
arrow Son style
arrow Le micro détachable
arrow Son poids
Le manque de réglages
arrow La télécommande
arrow L’absence de housse de rangement

Recommandé par 59H

Clavier Razer BlackWidow Battlefield 3 edition

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Introduction
Pensé pour les joueurs, le Battlefield 3 Razer BlackWidow Ultimate n’est autre qu’un clavier mécanique aux couleurs du jeu d’Electronic Arts. Hormis sa robe noire bénéficiant d’une belle peinture et d’une excellente finition, rien ne différencie cette édition BF3 de la version BlackWidow Ultimate de Razer dont vous retrouverez les caractéristiques complètes un peu plus loin.

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C’est donc plus simplement un coup marketing destiné à séduire les accrocs du jeu, ce dont personne ne se plaindra. Réglable depuis le module Horloge Langue et Région situé dans le panneau de configuration, et l’option « modifier les claviers et les autres méthodes d'entrée », vous pourrez également basculer du mode QWERTY à AZERTY et vice versa à l’aide de la combinaison de touches ALT GAUCHE + MAJ.

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Présentation

Cette édition collector n’étant autre qu’un Razer BlackWidow Ultimate, on retrouve un clavier massif avec ses 1.5 kg et une hauteur plus élevée que la moyenne (3 cm). Malgré cette hauteur incongrue, le clavier n’offre aucun repose poignet pour caler les paumes des mains. Ce qui se traduit par un manque de confort pouvant rapidement occasionner de la fatigue si vous ne faites pas des pauses régulières. Et ceci, malgré l’inclinaison du clavier réglable grâce aux pieds escamotables situés à l’arrière. Un mauvais point pour Razer alors que des tampons antidérapants prennent place sur le dessous du clavier…

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Réglable sur cinq niveaux, et éclairant chaque touche individuellement, le rétro-éclairage aurait presque pu être parfait puisque visible même en plein jour. Mais la partie supérieure droite indiquant notamment l’activation du pavé numérique, de la fonction de blocage de la touche Windows, du mode Macro et de la touche MAJUSCULE, est un peu faiblarde. Petit côté sympa, la police de caractère des touches. On aime ou on aime pas.

A l’image de la plupart des modèles du marché, le clavier offre des touches multimédia bien pratiques, une fonction permettant de bloquer la touche Windows pour éviter un retour accidentel sur le bureau pendant une phase de jeu, et des touches macros programmables.

Sur le flanc, et grâce aux connecteurs USB et mini-jack audio enfermés dans un câble torsadé à mémoire de forme à brancher directement sur le PC, vous trouverez un seul? port USB 2.0 ainsi que deux ports mini-jack très pratiques pour brancher un casque-micro ou un quelconque périphérique USB.

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Le clavier mécanique, l’arme ultime du joueur ?
Ce clavier s’appuie pour commencer, sur des switchs MX Blue de Cherry. Des switchs précis et rapides qui possèdent un retour tactile et sonore. A l’usage, le clavier offre une excellente précision et rapidité d’exécution que les joueurs apprécieront mais pas seulement puisque ce dernier se montre aussi très agréable pour la saisie. Pour les plus curieux d’entre vous, notez que les switchs MX Black de Cherry qui sont notamment utilisés par le clavier Ozone Strike, sont linéaires. C’est-à-dire qu’il n’est pas nécessaire d’aller en bout de course pour valider la frappe, ce qui les rend légèrement plus réactifs pour le jeu, et plus précisément dans les FPS. Bien qu’ils bénéficient d’un meilleur rebond ou retour de frappe, ces switchs MX Blacks occasionnent aussi plus de fatigue puisqu’ils imposent une force de frappe de 60 grammes contre 50 grammes pour les MX blue. 
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Ces switchs MX Black de Cherry sont également moins bruyants puisqu’ils ne possèdent pas de retour tactile et sonore. Notez pour finir qu’un switch mécanique offre une durée de vie bien plus élevée qu’un clavier classique à membrane comme le Logitech G15. Les fabricants quels qu’ils soient, indiquent une durée de vie moyenne de 15 millions de frappes pour un clavier à membrane contre 50 millions pour un clavier mécanique. Si bien que malgré leur prix pouvant sembler prohibitif, ce dernier sera largement amorti par sa durée de vie. A condition de ne pas avoir régulièrement envie de changer de clavier…

AntiGhosting/NKey Rollover
Derrière ce nom barbare souvent associé à l’antighosting (empêche au clavier de valider la frappe d’une touche qui n’a pas été pressée), se cache une technologie permettant de valider simultanément la frappe de plusieurs touches dans l’ordre sans qu’une seule ne soit oubliée. Les joueurs n’étant dotés que de dix doigts, il est donc rare d’être gêné si la limite du NKey Rollover n’est que de six touches. Ce qui est généralement le cas sur les claviers USB contrairement aux claviers PS2 bien plus à l’aise.

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Avant d’aller plus loin, voici les caractéristiques techniques du clavier en détail.
i7hvpj36ls15hl0rqvmg.jpgCaractéristiques :
arrow Constructeur : Razer (http://www.razerzone.com)
arrow Clavier USB 2.0 filaire – câble torsadé
arrow Ultrapolling 1000 Hz (temps de réponse 1ms)
arrow Touches mécaniques MX Cherry Blue 50 g
arrow Touches retro-éclairées individuellement
arrow Touches programmables avec enregistrement de macros à la volée
arrow Mode jeu permettant de désactiver la touche Windows
arrow 10 profils logiciels personnalisables
arrow 5 touches de macro supplémentaires
arrow Matrice de touches optimisée pour le jeu afin de minimiser l’effet de rémanence
arrow Raccourcis multimédias
arrow Câble tressé torsadé
arrow Entrée et Sortie mini-jack audio
arrow Port USB 2.0
arrow Dimensions en mm : 475 (L) x 171 (l) x 30 (h)
arrow Poids : 1,5 kg

Prix moyen : 139 euros (119 euros pour la version BlackWidow Ultimate)

Les pilotes
36v2f423v1qzzpxjp2xt.jpgComme c’est la coutume du côté des périphériques Gamer, aucun CD de pilote n’est inclus dans le bundle et vous devrez par conséquent télécharger ce dernier sur le site officiel Razer. Un moindre mal puisque vous aurez l’occasion d’utiliser la dernière version des pilotes, voire profiter du dernier firmware en date. L’utilitaire Razer BlackWidow propose qaunt à lui un menu clair et ergonomique dans l’ensemble, permettant d’attribuer une macro aux touches du clavier en plus des cinq touches dédiées aux macros, présentes sur l’extrémité gauche du clavier. Vous aurez également la possibilité de gérer jusqu’à dix profils personnalisables de manière intuitive.

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Conclusion

S’il est d’après nous vraiment difficile de retourner aux claviers à membranes une fois que l’on a gouté aux claviers mécaniques, le toucher mécanique reste une affaire de gout et un léger temps d’adaptation reste malgré tout nécessaire. D’autant plus que cette édition collector qui ravira avant tout les fans de Battlefield 3 (les autres préféreront débourser 20 euros de moins pour le même produit).

Pour le reste, c’est esthétiquement joli, bien fini, bruyant, résistant, précis, réactif, les macros ajoutent de multiples possibilités et le rétroéclairage est presque parfait. Mais le prix reste d’après nous trop prohibitif. Une information de dernière minute, les aficionados de Battlefield 3 seront ravis d’apprendre que cette édition collector du clavier Razer BlackWidow Ultimate existe à la fois en layout QWERTY et AZERTY. 
 
arrow NKey Rollover/AntiGhosting (jusqu’à huit touches simultanées mais pas toutes)
arrow Durée de vie
arrow Hub USB 2.0 et entrée/sortie audio
arrow Réponse tactile très rapide
arrow Enregistrement de macros à la volée
arrow Possibilité de créer jusqu’à 10 profils
arrow Mode jeu
arrow Retro-éclairage
Bruyant (une affaire de goût)
arrow Absence de repose poignets
arrow Plaque d’identification Razer Serpent exclusive (un cadeau bidon ?)

CM Storm Sirus, un casque en 5.1 !

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Introduction

59hardware

Premier casque de la filliale gaming de Cooler master, le  CM Storm Sirus débarque en Europe pour le plaisir de nos petites oreilles. En effet, cette marque de gamer en plein devenir, lance son nouveau périphérique, un headset gaming 5.1 Surround avec micro intégré.

Annoncé au prix public de 130 dollars soit environ 100 euros, le Sirus se trouve dans la moyenne en terme de prix pour cette catégorie de casque. Destiné à un public de jeunes joueurs, il devrait séduire tant par son design plutôt futuriste que par ses performances audio grâce au son ambiophonique 5.1 qu’il adopte.

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{menu Présentation}

Présentation

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Le Sirus est livré dans un solide packaging,  mi plastique transparent, mi carton, le tout illustré au style de la marque.
On peut observer sur le devant, en bas à droite, une petite étiquette avec indiqué « reddot design award winner 2011 », il récompense le design du Sirus.
Au dos et sur le coté, on trouve quelques détails et caractéristiques concernant le bundle.

Découvrons ce qu’il se cache à l’intérieur…
Nous avons donc le casque bien évidemment, le CD d’installation avec le guide de démarrage, une commande pour gérer le casque, une paire de housse en plus (elles sont en plastique alors que celles intégrées sont en tissu) et un jeu de câble audio/USB.
Par contre, aucune sacoche n’a été prévue pour ce casque, ce qui est dommage.

Spécifications :

Pour le casque :
arrow Canal: Vrai 5.1
arrow Driver F/R/C: 30mm Sub: 40mm
arrow Impédance F/R/C: 32 Ohms Sub: 16 Ohms
arrow Transducteur Fermé dynamiquement
arrow Sensibilité > 105dB
arrow Réponse en fréquence 10Hz – 20 000Hz
arrow Distorsion Moins de 1% 
arrow Poids : 425 g

Pour le micro :
arrow Réponse en fréquence du micro: 100Hz – 10 000 Hz
arrow Impédance du micro: 2.2k Ohms
arrow Sensibilité du micro: 46 dB ±3dB

Prix moyen : 110 Euros environ

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Présentation :

Un début très prometteur, le casque a un beau look, tout semble résistant et confortable grâce au rembourrage autant sur les oreillettes qu’à l’intérieur du casque.
Le plastique est fort agréable au touché ainsi que les mousses. Les câbles eux ont l’air assez solides, on ne craint pas un mauvais contact dans les branchements. Le poids est assez correct en contradiction avec la commande qui est relativement lourde et imposante. Le micro amovible peut se manipuler dans tous les sens, sans risquer de l’arracher ni de le tordre.
Première impression donc, c’est un très bel objet que nous avons là !

Une fois le casque sur la tête, il paraît assez léger et discret, mais sur le long terme, on commencera à sentir son poids au fur et à mesure des parties, sans que ce soit bien sur insupportable. Grace à ces housses en tissu, nous ne sommes pas coupés du monde extérieur, même si une fois, le casque enfilé, je pense que l’on est plus concentré sur la partie en cours que sur mamie qui passe l’aspirateur juste à coté…

Pour les playeurs particulièrement agités, qui vivent le jeu à fond, ce headset n’est pas très stable sur le crâne, il a tendance à bouger sur les mouvements rapides et je pense qu’il ne s’adaptera pas à tous les visages. En effet, c’est un casque large qui ne peut se régler qu’en hauteur et non en largeur. Personnellement, je préfère les housses en tissu plutôt que celles en plastiques, elles sont plus agréables à porter et plus chaleureuses.
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Lorsque le casque est branché, les logos CM Storm sur les cotés s’illuminent, ce qui est classe! La petite led placée sur le devant du micro quand à elle ne s’allume que quand le microphone est baissé, prêt à fonctionner, ce qui est plutôt pratique. Ce dernier, une fois déplié, n’est pas gênant et se replie très facilement entre deux parties pour un film ou pour écouter de la musique.
On regrettera presque que le Sirus ne soit pas repliable sur lui même, car une fois ôté, il prend pas mal de la place. Ne possédant pas de housse pour le ranger, il pourrait facilement s’abimer, attention donc à ne pas le laisser trainer n’importe ou.

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{menu Installation}

Installation

En haut à droite vous trouverez un Bouton rouge « SVN «  pour nomalisation (et non normalisation), l’intelligence du volume (aucun rapport donc avec les initiales…), c’est un bouton qui règle «intelligemment » le son selon ce que vous écoutez.
Dans la fenêtre état, où se trouve toutes les infos, il y a un petit bouton en bas à droite pour passer à une fenêtre « profils » par laquelle il est possible de choisir des réglages prédéfinis type musique, film ou jeux.

Personnellement, je trouve que les réglages prédéfinis ne sont pas terribles, le profil musique est un peu trop poussé dans les aigus par exemple, il est donc préférable de choisir le profil personnalisable pour une meilleure restitution.
Deuxième interface, concernant cette fois-ci les réglages du micro, avec possibilité de modifier le volume microphone et moniteur. Réglage très basique encore une fois.
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La télécommande:

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Autre façon de régler le son à notre guise, l’imposante télécommande fournie avec le Sirus.
Equipée d’un gros bouton centrale (type volume) et de trois petits boutons, cette dernière permet à peu de chose près, de régler les mêmes paramètres que le logiciel fourni avec le Cdrom, mise à part les réglages prédéfinis (musique, film et jeux).
Le petit bouton central permet de jongler entre les différents réglages qui sont : rear, front, master, center et bass. Tout cela est ajustable avec la roulette et visualisable par de leds en péripherie.
Les deux autres boutons, une sorte de « mute », un raccourci qui permet d’éteindre ou d’allumer plus rapidement le casque et le micro.
Pour ma part, j’ai préféré les réglages à l’aide de la télécommande plutôt que le logiciel qui est moins simple et surtout moins direct.

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{menu La restitution sonore}
La restitution sonore

Parce que, ce qui nous intéresse le plus avec un casque, reste quand même le son...
 
En mode jeu.
En tout cas, une chose est sûre, le Sirus sait nous charmer et nous en met plein les oreilles ! Une fois posé sur la tête, prêt à geeker comme un fou pendant des heures, le détail et la richesse de chaque petit son nous propulsent directement dans la partie avec de très bonnes sensations, à vous faire des frissons dans le dos ! Grâce à un son clair et puissant, il vous procure une bonne immersion de l’ambiance sonore propre à chaque jeu! Bien évidement, le surround 5.1 y est pour quelque chose…
Testé sur Call of Duty : modern warfare 3, Need for Speed: the Run, Batman Arkham City et le tout nouveau Skyrim, le headset de CM Storm peut s’avérer très efficace pour vous procurer beaucoup de plaisir et vous faire découvrir une autre facette du jeu vidéo, surtout pour ceux qui n’utilisent jamais de casque audio. Vous apprécierez autant la musique de fond que les bruitages qui vous entourent ; une balle qui fuse, une avalanche, un coup de vent ou une épée tranchant des têtes...

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En mode musique

Lors d’une petite pause musicale, on appréciera fortement les réglages du casque qui nous permettront de se faire plaisir, selon le style de musique écouté.
Le Sirus possède de bonnes basses sans qu’elles soient excessives pour des musiques électro ou rock, de la profondeur pour les mélodies un peu spaces et offre de bons aigus pour animer le tout.
Le son est très détaillé, on distingue bien toutes les sonorités, le casque ne grésille pas quand on monte le volume et le tout est assez bien équilibré.
A noter que vous partagerez votre musique avec les personnes qui vous entourent, cela peut parfois être gênant.
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En mode film

Après la pause musicale, une séance cinéma pour tester notre nouveau joujou.
Rien de tel qu’un bon casque pour nous plonger dans l’ambiance de notre programme, et c’est chose gagné avec le Sirus, grâce au son 5.1 surround qu’il nous offre.
Encore une fois, il est possible de capter chaque son avec détail, ce qui nous procure la petite impression d’être dans le film. La stéréo est bien présente pour encore plus de plaisir.
Je l’ai testé sur Band of brothers, une série relatant des passages de la seconde guerre mondiale, et chaque balle, chaque explosion se font ressentir avec succès, c’était un vrai plaisir.

Le microphone

Le micro quand à lui, remplit assez bien son rôle, autant sur une partie en réseau que sur des échanges sur Skype.
À première vue, aucun grésillement ne se fait ressentir et les communications passent clairement.

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{menu Conclusion}

Conclusion

 Pari réussi pout les Taïwanais de CM Storm avec leur premier headset « Gaming », le Sirus séduit beaucoup par son efficacité, son design et ses performances.
 
Il a largement sa place dans la catégorie casque de gamer et prend donc une bonne position avec un rapport qualité/prix plutôt satisfaisant.

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Idéal pour de multiples utilisations et polyvalent grace à sa connectique, ce petit investissement plaira aux novices comme aux joueurs confirmés. Il vous procurera de bonnes sensations et par la même occasion, de bonnes parties… 

arrow Le son !!!
arrow Le design
arrow Son efficacité
arrow Sa puissance
arrow La connectique (USB et analogique)
Sa taille imposante et son poids
L’instabilité sur la tête
 Logiciel peu pratique
Le manque de housse de rangement ou support

Le K8100 et la M8600 de Gigabyte en test

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{menu Introduction}

Introduction

Les constructeurs ne restent plus segmentés sur un seul marché, beaucoup se diversifient pour compléter leurs offres, essayer de sortir d'un marché trop encombré ou justement s'insérer dans un marché porteur. Par exemple Corsair, autrefois connu pour sa mémoire vive et maintenant célèbre pour ses alimentations, ses boitiers, ses SSD ou encore ses kits de watercooling. Gigabyte lui, dispose d'une certaine renommée grâce à ses cartes mères, ses cartes graphiques ... Il s'adonne aux périphériques depuis un moment maintenant, le voilà désormais déboulant sur le marché des périphériques dédiés aux joueurs. Le constructeur basé à Taïwan, peut-il rivaliser avec ces deux périphériques face aux ténors du genre tel Logitech ou Razer pour ne citer qu'eux ?

Voici un test du clavier K8100 et la souris M8600 de la toute nouvelle série Aivia.

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{menu Présentation du clavier, première partie}
Présentation du clavier, première partie

gigabyte_k8100_2.jpgIl n'y a pas à dire, Gigabyte a mis le paquet sur le design, c'est la première chose que l'on voit, c'est sobre, c'est beau, c'est déjà un bon point. Le carton d'emballage est noir avec le gros logo Aivia doré en plein milieu, il est entouré de motifs qui apparraissent à la lumière du soleil ( il s'agit d'armes pour rappeler à quel catégorie il est destiné ), sur la partie arrière on retrouve les différentes caractéristiques du clavier.
Il est bien calé à l'intérieur à l'aide de gros morceaux de mousse et le clavier se trouve à l'intérieur d'un sac en papier-mousse, de quoi le protéger des griffes et faibles chocs. Le câble est rangé dans une petite boite en carton en haut du clavier.

gigabyte_k8100_4.jpgAu déballage, la première chose qui frappe, c'est la taille du clavier; en effet, un grand repose-poignet lui est attaché, ce qui renforce cette sensation de grandeur, mais ce n'est pas un problème en soi, bien au contraire. Une bonne surprise fut aussi la mise en place d'une protection en silicone pour le clavier qui viendra s'enfiler directement sur les touches, pratique pour quelqu'un qui veut manger ou boire devant l'ordinateur sans vouloir laisser passer quelques miettes au travers des touches. A noter que le silicone, outre sa capacité à protéger le clavier, atténue fortement le bruit émis par les touches même si celles-ci sont relativement silencieuses.

En parlant des touches, il y en a trois différentes sur ce K8100, elles sont différentes de part la masse qu'il faudra mettre pour enclencher la touche, les touches les plus utilisées comme WASD ( ou ZQSD pour un clavier en AZERTY ) la barre espace, la touche CTRL gauche, les flèches directionnelles, les deux touches entrée et la touche retour arrière sont plus dures à enfoncer et disposent ainsi de frappes plus précises. Il faudra 70 grammes pour les enfoncer tandis que le reste des touches sont réparties entre 60 grammes et 50 grammes, à l'usage on ne fait pas trop la différence, d'ailleurs cet article est tapé avec le K8100. Il est bon de savoir que les touches dispose d'un MTBF de 10 millions d'heures ce qui laisse le temps de voir venir !

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Il a beau être imposant il reste relativement fin, il mesure 495 (L) x 270 (l) x 25 (H) mm et pèse 1,2Kg. Deux ports USB 2.0 sont disponibles sur la tranche gauche et droite du clavier, dommage qu'ils soient situés tout en haut du clavier.

gigabyte_k8100_8.jpg

Ce K8100 dispose de 5 touches de macro qui sont disposées tout en haut du clavier, en jeu elles sont difficilement accessibles d'un geste rapide, il aurait alors été préférable de les positionner sur la gauche, néanmoins la touche du milieu est équipée d'un petit détrompeur pour s'orienter facilement les yeux fermés ou dans le noir. Oui, dans le noir, car il est rétroéclairé, toutes les touches ressortent d'un rouge plutôt discret. On regrettera seulement deux choses : que le constructeur impose une seule puissance ou couleur et que la touche soit si mal située c'est à dire à l'arrière du clavier où il faudra y aller à tâtons pour la dénicher.

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{menu Présentation du clavier, deuxième partie}
Présentation du clavier, deuxième partie

Le reste du bundle du K8100 est composé de 4 touches de rechange WASD dotées d'une surface caoutchouteuse qui permettront aux doigts de moins glisser (très pratique dans les jeux!). Bien entendu pour enlever les touches il faut un outil spécifique, et bien oui mais il est inclus dans le carton ! Décidément Gigabyte pense à tout !

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Les touches de macro sont paramètrables via un soft maison à l'utilisation simple et au design clairement destiné aux joueurs. Un bouton "mode" est présent à côté des touches macro pour alterner entre 5 combinaisons de touches, il est donc possible de paramétrer jusqu'à 25 touches au final et de les enregistrer sur la mémoire interne du clavier. Sur le logiciel, un compteur en haut à gauche représente la rangée de touches macro "G" avec chacune sa couleur qui est reporté sur le bouton "MODE" du clavier ( Rouge=M1, Vert=M2, Bleu foncé=M3, Violet=M4 et Bleu clair=M5 ).

gigabyte_k8100_soft.png

Un deuxième compteur prend place à la droite du premier et indique la quantité de mémoire utilisée par vos paramètres, avec les 25 touches configurées, la mémoire est saturée. Les principales fonctions sont disponibles avec un simple cliquer-glisser, client mail, navigateur internet, fonctions multimédia, calculatrice, clic gauche et clic droit, ...

Les macros ont un espace-mémoire dédié et il sera possible d'enregistrer jusqu'à 100 macros différentes ! Chaque macro pourra être personalisée avec un logo qui lui est propre et il est même possible de rajouter des icônes maison au format Bitmap. Des paramètrages simples sont disponibles mais le principal reste la configuration manuelle des macros, il est ainsi possible d'enregistrer à votre guise et en temps réél, grâce à un appui sur un bouton, une série de touches.

gigabyte_k8100_soft_2.pnggigabyte_k8100_soft_3.png

Le logiciel est relativement complet, on peut aussi bien régler une macro avec un décalage programmable, exécuter en boucle, et prend en compte les fonctions de la souris ( divers clics et molette, mais aussi la position du curseur ).

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{menu Présentation de la souris, première partie}
Présentation de la souris, première partie

gigabyte_m8600.jpgQuelle surprise de voir un packaging original pour une souris ! Normalement habitué au banal emballage plastique thermoformé à la taille de la souris, on découvre ici un cylindre doté de plusieurs compartiments frappé du gros logo Aivia doré mais aussi d'un gros sabre laser affiché dans la longueur pour séduire le geek qui sommeille en nous. A l'intérieur, on retrouve la M8600 (évidemment), un mini-CD d'installation de 8cm de diamètre, un mini-guide d'installation papier, des patins de rechanges et une petite sacoche contenant deux câbles tressés USB vers mini-USB plaqué or d'1,8 m, un dock pour recharger la souris mais aussi une batterie supplémentaire. Encore une fois, Gigabyte fournit un excellent travail de design avec un emballage soigné et complet.

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La souris arbore un look d'enfer avec un détail de premier ordre pour les gauchers, elle est ambidextre et il y a autant de boutons de chaques côté. Elle dispose aussi d'une molette crantée (non débridable en molette libre) en forme de roue de voiture type sport, de belles arêtes saillantes dont une en plein milieu qu'il faudra apprivoiser car dérangeante au début.

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gigabyte_m8600_4.jpgLa souris est entièrement en plastique dur de couleur noir mat avec une toute petite partie brillante avec les indicateurs de batterie / sensibilité et la molette. Elle dispose de 6 boutons + la molette, ce qui fait 2 à gauche, 2 à droite et 2 au milieu, et de chaque côté, de l'indicateur de sensibilité. La molette possède 3 clics possibles, un gauche, un droite et un central, ce qui laisse pas mal de possibilités. Le capteur utilisé sur cette souris est un Twin Eye Laser avec une résolution de 6500DPI ( bridé à 5600 ), elle encaisse jusqu'à 50g d'accelération et cache 32Ko de mémoire pour les différents profils et macros. Sous la souris on retrouve un bouton de synchronisation, un bouton ON/OFF, mais aussi le bouton permettant de retirer la batterie et celui permettant d'enlever le cordon USB. Le cordon USB se branche sur l'avant de la souris sur une petite trappe sur ressort qu'il faudra enfoncer avec le câble jusqu'au clic.

Au premier abord cette souris fait très longue avec ses mensurations de 134,3 (L) x 72,7 (l) x 42,7 (H) mm ce qui fait un peu plus que la G500 de Logitech. En les plaçant côte à côté, la M8600 fait pourtant plus fine grâce à son design.

gigabyte_m8600_5.jpgAvec ou sans fil, cette souris ne souffre d'aucun temps de latence, comme quoi la technologie sans fil est vraiment aboutie, seulement quelques décrochages vraiment très rares aussi bien en filaire que sur batterie. En parlant des batteries, Gigabyte introduit une technologie qui permet de changer la batterie en quelques secondes grâce à un système de clips et un ressort. Il suffira d'appuyer sur un bouton et la batterie sortira toute seule. En sans fil la souris possède un mode économie d'énergie qui l'a fait se mettre en veille dès qu'elle n'est plus utilisée, ce qui donne une autonomie vraiment impressionnante à cette M8600. Un point négatif pour les joueurs, elle risque de se mettre en veille si vous ne bougez plus cette souris, ce qui entrainera parfois une mauvaise synchronisation. Il vaudra mieux dans ces cas là repasser soit en mode filaire, ou bien aller dans le logiciel désactiver l'option de mise en veille.

Un des points négatifs que l'on pourrait trouver à cette souris serait l'impossibilité de la lester avec des poids, et bien finalement non, la souris est déjà assez lourde avec ses 110 grammes à vide et 148 avec la batterie, ce qui pourra rebuter certaines personnes. Malgré cet excès de poids, elle glisse parfaitement grâce à de très bons patins, mais le poids de la souris lui donne de l'inertie et affecte aussi la précision sur des tous petits gestes.
Elle fonctionne aussi bien sur un tapis de souris en mousse que sur le canapé mais aussi sur un plaid bien épais, par contre il faut éviter les surfaces telles que le verre, et tout ce qui est brillant.

A l'usage, le seul véritable problème de cette souris c'est l'arête centrale qui perturbera beaucoup d'entre nous, après un moment elle se fait toujours sentir mais c'est moins désagréable.

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{menu Présentation de la souris, deuxième partie}
Présentation de la souris, deuxième partie

gigabyte_m8600_8.jpgLe dock doit être branché en USB pour pouvoir activer la fonction sans fil, comme dit précédemment. Il peut aussi bien charger une batterie que la souris en la posant directement dessus, par contre il est impossible de faire les deux en même temps. Un témoin lumineux indique si la souris est connectée et un bouton de synchronisation prend place sur le dessus avec un voyant rouge de signlisation


La souris possède 4 degrés de sensibilité réglables par le biais du logiciel fourni, il faut savoir que la couleur rouge représente la sensibilité et le vert la charge de la batterie.

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Le logiciel reprend le design de celui du clavier. On peut faire varier les couleurs du logo de la souris avec un panel de 5 couleurs en haut à droite du panneau de configuration ( ici en bleu ). En haut à gauche, on choisira si on utilise la souris en mode droitier ou gaucher, juste à droite le mode jeu ou le mode économie d'énergie. En dessous, on pourra vérifier si elle est connectée en USB ou sans fil (il faut absolument la connecter en USB pour pouvoir paramétrer les boutons et les macros sinon les deux fonctions sont vérrouillées). Plusieurs menus font leurs apparitions (Edition macro, Sensibilité, Défilement, Fenêtre)

gigabyte_m8600_soft.png

Il est possible d'enregistrer jusqu'à 70 macros différentes et comme pour le clavier on peut choisir son icône et aussi enregistrer le sien au format Bitmap. Le menu de réglage de la vitesse de défilement de la molette n'est pas difficile à appréhender et il faut le dire rien de plus simple défilement haut bas et défilement gauche droit, voilà tout. Le menu de réglage de la sensibilité permet de régler par palier de 100DPI mais aussi de choisir le taux de rafraichissement des données, il est possible de choisir de 125MHz à 1000MHz avec une sacrée hausse en terme d'occupation processeur à 1000MHz. il est aussi possible d'avoir une sensibilité différentes sur les deux axes ce qui peut être relativement intéressant pour les configurations multi-écrans.

gigabyte_m8600_soft_2.pnggigabyte_m8600_soft_3.png

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{menu Conclusion}
Conclusion

Que penser au final de ces deux périphériques venant de Gigabyte ? Tout d'abord, il faut se le dire, Gigabyte a réussi un coup de maître sur le design de la série Aivia, soigné, original et élégant, ce sont des qualités qui frappent au premier abord et qui sont très importantes à l'achat.

Pour le clavier, on appréciera les touches les plus utilisées disposant d'une frappe plus précise grâce à des touches nécessitant un peu plus de poids pour les enfoncer, le grand repose poignet ainsi qu'un logiciel simple mais néanmoins complet. Il pèche seulement par un mauvais agencement des touches macro et un rétro-éclairage d'une seule puissance avec une touche d'allumage mal placée. Il faudra aussi prendre en compte son encombrement et ainsi vérifier que la place sur la tablette coulissante de votre bureau soit suffisante pour acceuillir le couple clavier / souris en disposant d'une marge suffisante pour manoeuvrer la souris.

Mis à part le rouge, le K8100 est disponible en noir mais aussi en jaune. On peut le trouver pour un peu plus d'une cinquantaine d'euros.

fleche Look d'enfer
fleche La frappe plus précise de
certaines touches
fleche Logiciel simple
fleche Le prix
fleche Le bundle
fleche Le grand repose-poignet
fleche L'emplacement des touches
de macros
fleche Le rétro-éclairage
fleche une taille imposante




La souris dispose de moins d'arguments pour plaire, elle brille de par une glisse imcomparable, une autonomie de folie (je n'ai pas réussi à la mettre KO en 1 semaine) en plus d'avoir une deuxième batterie ainsi que d'une portée plus que suffisante en mode sans fil, par contre elle pose problème de par son poids important et pour la soulever ça commence à être génant, l'arête centrale qui peut déranger certains même si on s'y habitue plutôt vite, et même si elle glisse bien, sur un tapis de souris rigide, il faut l'avouer elle glisse vraiment trop, c'est un peu déroutant. La M8600 n'est disponible qu'en noir, ce qui n'arrange pas pour appareiller la paire de périphériques Aivia si on choisit le clavier rouge ou jaune.

Elle se trouve à un peu moins de 90€, c'est cher ! A ce prix là, on aurait aimé voir apparaître des plastiques un peu plus travaillés, un dock pouvant charger en même temps la batterie et la souris ou bien une molette débridable.

fleche Look d'enfer
fleche Quelle glisse !
fleche Logiciel simple
fleche Le bundle
fleche L'autonomie + une deuxième
batterie
fleche Ambidextre

fleche Le prix
fleche La glisse sur un tapis
de souris rigide
fleche L'arrête centrale
fleche Le poids
fleche Une seule couleur
( pour harmoniser avec le clavier )
fleche Capteur 6500DPI bridé à 5600
fleche Consommation processeur
 à 1000Hz

Razer Imperator Battlefield 3 Collector’s edition

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{menu Introduction}
Introduction

59hardware

Le deuxième semestre est une période particulièrement apprécié par les éditeurs de jeux vidéo, et pour cause, c’est la saison la plus prolifique pour vendre des tas de bons titres, mais surtout des tas de titres bâclés et sacrifiés sur l’autel du profit. Après tout, les vrais joueurs sont en voie de disparition et c’est pourquoi les éditeurs s’orientent vers tous les publics.
 
Bon d’accord, je suis sans aucun doute un joueur aigri qui regrette les jeux qui offraient un réel intérêt, des niveaux de difficulté n’insultant pas le talent des joueurs, et beaucoup de plaisir. Et Battlefield 3 ne fait surement pas partie de ces jeux puisque le titre d’EA souffre d’une campagne solo aux graphismes et à la bande son magnifiques, mais malgré tout médiocre et très courte dans son contenu. Ne parlons même pas de la difficulté et de l’IA. Sans être une révolution, la partie multi-joueurs sauve heureusement cette licence mythique de la faillite vidéoludique avec un gameplay rodé et efficace demandant une vraie réflexion en plus des réflexes et de l’habileté d’un soldat virtuel. Un coup que Razer a parfaitement senti puisque le constructeur spécialisé dans le gaming propose avec l’Imperator Battlefield 3 Collector’s edition, l’arme fatale pour fraguer.

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{menu Présentation de la Razer Imperator Battlefield 3}

Présentation de la Razer Imperator Battlefield 3

1a48j5eoljm2ksudmmgc.jpgEn s’appuyant sur la licence mythique d’Electronic Arts, Razer n’a pas pris d’énormes risques en proposant l’Imperator Battlefield 3 Collector’s edition qui s’appuie donc sur l’Imperator 2012 qui offre une précision de 6400 dpi contre 5600 dpi auparavant. Et puis avoir une souris à l’effigie d’une des meilleurs jeux multi-joueurs du moment, c’est la classe. Mais autant le souligner de suite, une telle différence de précision est purement marketing puisqu’il fallait au moins être un cyborg pour prétendre être capable d’exploiter une résolution de 5600 dpi. A moins peut-être d’être suffisamment fortuné pour jouer sur un multi-écrans monstrueux.

Ajoutons à cela le fameux système de détection double 4G. Un terme marketing qui claque et qui associe en réalité un capteur laser et un capteur optique permettant d’étalonner la souris avec une grande précision quelle que soit la surface utilisée. Mais nous reviendrons dessus un peu plus loin.

Le reste est assez classique avec la présence d’une mémoire intégrée permettant de créer différents profils de jeux et de les sauvegarder, de deux boutons latéraux, d’une molette crantée, mais aussi de deux boutons de réglage à la volée de la sensibilité.

Caractéristiques techniques complètes :

arrow Souris pour droitiers
arrow Port USB
arrow Système de détection double 4G
arrow Boutons latéraux réglables
arrow Boutons de réglage de la sensibilité
arrow Mémoire intégrée Razer Synapse
arrow Patins téflon Ultraslick
arrow Dimensions : 123 mm x 70 mm x 43 mm (L x l x h)
arrow Poids : 139 grammes
 

Prix constructeur : 69.99 euros

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Edition collector oblige, cette souris destinée aux joueurs  bénéficie d’une robe mate aux couleurs de Battlefield 3 sur laquelle le logo lumineux Razer a disparu. La prise en main est très agréable avec pour commencer la forme de la souris qui est bombée et suffisamment haute pour permettre au joueur de contrôler la souris avec la paume de la main. De quoi réduire significativement les risques de fatigue. D’autant plus que les patins en téflons ultraslick offrent une glisse remarquable.
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Ajoutons à cela les deux touches principales qui sont incurvées et qui assurent ainsi une prise en main optimal pour les grosses séances de frags clics. Suivi des deux boutons latéraux qui présentent l’originalité de pouvoir être réglés mécaniquement via une molette présente sous la souris, ceci afin de trouver la position naturelle idéale avec le pouce. Vraiment très pratique ! Sous ces deux boutons latéraux, la forme de la souris est également étudiée pour accueillir le pouce et ainsi éviter au joueur une position inconfortable et fatigante à la longue. A l’image du côté opposé de la souris qui de par sa forme légèrement incurvée, épouse parfaitement l’auriculaire.
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Pour finir, deux boutons viennent prendre place sur la partie de la supérieure de la souris, juste en dessous de la molette crantée et lumineuse. Vous l’aurez bien entendu deviné, ces boutons servent à régler la résolution du capteur à la volée. Notre seul regret concerne la molette qui contrairement aux derniers modèles Logitech, ne laisse aucun choix quant à son utilisation : roue libre ou crantée.

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{menu Double capteur 4G, latence et gestion des macros}

Double capteur 4G, latence et gestion des macros

Devant obligatoirement être téléchargés sur le site constructeur, aucun CD n’étant fourni dans le bundle, les pilotes permettent naturellement de paramétrer la souris. L’interface est assez simple et permet via des rubriques, de configurer les sept boutons programmables de la souris ainsi que les options de la molette crantée. D’autant plus qu’un gestionnaire de macros est présent et simple à configurer pour enregistrer et automatiser certaines tâches ou actions. Aussi bien dans les jeux que dans les applications.

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Comme toutes les souris 1000 Hz, l’Imperator Battlefield 3 Collector’s edition ne déroge pas à la règle et supporte l’accélération du curseur, ainsi que trois fréquences de rafraichissement : 125, 500 et 1000 Hz. Cette dernière fréquence offrant un temps de latence minimum de 1 ms avec une consommation des ressources dépassant facilement 50% du processeur alors qu’une fréquence de 500 Hz consomme moins (environ 30%) sans qu’il soit pour nous possible de noter une quelconque différence de précision-réactivité de la souris, même dans les jeux rapides.
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La particularité de l’Imperator 2012 réside toutefois dans le fait d’embarquer deux capteurs : un laser et l’autre optique. L’intérêt étant tout d’abord d’assurer une tenue irréprochable de la précision de la souris quelle que soit la surface utilisée. Mais qui permet aussi de réduire significativement l’effet de décrochage, c’est-à-dire la hauteur à laquelle la souris ne répond plus. Une caractéristique technique gérée automatiquement par défaut par les pilotes Razer, pouvant être manuellement réglée, et qui peut certes impressionner mais qui ne concernent au final, et d’après nous, qu’une poignée de cyber athlètes, voire quelques joueurs amateurs très exigeants, habitués aux mouvements larges nécessitant de soulever la souris.
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{menu Razer Scarab  Imperator : l’arme fatale du Gamer ?}

Razer Scarab et Imperator : l’arme fatale du Gamer ?

La qualité d’une souris ne se mesure pas à son tapis. Néanmoins, un tapis améliore grandement le confort d’utilisation d’une souris. D’autant plus qu’à l’image des spécialistes des accessoires pour joueurs, Razer dispose d’un excellent savoir-faire pour mettre au point des tapis efficaces. A l’image justement du Razer Scarab Battlefield 3 Edition que nous avons eu entre les mains pour tester l’Imperator, et qui est un tapis rigide texturée utilisant le revêtement propriétaire Fractal 2.0.
Pour être plus clair, la surface de ce tapis est légèrement granuleuse dans le but d’offrir une meilleure précision au capteur de la souris sans altérer l’effet de glisse. A l’usage, le confort est indéniable mais tout dépendra bien sûr de vos goûts, certains joueurs préférant une surface lisse pour une meilleure glisse alors que d’autres préfèrent une surface légèrement rugueuse pour une précision accrue par exemple très appréciée par les snipers.

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La base en caoutchouc garantit une accroche optimale, même sur du verre, et la sacoche de transport vous permettra de vous la péter un peu lors de vos LAN Party. Plus sérieusement, cette pochette permet surtout de protéger la surface du tapis des éventuels risques de rayures lors du transport. Rayures qui rendent alors l’usage d’un tel accessoire Gamer très inconfortable, quelle que soit la souris utilisée. Par contre le bonus offert dans le bundle, à savoir un code permettant de débloquer une plaque d’identification Razer utilisable dans Battlefield 3, est à notre avis complètement inutile en plus de sans doute légèrement  plomber le prix.

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{menu L’avis de la rédaction}

L’avis de la rédaction

p3nyy39kru300ahipvux.pngSoyons directs, le secteur des périphériques Gamer est un secteur particulièrement apprécié par les spécialistes du marketing qui usent et abusent de termes accrocheurs et vendeurs, sans oublier les prix prohibitifs pratiqués et bien souvent loin d’être justifiés. A croire que les joueurs sont des gens très riches qu’il est facile de plumer. Il suffit notamment de jeter un œil à la gamme de souris Naga pour se convaincre que Razer ne fait pas toujours des choix judicieux, ces modèles de souris étant plutôt inconfortables à l’usage pour un prix prohibitif (comptez par exemple plus de 110 euros pour la Naga Epic qui mettra à rude épreuve votre pouce). Il faut bien critiquer un peu.

Pour autant, la Razer Imperator Battlefield 3 Collector’s Edition ne souffre d’aucun défaut majeur techniquement. Si ce n’est la consommation processeur occasionnée par la fréquence de rafraichissement de 1000 Hz, un défaut récurrent et présent sur la majorité des souris du marché. Si ce pas un défaut à proprement parler, la résolution monstrueuse de 6400 dpi nous semble totalement surdimensionnée et inutile. Encore un joli coup marketing car même un écran 30 pouces ne suffit pour exploiter une telle résolution et de toute façon, avec les résolutions offertes par un tel écran ou même pire, un système multi-écran, rares sont les joueurs pouvant s’offrir un tel attirail. Cette dernière nécessitant en prime une très grosse puissance de calcul pour afficher les images de manière fluide.

Le double capteur est également à mettre entre parenthèse car elle dépend avant tout de votre façon de manier la souris. Si vous avez pour habitude de soulever la souris, on peut alors dire que cette technologie présente un intérêt.  Au final, cette Razer Imperator Battlefield 3 Collector’s Edition est une excellente souris pour droitiers : précise, rapide, ergonomique et au prix raisonnable en plus d’être à l’effigie de la licence mythique d’Electronic Arts pour les fans que vous êtes.

Souris Razer Imperator Battlefield 3 Collector’s Edition


arrow Ergonomie
arrow Précision
arrow Réactivité
arrow Réglage du positionnement des boutons latéraux
arrow Touches programmables
arrow Macros
arrow Double capteur
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Arctic P311, un casque Bluetooth

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Introduction

59hardware

La société Arctic, maintenant une référence sur 59Hardware, n'a presque plus besoin d'être présentée. Arctic, fabriquant de nombreux accessoires dans le monde de l'informatique allant du ventilateur de bureau USB jusqu'au "boitier PC" en passant par les ventilateurs et la pâte thermique de qualité propose un nouveau casque stéréo mais cette fois ci à la sauce Bluetooth.
 
On connaissait déjà cette marque pour différents casques audio stéréo, mais la 2nd est passée avec le sans fil. Destiné à première vue au monde de la téléphonie mobile, ce produit reste t-il un simple gadget ou est-il un accessoire réussi et indispensable ? Voyons cela de plus près...

Arctic a sorti récemment le P311, sous cette référence énigmatique, on decouvre un casque stéréo Bluetooth avec commandes intégrées.

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Présentation

Le casque  apppartient à la gamme "headset" et est fourni avec un étui semi rigide afin de l'emmener partout en voyage. Cet étui est bien pensé et prendra peu de place dans la valise ou le sac à dos. Le plastique aurait pu être de meilleur qualité, mais il remplit parfaitement son rôle de protection. L'appareil se compose d'une partie fixe (arrière nuque) ainsi que de 2 parties plastiques mobiles reliées aux écouteurs permettant de plier le casque et faire pivoter les écouteurs en vue d'un encombrement minimum lors du transport.
Une notice papier expliquant les détails de connexion BT avec un appareil mobile Android ou autre OS est fournie ainsi qu'un cordon USB/miniUSB destiné à la charge de ce dernier.
Spécifications :

fleche Dimensions : 203mm x 135mm x 65mm (packaging)
fleche Type de casque : Headset (Ecouteurs + micro)
fleche Bluetooth : version 2.1 + EDR Class2
fleche Fréquences : 18Hz - 22Khz
fleche Distorsion : 0.1%
fleche Batterie : LI-Polymer - 400mAH rechargeable
fleche Autonomie : 20 Heures
fleche Garantie : 2 ans
fleche Poids du casque : 73g
fleche Poids du packaging : 320g

Prix moyen : 30 Euros environ

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Présentation :

Le casque dispose de 5 boutons sur la partie extérieure de l'écouteur droit. Facile d'accès, ils permettent le réglage du volume ainsi que la navigation avant/arrière dans la playlist et un bouton multifonction se situe au centre. Une led rouge et une led bleu sont également présentes à coté du bouton central et permettent une visualisation de l'état du casque en fonctionnement,  en charge et en inscription périphérique. En combinant le temps d'appui, les fonctions permettent également de composer le numéro du dernier appelant, de répondre à une communication ainsi que bloquer un appel entrant. Une fois habitué à ces actions, c'est un jeu d'enfant de contrôler rapidement tout évènement d'appel survenant lors de notre évasion musicale. Les boutons auraient pu être de meilleures qualités au niveau du plastique employé.

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{menu Les tests}

Les tests

Recharge :

Ce casque sans fil emporte une batterie. Pour la recharger, il suffit de relier le casque au PC avec le connecteur mini USB fourni ! La led du casque devient rouge pendant la recharge. Une fois la batterie chargée, la led est bleue, rien de bien compliqué. Le temps de charge est d'environ 2 heures.

Autonomie :

En ce qui concerne l'autonomie, le casque résistera entre 18/20 heures selon l'utilisation. Ce temps de fonctionnement est plus qu'excellent au vue de la légèreté du produit. Ce ne sera pas un facteur limitant l'utilisation dans des conditions quotidiennes de fonctionnement. Le casque signale également l'état faible de la batterie par un bruit répétitif dans les écouteurs.

Ergonomie :

Le port du casque est léger, le maintient est plus que correct et la qualité de l'ergonomie des écouteurs en contact avec nos oreilles est au rendez vous. Je n'ai pas eu de fatigue au port quotidien de l'appareil. Il isole du monde extérieur, mais n'arrivera tout de même pas à nous couper complètement de notre entourage dans un lieu public assez fréquenté (halle de gare le Weekend par exemple).
 
Il est cependant un compagnon idéal dans le bus autant que dans la rue sur le chemin du travail. Attention si vous devez lever la tête : la partie arrière du casque vient buter sur le bas du coup et peut vous faire bouger le casque sur les oreilles. La première fois peu surprendre (quand on a oublié la présence du casque), mais aucune crainte, il reste tout de même fixé et ne tombera pas en cas d'inadvertance.  On regrettera juste l'effet "CHEAP" du plastique, notamment sur les boutons... Mais l'ensemble est résistant.

Test téléphone

La connexion à l'appareil se fait comme tout appareil Bluetooth. Pas de difficulté à ce niveau. J'ai donc essayé l'écoute de musique depuis le téléphone et il ressort que l'on est tout de suite étonné de la qualité d'écoute à ce prix. Le casque se sent à l'aise autant dans les basses que les aigues. Est-ce dû aux écouteurs qui couvrent au delà des fréquences audibles à l'humain (20Hz-20Khz) permettant une marge, sachant qu'un composant électronique n'est pas forcement performant à ses limites de fonctionnement ? Ici, audible dans une marge de fréquence plus restreinte, la qualité serait-elle meilleure que pour des écouteurs classiques 20Hz-20KHz ? En tout cas, pas de fatigue d'écoute après de nombreux morceaux.
 
Que ce soit du classique, du rock, de la country ou bien même du métal, le casque restitue assez fidèlement les sons. A fort volume, on ne constate pas de distorsion, comme c'est le cas avec du matériel de basse qualité certaines fois. C'est une véritable surprise pour sa taille et sa gamme de prix. Les boutons de navigation et de volume permettent une écoute intuitive et facilitée.
Au niveau de la distance, j'ai pu l'essayer dans une maison avec plusieurs cloisons ou une dalle de béton entre moi et la source, et bien il n'y a pas eu de coupure ni d'altération du son dans les 20 mètres de distance. A partir de 20/25 mètre, la perte peut commencer à se faire sentir en cas d'obstacle important entre l'appareil et la source. Le casque est également conçu pour recevoir et appeler en main libre. Donc en appel entrant, on a un son qui s'active dans les écouteurs et le son de la musique qui diminue.
Si on décroche par l'intermédiaire du bouton multifonction, la musique est suspendue et on peut discuter avec notre interlocuteur, même si je n'ai pas vu le microphone sur le casque ;). Très bonne surprise. A l'arrêt de la conversation, la musique reprendra là où nous l'avions laissée.
 
On peut également refuser l'appel simplement depuis le bouton multifonction avec un appui prolongé. La fonction d'appel du dernier appelant est très pratique. On appuie plus de 2 secondes sur le bouton multifonction et la communication est établie avec l'arrêt de la musique automatique si on était en écoute.
Donc aucun impair au niveau des fonctionnalités couplées au téléphone. Impressionnant !

59Hardware étant consacré au PC habituellement, nous nous sommes empressés de tester cet appareil avec une clef Bluetooth UD2, de chez Arctic, depuis un PC. Ceci permet de s'isoler dans un film sans perturber notre entourage par exemple.
 
Nous avons testé la qualité d'écoute ainsi que l'aspect spatial du son. Encore une fois, aucune difficulté de connexion Bluetooth à partir du pc. Les tests se sont déroulés sur plusieurs extraits vidéo. Il ressort que la qualité des basses dans les écouteurs est au rendez vous comme pour la musique depuis le téléphone. Ne vous attendez tout de même pas à avoir du THX dans les oreilles, mais la qualité reste relativement surprenante au vue du diamètre des écouteurs. Le casque est stéréo et il vous sera difficile de localiser précisément un effet surround dans un film. Cet appareil permet une bonne stéréo, et une bonne représentation des diverses fréquences sans appuyer une bande fréquence plus qu'une autre à l'écoute, mais il reste tout de même un casque d'appoint et non pas un casque pour regarder "comme au cinéma" un film multicanaux. Cependant, en souhaitant regarder un film sans tous les effets surround, il n'y aura pas de soucis.

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Conclusion

he70ftx41ijidgthhgsp.jpgAux alentours de 30 euros, le rapport qualité/prix de ce casque est sans appel. On retrouve une bonne qualité de son, couplée à une mobilité extrême : on oublierait presque qu'on le porte au bout de quelques minutes. Il devient vite un compagnon inséparable pour toute personne mélomane voulant une écoute stéréo sans fil de qualité à petit prix.
 
Le casque ne remplacera tout de même pas les casques d'écoutes stéréo audiophiles. L'autonomie est excellente (le tout ne fait que 71g !!!) aussi bien lors d'un voyage sur une journée, le visionnage d'un film ou bien les trajets quotidien domicile/travail, voir pendant votre sport quotidien, sans le recharger tous les jours. 

Une fois essayé, difficile de s'en passer... Vraiment !
 

Cet article est dorénavant disponible en 3 coloris supplémentaires, rose, bleu et vert. Il existe également un kit Arctic comprenant aussi un dongle USB BlueTooth.

Razer Hydra : chronique d’une mort annoncée de la souris ?

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{menu Introduction}
Introduction
Bon d’accord, le titre est sans doute un peu racoleur, voire même provocateur puisque le but de Razer n’est absolument pas de se tirer une balle dans le pied en remplaçant sa gamme de souris ultra précises et réactives. Le spécialiste du périphérique pour joueurs exigeants et passionnés souhaite au contraire proposer une nouvelle façon de jouer sur PC avec l’Hydra.

59hardware

Un périphérique offrant une toute autre immersion de jeu grâce à la détection et à la reproduction fidèle des mouvements de nos mains directement à l’écran. De quoi révolutionner notre façon de jouer sur PC, autant que Nintendo a révolutionné le jeu sur console avec la Wii et son fameux dispositif de contrôle, la wiimote. Une stratégie audacieuse qu’ont tenté de répliquer Microsoft et Sony avec plus ou moins de succès.

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{menu Présentation}

Présentation
Avant d’aller plus loin, précisons que Razer n’est pas le premier à se lancer dans la technologie de détection des mouvements sur PC. Les plus anciens se qol78gl9ge6ds8nou3ge.jpgrappelleront sans doute de la manette Freestyle pro qui permettait simplement en inclinant le pas dans la direction souhaitée, de retranscrire les mouvements à l’écran.
Ce sont ensuite des passionnés qui tentèrent d’exploiter la wiimote sur PC avec des jeux tels qu’Half-Life 2. Plus particulier, le périphérique TrackIR (http://www.trackir.fr) permettait quant à lui de détecter les mouvements de la tête. Ce qui permettait de contrôler naturellement le champ de vision dans les jeux avec une extrême précision.

 

Le Razer Hydra se compose pour commencer d’une station de base pas vraiment compacte, à l’apparence très soignée, surmontée d’une boule qui s’illumine en vert et qui cache en réalité un système de détection magnétique élaboré à l’aide de la société Sixense (http://sixense.com), capable de détecter et de retranscrire les mouvements de la main. Mais avec l’aide toutefois des deux contrôleurs filaires fournis qui se connectent à la station qui est elle-même connectée au PC par l’intermédiaire d’un port USB. Certains se demanderont sans doute pourquoi Razer n’a pas choisi de suivre Nintendo, Sony et Microsoft qui utilisent la technologie sans-fil. Un choix totalement assumé par le constructeur qui se justifie en expliquant que c’est avant tout pour assurer une meilleure latence.

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Chaque contrôleur est muni d’un stick analogique épousant la forme du pouce, accompagné de quatre boutons d’action, d’un bouton « menu », et de deux touches latérales telles qu’on les retrouve sur la manette de la Xbox360 (LT/RT et RB/LB). La prise en main est naturelle et ce sont ensuite des capteurs magnétiques qui prennent place à l’intérieur pour détecter les mouvements verticaux, horizontaux et rotatifs quel que soit l’angle (au millimètre et au degré près d’après Razer). Combinés entre eux, les contrôleurs permettent de reproduire de nombreux mouvements sans l’aide de boutons. De quoi assurer une immersion 3D complète et précise à condition toutefois de ne pas se trouver à plus de deux mètres de la station.

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Du côté de la finition, Razer se montre fidèle à sa réputation avec une matière plastique impeccable et agréable au toucher. Les fils reliant les connecteurs à la station de base, et la base au PC sont à l’image des souris Razer, tressés anti-enchevêtrement.

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{menu Une expérience vidéoludique unique}

Une expérience vidéoludique unique
Avant toute chose, vous devrez faire un tour sur le site du constructeur pour télécharger et installer les pilotes puisqu’aucun CD n’est livré avec le Razer Hydra. Ce dernier offre au contraire un bulletin permettant de télécharger et d’activer le jeu PORTAL 2 développé par Valve via sa plateforme Steam. Un jeu d’action/réflexion acclamé par la presse et les joueurs, qui bénéficie d’une DLC optimisée pour utiliser pleinement l’Hydra.

 

La prise en main avec l’Hydra vous demandera quelques minutes à l’issue desquelles vous aurez l’impression de faire corps avec le personnage principal. Même si les déplacements du personnage restent assurés par le stick analogique très précis du contrôleur gauche, les autres mouvements se font naturellement. Un petit coup vers le haut avec le contrôleur gauche permet d’exécuter les sauts, les mouvements horizontaux, verticaux et les rotations du poignet à l’aide du contrôleur droit permettent de contrôler le champ de vision.

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Utilisé conjointement avec un bouton, vous pourrez saisir et manipuler des objets en 3D avec une grande précision. L’immersion est alors très convaincante et naturelle malgré les fils des contrôleurs parfois gênants.

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{menu Pas moins de 125 jeux supportés}

Pas moins de 125 jeux supportés
Malgré la sortie très récente du Razer Hydra, le périphérique supporte déjà un grand nombre de titres, essentiellement des jeux d’action à la troisième personne. Il est par conséquent d’ores et déjà possible de vous plonger dans des titres tels que Crysis 2, Call of Duty Black Ops, Metro 2033, Bullestorm, Fallout 3, Bad Company 2, Batman Arkham Asylum ou encore la série Assassin’s Creed pour expérimenter toutes les qualités de l’Hydra. L’immersion est parfaite, la précision exemplaire, et la prise en main de l’Hydra n’est pas fatigante, même après plus d’une heure de jeu.

En ce qui concerne le jeu en ligne, nos impressions sont toutefois plus réservées puisque l’Hydra ne parvient pas d’après nous, à remplacer une bonne souris et un clavier avec lesquels nous sommes plus à l’aise et surtout plus réactifs. La sensibilité des mouvements étant bien trop élevée avec certains titres, même en étant réglé au minimum.
Avec les jeux en 2D, tels que Trine, Shadowgrounds, Alien Swarm, Braid ou encore Worms, nos impressions sont beaucoup plus mitigées puisque l’Hydra est incapable d’offrir la même immersion qu’avec les jeux d’action avec une vue à la troisième personne. L’intérêt est donc moindre.

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Relativement jeune, l’Hydra souffre également d’un support « limité ». Puisqu’à l’exception de Portal 2, il n’est que trop rarement possible de paramétrer la sensibilité de l’Hydra directement à partir des options du jeu. Le paramétrage des contrôles étant quant lui impossible à moins d’éditer manuellement le fichier MCE correspondant à votre jeu (\Program Files (x86)\Razer\Hydra\Sixense\) à l’aide d’un éditeur de texte tel que Notepad++. Pour vous aider dans cette tâche, de nombreux tutoriels existent sur le forum Sixsence (http://sixense.com). Razer promet que les prochaines mises à jour permettront de modifier les paramètres de l’Hydra directement à partir du panneau de contrôle du pilote.

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{menu Razer Hydra, le périphérique incontournable ?}

Razer Hydra, le périphérique incontournable ?
q2vzu8w5dblxxncp76cv.jpgMalgré ses défauts de jeunesse, le Razer Hydra impressionne et offre bel et bien une nouvelle façon de jouer sur PC mais aussi beaucoup de plaisir tant l’immersion est totale. Il faudra en revanche attendre les prochaines mises à jour du pilote Razer pour résoudre les problèmes de sensibilité trop élevée avec certains jeux. Ce qui garantit encore de beaux jours au couple clavier/souris dans le domaine du jeu en ligne.
Et bien que nous ayons été littéralement séduits par le Razer Hydra, son succès dépendra avant tout des développeurs qui choisiront ou non d’adopter la technologie de Sixsence au sein de leurs prochains titres. Il reste donc encore beaucoup de travail à Razer pour imposer l’Hydra sur PC qui possède d’immenses qualités malgré un prix assez élevé que la seule présence de Portal 2 ne suffit pas à justifier.

azsx Ergonomie
azsx Précision
azsx Réactivité
azsx Immersion 3D dans les jeux
azsx Finition

azsx Pas de vibrations
azsx Eloignement limité
azsx Intérêt limité avec les jeux 2D
azsx Prix élevé

Comparatif de quatre claviers

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{menu Introduction}

Introduction.

Le choix de nos composants PC a toujours suscité une extrême attention de notre part. Au détour de la presse papier et bien sûr de la presse en ligne qui distillent de nombreux tests plus ou moins poussés, nous arrivons toujours à trouver le bon compromis entre nos besoins réels, nos envies et notre budget. Pour autant, certains périphériques ne bénéficient pas de la même attention.
 
C’est notamment le cas du clavier qui malgré de nombreuses idées préconçues, voire farfelues, représente bel et bien un périphérique presque tout aussi important que n’importe quel composant PC puisque ce dernier caractérise le moyen d’interagir avec sa machine.
Un périphérique qu’il ne faut donc surtout pas négliger si vous souhaitez garantir un niveau de confort d’utilisation optimal de votre PC. Voici donc le test de quatre claviers.

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Razer BlackWidow Ultimate & Razer Anansi

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Enermax Aurora Lite & Revoltec Multimedia K102 Touch

Malgré leur aspect plus ou moins semblable, les claviers ne sont pas égaux et plusieurs caractéristiques doivent être prises en considération. Sans rentrer dans de nombreuses considérations techniques inutiles, nous pouvons néanmoins souligner que la disposition des touches mais également leur technologie jouent un rôle primordial puisque ce sont ces caractéristiques qui influeront le plus sur la rapidité et la précision de votre travail. D’autres caractéristiques viennent ensuite se greffer et sont plus ou moins importantes pour améliorer l’ergonomie. Il s’agit par exemple du rétro éclairage des touches et de son intensité, du repose poignet, des raccourcis multimédia, des touches programmables, de la possibilité de bloquer la touche Windows pendant vos phases de jeux, de la présence d’un dock pour iPod/iPhone, d’un hub USB, de prises micro et casque, etc. Mais au final, tout n’est qu’une question de goût et il est par conséquent plus judicieux et dans la mesure du possible, de tester le clavier quelques minutes avant de sortir votre carte bancaire. Il suffit de citer l’exemple de la technologie mécanique intégrée par quelques claviers spécialement dédiés aux joueurs pour remarquer combien les avis sont divergents.

Certains prétendront que la technologie mécanique offre une meilleure réactivité, une précision accrue et un niveau de confort plus élevé par rapport aux claviers à membranes alors que d’autres ne verront aucune différence notable en plus de juger le bruit de la technologie mécanique insupportable. Si bien que tout n’est qu’une affaire de goût, et c’est pourquoi nous nous contenterons de souligner les points forts et les points faibles…

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{menu Razer BlackWidow Ultimate}

Razer BlackWidow Ultimate

Tout est nouveau, rien n’est nouveau. Une expression que j’apprécie particulièrement puisqu’elle caractérise non pas les difficultés rencontrées par les constructeurs dans le domaine de l’innovation mais qui illustre au contraire le retour de la technologie mécanique dans nos chers claviers. Une occasion que ne pouvait bien entendu pas laisser passer Razer, un spécialiste des périphériques pour Gamers, pour concurrencer le clavier Steelseries 7G en proposant deux claviers : Le BlackWidow (79,99 euros) et le BlackWidow Ultimate (129,99 euros).

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Le BlackWidow est un clavier mécanique qui impressionne avec une pesée d’un kilo et demi. La hauteur relativement importante par rapport aux claviers à membranes pourra également en surprendre plus d’un, d’autant plus que la BlackWidow ne propose aucun repose poignet. Bien que cela n’est pas été particulièrement gênant en pratique, mais c’est selon les goûts. Malgré ce côté massif, la longueur et la largeur du BlackWidow respecte ce qui se fait traditionnellement et intègre un groupe de cinq touches programmables à la volée (touches FN + Alt Gr) ou via l’utilitaire Razer. Certains trouveront sans doute qu’il n’y a pas suffisamment de touches, surtout par rapport aux modèles G15, G110 et G19 de Logitech. Mais c’est malgré tout plus que suffisant pour jouer dans de bonnes conditions d’autant plus que l’utilitaire Razer offre les possibilités de créer jusqu’à 10 profils utilisateur mais aussi de programmer certaines touches du clavier.

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A ces touches programmables vient s’ajouter un mode jeu permettant via la combinaison de touche FN et F11, de tout simplement verrouiller la touche Windows afin d’éviter tout retour intempestif sur le bureau Windows pendant que vous jouez.

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Du côté de la finition, rien à redire. Razer a réalisé un excellent travail avec pour commencer une police de caractère sur les touches assez joli, c’est selon les goûts. Mais aussi une gaine tressée rigide du plus bel effet pour protéger le câble de connexion USB qui est pour l’occasion plaquée or. De quoi assurer une meilleure conductivité électrique, même si la différence ne se fait absolument pas sentir par rapport à des connecteurs USB classiques.

On regrettera cependant l’absence de retro éclairage. Une fonction qui n’est proposée qu’avec la version Ultimate du BlackWidow et dont l’intensité qui est excellente et très confortable dans l’obscurité totale, peut être réglée sur cinq niveaux. A noter que la version Ultimate propose également un port USB sur le flanc droit du clavier, accompagné par deux ports audio mini-jack permettant de brancher un casque micro.

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Pour terminer, soulignons que l’intérêt de la technologie mécanique est d’offrir un système de touches ultra résistance prévues pour environ 50 millions de frappes contre approximativement 5 millions pour les claviers à membrane. De quoi offrir une grande résistance d’autant plus que si une touche ne fonctionne plus, il suffit de remplacer le switch. A cela viennent s’ajouter un toucher tactile nécessitant dans le cas du BlackWidow qui utilise des interrupteurs Cherry MX bleus, une force de frappe de 50 grammes, un retour tactile (ou retour de frappe) bien plus rapide qu’un clavier à membrane ce qui permet de saisir bien plus vite, ainsi qu’un temps de latence quasi inexistant. Soulignons toutefois que la différence avec un clavier Gamer à membrane est imperceptible grâce à la technologie Ultrapolling qui permet d’augmenter la fréquence de rafraichissement pour la détection et la transmission des commandes. En contrepartie, la technologie mécanique se montre bien plus bruyante mais se montre plus précise puisqu’on sait exactement quand la touche est pressée grâce au bruit.

Caractéristiques :
arrow Constructeur : Razer (http://www.razerzone.com)
arrow Clavier USB 2.0 filaire
arrow Touches mécaniques avec force d’actionnement de 50 g
arrow Touches retro-éclairées individuellement
arrow Touches programmables avec enregistrement de macros à la volée
arrow Mode jeu permettant de désactiver la touche Windows
arrow 10 profils logiciels personnalisables
arrow 5 touches de macro supplémentaires
arrow Matrice de touches optimisée pour le jeu afin de minimiser l’effet de rémanence
arrow Raccourcis multimédias
arrow Câble tressé torsadé
arrow Entrée et Sortie mini-jack audio
arrow Port USB 2.0
arrow Dimensions en mm : 475 (L) x 171 (l) x 30 (h)
arrow Poids : 1,5 kg
arrow Prix moyen : 120 euros

arrow Antighosting
arrow Résistance
arrow Hub USB 2.0 et entrée/sortie audio
arrow Réponse tactile très rapide
arrow Enregistrement de macros à la volée
arrow Possibilité de créer jusqu’à 10 profils
arrow Mode jeu
arrow Qualité du retro éclairage
arrow Bruit
arrow Prix?

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{menu Razer Anansi}

Razer Anansi

Spécialement conçu pour les joueurs de Meuporg (pardon je voulais dire MMO) et proposé aux alentours de 99 euros, le Razer Anansi offre le même layout que le BlackWidow à la différence près que celui-ci ajoute en plus des cinq touches programmables sur le flanc gauche, sept touches sous la barre d’espace qui sont-elles-aussi programmables à la volée ou via l’utilitaire Razer.

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Les joueurs de MMO comprendront bien vite l’intérêt d’un tel « gadget », mais pour ne pas laisser les autres dans l’ignorance, disons qu’il s’agit là d’un moyen d’exécuter rapidement et simplement des commandes sans avoir à réaliser des combinaisons de touches pouvant vous faire perdre un temps précieux lors de vos quêtes ou vos combats épiques. Pour faire taire les mauvaises langues de suite, rappelons que cinq touches macros programmables sont insuffisantes pour un joueur de MMO. Il est également possible de créer jusqu’à 20 profils utilisateur et de les sélectionner à la volée.

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Pour le reste, le Razer Anansi offre des caractéristiques tout à fait classiques pour un clavier Gamer à membrane : des touches de raccourcis multimédia, un rétro éclairage réglable sur plusieurs niveaux et plusieurs couleurs mais manquant un peu d’intensité à notre goût, un mode Jeu permettant de condamner la touche Windows, ainsi qu’une finition élégante et soignée offrant non seulement un aspect séduisant mais également un toucher assez confortable. Sans oublier la technologie anti-ghosting permettant d’appuyer simultanément sur une dizaine de touches sans craindre de bugs ou encore sans risquer d’entendre les bips crispants émis par Windows et bien sûr l’Ultrapolling qui permet de bénéficier d’un temps de latence réduit. Nous ne prendrons par conséquent pas de réels risques en affirmant que le Razer Anansi est un très bon clavier.

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Caractéristiques :
arrow Constructeur : Razer (http://www.razerzone.com)
arrow Clavier USB 2.0 filaire
arrow Touches programmables avec enregistrement de macros à la volée
arrow 12 touches de macro supplémentaires (5 à gauche et 7 au niveau du pouce)
arrow Matrice de touches optimisée pour le jeu afin de minimiser l’effet de rémanence
arrow Raccourcis multimédias
arrow Mode jeu permettant de désactiver la touche Windows
arrow Rétro-éclairage multi-couleurs
arrow Câble tressé torsadé
arrow Dimensions en mm : 515 (L) x 190 (l) x 22 (h)
arrow Prix moyen : 99 euros
arrow Antighosting
arrow Ultrapolling
arrow Finition
arrow Mode jeu
arrow 12 touches macros programmables à la volée
arrow Possibilité de créer jusqu’à 20 profils
arrow Silencieux
arrow Retro éclairage un peu faiblard
arrow Bruit
arrow Pas de hub USB

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{menu Enermax Aurora Lite}

Enermax Aurora Lite

Plus connu pour ses alimentations, ses ventilateurs et ses boitiers PC, Enermax l’est en revanche moins pour ses claviers PC. Le constructeur ne compte d’ailleurs « que » trois modèles de claviers à son catalogue : l’Acrylux (KB009U), l’Aurora Micro Wireless (KB008W) et l’Aurora Lite (KB010U) que nous testons ici. Si vous recherchez un clavier qui fourmille de raccourcis multimédia et applicatifs en tout genre, passez votre chemin car l’Aurora Lite est un clavier d’une grande sobriété. Aucune entrée/sortie audio au format mini-jack, aucun verrouillage de la touche Windows, aucun raccourcis quels qu’ils soient ni même de rétro-éclairage des touches.

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Enermax propose au contraire un clavier qui respire la qualité et qui n’est pas sans rappeler les produits Apple et Lian-Li puisqu’en plus d’intégrer deux ports USB à chaque extrémité, l’Aurora Lite bénéficie d’un cadre noir en aluminium brossé du plus bel effet. Les touches biseautées réparties en trois zones, bénéficient quant à elles de la technologie dites des « ciseaux ». La même technologie qui équipe nos ordinateurs portables et les claviers Apple. La frappe est ainsi confortable, peu bruyante, et réactive et offre une durée de vie de 10 millions de frappes d’après le constructeur. Nous attirons toutefois votre attention sur ce dernier point car il suffit d’un nettoyage maladroit, en passant par exemple un coup de chiffon d’une extrémité à l’autre, pour dans le pire des cas arracher une touche et endommager le système de frappe en ciseau qui est en plastique.

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Hormis ce léger détail, l’Aurora Lite est un clavier sobre et ultra fin (seulement 9,2 mm d’épaisseur) qui séduit par son design et son ergonomie classique mais efficace. Dommage que le prix moyen de ce clavier se situant aux alentours de 60 euros, ne soit légèrement plus cher qu’un clavier Apple à la frappe inaudible et à la finition tout aussi séduisante.

Caractéristiques :
arrow Constructeur : Enermax (http://www.enermax.fr)
arrow Clavier USB 2.0 filaire sans pilote
arrow Cadre en aluminium noir brossé (existe en couleur alu)
arrow Technologie des touches brevetée en ciseaux
arrow 3 zones de touches
arrow 2 ports USB 2.0
arrow Dimensions en mm : 460 (L) x 160 (l) x 9.2 (h)
arrow Poids  950g
arrow Prix moyen : 60 euros

arrow Finition
arrow Design
arrow Hub USB
arrow Frappe silencieuse et confortable
arrow Prix

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{menu Revoltec Multimedia Keyboard K102 Touch}

Revoltec Multimedia Keyboard K102 Touch

Contrairement aux modèles Razer et Enermax que nous venons de découvrir, le Revoltec Multimedia Keyboard K102 Touch est un clavier d’entrée de gamme qui ne bénéficie pas du même soin en termes de finition et de la qualité mais qui répond à des besoins « basiques ».

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Autant pour le multimédia que pour la bureautique avec le panneau supérieur entièrement tactile qui abrite de quinze raccourcis qui faciliteront la recherche de fichiers, le contrôle du niveau sonore, de votre lecteur audio/vidéo, de votre navigateur Internet ou encore de votre gestionnaire de mails.
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Doté de 105 touches réparties en trois zones, le Revoltec Multimedia Keyboard K102 Touch est un clavier à membrane qui ne révolutionnera pas votre confort de frappe tout en restant relativement discret malgré tout. Plus original, le clavier intègre un repose poignet repliable qui permet ainsi de protéger le clavier contre la poussière lorsque vous ne l'utilisez pas. Dommage que Revoltec n’ait pas choisi autre chose qu’une finition noire brillante pour le repose main et le panneau tactile qui vous contraindra à un nettoyage quotidien pour effacer les nombreuses traces de doigts.

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Caractéristiques :
arrow Constructeur : Revoltec (http://www.revoltec.net)
arrow Clavier USB 2.0 filaire
arrow Technologie à membrane
arrow 15 touches tactiles supérieures
arrow Repose-poignet repliable
arrow Dimensions en mm : 188 (L) x 448 (l) x 21 (h)
arrow Poids : 1.1 Kg
arrow Prix moyen : 22 euros

arrow Prix
arrow Repose main repliable
arrow Raccourcis tactiles
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arrow Plastique noir brillant

Corsair HS1 : Le Dolby pour tous ?

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{menu Introduction}

Introduction

Lepa G700-MA

Çà bouge chez les pirates ! Corsair, fabricant émérite de composants informatiques, notamment connus pour ces modules mémoires et flash, s’essaie à une nouvelle famille de produit : l’Audio.

Bien que pouvant sembler  à  contre courant de son cœur de métier, Corsair a su nous présenter au fil des années des produits performants et robustes;  c’est donc avec un intérêt certain que nous allons découvrir le CORSAIR HS 1 un casque 7.1 Surround de la série « Gaming Audio », qui affiche un tarif d’environ 80,00 €.

Par expérience, il a souvent été constaté que les casques gaming ne sont que rarement excellents dans le rendu purement audio pour la musique et les films. CORSAIR, en conjuguant les deux termes, fait donc un pari plutôt risqué, mais offre des perspectives prometteuses si le HS 1 satisfait aux exigences de ces deux utilisations.

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{menu Présentation du casque et confort}


Qualité et sobriété

A première vue, le caractère Gaming du Corsair HS 1 n’est pas prononcé, une boîte sobre aux couleurs froides, bleu , blanc et noir ainsi qu’un bundle se résumant à l’essentiel : le casque, un CD et un manuel d’installation rapide.

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Une fois sorti de sa boîte, la première impression est plutôt déroutante : un casque assez massif au design simple. On est loin des standards des concurrents rivalisant d’imagination  pour proposer des produits typés « gaming ».

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Cependant, en détaillant les différentes parties, on remarque que Corsair a privilégié la solidité et le confort. Tous les matériaux sont robustes et bien assemblés, le HS 1 devrait vous suivre pendant de longues années.

Le premier élément notable est la large paire d’oreillettes circum-auriculaire, couvrant parfaitement les oreilles et recouvertes de coussinets en mousse épaisse.
La perche rigide du microphone unidirectionnel se situe sur l’écouteur gauche ; c’est peut-être le seul élément du casque dont l’assemblage est légèrement en dessous de la qualité globale, mais reste complètement acceptable.

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La partie supérieure de l’arceau est recouverte d’une épaisse mousse recouverte de simili cuir, particulièrement confortable et dense.

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Les branches sont réglables en hauteur sur 15 positions, et les écouteurs inclinables permettent de gagner un peu d’espace pour le transport, même si le HS 1 n’est définitivement pas un casque nomade ! A noter également que pour certaines personnes, le HS 1 pourrait se révéler légèrement étroit.

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Enfin un casque confortable !

A l’usage, le HS 1 se révéle être un des casques les plus agréables que nous ayons testés, les matériaux choisis pour les coussinets et le renfort supérieur remplissent parfaitement leur fonction et n’entraînent aucune gêne en cas d’utilisation prolongée. Le maintien sur la tête est remarquable même en cas de sursauts dus à une grenade qui explose sous vos pieds ou une séance de headbanging frénétique. L’isolation phonique quant à elle est également excellente, aucun risque d’être perturbé pendant vos sessions « Geek ».

Située sur le câble tressé, on trouve la télécommande, avec les fonctions minimum : le réglage du volume et l’activation du microphone signalée par deux Leds changeant de couleurs. On peut s’interroger sur le choix du constructeur d’avoir placé cette télécommande à un mètre du casque, la rendant assez difficile d’accès ; un clip derrière cette télécommande aurait sans doute permis de palier à cela.
Enfin le câble se termine par une unique prise USB. Si le choix de cette connexion est dicté par la présence d’un chipset audio intégré au casque, une sortie jack aurait été appréciable pour utiliser le HS 1 hors de son contexte purement informatique.

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La première impression est donc tout à fait engageante, Corsair a clairement privilégier l’efficacité au «Design », en partant certainement du principe simplissime qu’un casque Gamer est fait pour jouer et qu’il ne doit pas être une contrainte passées les premières minutes d’utilisation .

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{menu Caractéristiques techniques et logiciel}
Caractéristiques

7lidudo1oagxa1g5w8oz.jpgLe Corsair HS 1 est un « véritable » casque 7.1 car la virtualisation est assurée par une carte audio directement intégrée au casque. Inutile donc, de se soucier si votre carte son gère le Dolby, le HS 1 s’occupe de tout. Alors, me direz-vous, pourquoi les guillemets à « véritable » ? Parce que le HS 1 ne dispose que d’une paire de hauts parleurs, là où certains casques comme l’Ozone Strato en proposent quatre par oreille. Il sera donc intéressant par la suite de se livrer à une brève comparaison du rendu de la spatialisation entre les deux produits.

Découvrons donc ensemble les caractéristiques techniques de ce casque :

7crthjdua9fmk4joh4u1.gifFréquences : 20Hz – 20kHz
7crthjdua9fmk4joh4u1.gifImpédance: 32 Ohms at 1kHz
7crthjdua9fmk4joh4u1.gifDynamiques: 93dB
7crthjdua9fmk4joh4u1.gifConsommation : 250mW
7crthjdua9fmk4joh4u1.gifTransducteurs: 50mm
7crthjdua9fmk4joh4u1.gifCâble: 3 mètres

Si les fréquences de réponse sont dans la moyenne, il est important de souligner la taille des HPs de 50 mm. En effet, là où la plupart des constructeurs optent pour du 40 mm, le choix de Corsair devrait offrir une meilleure résistance à la saturation et une fidèle restitution des basses.

Microphone  :

7crthjdua9fmk4joh4u1.gifUnidirectionnel, suppression du bruit
7crthjdua9fmk4joh4u1.gifImpédance: 2.2k Ohms impedance
7crthjdua9fmk4joh4u1.gifFréquences: 200Hz to 10kHz (+/- 3dB) frequency response
7crthjdua9fmk4joh4u1.gifSensibilité :   -45dB (+4/-2dB)

Du grand classique, le microphone offre des caractéristiques satisfaisantes pour ce genre de périphériques et dispose tout de même d’un dispositif permettant l’atténuation des sons environnants, soulignant une nouvelle fois la volonté de Corsair d’offrir un produit pensé « utilisation ».

Xear 3D un logiciel complet et polyvalent

Le HS 1 intègre donc un chipset audio permettant d’émuler le son Dolby et 5.1/7.1, l’utilisation passe donc par une installation préalable du logiciel générique Xear 3D que nous avons déjà rencontré lors de notre test du casque Ozone Gaming. Il permettra grâce à des calculs de simuler le positionnement du son dans l’espace afin de créer cet effet de spatialisation.
Après quelques clics, le logiciel est installé et prêt à être paramétré.

Le premier onglet est le cœur du dispositif et permet le paramétrage complet des différentes options de la virtualisation.

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Le deuxième offre simplement de régler les volumes du casque et du micro.

Le troisième onglet « effets » est l’autre partie essentielle du logiciel puisqu’il offre un équaliseur 10 bandes avec des presets et un outil de simulation d’environnement. Si cette fonction est rarement utilisée car elle a tendance à dénaturer le son, notons que les rendus avec le HS1 sont plutôt convenables sans exagérer sur l"effet reverb.

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Vous avez toujours rêvé de parler avec une voix de robot, de femme ? Alors l’avant dernière rubrique est faite pour vous ! Vous pourrez également y trouver des fonctions de décalage de hauteur de son et de suppression de voix sur pistes audio. Plutôt inefficaces, ces options sont malgré tout disponibles et méritaient (ou pas) d’être mentionnées.
La 5ème partie reprend les informations de votre système et les versions de pilote.

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Le casque bien posé sur la tête, le logiciel Xea3D ouvert pour effectuer les réglages, il est temps de passer aux choses concrètes et de découvrir ce que le Corsair HS1 offre en termes de rendu !

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{menu Le SON !}

Nous ne le répétons jamais assez, mais le test d’un produit comme un casque est clairement  subjectif ! Nous allons donc tenter de vous livrer nos impressions à travers différents essais. Nous aurons aussi un élément de comparaison avec le casque Ozone Gaming Strato que nous avons testé précédemment; il se situe dans la même gamme de prix et utilise lui aussi le logiciel Xear3D.

Commençons par l’expérience du 5.1 et 7.1

angrp3prp8t7eqsdidjm.pngSeul jeu 7.1 en notre possession, le célèbre Counter Strike: Source. Pour résumer en un mot : la claque! La puissance sonore offerte par le HS-1 est exceptionnelle; le son délivré est très puissant sans aucune saturation et contribue totalement à l’immersion. La spatialisation est également très bien rendue on devine très intuitivement d’où viennent les sons.
Si l’on passe en 5.1, la différence entre les deux modes n’est pas flagrante, Les sons latéraux sont légèrement modifiés, mais guère plus. Reste que l’expérience est tout à fait convaincante… Corsair à travers son HS1, permet d’émuler avec  succès  un son multi canal.

Il en est de même sur les autres jeux testés, Splinter Cell Conviction et Alien Swarm, plus riches en sons extérieurs. Là encore, tous les sons se distinguent clairement quelque soit leur provenance.

Nous avons également voulu tester la spatialisation avec un Blu-Ray, Sin City. Si comme nous l’avions noté précédemment, la différence entre 5.1 et 7.1 n’est pas radicale, le rendu sonore global est parfaitement à la hauteur de nos attentes. Appuyé par la netteté du son  du HS1, explosions, vrombissement, vous parviennent parfaitement.

Et si on écoutait un peu de musique ?

1wne7d4zoumrs8zqv24p.pngIl faut l’avouer, le HS1 nous a quelque peu surpris  lors de la première écoute de nos morceaux préférés. Le son reste très pur, avec une absence quasi-totale de saturation, mais  le spectre des fréquences présente un léger déséquilibre: les basses manquent légèrement de présence, les bas médiums sont  peut être trop prononcés et  les aigus des hautes fréquences légèrement métalliques.
Heureusement, le casque de Corsair dispose dans son logiciel de nombreux paramètres permettant d’obtenir un rendu tout à fait acceptable. Tout d’abord l’équaliseur 10 bandes  permet un ajustement précis, même si les presets sont trop radicaux pour être utilisés par défaut. Il ne faut pas non plus occulter les fonctions du mode DSP. Le mode Dolby apporte une consistance vraiment convaincante au son. Les virtualisations 5.1 et 7.1 contribuent également à la richesse du son tandis que l’effet Prologic convainc un peu moins car il génère une perte de puissance sur le rendu global.

Le HS1 offre donc un bon potentiel pour l’écoute musicale, même s'il est impératif de passer par le software afin de révéler toutes les possibilités et qualités de ce casque.

Comparaison avec l'Ozone Gaming Strato

Nous avions testé il y a quelques mois le casque Ozone Gaming Strato,  bénéficiant de 4 HPs par écouteur et utilisant le même logiciel  de virtualisation. Sans renter dans un duel  critère par critère, il peut être intéressant de souligner les différences principales.

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Tout d’abord au niveau de l’équilibre des fréquences, le Corsair HS 1 est clairement plus convaincant. Le son est moins étouffé, plus respectueux des moyennes et hautes fréquences, là où le Strato pêche un peu. Au niveau des basses, les deux produits  n’offrent pas un rendu très naturel, avec peut-être un léger avantage pour le Strato où les réglages de l’équaliseur sont les plus ressentis.
Les puissances délivrées sont comparable, mais le HS1 offre malgré tout un rendu à fort volume plus agréable.L
a spatialisation du Corsair est légèrement plus précise, notamment pour les sources sonores  mobiles, comme un hélicoptère tournant au dessus de votre tête.
Un dernier mot sur le design des produits, même si il s’agit une nouvelle fois d’un critère totalement subjectif,  le Strato propose une identité gaming plus prononcée, mais au détriment du confort, qui avouons le, est quasiment parfait sur le HS1.

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{menu Conclusion}


Conclusion
cg8d8px1sa2ypqgdfeqk.jpgPour un premier essai dans le domaine audio, Corsair convainc avec ce casque HS1.
Un produit vraiment confortable, robuste  avec des finitions correctes. Certains apprécieraient certainement une identité gaming plus prononcée mais le fabricant a fait le choix de l’ergonomie comme nous l'avons vue dans la première partie de ce test.
De plus, le son doit (devrait) rester le principal critère pour juger. Et, de ce côté, le HS1 est une réussite. L'ensemble est cohérent sans véritable lacune. On peut bien sûr reprocher certaines faiblesses dans le rendu des basses mais l'équaliseur permet d'y pallier convenablement. Et l'expérience "In Game" ainsi que  la spatialisation feront sans aucun doute le bonheur des amateurs.

k5tzk2zioi9wnal2ykv8.jpgSi le HS1 n'est peut être pas un "pur" casque Audio, il offre un compromis remarquable dans cette gamme de prix.
C'est donc sans hésitation que 59Hardware lui décerne un label "Coup de coeur" !

azsx Le confort
azsx La qualité du son
azsx L'expérience Dolby

azsx la position de la télécommande
azsx Le rendu de certaines fréquences

Aver3D CaptureHD, une carte tuner low cost?

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{menu Introduction}
Introduction

Lepa G700-MA

L’Aver3D CaptureHD est une carte TV Tuner qui permet d’afficher des sources HDMI/HDCP sur votre PC. Mais contrairement au HD-PVR de HAUPPAUGE, à l’Intensity Shuttle ou encore au DarkCrystal HD d’AverMedia qui offrent les mêmes fonctionnalités, cette Aver3D Capture HD coûte deux fois moins, inclut un tuner TV numérique et FM et offrent divers autres avantages.

Souris Ozone Gaming Radon 3K

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{menu Introduction}

Introduction Cliquez pour agrandir l'image

Nous poursuivons cette série de tests de la gamme Ozone Gaming avec la souris Radon. Il en existe deux versions, la Radeon 3K que nous allons découvrir ensemble aujourd’hui avec un capteur laser 3200 Dpi et la Radon 5K avec un capteur 5600 Dpi. Proposée à 39,90 € ttc, cette Radon 3K se veut être une souris simple mais complète.

Comme vous le savez, la bataille est acharnée entre les constructeurs pour proposer des souris toujours plus compétitives, avec des prix qui parfois s’envolent avec ou sans réelle justification. Ozone fait donc le pari de proposer une souris typée gaming à un prix abordable. On retrouve dans cette gamme de prix de sérieuses concurrentes : Razer Abyssus, ROCCAT KOVA, Saitek Rat3.  Il faudra donc que la Radon 3K offre des performances réelles pour espérer se faire une place au sein de la communauté gaming. C’est ce que nous allons découvrir ensemble !

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{menu Caractéristiques et Bundle}
Caractéristiques et Bundle

Un premier aperçu des caractéristiques techniques permettra de se faire une idée de ce qu’offre la Radon 3K :

9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gifCapteur Laser Philips PLN Ultimate Laser Sensor 100 à 3200 Dpi
9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gif8 boutons dont 7 programmables
9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gifPolling USB de 1KHz ajustable
9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gifVitesse supportée 2,25 m/s
9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gifLongueur de câble : 150 cm nylon tressé et connexion dorée.
9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gifDimensions approx : 122.43 x 70.64 x 43.7 mm
9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gifPoids : 140 g
9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gifSystème de contre poids : 5x 4.5g
9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gifPatins : 5 patins plastique

9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gifMémoire embarquée pour la sauvegarde des profils.
9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gifFonctions Scripts et Macro
9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gifDpi Ajustables à la volée
9yjkwbqpkk8ftwjhz9u1.gif3 profils personnalisables

Tout ceci semble très correct. Si Ozone ne propose pas sur ce modèle un capteur à 5600 dpi, les autres spécifications « classiques » des souris gaming sont toutes là.  La Radeon 3K propose même plus que certaines de ses concurrentes à moins de 50 €.

La Radeon 3K se dévoile dans un bundle au design plutôt orignal, blanc, rouge et noir. La souris est mise en valeur dans ce petit packaging et permet de juger rapidement de sa forme et de sa taille.
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Le contenu de la boîte est plutôt spartiate : La souris, un mini-CD, et une notice succincte  détaillant les différentes touches et reprenant les principales caractéristiques.
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C’est le moment de regarder plus en détails cette Radon 3K.

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{menu Présentation et prise en main}
Présenstation et prise en main

Des idées intéressantes mais une finition décevante

827kcwo04k44ahwr8vla.pngLe premier constat que l’on peut faire est que la Radon 3K semble volumineuse. Même si ses dimensions sont plutôt standards, la forme est très arrondie et elle se destine clairement à une préhension à pleine main. Les plus observateurs noteront d’ailleurs une certaine ressemblance avec la Logitech G9.
Ozone a opté pour une finition Soft touch pour le corps  de la souris. On  retrouve sur le dessus les boutons clics gauche et droit, la touche de changement de dpi à la volée, et le bouton de changement de profils rétroéclairé dont la couleur varie selon la configuration choisie. Une autre série de LEDs nous indique le  dpi. La molette quant à elle est crantée et en gomme translucide avec des petites rainures pour optimiser l’adhérence.
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Le côté gauche, largement incurvé, est recouvert d’une bande en gomme antidérapante et on y trouve les deux boutons latéraux. Le pouce est bien calé, mais l’arête est trop prononcée et empêche la main d’épouser parfaitement la forme de la souris. A droite, la forme permet de caler l’annulaire, l’auriculaire a juste la place de se placer en dessous, mais on aura tendance naturellement à laisser le petit doigt sur le tapis, ce qui ne ravira pas tous les utilisateurs.
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Si la qualité du revêtement est au rendez-vous, que les quelques LEDs et le logo blanc Ozone donnent à cette Radeon un look plutôt sympathique, les finitions ne sont pas exceptionnelles. En effet, l’assemblage des trois parties de la souris laisse entrevoir un espace aux jointures, duquel on aperçoit la lumière des LEDs. Cela n’a aucune incidence sur la prise en main, mais ce genre d’imperfection devait être soulignée.
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Quand est-il de la qualité des boutons?
Les clics sont plutôt secs et sonores, en particulier les deux boutons latéraux qui demandent une pression franche. Les clics principaux sont quant à eux très réactifs quoiqu'un peu fermes à notre goût. Ils bénéficient d’une grande surface d’action qui permettra de tirer même si le doigt s’est déplacé. La molette s'est révélée décevante: si l'adhérence de la gomme  est excellente, il semblait y avoir sur notre modèle un léger défaut d'assemblage entraînant une friction et causant un bruit peu rassurant.

Retournons à présent cette Radeon  car sa face cachée comporte quelques caractéristiques intéressantes.
La première chose que l’on remarque, ce sont les  rainures sur la partie avant. Original, la Radeon propose un système de passe câble personnalisable. Vous pouvez ainsi faire sortir par 5 emplacements. L’avantage est de pouvoir configurer le cordon tressé selon l'aménagement de votre pc sur votre bureau ou le port utilisé de votre portable afin de ne pas être gêné par le cordon. Sans être totalement indispensable, c’est un réel petit plus qu’on aime trouver sur nos périphériques.
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On retrouve également le système de contrepoids avec un système de barillet, dans lequel on peut  ajouter jusqu'à cinq poids de 4,5 g, soit 22,5 g au total. Le système proposé fonctionne parfaitement, le barillet tient bien en place et les poids sont  idéalement placés au  niveau du centre de gravité afin de conserver l’équilibre général. On aperçoit également le capteur laser Philips 3200 dpi, une marque reconnue pour ses qualités optiques, que nous allons éprouvées dans la suite de ce test.
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Le premier bilan sur cette Radeon 3K est en demi-teinte. Si Ozone propose des caractéristiques techniques tout à fait convenables, avec quelques petit plus sympathiques comme le système de contre poids, le bouton de changement de profils  ou un passe-câble original,  la qualité globale de la souris n’est clairement pas exceptionnelle, notamment en raison des jours entre les différentes parties de la coque et la rigidité des boutons. Avant de vérifier comment celle-ci se comporte, explorons les possibilités offertes par le logiciel fourni.

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{menu Installation et découverte du logiciel}
Installation et découverte du logiciel

Ozone propose un outil basique mais suffisant

Deux qualificatifs viennent à l’esprit pour qualifier le logiciel de la Radon 3K : simple et efficace.

Tout d’abord parce que l’installation de la souris est très rapide, il suffit juste de la brancher au port USB pour que celle-ci soit opérationnelle.
Ensuite, parce qu’il n’est pas nécessaire d’installer un logiciel sur votre PC pour accéder à l’outil de configuration. Grâce à sa mémoire embarquée, il est possible de paramétrer la souris directement à partir du CD ou simplement de copier l’exécutable dans le dossier de votre choix.
Enfin, le software de customisation choisi par Ozone comporte l’essentiel pour la vie du Gamer au quotidien.

Le premier onglet vous permet d’assigner les fonctions de votre choix à chaque touche. Les possibilités sont nombreuses : touches de claviers (jusqu’à 3 touches en combinaison simultanée), auto-fire paramétrable, touches de raccourcis multimédia et macros (nommés scripts).
Le software dispose également d’un dossier de gestion des profils sur votre disque dur qui permet d’importer et d’exporter rapidement d’autres configurations si les trois mémorisés ne vous suffisent pas.
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La programmation des macros est une des spécificités des souris gaming. Il vous suffira de cliquer sur la fonction Edit en dessous du bouton assigné pour accéder à la fenêtre de programmation.
On retrouve ici toutes les fonctions utiles: programmation en temps réel, pas à pas, avec la possibilité d’éditer chaque touche et timing a posteriori.
Là encore si les 7 macros embarquées sur la mémoire du mulot ne vous suffisent pas, vous pourrez en stocker à volonté sur votre disque dur et les charger quand cela sera nécessaire.
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Le second onglet du logiciel vous permet de régler la sensibilité du capteur DPI  pour chaque profil, par palier de 400. Petite surprise, il n’est pas possible de régler indépendamment les axes X et Y. Pour la majorité des utilisateurs, ceci n’aura que peu de conséquences mais les plus experts d’entre vous pourraient le déplorer.
En bas à droite, vous trouverez également le réglage du polling USB.
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Si vous êtes un habitué des souris gaming, vous constaterez que les fonctions basiques sont bien présentes, sans pour autant être complexes à configurer. Pour les plus novices, le logiciel vous permettra de découvrir la joie de la  customisation et de la programmation des macros en quelques clics.

Le logiciel est configuré, le Strato sur les oreilles, il est temps de tester la Radon 3K, et de constater ce qu’elle offre au cœur de l’action !

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{menu Utilisation}
Utilisation

Un capteur précis dans toutes les situations

dauru2ccb7u4mcigip7v.jpgAprès quelques minutes en situation de jeu  et passée la phase de d’appréhension de la Radon, le premier constat est que le capteur Philips est tout à fait efficace. Peut-être étais-je dans une forme olympique, mais  il s’est avéré que la précision était clairement au rendez-vous pour viser et changer de cible  intuitivement. Si certains avis divergent sur les performances du capteur Philips, aucun décrochage ou saut du pointeur ne fut à déplorer.
Pour une utilisation bureautique, par exemple pour la retouche de photos, la Radon permet un travail précis et fluide.
Dans tous les contextes, la touche de changement de dpi originale est un réel atout pour cette souris. Elle permet de switcher entre les différentes résolutions très rapidement avec aisance et les LEDs témoins idéalement placées permettent de vérifier en un coup d’œil laquelle est sélectionnée.
De plus, la résolution à 3200 dpi est largement suffisante pour la plupart des écrans, même si les joueurs sur TV grande taille voudront généralement accélérer le pointeur via Windows.

Une glisse correcte

2nedvmptbfs8ry97gp03.jpgSur un tapis standard avec un revêtement plastique ou en alliage, la fluidité du déplacement de la souris est correcte, mais pas franchement exceptionnelle. Ceci incombe sans aucun doute à la finesse des patins, leurs arêtes légèrement saillantes,  ainsi qu’à leur surface entièrement plate.
Cette impression se confirme d’ailleurs sur une tapis tissu, ou la glisse devient moins facile avec parfois un léger accrochage.
Concernant la glisse, un autre aspect à aborder est le système de passe-câble. Il faudra veiller à bien coincer le fil dans les encoches prévues, sous peine de le voir se décrocher et devenir un réel problème en pleine partie!

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Des macros réactives

Il n’y pas vraiment de surprises en jeu à l’utilisation des macros, le déclenchement est immédiat et toutes les actions sont effectués dans le bon timing.

Des boutons plutôt décevants

cvul8ns0t9y80o3p69cm.jpgNous avions lors de la présentation de la Radon, émis quelques réserves sur la qualité des clics de la souris. A l’usage, si  le déclenchement reste sec et sonore,  il s’avère qu’un fois l’habitude prise, l’action est précise et les amateurs d’une certaine rigidité seront certainement comblés. Cependant, nous pensons que nous sommes en droit d’attendre une meilleure qualité pour un produit typé gaming à une quarantaine d’euros.
En revanche, la qualité de  la molette reste largement discutable, même si elle n’a présenté aucun problème majeur pou le défilement des armes dans les FPS par exemple.

La Radon 3K n’a pas montré de défauts majeurs lors de nos tests pratiques mais plutôt une série de petites imperfections qui sans gâcher réellement le plaisir du jeu, n’enrichit pas particulièrement l’expérience.

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{menu Conclusion}

Conclusion

a2ox7gp6y848mxcx6my8.jpgDifficile d’avoir un avis tranché sur cette Radon 3K… Elle offre certes  dans cette tranche de prix  un nombre de spécificités plutôt intéressant comme le système de contrepoids, de passe câble et un capteur laser excellent, mais la concurrence propose depuis déjà plusieurs années des modèles à la solidité éprouvée. Il n'est pas aisé de se faire une place dans l'offre gaming avec ces défauts qui viennent entacher l’appréciation générale, particulièrement les sensations de rigidité offertes par les différentes touches.

La Radon 3K reste une souris sympathique et plutôt complète qui pourra satisfaire les néophytes qui veulent découvrir les différentes caractéristiques offertes  généralement sur les souris plus haut de gamme.

azsx Le capteur laser
azsx La touche DPI
azsx Le système passe câble
azsx Le logiciel simple

azsx La finition générale
azsx Les clics rigides
azsx La molette

Casque Ozone Gaming Strato

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{menu Introduction}

Introduction   59hardware

Nous commençons cette série de tests des périphériques Ozone Gaming avec le Strato, un casque 5.1 Surround avec micro. Surround signifie que la spatialisation est émulée, il n’est donc pas nécessaire de posséder une carte son 5.1 pour profiter de ses spécificités, le casque en intégrant une directement dans la télécommande.

Un casque audio est souvent un investissement judicieux pour ceux qui veulent profiter d’un bon environnement sonore à moindre frais. Les périphériques 5.1 Surround sont plutôt rares,  on pense notamment au Sonar 5.1 de CyberSnipa, le Kave de Roccat ou le Steelseries 5H V2.
Avec un prix public de 60 €, le Strato se positionne idéalement  dans la moyenne des tarifs proposés. Si ce casque offre de bonnes performances, Ozone pourrait bien marquer les esprits avec ce casque 5.1
C'est ce que nous allons découvrir ensemble dans ces quelques pages.

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{menu Présentation et caractéristiques techniques}

Ozone Strato, un casque aux finitions remarquables

Le Strato est livré dans une boîte imposante aux couleurs de la marque, noir et rouge. Une découpe laisse entrevoir le casque.

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Déballons-le sans attendre : on retrouve le casque bien sûr, le CD d’installation ainsi que le manuel utilisateur. Un bundle très simple, l’essentiel étant  le Headset en lui-même, même  si  une sacoche de transport aurait bien-sûr été la bienvenue.

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La première impression est tout à fait engageante. Le plastique utilisé respire la solidité et bénéficie d’un  revêtement soft touch agréable au toucher et à l'oeil. Par contre la gomme marque légèrement au gras, n’oubliez pas de vous laver les mains où vous risquez de maculer votre magnifique Strato !

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L’arceau de tête réglable pour sa  part bénéficie d’un renfort en similicuir micro-aéré plutôt fin mais avec une mousse dense très confortable.

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Pour vos oreilles, Ozone a opté pour de larges écouteurs On-ear, supra aural, avec une mousse dense recouverte de cuir. Les écouteurs sont inclinables horizontalement et verticalement,  jusqu’à vous permettre de le replier presque entièrement afin de faciliter son transport.
Un autre point à souligner est son poids : 350 grammes,  plutôt  imposant. Il faudra vérifier qu'avec des écouteurs reposant sur l’oreille, ce poids ne pénalise pas le confort.

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Sur l’écouteur gauche, on trouve la perche microphone articulée offrant une rotation verticale pour le replier aisément  le long de l’arceau. Sur le cordon non tressé d’ 1,80 m, on trouve la télécommande plutôt imposante avec ce même revêtement soft touch. Surround oblige, on dispose de 5 molettes de réglage de volume, pour chacun des haut-parleurs : centre, subwoofer, arrière, avant et une pour le contrôle général. Un interrupteur permet également d’activer le microphone. Aucune critique à formuler sur cette télécommande qui inspire totalement confiance, on trouve même une LED signalant l’activité et le petit logo Strato pour l’aspect esthétique.

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Pour finir, on trouve le connecteur USB non plaqué or à brancher sur votre PC. Et oui, pas de jack 3,5 mm,  l’émulation 5.1 nécessitant obligatoirement cette connexion. L’utilisation de ce casque sera donc à réserver à l’environnement micro informatique.

Et voici les caractéristiques techniques :

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Comme vous le constatez, Ozone a logé  quatre HP dans chaque écouteur, afin d’offrir la meilleure expérience Surround possible, ce qui explique par ailleurs les deux petites excroissancessur les côtés. C’est un réel atout par rapport à d’autres marques qui se contentent du logiciel pour émuler le son 5.1; Ozone a opté pour cette solution afin d’optimiser les possibilités de spatialisation et de rendre le son le plus riche possible.

A première vue, difficile de trouver un reproche majeur au Strato, il offre  un look soigné, des bonnes finitions et des matériaux de qualité. Le seul bémol réside peut-être dans la connectique où un adaptateur USB/Jack comme sur les Steelseries  aurait permis une utilisation multi-support. Il est temps de le brancher et de découvrir ensemble la partie audio à proprement parler.

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{menu Installation et découverte du logiciel}

Xear3D, un logiciel générique aux nombreuses possibilités

Puisqu’il s’agit d’un casque Surround 5.1 avec une carte son intégrée, il est nécessaire de brancher le casque avant d’exécuter le pilote. Après les quelques clics d’usage, vous êtes invités à redémarrer à votre PC, puis le logiciel est installé! Du côté de l’interface, pas de surprise, il s’agit d’un logiciel générique, propre au moteur audio 3D, Xear3D.

Le premier onglet principal vous permet de paramétrer le nombre d’entrées et de sorties selon votre utilisation, de régler le volume de chaque HP et d’activer le 7.1  virtuel.

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Le deuxième onglet est dédié au contrôle des volumes du micro et du casque en général. Les autres paramètres comme l'entrée ligne  ne servent pas sur ce casque, c’est plutôt surprenant quand on le découvre,  mais rappelez- vous qu’il s’agit d’un software générique.

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La rubrique effets,  dont l’option essentielle est l’équaliseur de fréquences avec des presets pour différents styles musicaux, dispose également de modélisations d’environnements avec un effet reverb.

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L’avant dernière rubrique vous propose des effets pour votre voix, une fonction de décalage de hauteur du son et une autre pour annuler le chant sur une piste audio. Autant être franc, si les effets sont amusants quelques minutes, les deux autres fonctions  sont plutôt inutiles, voire inefficaces.
La 5ème partie reprend les informations de votre système et les versions de pilote.

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Les captures d'écran sont plutôt explicites, le logiciel Xear3D offre un nombre de paramètres largement suffisant pour tous, même pour les utilisateurs les plus exigeants  qui souhaitent régler le volume de chaque HP ou encore ajuster les fréquences au décibel près. Tout ceci devrait donc nous offrir de vastes possibiltés lors des différentes tests sonores.

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{menu Confort et Son}

Une ergonomie perfectible

La qualité des écouteurs et de leur revêtement est indéniable: agréables au contact, le confort est réel et les oreilles ne s’échauffent pas, même en cas d’utilisation prolongée. Cependant, le poids du Strato du fait de ses écouteurs supra-auraux  peuvent provoquer une gêne en cas d’utilisation prolongée. Le Strato a également tendance à tomber lorsque l’on bouge la tête un peu brusquement, du fait de l'articulation très souple des différentes parties.
Il s’agit évidemment d’une analyse empirique mais il est inutile de vous cacher que c’est tout de même une petite déception au vu de l’excellente qualité des matériaux employés.

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Le Strato : Un son riche et puissant   

4un800aqqjdm53lid4n4.pngNous n’avons pas à nous soucier spécifiquement de la configuration hardware pour les tests, puisque le Strato prend en charge l’audio avec son chipset intégré au casque.
Avant de détailler les différents tests effectués, le premier constat général  est que le Strato délivre un son puissant et clair avec très peu de saturation dans toutes les utilisations. Le choix des 4 haut parleurs par oreille n’est sans doute pas étranger à ce sentiment, c’est un régal pour les amateurs de volume !
Soulignons que pour exploiter au mieux les capacités du Strato, il faudra justement opter pour un volume suffisant, au risque de ne pas bénéficier du meilleur rendu possible.

In Game : une immersion excellente mais un léger manque de précision

p2iwov0mn8iwgiwqatzc.pngPour tester l’environnement en jeu, nous avons choisi comme paramètres 6 canaux en entrées et 6 canaux en sorties, une configuration classique pour les jeux bénéficiant du 5.1. Nous l'avons testé avec Splinter Cell, Counter Strike Source, Alien Swarm, des jeux bénéficiant de l’option 5.1.
Le Surround change réellement l’expérience vidéo ludique, et permet de renforcer l’immersion générale. Si le Strato offre une spatialisation satisfaisante, nous constatons toutefois que les différents hauts parleurs n’offrent pas la même précision. En effet, il est parfois difficile de distinguer la différence entre les sons frontaux et latéraux, surtout pour les FPS où ces détails revêtent une importance particulière. L’activation du DSP 7.1 ne change pas vraiment la donne, les sons venant de l’arrière  et du Subwoofer sont difficiles à percevoir.
En jouant sur les paramètres du logiciel et en « éduquant » son oreille, on arrive tout de même après quelques manipulations à régler les niveaux afin d’obtenir un rendu tout à fait convenable.

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Musique ! Des présets à oublier
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Pour tester le rendu purement audio du Strato, nous changeons le nombre de canaux, 2 en entrées et la sortie type « écouteurs », comme suggéré par Ozone et  écoutons quelques pistes. Le Strato est très typé sur les bas médiums et manque d’aigus, donnant le sentiment d’un son un peu écrasé. Comme pour l’utilisation sur les jeux vidéo, il vous faudra patiemment régler l’équaliseur pour chaque style musical ou presque afin de rendre l’ensemble harmonieux. Ne comptez pas sur les presets génériques, beaucoup trop typés sur certaines fréquences et proposés certainement comme exemple.
Il est également intéressabnt de noter que l'activation du 5.1 apporte une richesse supplémentaire au son avec une spatialisation intéressante.
Globalement , une fois que l'on a pris le temps de s'attarder sur les réglages, on arrive à obtenir un son tout à fait convaincant sur la plupart des types de musique, même si la faiblesse de certaines fréquences n'offre pas un rendu  parfait.

Le Microphone

Quelques mots à propos du  microphone, il remplit parfaitement sa fonction, les tests de comparaison effectués avec d’autres micros ou en jeu, sur TeamSpeak ou Skype se sont révélés satisfaisants.

Pour conclure sur la partie sonore , 59Hardware publiera prochainement un test du casque Corsair HS1 , qui utilise le  même logiciel XEar 3D. Il sera certainement intéressant de confronter les deux modèles. Sans dévoiler notre conclusion, sachez que le Strato est une alternative de qualité face aux modèles existants.

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{menu Conclusion}

fd37d30oo8cvmnztm0q1.jpgLe sentiment global sur le Strato d’Ozone Gaming est plutôt positif, avec quelques réserves cependant. Le casque bénéficie de finitions excellentes mais l’ergonomie est pénalisée par un poids trop important pour des écouteurs On-Ear  et une faiblesse au niveau du maintien sur le crâne.

Pour la qualité audio, le son délivré par le Strato est réellement précis et on est presque surpris par le nombre de nouveaux détails sonores que l’on discerne en jeu; il offre vraiment une nouvelle expérience  par rapport aux écouteurs classiques en terme d’immersion.
En  revanche, et peut-être le logiciel d’émulation n’y est-il pas étranger, il  faudra prendre le temps d’effectuer les réglages avec minutie afin de profiter pleinement de la spatialisation. On pourrait également  déplorer quelques « creux » dans les fréquences lors d’un usage musical  même si l’utilisation principale  du Strato reste le jeu.

tfunygone3pcyalzu2uw.jpgMalgré ces remarques, le Strato est un véritable coup de coeur, pour les excellentes sensations qu'il procure.
Avec le Strato, Ozone Gaming nous propose un produit technique bien abouti, avec quelques imperfections certes, mais qui ne laisse pas indifférent. Espérons que le marque saura s'implanter rapidement en France, la gamme étant encore peu distribuée sur le territoire.


 

azsx Le design du produit
azsx La finition remarquable
azsx La puissance du son
azsx Le rapport qualité/prix

azsx Le maintien du casque
azsx la spatilisation perfectible
azsx la faiblesse des aigus 
azsx La disponibilité du produit

Mini Clavier KeySonic KSK-3201-RF

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{menu Introduction & Bundle}

Introduction & Bundle

KeySonic nous propose une nouvelle fois un mini clavier sans fil pourvu d’un trackball, le KSK-3201-RF. De part sa taille, le constructeur le prédestine évidemment à une utilisation Media Center.
59Hardware a déjà testé au mois de juillet le modèle KSK-3200-RF, plutôt séduisant mais qui n’était pas exempt de défauts. La finalité  n’est pas de se lancer dans une comparaison détaillée mais gardons tout de même à l’esprit le test précédent.

Proposé à moins de 40 euros, ce « super mini clavier » sera-t-il le compagnon idéal de votre HTPC ?

59hardware

Caractéristiques principales :
 

KSK-3201-RFM
Poids 202 g
Taille 267 x 21 x 128 mm
Coloris Noir et alu
Matériau Plastique et Alu
Pavé numérique Non
Souris Trackball optique
Nombre de touches 84 + 12 touches Multimédia
Filaire non
Sans fil  RF 2,4 Ghz
Alimentation 2X AAA 1,5V fournies
Distance effective 7 à 10 m


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Découvrons ensemble ce que contient ce cette petite boîte : le clavier, une notice, un mini dongle USB et deux piles AAA 1,5V. Pas de superflu ou d’accessoires, on se contentera de l’essentiel .Notons tout de même les piles de marque Energizer, ce qui devrait assurer une autonomie raisonnable pour le premier jeu de piles.
Comme pour la plupart des claviers de la marque, il s’installe sans CD, et est immédiatement reconnu par Windows. Il permet également d’accéder aux fonctions de démarrage et au bios, même sans installation préalable.

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{menu Design & Ergonomie}

Design & Ergonomie : un clavier slim aux formes épurées

Ce mini KeySonic est un clavier au design sobre et minimaliste. De forme rectangulaire, la coque est en plastique noir mat et la surface recouverte d’une plaque en aluminium brossé.
Au niveau des dimensions, le KSK-3201 est clairement un des claviers les plus compacts que nous ayons eu entre les mains : à peine 27 cm de long sur 13 cm de large pour seulement 2 centimètres d’épaisseur ! Nul doute qu’il s’intègrera parfaitement au sein de votre installation Home Cinema. KeySonic est tout de même parvenu à loger sur cette surface 84 touches chiclet à membranes, plates et espacées.
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Un trackball et des raccourcis Multimédia pour votre HTPC

Le KSK-3201 est donc équipé d’un trackball intégré, proportionnel au clavier : 7mm de diamètre, c’est un super mini trackball ! Il faudra vérifier à l’usage si cette solution est ergonomique. Sur la partie supérieure gauche on trouve les deux boutons faisant office de clics, Ils sont de la même matière que la surface en métal brossé et bien intégré au design général du périphérique. Nous pouvons tout de même déplorer l’absence d’une petite molette de défilement pour parcourir nos longues playlists.

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KeySonic propose également la possibilité d’activer un pavé numérique « virtuel » sur la partie droite du clavier et a pourvu ce mini clavier de douze touches de raccourcis multimédia sur les touches de fonctions.
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Si le combo trackball/clics est parfaitement positionné sous les pouces, le KSK-3201 n’est pas destiné à être utilisé comme un « gamepad » :  avec sa forme rectangulaire et ses touches espacées, il faudra posséder des grandes mains pour réussir à couvrir l’intégralité du clavier avec les pouces. De plus, les combinaisons avec la touche Fn située en bas du clavier pour l’accès aux fonctions multimédia, obligent l’utilisateur à tenir le clavier différemment. Ce point reste commun à la plupart de claviers multimédia, mais dans un souci d’ergonomie, des gâchettes sur le côté par exemple auraient offert une solution idéale.


Il est temps de faire un premier point sur l’aspect général.
Si le plastique de la coque inférieure n’est pas forcément d’excellente qualité, les formes épurées, le design slim et l’aluminium brossé forme un ensemble cohérent et agréable visuellement. Il est de plus doté d’un trackball et de fonctions multimédias accessibles qui devraient convenir à la plupart des utilisations multimédia.

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{menu Utilisation}

Une frappe précise et rapide mais un trackball perfectible.

Les claviers à touches  chiclet ne font peut-être pas l’unanimité,  mais il est reconnu qu’elles apportent à la plupart des utilisateurs un certain confort de frappe. Si les différences ne sont pas fondamentales avec les autres types de clavier, KeySonic a opté pour ce petit plus original qui le différencie des concurrents.
Sur le KSK-3201, les touches sont bien détachées, et la course de frappe de  2mm permet une saisie rapide et précise. Petit bémol, l’action sur les touches est plutôt sonore et ne procure pas tout à fait les mêmes sensations que celles de ses illustres modèles, Sony ou Apple.
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Le seul véritable reproche que nous pouvons faire se situe au niveau du trackball. Le diamètre de 7mm n’est pas gênant en soi, on apprend vite à le manipuler du bout du doigt pour un pointage fluide et précis. Sa faiblesse provient en fait du capteur optique. En effet, le curseur  décroche si on fait défiler la boule trop rapidement. Il est nécessaire de prendre son temps pour naviguer, ce qui peut-être agaçant quand on veut changer rapidement le volume ou explorer des fichiers.
Rien à signaler du côté des clics droit et gauche, ils sont parfaitement réactifs et leur proximité n’est absolument pas gênante.

Des touches multimédias fonctionnelles mais certains logiciels incompatibles

Les raccourcis multimédia s’activent avec la touche Fn et les fonctions F1 à F12. On retrouve les fonctionnalités basiques sur cette typologie de périphériques : synchronisation RF, mise en veille, lancement des applications par défaut (lecteur multimédia, navigateur, boîte mail), et les raccourcis pour gérer votre logiciel multimédia. Ils fonctionnent  parfaitement avec les players Windows et iTunes mais certains logiciels tels VLC ou QuickTime par exemple ne sont pas compatibles.
Le KSK-3201-RF réserve une bonne surprise puisque qu’il est compatible avec le XBMC Live installé sur le mini-PC ZOTAC MAG. C’est un atout majeur pour ce clavier destiné à une utilisation home cinéma.

La radio Fréquence est, comme sur les produits précédent que nous avons testés précédemment,  performante et fonctionne parfaitement jusqu’à 7 mètres (nous n’avons pas testé au-delà).

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{menu Conclusion}

Conclusion : Presque un sans faute pour le prix

KeySonic réalise un « presque » sans faute pour un mini clavier à moins de quarante euros. Sans être une révolution du genre Le KSK-3201 RF offre un design aluminium minimaliste séduisant et un mini clavier chiclet plutôt rare chez les constructeurs.

jnoujhsx037g0c3os7rj.jpgLe seul véritable reproche est la qualité du capteur optique du trackball qui reste une caractéristique essentielle sur ce type de périphériques. On pourra également noter le problème de compatibilité avec certains logiciels multimédia.

Si l’on considère ce que nous avions reproché au KSK 3200 RF, à savoir l’absence de touches multimédia, un prix légèrement élevé et l’absence de molette, KeySonic a su améliorer son concept avec ce KSK-3201-RF, à qui nous décernons notre coup de cœur 59hardware.

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ujfi75bjph6l89s3bhw8.gifLe design, sobre et efficace
ujfi75bjph6l89s3bhw8.gifLa qualité de frappe du clavier chiclet n552788udmqpdza21xlz.jpg
ujfi75bjph6l89s3bhw8.gifLa compatibilité XMBC
ujfi75bjph6l89s3bhw8.gifLe prix

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ujfi75bjph6l89s3bhw8.gifLe décrochage du capteur optique du trackball
ujfi75bjph6l89s3bhw8.gifL'absence de molette de défilement
ujfi75bjph6l89s3bhw8.gifL'incompatibilté avec certains logiciels

Ecouteurs Arctic en pratique

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La marque Arctic, plus communément connue pour être un constructeur de système de refroidissement, nous propose une gamme variée d’écouteurs de qualité.
Les différents modèles ont été testés à l’aide d’un ordinateur portable et d’un iPhone 3GS.
Nous vous proposons aujourd’hui le test des modèles E231-W, E352, E361.

Camera IP VisionCam Heden version WiFi

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{menu Introduction}
Introduction.

Une caméra IP pour quoi faire? Eh bien pour surveiller votre maison, bureau ou autre à distance par le biais d’un réseau IP. Idéal pour surveiller votre chat faire ses griffes ou votre chien dévorer votre splendide fauteuil en cuir mais également une entrée de logement, votre résidence principale ou la chambre de bébé. La visualisation se fait par le biais d’un navigateur Web, il suffit de se rendre sur l’adresse IP de votre Box et de se logger de façon sécurisée. Cela peut se faire via un PC mais aussi par le truchement d’un portable ou d’un smartphone.

59hardware

Nous allons nous pencher sur une caméra IP  de chez Heden, la VisionCam Heden WiFi référence CAMHED04IPWN. Il s’agit de la deuxième version de cette caméra, la première, la CAMHED02IPW ayant été lancée début 2010 si nos souvenirs sont bons. Au chapitre des améliorations, il faut signaler une interface désormais en français, une mémoire interne qui passe de 2 à 4 Mo et une compatibilité vers l’iPhone.
Elles ont en commun un prix totalement imbattable.
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{menu Présentation}

Présentation.

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Spécifications annoncées :

Caméra :
arrow Capteur CMOS couleur ¼ pouces
arrow Résolution d’écran maximum 640 x 480
arrow Illumination minimale 0.5 Lux
arrow Compression des images par MJPEG
arrow Défilement jusqu’à 30 images/sec
arrow Angle de rotation 240° horizontal et 90° vertical
arrow Eclairage de nuit par Leds infra-rouge,  portée maximum de 5 m

Réseau :
arrow Ethernet par RJ45 10/100 Mbps
arrow WiFi 802.11 b/g
arrow Protocoles supportées : http, Ftp, TCP/IP, Udp, Smtp, Dhcp, PPPoE, Ddns, UpNp, GPRS.

Configuration requise :
arrow Connexion ADSL haut-débit
arrow Routeur pour le contrôle à distance
arrow Routeur WiFi pour la caméra version WiFi
arrow Système d’exploitation minimum Windows 2000, compatible Mac et iPhone.

Divers :
arrow Dimensions : 120 x 100 x 102 mm
arrow Poids hors antenne : 240 g
arrow Disponible en blanc ou noir

Prix moyen constaté, (hors transport) : 89.00 euros pour la version WiFi et filaire et 79.00 euros pour la filaire, garantie 1 an.

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Elle est assez imposante, nous sommes loin d’une webcam. Elle se présente sous la forme d’un socle circulaire surmonté par une partie sphèrique qui abrite la caméra en elle-même.
Autour de l’objectif, on trouve dix leds infra-rouges pour des prises de vue de nuit. Sur ce même anneau, se trouve en bas un témoin de fonctionnement et en haut la cellule photo électrique gérant l’allumage des leds.
Les deux molettes de part et d’autre dissimulent l’axe horizontal dans l’une d’elle le haut parleur intégré, l’angle couvert par la rotation est de 90°. Le mouvement de rotation verticale avec un angle de 240° est assuré par un support circulaire au dessus du socle.

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Les connecteurs se situent au dos de la VisionCam, nous trouvons une sortie audio pour un haut parleur supplémentaire. Ensuite, une prise Ethernet et l’emplacement de l’antenne WiFi pour la version qui en est équipée bien sûr. Un connecteur quatre broches destiné à l’alarme, une sirène par exemple ou autres mais aussi deux broches réservées à un détecteur de présence supplémentaire, le connecteur mâle est livré.

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Enfin le connecteur d’alimentation, on y branche l’adaptateur externe livré.
Le dessous de notre VisionCam comporte trois tampons en matière synthétique avec un orifice nommé reset, avec une pointe cela permet de réinitialiser la caméra après une pression de 30 secondes avec une pointe de stylo par exemple.

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Après ce tour du propriétaire, penchons-nous sur le bundle.
Il est composé de la caméra bien sûr, d’une antenne WIFi à visser sur l’emplacement dédié. Un support est livré avec son nécessaire de fixation, il permet une pose murale ou en plafond.
Enfin un mini CD d’installation et une notice imposante traduite en français, mais aussi de nombreuses impressions d'écran qui complètent le tableau.

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Passons en revue ses principales fonctionnalités, c'est un des points forts de cette caméra IP.
La première et sans doute la plus intéressante n’est autre que son pilotage à distance total. Il est donc possible de l’orienter suivant les angles précités. L’enregistrement d’une vidéo ou la prise de photos est possible immédiatement.

Une autre fonctionnalité précieuse dans le cas de surveillance, la caméra se déclenche automatiquement par le biais de son détecteur de "mouvement". Dans ce cas, une minute de vidéo peut être enregistrée mais aussi un mail expédié pour prévenir un ou plusieurs destinataires de cette intrusion ou de ce mouvement. Des photos prises pendant cette minute sont jointes, il est possible également d’envoyer ces mêmes images vers un ftp. La mise en marche de cette fonction surveillance peut être planifiée dans le temps.

Le son fait partie du package, dans un sens caméra vers utilisateur et vice-versa.

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{menu L'installation, l'utilisation}

L'installation, l'utilisation

L’installation est un instant délicat qui en fait reculer plus d’un car le mot "réseau" est avancé. Dans le cas de notre VisionCam, l’affaire est nettement plus simple qu’il n’y paraît, la notice est très complète. Après installation du programme livré sur le mini disque, il suffit de cliquer sur l’icône installé sur le bureau pour accéder à la configuration IP de la caméra. Le principe est d’avoir une IP définie par le serveur DHCP mais aussi de choisir un port (ex : 8080).
Ensuite direction le navigateur Web, Internet Explorer semble conseillé… Après un premier log, il convient de paramétrer le mot de passe,  nommer la caméra si vous en avez plusieurs. A ce niveau, il faut noter qu’il est possible d’en monter neuf au maximum.
Ensuite votre fournisseur d’accès internet pour paramétrer la fonction routeur de la Box et permettre ainsi de vous connecter à l'extérieur de votre réseau. Trois tutoriaux sont présents pour Free, SFR et Orange. Le but est de rediriger un port (ex : 8080) vers l’adresse IP de la caméra, après un redémarrage de la box le système est fonctionnel.

Pour se connecter de l’extérieur de votre réseau, il faut taper http://adresse IP de la box:le port choisi, si nous sommes sur notre réseau, http://adresse IP de la caméra:le port choisi .. Montre en main cela nous à pris vingt minutes…
Pour un iPhone, il suffit de rajouter /wap.htm après les adresses que nous venons de citer.

Pour la partie installation liée à la caméra en elle-même, le cordon d’alimentation mesure 1.50 m, à bien anticiper lors de son implantation car nous l’aurions souhaité plus long, 2 m par exemple. Voilà qui pourrait permettre de la poser au sommet d’une petite armoire, souvent les prises de courant sont proches du sol. 

La version WIFi est bien évidemment le modèle conseillé si vous souhaitez déplacer fréquemment la VisionCam, de la chambre du bébé à l’entrée par exemple ou autre.
En usage fixe, un cordon RJ45 peut suffire mais vue la différence de tarification, 10 euros et si vous avez le WiFi sur votre réseau, il n’y a pas à hésiter. Voilà qui économisera du câble réseau, des trous partout et éventuellement des cordons en vrac.

La partie logicielle se gère assez bien, la langue française est la bienvenue, indiscutablement. La prise en main s’exécute par le biais d’une interface très simple, dépouillée et très "utilitaire".
Trois accès sont possibles : visiteur, opérateur et administrateur, les droits d'accés se gèrent sous l’onglet  "administrateur" et "réglages utilisateurs".
L’administrateur possède tous les droits, réglages, configurations réseau et bien sûr les statuts de visiteur et d’opérateur.

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L’opérateur peut accéder à la motorisation de la caméra et à ses réglages d’images mais aussi à la fonction "patrouille". Une appellation bien mystérieuse qui qualifie un balayage de gauche à droite ou de haut en bas selon le bouton pressé, le tout automatiquement. La vitesse est réglable via le statut administrateur.
Ce statut permet également d’appliquer un renversement de l’image si la caméra est positionnée en plafond mais aussi un effet miroir, en fait une symétrie horizontale.
Le visiteur possède les fonctions de visualisation mais surtout d’enregistrement. Il gère l’OSD, sa présence et sa couleur, jaune dans notre cas. La synchronisation son/image peut être ajustée également.
Dans le cadre de plusieurs caméras, un affichage type mosaïque est également possible. Une petite information, dans le cadre de l’utilisation de neuf caméras, une doit être en filaire absolument.
Fonction intéressante, plusieurs postes peuvent se connecter en même temps, et interagir par rapport à leurs statuts selon nos tests. A noter que l'intégralité des réglages peut être sauvegardée et restaurée en cas de besoin, reset de la caméra notamment.

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Pour une visualisation via un iPhone, deux choses à savoir, tout d’abord la page est très longue à charger en 640 x 480 et la manœuvre de la caméra très délicate du fait de l’inertie de la page.
La résolution en 320 x 240 est beaucoup plus adaptée à cet usage et la manœuvre est un peu plus fluide. Les tests ont été effectués avec une réception maximale au niveau de l’iPhone.

 

Passons à certaines captures vidéo que nous avons réalisées, la partie la plus intéressante  quand on sait quoi filmer ! Nous nous rabattons sur le chat, après plusieurs essais infructueux nous décidons de patienter. Ca a du caractère ce genre de bestiole mais il nous faut du mouvement dans les captures vidéo.
Nous débuterons donc par des images d’extérieur. Sur ces captures, nous sommes en mode "patrouille" suivant deux vitesses de rotation, la plus lente et la plus rapide, le tout sur les deux axes


La vitesse la plus rapide et la plus lente. cliquez sur les vidéos pour les agrandir

Première constatation, notre caméra n’apprécie guère les couleurs vives. Point de vert sur cette capture et pourtant, je vous le promets les feuillages des arbres sont bien de cette couleur. Les vitesses de balayage sont réglables mais force est de constater que les plus élevées ne sont guère exploitables.
La rambarde bleu donne une idée des 180°, la caméra est positionnée dans son axe, elle couvre 240°.

Ensuite des essais effectués en fin d’après-midi après de rudes négociations avec mon chat.

Nous percevons la zone couverte par l’éclairage infra-rouge, à 60 cm elle couvre une zone de 50 cm de diamètre environ, les couleurs virent au gris. Il y a une certaine inertie le temps que l’infrarouge se déclenche.

Enfin dans une quasi obscurité avec quelques mouvements de caméra.

Le noir et blanc est de rigueur avec certaines zones comme le centre qui sont surexposées, sans doute la proximité des leds infrarouges nous sommes à 60 cm de la caméra. La vision est assez réduite, mais l’ensemble reste identifiable malgré tout.

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{menu Conclusion}

Conclusion

4aw83413iweh2pryjslb.jpgIl est temps de conclure avec cette Heden VisionCam. C’est une caméra de surveillance, il ne s’agit donc pas ici de qualité HD encore moins de fonction webcam, pour sa fonction principale elle se positionne assez bien. L’interface est complète, et surtout facilement compréhensible. La configuration est simple car très bien expliquée sur le manuel joint. Nous pourrions regretter que seuls les tutoriaux de Free, Orange et SFR soient présents, bien qu’ils représentent à eux trois sans doute plus de 80% de parts de marché.
Les possibilités offertes par cette VisionCam sont très complètes avec surtout la mode « patrouille qui est de loin le plus pratique et le plus adapté à une pièce ou un bureau. Toutes ces fonctionnalités sont tirées de l’univers professionnel de la surveillance, simplifiées certes mais bien présentes.

Au niveau de la restitution, elle est simpliste, pas de couleur vives, mais comme précité ce n’est pas son objectif premier. En 640 x 480 l’image est légèrement saccadée sur PC ou PC portable mais encore une fois vu sa destination c’est concevable. Sur iPhone et sous cette résolution la visualisation est impossible, pour une telle utilisation il vaut mieux se rabattre sur le 320 x 240. L’affichage est un peu saccadé malgré tout.

Et le son ?
Inutile d’y aller par quatre chemins, la restitution sonore est très moyenne et plutôt nasillarde. Elle n’est présente que pour transmettre des bruits.

d9ss92h33452u8tltaix.jpegAu sujet de l’installation, rien à redire également, l’essentiel est livré. Nous apprécions la fourniture d’un support de montage mais aussi et surtout le WiFi qui apporte un plus certain. Pas de câblage lourd dans ce cas, seul le branchement de l’alimentation suffit. Voilà qui rend notre caméra facilement déplaçable.

Un produit simple doté de fonctions très intéressantes que nous ne pouvons que recommander.

azsxParamétrage aisé
azsxFonctionnalités complètes
azsxPrésence du WiFi
azsxRapport qualité/prix

azsxRendu un peu terne image et son

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Sound player, le cube qui fait aussi chanter le bureau.

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{menu Introduction}

Introduction

Heden nous avait surpris par son I-Ball, la petite balle faisant du bruit, même beaucoup de bruit de façon assez originale afin de remplacer les enceintes de son PC et permettant d’être mobile a souhait et d’avoir toujours du son dans nos déplacements.
Voila que l’événement est réitéré par le « sound player ». Mais cette fois ci c’est le cube qui fait du bruit. Mais quel bruit justement ?!?….

59hardware

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{menu Présentation et principe de fonctionnement}

Présentation et principe de fonctionnement :

Ce petit cube laqué noir de 6cm de coté et de 300g est plug&play. Que demander de plus : branchez le cable USB et ça produit du son. Ce principe de fonctionnement est très pratique et contribue au charme de l’appareil.

arrow Dimension : 60 x 60 x 45.5 mm
arrow Voltage entrée : 5 V
arrow Fréquence : 20 HZ - 20 KHZ
arrow Poids : 300 grammes
arrow Accessoire : câble USB à 128 cm
arrow Compatibilité : PC et Mac
arrow Petite mais puissante : 2.5 W maxi
arrow Facile à porter
arrow Auto-alimentée avec interface USB
arrow Plug & Play

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Le principe de fonctionnement est simple mais différent de la membrane que fait vibrer le haut parleur. C’est la réverbération de l’onde sur la surface de support qui produit le son. Il suffit de poser le cube sur une surface plane et rigide : le bois, le verre ou le métal. Le son devient alors multi directionnel, clair et surtout ne souffrira pas au niveau des basses grâces à cette réverbération. Le bois semble à privilégier pour la qualité sonore.
Sans support, pas de réverbération et donc pas d’ondes sonores.
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{menu En pratique}

En pratique :

Après la théorie, passons à la pratique. Le mieux est de brancher ce cube. Donc une fois la prise USB connectée, le périphérique est reconnu comme périphérique de son : véritablement Plug&Play. Il suffit ensuite de lancer une musique ou une vidéo et de poser le cube sur une surface pour entendre le son sortir de…. Son bureau.
En effet, il est assez surprenant de sentir la surface frémir des ondes sonores provoquées par l’accessoire. Pour se rendre compte du fonctionnement, il suffit de lever le cube en l’air et tout à coup le son est très faible et on n’obtient plus du tout de basse et très peu de medium et d’aigu. On constate cependant que les basses sont légèrement en retrait par rapport à un système stéréo classique de PC. Il faut quand même se rappeler qu’on a affaire à une puissance de seulement 2.5Watts, ce qui n’est nullement comparable à la I-ball de 18 Watts.

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Comme il avait été notifié dans l’article de la I-Ball, on peut mettre en garde contre les micro vibrations qu’entraîne cet appareil. En effet, « ce n’est pas spécialement agréable si le clavier est posé sur la même surface, mais c’est relativement inquiétant pour un éventuel disque dur externe, un portable ou tout autre matériel électronique. S’il est posé sur le même support les vibrations arriveront forcément jusqu'à lui et ce genre d’appareil (plus précisément les soudures) n’aime pas les vibrations ». Il semble, a titre personnel, qu’une mise en garde sur ce phénomène devrait être plus explicite pour palier toute mauvaise utilisation : ceci ne signifie pas que le principe de fonctionnement est dénué d’intérêt, bien au contraire…
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{menu Conclusion }

Conclusion :

Aparté NAS DS109:

Si vous êtes des fidèles de 59H, vous avez sans doute remarqué le Focus Test sur le NAS DS109 de chez Synology, et peut être même eu la chance de participer. Un des avantages de ce NAS est la fonctionnalité Audio station qui un player en ligne permettant d'écouter sa musique ou une webradio à partir de son NAS n'importe où.
L'autre originalité est la possibilité de brancher des hauts parleurs USB afin d'écouter la musique directement depuis sont NAS. Et bien, je ne me suis pas privé pour faire ce test. Il suffit de brancher ce petit appareil, lancer la musique dans AudioStation, et nous voila avec notre playlist préférée en sortie directe sur le NAS :). A noter qu'il existe une télécommande Synology pour télécommander l'audio station sans utiliser son PC : Un remplaçant de la chaîne hifi :) si on le souhaite donc. Mission Plug&Play remportée haut la main !!!

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Conclusion :

Cette petite (mono) enceinte qui se met dans la poche et avec une diffusion à 360° a de quoi séduire avec son look noire, discret et épuré. Ceci reste une enceinte d’appoint, mais ces 2.5 Watt font quand même pas mal de bruit et vous sera d’un grand secours, pour le moins que vous ayez une surface plane pour la poser.
Personnellement, je n’utiliserai pas ce système de façon quotidien, mais il pourrait s’avérer sympathique en déplacement avec un système mobile.

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Steelseries 7H : Un casque gamer de luxe ?

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{menu Introduction}

Introduction

Cliquez pour agrandir l'imageOn ne présente plus Steelseries qui a su se faire une place de choix dans l’univers du périphérique gaming en sponsorisant de nombreuses équipes et en proposant du matériel de qualité. Tous les joueurs connaissent notamment le casque Syberia V2, un des modèles phares de la marque.

Nous allons vous présenter aujourd’hui le casque Steelseries 7H .Il existe deux déclinaisons: le modèle standard que nous allons présenter dans ce test et un modèle avec une carte son USB 7.1 (7.1 virtuel Surround). Proposé à 100 euros on peut s’interroger sur la pertinence d’un tel achat pour un casque qui se destine principalement à une utilisation vidéo ludique. Mais Steelseries a souvent su nous proposer du matériel de qualité, alors avant de juger à la hâte, examinons ce 7H de plus près.

Spécifications 

Casque
    - Fréquences : 10 - 28.000 Hz
    - Impédance: 32 Ohm
    - SPL@ 1 kHz, 1 Vrms (intensité acoustique): 112 dB
    - Longueur du câble : 1,0 + 2,0 = 3,0 m
    - Jacks: 3,5 mm

Microphone
    - Fréquences : 50 - 16.000 Hz
    - Unidirectionnel
    - Sensibilité  -38 dB

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{menu Présentation}

Présentation:

Un fois sorti de sa boîte imposante, le contenu du bundle fait plaisir à voir : le casque bien sûr avec les écouteurs fermés simili cuir, deux coussinets semi ouverts en mousse de remplacement, une rallonge de câble de 2 m, un sticker pour faire croire à vous amis que vous êtes sponsorisé, un catalogue et une notice vous attendent.

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Des matériaux de qualité sauf la télécommande
Cela ne fait aucun doute, le Steelseries 7H a bénéficié d’une attention particulière quant à la qualité des matériaux choisis. Le plastique gris anthracite employé est du plus bel effet et rehaussé par les touches métallisées aux extrémités du bandeau serre-tête et autour des écouteurs.
L’arceau réglable sur neuf positions présente la particularité d’être légèrement aplati sur le dessus du crâne avec un renfort en mousse arrondi pour assurer une bonne stabilité sur la tête. 

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Le câble détachable via USB sur le casque est recouvert de nylon tressé et se termine sur deux prises jack 3.5 mm gold platted micro/casque. Si le cordon d’un mètres est trop court pour votre installation, Steelseries a pensé à vous en fournissant une rallonge de deux mètres. Idéalement située sur le câble, la télécommande vous permet de régler le son du casque et d’activer le micro ; difficile de trouver une explication, mais la qualité de la télécommande n’est clairement pas à la hauteur du reste du casque, notamment à cause du bouton micro qui flotte légèrement et de l’aspect bon marché du plastique utilisé.

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Steelseries se préoccupe des joueurs nomades puisqu’en plus du câble détachable et du micro rétractable, les écouteurs du 7H sont démontables pour un gain de place significatif. Il ne manque qu’une sacoche ou un étui dans le bundle pour transporter ces quatre parties.

Des écouteurs interchangeables
Ecouteurs fermés en similicuir ou semi-ouverts en mousse ? Steelseries nous laisse le choix puisque le 7H dispose des deux séries de coussinets d’excellentes qualités  avec un rembourrage dense.  L’opération pour les changer se révèle assez simple mais il faudra prendre garde à les ôter avec délicatesse pour éviter tout risque de déchirure.
Afin de s’adapter à la forme de votre crâne, les écouteurs pivotent sur l’axe du serre tête sur une dizaine de degrés et verticalement sur quatre vingt dix. Les coques sont entièrement fermées à part trois très fines ouvertures pour assurer un minimum de circulation d’air.
Le micro se situe au bout d’un perche flexible d’environ 10 cm et rétractable dans l’écouteur gauche. Rien de particulier à signaler, Steelseries propose ce système qui a fait ses preuves sur d’autres références de sa gamme.

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Mis à part la télécommande, Steelseries nous propose un casque très bien fini, avec un design sobre, élégant et des matériaux haut de gamme. Si l’utilisation est du même niveau, nous aurons un casque qui pourrait se placer parmi les meilleurs du segment.

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{menu Ergonomie et confort}

Ergonomie et confort

Avant de découvrir les qualités sonores du 7H, nous avons gardé le casque sur les oreilles pendant quelques heures afin de vous livrer nos impressions sur le confort.

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Un arceau trop rigide
Premier point intéressant, le méplat sur le dessus permet de vraiment bien le maintenir position sur la tête, et il faut vraiment une grosse cession de ">headbanging pour le faire choir.
Le casque est léger, la mousse utilisée sur l’arceau est vraiment épaisse, aucune partie en plastique ne vient toucher et irriter nos précieux chefs. Cependant, sur la durée, la rigidité du bandeau du casque provoque un sentiment d’inconfort, comme une légère compression au niveau du crâne.

Des écouteurs interchangeables sans grande différences sonores .
Comme nous vous l’avions présenté dans la première partie, Steelseries propose deux jeux d’écouteurs, un en simili cuir fermé et un en mouse semi-ouvert. Au niveau de l’isolation sonore, la différence entre les deux est légère.
Nous avons effectué des tests sensitifs avec différentes sources de son extérieur : conversation, chaîne hifi, et en effectuant un test de fréquence sur un portable situé à 1 mètre. Beaucoup de tests pour des résultats mitigés : le seuil d’audibilité est certes différent mais avec seulement quelques décibels d’écart. Globalement, les deux jeux permettent de bien atténuer les sons environnants et assurent une bonne immersion.
 Le choix sera donc essentiellement guidé par le confort. Avec le set en skaï on commence à ressentir une sensation de chaleur au niveau des oreilles au bout de quelques dizaines de minutes, qui s’explique certainement du manque d’aération au niveau de la coque des écouteurs.

Vous l’aurez compris, notre préférence se porte sur le set d’écouteurs en mousse qui assure une bonne insonorisation et apporte le meilleur confort, mais nous n’avons pas été franchement convaincu par l’ergonomie du casque, qui peut se révéler incommodant en cas d’utilisation prolongée.

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{menu Son et utilisation}

Le Son

N’oublions pas que c’est la fonction principale d’un casque ! Certains pourraient faire de très beaux objets de décoration, mais nous n’allons pas débattre des potentiels esthétiques des différents modèles…

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Des fréquences respectées
Pour le test de la partie son, nous avons commencé par nous pencher sur  la fréquence de réponse des écouteurs. Ne disposant pas de matériel élaboré, nous avons utilisé les logiciels Eartest et Audacity, ainsi que différents tests disponibles sur Internet. Il faut rappeler que la perception des très hautes fréquences au dessus de 20 KHz est liée à l’âge, l’ouïe se dégradant au fur et à mesure des années. Quoiqu’il en soit les haut parleurs de 50 mm 7H semblent parfaitement répondre à toutes les fréquences annoncées, nous les avons capté sans difficulté jusqu’à 18 000 Hz malgré nos grands âges !

Un son clair et puissant mais une qualité perfectible
Poursuivons avec des tests audio effectués sur plusieurs supports. Nous avons écouté des MP3 et des .WAV sur le PC, branché le casque sur la télé et sur notre chaîne stéréo.
Le niveau sonore général est très bon,  on peut pousser le volume à fond sans saturation. Mais il ressort clairement que le 7H possède des véritables lacunes au niveau des basses. Ces dernières et les bas médiums semblent compressés sur un même niveau de fréquence et il faudra jouer très finement avec les équaliseurs pour parvenir à un résultat convaincant. Nous avons d’ailleurs comparé avec un autre casque hifi (Sennheiser SH 202) et la différence est prononcée, notamment sur des MP3. En revanche les haut médiums et le aigus sont très présents et les sons se détachent parfaitement. Il semble vraiment difficile de conseiller ce 7H pour écouter de la musique mais il reste satisfaisant pour une utilisation avec des jeux vidéo ou des films.

Un micro irréprochable
S’il est important de profiter d’un son de qualité, il est également essentiel de pouvoir être entendu par ses petits camarades au cœur de l’action pour se coordonner, ou les chambrer gentiment selon les situations. Soyons clair, le micro du 7H est tout à fait satisfaisant. Comme nous l’avions évoqué précédemment, avec la perche déployée, le micro arrive au coin de la bouche, qui est la position idéale pour enregistrer la voix sans entendre la respiration. Le son rendu est très clair et distinct. A noter que sur nos configurations de test (2 notebooks), nous n’avons pas eu de modifications à apporter sur les réglages des logiciels de communication.

Une fois encore, le bilan est plutôt mitigé. Même si le son n’est pas globalement mauvais et le micro efficace, le manque de basses évident ne nous convainc pas totalement et on ne peut s’empêcher d’être un peu déçu.

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{menu Conclusion}

Conclusion

 

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On peut accepter un certain nombre de défauts sur un casque dont la fonction principale reste le jeu. Mais à 100 euros, la qualité sonore aurait du être exemplaire.
S’il est vrai que la  fabrication du 7H est quasiment irréprochable et que la possibilité de le démonter vous promet une très longue durée de vie, l’ergonomie quelque peu fatigante la rend incompatible avec des cessions de jeu prolongée.

Définitivement, le Steelseries 7H n’est pas un mauvais casque mais son prix élevé ne nous semble pas justifié.

azsxLa qualité des matériaux
azsxLe démontage complet
azsxLa puissance du son
azsxLe microphone

azsxLa Télécommande
azsxL'ergonomie sur la durée
azsxLe manque de basses
azsxLe prix

Clavier KeySonic KSK-8001 UEL

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{menu Introduction}

Introduction

Nous avions testé il ya quelques semaines deux claviers Multimédia avec trackball de la marque KeySonic. Les deux modèles présentés étaient satisfaisants mais n’étaient pas exempts de défauts.
Le modèle que nous découvrons aujourd’hui est le KSK-8001 UEL, un clavier standard multimédia filaire avec pavé numérique, raccourcis multimédia et un rétro éclairage LED; cette fois sans trackball.

 KeySonic KSK-8001 UEL

Avec un prix public constaté à 29,90 € TTC, KeySonic tente donc de se positionner dans le cœur de gamme de l’offre clavier. A moins de 30 euros, la bataille  est acharnée entre les ténors des périphériques et il faudra à ce KSK-8001 une bonne dose d’originalité et des qualités certaines pour se démarquer des produits concurrents.

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{menu Présentation}

Spécifications :

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KSK-8001 UEL

Poids

922 g

Taille

450 x 210 x 20 mm

Coloris

Noir

Matériau

Plastique " glossy" + Alu

Pavé numérique

Oui

Souris

Non

Nombre de touches

105+15

Filaire

oui

Alimentation

USB

Distance effective

NA

   

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Le clavier est fourni avec un guide d’installation rapide, légèrement plus succinct que pour les autres produits que nous avons découverts précédemment.
Le premier qualificatif qui m’est venu à l’esprit lorsque j’ai sorti le clavier du carton est « solide  ». Avec son petit kilogramme et ses dimensions respectables, le KSK-8001 en impose !
La forme rectangulaire est plutôt basique mais la finition noire mat est réussie. Un repose poignets en aluminium de 4 cm de large renforce cette impression de fiabilité.
Si on ajoute la faible épaisseur du clavier (2cm), le design général du clavier est plutôt sobre et réussi.

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Le KSK-8001 est pourvu de 2 pattes au dos afin d’incliner le clavier.
Le câble USB mesure environ 1,30 m, ce qui conviendra à la majorité des installations  de bureau.

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Nous retrouvons  15 touches multifonction sur le dessus du clavier pour une utilisation multimédia et les raccourcis Internet classiques.
Une nouvelle fois, sous Windows 7, l’installation du produit n’a pris que quelques secondes, toutes les touches sont immédiatement reconnues.
Et là, devant nos yeux d’enfant le clavier s’illumine ! Toutes les touches de bénéficient d’un rétro éclairage pour lequel nous pouvons choisir la couleur : bleu ou vert et régler l’intensité via la molette située à droite.
La première impression est donc tout à fait correcte. Le KSK-8001 dispose de bon nombre de caractéristiques plutôt sympathiques voire originales comme le repose poignets alu.
Cependant, cumuler les spécificités ne fait pas la qualité finale d’un produit. Alors qu’en est-il vraiment ?

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{menu Utilisation et conclusion}

Utilisation

Quand j’ai posé le clavier sur mon bureau, un détail m’a fait froncé les sourcils … la bas du clavier n’est pas parfaitement plan, ce qui le rend un peu « bancal ». A chaque appui, ou lorsque l’on pose les mains sur le repose poignet, le clavier a tendance à « claquer » contre le bureau. Plutôt désagréable donc…

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La frappe quant à elle n’est pas des plus aisées. La course est courte mais le toucher beaucoup trop raide. On doit « taper »  franchement sur les touches  pour être certain que la saisie sera bien prise en compte. Il m’est arrivé plusieurs fois durant la rédaction de cet article de devoir appuyer deux fois sur une lettre.
Le rétro éclairage, c’est toujours appréciable quand on utilise son PC dans les coins sombres ! Celui proposé par le KSK propose 2 couleurs, bleu et vert.
Il  n’est pas homogène sur l’ensemble du clavier, certaines touches sont plus illuminées que d’autres.
De plus même avec l’intensité au maximum le rétro éclairage reste faible. Dans un environnement clair, on a parfois du mal à distinguer si le rétro éclairage est activé. On se demande donc à quoi sert le réglage à part pour éteindre complètement le rétro éclairage. Ce dernier assure l’essentiel mais  sans proposer une qualité complètement convaincante.

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Le repose poignets apporte un plus indéniable. Légèrement incliné, il est bien positionné pour supporter le poids des poignets et éviter une « cassure » lors de l’utilisation. L’aluminium n’est peut être pas un modèle de confort et d’ergonomie mais sied parfaitement au design général du clavier.
Les raccourcis sont classiques. Huit sont dédiés au logiciel Multimédia (Il suffit de configurer celui de votre choix dans les programmes par défaut de Windows). Comme pour le modèle 5200, toutes les fonctions ne sont pas reconnues par certains logiciels tels VLC ou QuickTime.
Six autres sont alloués à la navigation Internet et au lancement du logiciel de messagerie.
Tous les raccourcis fonctionnent correctement et assument leurs fonctions.

Conclusion

sqcb03la5tp74nvh9c7a.jpgLe KSK-800I nous laisse donc un peu sur notre faim. Sur le papier, il offre quasiment toutes les caractéristiques rêvées dans cette gamme de prix. Malheureusement la qualité n’est pas forcément au rendez-vous pour tous les aspects. Reste que pour moins de 30 euros, il sera difficile de trouver un clavier offrant autant de spécificités.

 

azsx Qualité des matériaux
azsx Le design mat+ alu + slim
azsx Les caractéristiques offertes

azsx La qualité de frappe
azsx Faiblesse du rétro éclairage

CM Storm Inferno : d'enfer ?

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{menu Introduction}

Introduction

Noctua NH-D14

Souvenez vous, le premier modèle Sentinel Advance  avait séduit notre ami Alexandre il y a quelques mois. CM Storm renouvelle donc l’expérience en proposant une nouvelle souris nommée  Inferno.

Beaucoup de constructeurs que l'on n'attendait pas forcément sur ce créneau se sont lancés dans la commercialisation de périphériques gaming, et CM Storm semble se donner les moyens pour se faire un nom dans le milieu assez fermé des marques reconnues par les joueurs  Car je peux vous l'annoncer,  j'ai pris un grand plaisir à tester cette souris.

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