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Dernière mise à jour24/01/2020 02:54:20 PM GMT

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Ozone Xenon, du jeu pour pas cher !

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Après les périphériques haut de gamme hors de prix de chez Razer ou Steelseries, il est temps de s'attarder sur des périphériques moins chers mais qui ne sont pas pour autant inintéressants. Aujourd'hui, c'est Ozone qui nous fournit un échantillon de test.

Pour la petite histoire, Ozone est un fabricant Espagnol et n’a rien à voir avec le groupe moldave du même nom chantant sur un avion.

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Razer Blackshark, Naga et Taipan

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Razer, créée en 1998, produit presque exclusivement des périphériques à destination des joueurs. Au début, destinée à l’élite des joueurs, la marque a étoffé son catalogue au fur et à mesure des années pour attirer plus de clients. Dans les années 2000, la société s’est lancée dans l’e-sport avec toute la sponsorisation qu’on connait aujourd’hui. Razer, c’est avant tout la première marque dans les périphériques gamer, avec un slogan connu de beaucoup : For Gamer, By Gamer. Car oui, les périphériques de la marque sont créés en collaboration avec de grands noms du jeu-vidéo.

Razer_logo

La firme dispose d’une image de marque très forte que l’on pourrait facilement comparer avec le Saint Apple et ses apôtres. C'est-à-dire des périphériques haut de gamme vendus souvent à prix d’or.

En plus de faire dans la souris, le clavier et le casque audio, la firme a sorti l’année dernière son ordinateur portable fait maison : le Blade. Cette année, il passe en version 2.0. Un écart de la société histoire de sortir des sentiers battus et de se jeter sur un secteur (un peu) moins encombré que le périphérique PC.

Pour le test d’aujourd’hui, trois périphériques sont à l’honneur. Il s’agit de deux souris et d’un casque audio. La première souris n’est autre que la Taipan, haut de gamme pour joueur exigent. La seconde souris à être passée entre nos mains est la Naga, spécialement adaptée pour les MMORPG, cette souris dispose de 12 boutons rien que sous le pouce ! Le casque Blackshark est le troisième périphérique a être testé aujourd’hui. Il nous a été envoyé dans sa déclinaison Battlefiled 3. Parce que oui, comme SteelSeries, Razer fait aussi dans l’habillage de périphériques pour coller à la sortie de divers blockbusters du jeu-vidéo.

 

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La première souris à être passée dans nos mains est la Taipan, une des dernières nées des labos de chez Razer. Elle dispose d’un design ambidextre (merci pour nos amis les Gauchers), et de deux boutons par côté, ce qui donne au total 9 boutons. Les neuf boutons de la Taipan sont entièrement paramétrables via le logiciel Synapse 2.0 de la marque.

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Livrée dans un emballage cartonné avec un rabat, la Taipan s’offre une bundle léger, c'est-à-dire un petit livret et c’est tout. La finition de cette Taipan est très bonne, on apprécie vraiment le rendu visuel de la souris ainsi que les matériaux et la texture utilisés pour le grip. Pour finir le tour extérieur, la Taipan utilise un câble USB 2.0 d'une longueur de 2m avec au bout, un connecteur USB plaqué or.IMG_11466

Cette souris est plutôt basse avec une hauteur de seulement 65mm. La longueur de 126mm n’aide pas non plus à l’effet allongé de la souris. Pour finir elle mesure 39mm de large et affiche un poids de 95 grammes. Sa forme allongée lui confère un avantage du côté de l’utilisation Palm-Grip. Les deux côtés utilisent un revêtement en caoutchouc de bonne qualité, il lui confère une bonne accroche dans la main.

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Sous la souris, trois petits patins serviront à la glisse de la Taipan. Au centre, on retrouve un double capteur qui monte à 8200DPI, nommé 4G Dual Sensor. Ce dernier combine un capteur optique et un laser. Ce qui doit apporter normalement une précision accrue en combinant le meilleur des deux mondes bien qu’il soit difficile à ce niveau de performance de voir les réels avantages. Ce capteur permet entre autre de maintenir le signal jusqu’à 50G d’accélération et assure un suivi poussé de l'axe Z pour un meileur contrôle de la distance de décrochage du capteur en hauteur. La fréquence de rafraîchissement des données est comme à l’accoutumée réglables jusqu’à 1000Hz soit 1ms (125/500/1000Hz). 

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 A l'usage, la Taipan se donne vraiment à fond, elle glisse parfaitement bien. A 8200DPI, ca va vite !! très vite ! Seulement une toute petite paire de centimètres pour parcourir tout l'écran. Autant dire que le travail de précision à cette sensibilité n'est pas adapté. Les 5000/6000 DPI sont déjà plus confortables, 4000, un bon choix. Cette débauche de DPI ne sera pas utile à grand monde, mais elle a le mérite d'exister.

Caractéristiques Techniques
- Poids :  132 grammes
- Couleur :  Noire
- Rétro-éclairé :  Oui (vert)
- Capteur :  4G Dual Sensor (laser + optique)
- Résolution maximale 8200DPI
- Nombre de profils 1 profil
- Dimensions :  124 x 63 x 36mm
- Longueur du câble : 2m
- Compatibilité :  Windows XP 32bits / Windows Vista / Windows 7 /
Windows 8 / Mac OS X
- Prix : 79,99 €

 

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La seconde souris de ce test fait dans l’originalité, pas moins de 12 boutons sous le pouce pour un total de 17 boutons. Rien que ça ! Ils sont entièrement paramétrables bien entendu. Toujours par le biais du logiciel Synapse 2.0. Comme la Taipan, la Naga utilise un câble USB de 2m de long avec un connecteur plaqué or.IMG_11481

La Naga, tout comme la Taipan, utilise une boîte en carton avec un abattant donnant la vue sur la souris. Sur la tranche et l’arrière, les divers détails techniques sont inscrits. Trois versions cohabitent avec la Naga originale, la Naga Hex, la Naga Molten et la Naga Epic. Si les différences sont principalement d’ordre esthétiques. Il faut savoir que la Naga Epic est en fait une version Sans-fil avec rétro éclairage programmable via 16 millions de couleurs, la Naga Hex ne dispose que de 6 boutons sous le pouce en forme de cercle. La dernière version de la Naga se nomme Molten, celle-ci dispose d’un habillage spécifique plus travaillé.IMG_11484

La Naga est livrée avec deux coques latérales supplémentaires ainsi qu'un petit livret. De base, la souris utilise une coque normale laissant l’annulaire et l’auriculaire en griffe. La seconde coque permet de poser l’annulaire sur la souris. La troisième permet de poser aussi le petit doigt. L’utilisateur à l’embarras du choix et pourra s’adonner à divers type de prises en mains adaptées à chaque coques latérales. Les coques sont aimantés de sorte qu'elles tiennent parfaitement sans pour autant être difficiles à enlever.IMG_11541

Le capteur qui anime la Naga est le 3,5G laser à 5600DPI, un nombre bien suffisant pour une utilisation courante. Il permet entre autres d'encaisser une vitesse de 500cm par seconde.

Il est quand même déroutant de délaisser le clavier quand on a l’habitude d’utiliser les différentes touches qui gravitent autour du quatuor de choc nommé ZQSD. Il faut alors apprendre à bien choisir l’emplacement de ses raccourcis pour n’avoir finalement en avoir que 2 ou 3 sur le clavier facilement atteignables. Le temps d’adaptation est plutôt long même après plusieurs heures de MMORPG, les vieux démons reviennent très vite. Néanmoins le système fonctionne puisque l'on prend goût à tous ces raccourcis qui nous sont offerts. Les possibilités sont énormes et il faudra du temps avant de trouver LA bonne combinaison.

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Les six premiers boutons sont parfaitement atteignables tandis que la troisième rangée commence à devenir difficile à atteindre. La dernière rangée demandera plus d’acrobaties de sorte que sur un MMORPG, la dernière rangée reçoit les raccourcis les moins utilisées.

Caractéristiques Techniques
- Poids :  134 grammes
- Couleur :  Noire
- Rétro-éclairé :  Oui (vert)
- Capteur :  Laser 3.5G
- Résolution maximale 5600DPI
- Nombre de profils 8 profils
- Dimensions :  116 x 70 x 46mm
- Longueur du câble : 2m
- Compatibilité :  Windows XP 32bits / Windows Vista / Windows 7 /
Windows 8 / Mac OS X
- Prix : 79,99 €

 

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Dernier périphérique a être passé en revue aujourd’hui, le casque Blackshark se présente dans une boîte assez grande pour un casque. Comme chez Gigabyte, Razer a pris soin de son bébé en l’emballant soigneusement. Une fois la pochette cartonnée où apparaissent les différentes caractéristiques du casque, on tombe nez à nez avec une boîte noire ornée sur le dessus du nom du périphérique.

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Une fois ouvert, on découvre le casque ainsi que les différents objets inclus dans le bundle bien coincés dans un bloc de mousse, où chaque objet à son emplacement découpé.IMG_11520

Livré dans sa version Battlefield 3, le Blackshark revêt une robe orange. Il existe un clavier Razer BlackWidow en version Battlefield 3 de couleur orange qui pourra très bien s'accorder avec. Sinon, on peut toujours aller voir du côté de logitech avec son récent G710+, ce dernier offre une touche orangée à son clavier. Il reste encore un dernier choix dans la couleur orange, c'est du côté de chez Qpad qu'il faut se tourner, avec le MK-85. Dans le bundle, on trouvera un petit livret Razer avec diverses informations, un bouchon métallique et une rallonge d’1m qui divise le câble en deux. D’origine le câble du Blackshark utilise un jack 3,5mm qui fait combo micro/casque. Ce câble est tout particulièrement adapté aux smartphones, tablettes, Macbook mais aussi le Razer Blade. La rallonge permet donc de pouvoir le brancher sur les prises micro et casque de l’ordinateur.

Physiquement, le côté pilote d’hélicoptères est très plaisant. Les deux coquilles reliées par un arceau métallique offrent une réelle légèreté. Les réglages permis par ce système sont vraiment précis, deux vis de chaque côté, il suffit de faire coulisser les oreillettes vers l’arceau puis de serrer l’ensemble.IMG_11531

Malgré le peu d’espace offert par les ouvertures recouvertes de cuir pour loger les oreilles, force est de constater que le casque n’écrase pas ces dernières et en plus, il isole très bien des bruits extérieurs. Le poids est également appréciable. Avec seulement 290 grammes, il se laisse oublier pendant les longues séances devant l’écran. En plus, avec le bloc de mousse recouvert de cuir sur l’arceau, le casque repose sur une grande surface d’appui. Après plusieurs heures de jeu, les oreilles ne sont pas aussi chaudes qu’avec d’autres casques.

De base, le son du BlackShark abuse fortement des basses, comme beaucoup de casques gamer. Si en jeu on n’y prète pas forcément attention, la case réglage est par contre indispensable pour une écoute musicale. Les basses sont trop présentes et étouffes les mediums. Etant branché via deux Jack 3,5mm, le Blackshark se règle via le panneau de commande de la carte son où il est branché, c'est-à-dire bidouiller dans les réglages déjà établit pour le système audio utilisé sur la plateforme de test. Après réglages, le son est clair et précis. Aussi bien sur de la musique que sur des films. En jeu, c’est un grand plaisir. Certes, il ne révolutionne pas la stéréo, mais il fait ce pour quoi il a été acheté. Mieux vaut faire du bon son stéréo que du mauvais 5.1 virtualisé diront certains … et ils ont tout à fait raison !IMG_11532

La partie microphone repose sur un bras articulé qu’il est possible de manœuvrer dans tous les sens. Assez pratique puisque les réglages sont aussi précis que sur l'arceau. Toujours avec le principe de la vis à desserrer pour manœuvrer les divers éléments. Il est possible d’enlever le micro et de refermer le trou béant par le bouchon métallique fourni dans le bundle du Blackshark.

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L’extrémité est recouverte d’un capuchon amovible en mousse. Le micro ne sature pas malgré les séances de FPS un peu trop énergiques vocalement. Les bruits extérieurs sont fortement atténués ce qui donne au final un très bon produit de LAN party.

Caractéristiques Techniques
- Poids :  290 grammes
- Couleur :  Noire et orange
- Rétro-éclairé :  Non
- Taille des HP : 40mm
- Réponse en fréquence HP 20Hz - 20kHz
- Réponse en fréquence micro 50Hz – 16kHz
- Type d'isolation du casque :  Fermée
- Longueur du câble : 1,3m gainé caoutchouc orange + rallonge d'1m
- Connectique :  Jack 3,5mm
- Prix :  129,99€

La partie logicielle s’appuie sur le Razer Synapse 2.0. Il prend en charge la totalité du matériel Razer et permet de sauvegarder ses profils dans le Cloud pour y avoir accès de n’importe où, rudement pratique après un formatage de rapatrier ses différents profils ou bien pendant un LAN party sur des machines découvertes le jour même. Il est indispensable de s’inscrire sur le site de Razer pour enregistrer une adresse mail et donc pouvoir s’identifier pour sauvegarder ou rapatrier ses profils.

Razer_Naga_Synapse_2.0_personnaliser

Les onglets sont souvent les mêmes pour chaque périphérique avec par exemple la gestion des boutons sous l’onglet « Personnaliser ». Il est possible d’attribuer à peu près n’importe quelle fonction. Assigner les réglages des DPI, lancer un programme, changer de profil, attribuer des touches de clavier, macros, pour le coup cette partie est vraiment complète.Razer_Naga_Synapse_2.0_performance

L’onglet « Performance » permet de régler la sensibilité du capteur. Plusieurs paliers (de 2 à 5) peuvent être fixés avec des valeurs comprise entre 100 et 8200DPI pour la Taipan et 100 à 5600DPI pour la Naga. Là ou le logiciel Synapse est puissant, c’est qu’il est tout a fait envisageable de n'avoir par exemple seulement que deux niveaux de sensibilité au lieu des cinq, mais aussi de pouvoir desynchroniser la sensibilité verticale et horizontale. Fonction pourtant intéressante sur du double écran.Razer_Naga_Synapse_2.0_eclairage

La partie éclairage est par contre assez pauvre puisque l’on peut seulement activer ou désactiver l’éclairage sur la molette ou le logo de la marque. Impossible donc d’avoir le logo allumé fixe plutôt que le clignotement d’origine. Impossible aussi de régler l’intensité lumineuse.Razer_Naga_Synapse_2.0_macros

La partie Macros est complète, elle comprend l’enregistrement du délai entre chaque touche ou via un délai défini. Il n'y a apparemment pas de limite de nombre pour les macros, il nous a été possible d'enregistré plus de 100 macros avant d'abandonner l'idée d'atteindre une limite.Razer_Taipan_Synapse_2.0_calibrage

Pour ce qui est des particularités de chaque souris, on peut par exemple trouver sur la Taipan, un calibrage automatique suivant le tapis Razer utilisé mais aussi le réglage de la distance de « lift-off ». Cette dernière est réglable via plusieurs seuils prédéfinis de 1 à 10.

Du côté de la Naga, la différence se situe au niveau des profils. En effet, on pourra enregistrer jusqu’à 8 profils différents sur la Naga contre un seul pour la Taipan. Il y a aussi une extension disponible pour la Naga, elle assure une prise en charge de certains MMORPG.

La couleur de 2012 chez Razer c’est le vert, si vous changez de souris par exemple, le clavier risque de ne plus être assorti. Aussi dommage soit-il pour l’harmonie du couple très complice clavier/souris, il se pourrait que Razer tente de faire racheter un kit complet à ses clients quand l’occasion se présente.

Comme tous les produits Razer, le prix ne doit pas être l’argument principal à l’achat. La société utilise sa très forte image de marque pour afficher des prix dans le haut du panier. La concurrence l’a bien compris et commence d’ailleurs à rejoindre Razer sur les tarifs de leurs produits. Dès que l’on touche à la gamme Gamer, les prix s’envolent et dès lors, il n’y a plus de limites. On ne peut par contre pas dénigrer Razer sur la qualité de ses produits, ils sont de très bonne facture et sont toujours très bien travaillés.IMG_11474

altLa souris Razer Taipan a d'excellentes performances, couplée au Razer Synapse 2.0, il est possible de faire une multitude de réglages. Sa forme basse et allongée bloquera par contre certaines personnes pour son utilisation fortement axée "Palm-grip". Son design est vraiment réussi et il plaît tout de suite. Il vous faudra débourser un peu moins de 80€ pour avoir accès au précieux sésame. Un prix typiquement Razer !

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fleche Look
fleche Performances
fleche Logiciel ultra complet

fleche Souris un peu trop basse pour poser correctement l'annulaire et l'auriculaire

IMG_11538altAvec 12 boutons sous le pouces, la souris Razer Naga doit sûrement apporter un gain en rapidité dans les jeux ! Rapidité, oui et non. Avec de l'entrainement c'est entièrement faisable, mais le pouce est loin d’etre un modèle de précision. Il faudra par conséquent un entrainement digne des plus grand yogistes avant d’appréhender sereinement la dernière rangée de boutons. Un des avantages principaux de ce type de souris est de pouvoir recentrer ses raccourcis sur le clavier. Tout comme la Taipan, elle se négocie à un peu moins de 80€.

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fleche 3 coques latérales
fleche Logiciel ultra complet
fleche 17 boutons au total !

fleche Dernière rangée difficile à atteindre

 

IMG_11531altAlliant légèreté, design réussi et micro de bonne qualité, le Blackshark est un très bon compagnon de jeu, le seul problème qu’on pourrait lui reprocher ce sont ses basses trop présentes qui reduisent les musiques en son sorti de boîte de nuit, que l'on pourra atténuer en passant par l’equalizer de la carte son. Son prix de 129,99€ fait un peu mal surtout quand la version originale du Blackshark se vend 10€ de moins.

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fleche Look
fleche Légèreté
fleche Ne laisse pas les oreilles chaudes

fleche Trop de basses

CMStorm Recon, de la performance au toucher de soie

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CoolerMaster, qu'on ne présente plus, nous a fait parvenir via sa filiale CMStorm un exemplaire de la souris Recon ainsi que d'un petit bonus dans le colis, le Bungie Skorpion. Une bonne souris équipée du capteur Avago 3090, célèbre parmis les souris optique puisqu'il est équipé sur la souris Razer DeathAdder et la Roccat Savu. Au final, la Recon est-elle la compagne idéale des soirées endiablées de jeux vidéo ?

Est-elle faite pour accompagner le Quick Fire Pro ou plus récemment le Quick Fire TK ?

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La Recon s'offre une habillage classique dans une boîte en carton avec un abattant qui permettra de voir la souris et les différentes caractéristiques.

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Pas de fioritures pour la dernière de chez CoolerMaster. Ici nous n'avons droit qu'à une souris ambidextre à 9 boutons et un petit livret.

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Complètement ambidextre de par son design elle est dotée de deux clics gauche/droite, le clic molette, les deux boutons servant à modifier les DPI en dessous de la molette et enfin, deux boutons de chaque côté pour les boutons "suivant" et "précédent". A noter que le bouton "précédent" est plus grand que le bouton "suivant" ce qui lui permet de se positionner très bien sous le pouce. 

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Sous la souris, on peut apercevoir aux extrémités trois patins en téflon, ils sont répartis adroitement. Au centre de la souris, le capteur. Ce dernier est un Avago 3090, bien connu du monde des souris optique pour ses performances (intégré par exemple dans la Razer DeathAdder, Roccat Savu, ...).

CM Storm continu son bout de chemin dans l'optique avec une sensibilité maxi de 4000DPI. (Réglable via 4 paliers : 800/1600/3200/4000DPI). 4000DPI c'est déjà largement suffisant pour bon nombre de personnes. A voir sur des écrans de 27, 30pouces ou supérieur qui peuvent afficher des résolutions plus importante que le 1080p. Dans ces cas là, il y a plus de distance à parcourir, peut être qu'un cran supérieur peut être intéressant. Dans ce cas il vaut mieux aller voir du côté du laser qui permet de monter plus haut en résolution.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         

 

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Le logiciel n'étant pas fourni, il faudra vous rendre sur le site du constructeur pour le télécharger. Très léger, il ne lance pas au démarrage de Windows, il suffit de le lancer quand on en a besoin. ce n'est pas une mauvaise idée. Après tout, qui modifie ses paramètres tous les jours ?

La partie logicielle s'appuie sur une fenêtre à 6 onglets : Boutons, Capteur, Lumière, Macros, Profils, Support. Le premier sert évidemment à programmer les différents boutons, il est possible de changer les fonctions des boutons comme par exemple utiliser une macro, attribuer une touche du clavier, désactiver le boutons ... mais le logiciel propose aussi de faire passer les boutons de la Recon pour des boutons multimédias avec le choix dans la liste déroulante entre : Volume+/Volume-, Play/Pause, Mute, Stop, next Track et Previous Track. Cette liste déroulante permet aussi d'attribuer des fonctions comme les changements de profils mais aussi celui des DPI à d'autres boutons que ceux prévus initialement. Cette page sert aussi à gérer le temps de réponse des boutons mais aussi la vitesse du double clic ainsi que la sensibilité (modifications des paramètres du système d'exploitation).

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L'onglet Capteur servira à modifier les DPI des quatre niveaux offerts par la Recon. Comme dit précédemment, ces quatre niveaux peuvent utiliser à souhait une sensibilité de 800/1600/3200/4000DPI. Cet onglet servira aussi à modifier la fameuse distance de "Lift Off" (décrochage du capteur) selon 5 niveaux. CoolerMaster s'est par contre un peu emmélé les pinceaux. L'ordre est inversé, il faut aller au 5ème niveau pour avoir la disctance de détection du capteur la plus courte et le niveau 1 pour la plus élevée. Il est également possible de régler le taux de rafraîchissement de la souris selon 8 paliers. (125, 143, 167, 200, 250, 333, 500, 1000Hz) 

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Le troisième onglet sert à modifier le rétroéclairage de la Recon. Il est possible de créer la couleur que l'on souhaite à la nuance près, suivant 16 millions de teintes. Parfait pour accorder au mieux avec le clavier que la souris accompagne. Trois zones de rétroéclairage peuvent recevoir les configurations : la molette, le logo à l'arrière et les deux boutons pour les DPI. La Recon peut adopter un rétro éclairage toujours actif, clignotant quand on change de profil ou clignotant lors d'appui sur les boutons.

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L'onglet suivant permet de créer ses macros. Assez classique en somme. Il regroupe toutes les fonctions utiles tel que l'enregistrement du délai de chaque touches. 

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L'avant dernier onglet concerne les profils, il est possible de jongler entre 5 profils. 4 sont modifiables et il est possible d'en créer énormément, plus d'une centaine facilement. Il suffit de les charger dans la souris pour l'enregistrer. Pour baculer de profil, il faut cliquer sur le profil en question dans la barre en bas, il sera chargé après avoir appuyer sur "Apply".

 A l'usage, la Recon s'adapte très bien à la morphologie de la main, il manque peut être un ou deux centimètres en longueur au niveau des clics gauche et droite pour les mains plus grandes. Totalement ambidextre de par son design, elle plaira aussi bien au Droitiers qu'aux Gauchers. Il ne faut pas les oublier ces gens là ! C'est une frange de la population longtemps délaissée par les constructeurs de souris. Maintenant, tous disposent au moins d'une souris ambidextre voire même pour certains des souris spécialement pour Gauchers comme récemment Razer avec sa souris pour MMO, la Naga. Le toucher "soft-touch" de la souris rend vraiment une bonne sensation, c'est doux et on aime ça. En plus, un toucher gomme de la Recon fait office de grip, malheureusement comme toujours sur ce type de surface, la transpiration restera visible et il ne faudra pas avoir les doigts gras (qui a dit que les chips, le pop-corn, les pizzas, ... étaient proscris ?) juste avant de prendre la souris sous peine de voir de belles traces.

Au niveau de la résolution, le passage de 3200 à 4000 se fait sans douleur, beaucoup moins que le passage de 1600DPI à 3200DPI. Le gap entre les deux est vraiment important et il aurait été plus judicieux d'opter pour 5 paliers du genre 800/1200/2000/3200/4000. Quitte à laisser un peu plus de liberté à l'utilisateur, pourquoi ne pas lui laisser choisir sa résolution ? Il faudra s'adapter au 3200 pour ceux qui trouvent le palier de 1600 DPI trop juste.

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Petit bonus inclut par CoolerMaster dans le colis, le Skorpion. Ce petit appareil est appelé dans le jargon un Bungee. Si au premier abord on ne sait pas vraiment à quoi il peut bien servir, il faut savoir que cet accessoire sert à relever le câble et ne pas le laisser traîner sur le bureau, là ou il pourrait s'accrocher et donc rompre un mouvement rapide, voire carrément louper un frag et hurler comme un sauvage contre son bureau. Oui oui ça arrive souvent de dire : "Mais ouai c'est à cause de la souris elle s'est accrochée ! Sinon tu aurais pas pu me tuer !"

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Bien que pratique, ce dernier aurait par exemple pu servir de Hub USB comme le fait celui de Roccat. Le prix doit y être pour quelques chose puisque CM Storm l'annonce à 15€ quand Roccat vend le sien un peu moins de 30€. Razer dispose aussi d'un Bungee, il est vendu une vingtaine d'Euros.

Bien entendu, ce genre d'accessoire ne servira à rien sur des tablettes coulissantes. Premièrement par ses dimensions, et ensuite car justement la tablette permet de ranger discrètement les câbles sans qu'ils ne s'accrochent (à moins que vous vous serviez de l'espace libre de la tablette - derrière le clavier et la souris - comme rangement !). Il prend néanmoins pas mal de place sur le bureau et relève le câble assez haut. Il a cependant l'avantage d'être démontable, il prend néttement moins de place une fois mis en pièce ! Plus pratique à transporter lors de LAN par exemple.

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altDotée d'une garantie de 2 ans, la Recon de chez CM Storm se trouve au tarif de 49,90€. Avec un Soft plutôt complet, des performances à la hauteur du prix et un toucher gomme qui ne laisse pas de marbre, cette Recon de CoolerMaster est . Elle pèche malheureusement par sa résolution qui passe de 1600 à 3200DPI en un clic. Un trou trop important pour celui qui trouve 3200DPI trop important et 1600DPI trop faible.

CoolerMaster fait quand même de sa Recon un très bon produit, digne des plus grande souris optique. On pourrait regretter le bundle un peu trop léger comparé à ce que fait Gigabyte... Mais pour le prix c'est une excellente alternative aux ténors tel que Razer, Roccat, Steelseries ou Logitech.

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fleche Performances
fleche Logiciel complet
flecheToucher gomme.

fleche Passage de 1600DPI à 3200DPI douloureux

Gigabyte Osmium et Krypton, un premier pas vers la perfection

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La gamme Aivia de Gigabyte s’étend un peu plus avec l’arrivée d’un trio clavier/souris/tapis s’annonçant comme détonnant. Après le très intéressant kit Aivia testé ici. 59H a reçu le trio complet pour mon plaisir personnel profiter de l’harmonie des trois produits. Gigabyte nous a fourni le clavier Aivia Osmium, la souris Aivia Krypton ainsi que le tapis de souris Krypton Mat.

Casque DAKOTA by WAVEMASTER

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Wavemaster nous revient cette fois-ci avec un casque audio stéréo au look plutôt sympa : le DAKOTA.

Je me suis toujours demandé comment les entreprises (en général) trouvaient les noms de leurs produits et en l’occurrence, comment Wavemaster en est arrivé à appeler leur casque audio DAKOTA !? Qu’est qui passe par la tête des ingénieurs, quel est le processus ?J’ai tout d’abord tapé « DAKOTA Â» sur Google et je suis tombé sur une demoiselle au doux nom de Dakota Fanning qui, paraît-il, est actrice dans la très célèbre et superbe série de films TWILIGHT (jamais vu pour ma part...). Aucun lien donc avec notre casque.

J’ai ensuite tapé « The dakota Â» (parce que oui je parle un peu l’américain) et là je suis tombé sur un bâtiment très connu et luxueux de New York. Toujours aucun lien avec notre joujou, donc voilà, je me demandais tout ça…si vous savez, n’hésitez pas !

Casque Dakota Wavemaster

Enfin bref, vous avez surement remarqué que ces dernières années, les bons vieux écouteurs « old school Â» ont laissé place aux (gros) casques stéréo. Effet de mode ? Peut-être...l’envie d’avoir un son meilleur ? Surement.

Dans une époque où la musique au format « virtuel Â» est en plein essor, le casque stéréo est devenu un objet indispensable pour toute personne mobile qui se respecte. Outre les performances sonores, les marques doivent désormais se concentrer sur le design de l’objet pour pouvoir se démarquer de la concurrence
Nos amis de chez Wavemaster (une boite spécialisée dans les périphériques audio dont vous pouvez voir le test du MOODY ici et celui du TWO là) veulent avoir une part du gâteau et ont décidé de sortir leur propre modèle de casque audio stéréo : le DAKOTA.

Casque Dakota Wavemaster (1)

Le DAKOTA est un casque « audio hautes performances pour sources audio de haute qualité Â». C’est un casque « mobile Â» dans le sens ou il a était crée pour être brancher sur les lecteurs audio style MP3 ou Ipod, les consoles portables, les Smartphones, les tablettes numériques et les ordinateurs portables.  Décliné en deux couleurs, vous pourrez le trouver dans une version noire assez classique ou dans une version blanche qui est plus classe à mon gout.

Affiché au prix très intéressant de 29,95€, ce headset se situe en entrée de gamme et nous propose donc un prix très compétitif ! nous savons tous que Wavemaster nous sort généralement du bon matos. Que ce soit au niveau des performances sonores, du design ou même pour le choix des matériaux, nous sommes en général rarement déçus. Espérons que la formule ait encore fonctionné cette fois si avec le DAKOTA…

Le headset de wavemaster est livré dans une belle boite en carton. De couleur toute blanche, elle est composée de quelques visuels et de quelques textes par ci par la…
Je trouve que la boite à de la gueule par son coté épuré graphiquement grâce aux typos choisis et à la mise en forme. Le tout est assez simple, les couleurs sont bien sélectionnées même si au final nous avons du blanc, du gris parfois clair, parfois foncé et une pointe de rouge au dos. On trouvera sur les cotés un descriptif et les caractéristiques techniques du produit en 3 langues (Allemand, Anglais et français).

Dans la boite, nous trouverons le casque et c’est tout ! Rien d’autre ?? Et ben non, that’s all ! Donc pour le DAKOTA, Wavemaster a prévu quelque chose de simple et de très minimaliste.

Une fois en main, le casque laisse une sensation étrange. Au touché, la texture des matériaux est originale et un peu singulière.

En effet, toutes les parties qui ne sont ni en mousse ni en tissu sont faites dans un plastique « mate Â». Cela semble solide et assez léger. Le plastique est agréable au touché et à l’œil. De plus les finitions sont plutôt réussies.

Casque Dakota Wavemaster (4)Casque Dakota Wavemaster (3)

L’arceau quant à lui est composé de tissu lisse sur le dessus et d’un autre tissu à l’intérieur, mais encore une fois, composé d’une matière peu utilisée et originale. De couleur rouge, on dirait une partie de mon vieux t-shirt de basket NBA des chicago bulls ! C’est un tissu à trou pour aérer en général le corps ! Il a été placé à cet endroit pour avoir les cheveux (pour ceux qui en ont) aérés et toujours frais , l’intérieur des écouteurs est en mousse recouvert de tissu comme la plupart des casques audio, rien d’original de ce coté donc.

Casque-Dakota-Wavemaster-(7)

Niveau couleur, c’est assez minimaliste encore une fois, il est entièrement recouvert de blanc. Wavemaster a choisi une teinte unique pour toutes les parties du casque mis à part le rouge à qui se trouve à l’intérieur de l’arceau. Cette couleur fait ressortir ce doux est magnifique tissu, graphiquement, le DAKOTA est assez sobre mais très classe. Quelques détails ont été travaillés sur les écouteurs et au niveau des fixations. Vous retrouverez le logo Wavemaster en petit sur l’extérieur des écouteurs et en grand sur le dessus de l’arceau.

Casque-Dakota-Wavemaster-(6)

Pour faire plaisir à son jeune public, la firme Allemande a voulu taper dans le moderne, le high tech, il sera possible à tous les djeuns de replier le casque sur lui même pour le ranger plus facilement. Dommage que Wavemaster ne propose pas dans leur package une petite house de rangement. Cela éviterait qu’il s’abime ou qu’il se salisse, une chute de pizza est si vite arrivée…

Casque Dakota Wavemaster (5)Les fixations ont l’air robustes et résistantes. Il est possible de régler la taille du casque au niveau de l’arceau et de l’agrandir à votre guise si vous avez un visage en long (oui oui ! en long). Il est possible aussi de pouvoir rotationner les écouteurs pour plus confort au niveau du crâne. Le câble, qui a été recouvert d’un tissu, semble solide et les connectiques ont l’air aussi de bonne qualité. La prise Jack 3.5 semble elle-même suffisamment solide pour résister un bon moment.

Une fois le casque enjambé, prêt pour une balade en foret enchanté, il se fera rapidement oublié car il a un poids très raisonnable et ne donne pas la sensation d’avoir un casque de moto sur la tête… De plus il est agréable et confortable au niveau des oreilles, par contre, le casque est un peu instable sur le crâne et je vous déconseille de courir ou de secouer la tête comme un dératé en écoutant des bon gros riff de métal car il aura tendance à glisser soit en avant soit en arrière et là, vous aurez l’air con…

Spécifications :

fleche Fréquence : 20-20.000 Hz
fleche Impédance: 32 Ohms
fleche Diamètre enceinte: 50mm
fleche Longueur de câble: 2 - Prises Jack : 3,5 mm
fleche Poids : 285 grammes

Prix : 30€ environ à la date du test.

Voyons de quoi est capable le DAKOTA.

Casque Dakota Wavemaster (10)

En mode musique

A première vue, le son général est bien. Pas exceptionnel ni moyen, mais bien. On notera rapidement qu’il manque légèrement de profondeur au son, nous avons un rendu un peu plat, plus de relief aurait été le bienvenu.

Je trouve que les basses ne sont pas assez généreuses, par contre les sonorités sont bien détaillés et le soucis du détails est plutôt sympa. La stéréo quant à elle, fonctionne bien, la balance « right/left Â» est convaincante., au niveau du volume il sera possible de le pousser assez fort sans vous exploser les oreilles bien sur, mais notez tout de même qu’une fois le son au max, il n’y a ni saturation ni grésillement.

Je pense qu’il est possible d’écouter à peu près tout type de musique, le DAKOTA gère assez bien les différents styles de sons.Conscient de ne pas avoir tous les genres dans ma bibliothèque musicale, j’essais de varier les écoutes avec des choses assez différentes en passant par des sons acoustiques avec John Butler, d’autres plus rock et saturés avec Deftones, Foo Fighters et Mass Hysteria, ou encore plus instrumental et Hip Hop avec IAM, de l’électronique avec les Daft Punk et Knife Party, et enfin des sons ragga avec un peu de Bob Marley.

De façon générale on arrive à se faire plaisir avec le DAKOTA, c’est un casque mobile et non un casque de studio, il vous servira à écouter vos musiques lors de vos déplacements, il se débrouille bien mais ne vous attendez pas à ce qu’il fasse trop des merveilles.

Casque Dakota Wavemaster (9)

En mode jeux

Même si le DAKOTA est à la base un casque orienté audio, j’ai voulu savoir s’il pouvait me dépanner quand me venait l’envie de geeker. Pour ça, je l’ai rapidement branché sur la télé et pris le 1er jeu qui me passait sous la main, et c’est donc avec le fabuleux « Dead Space 2» que j’ai testé les capacités de notre nouveau casque.

Le DAKOTA est destiné à la musique et ça se sent. A première vue, nous avons une bonne retransmission du son, mais sans plus. En gros, c’est bien sans être exceptionnel. Je trouve qu’il manque un peu de profondeur, ce qui nous donne un rendu un peu plat. Dead Space 2 est un jeu assez riche niveau sonorité ce qui facilite l’immersion dans l’ambiance des niveaux. Ce headset ne déroge pas à la règle ; le stress et l’horreur sont bien présents. Les basses et les aigus sont bons et le souci du détail est correct, même si nous avons un son général un peu étouffé. Le manque total de réglages doit y être pour quelque chose mais rappelons tout de même que nous parlons ici d’un casque à 30 euros !

C’est sur, ce casque n’est pas destiné aux hardcores gamers mais il pourra dépanner les joueurs occasionnels qui voudront se faire une petite partie tout en restant discret.

Casque Dakota Wavemaster (11)

En mode films

Et pour finir, un petit film.

Lors d’une séance cinéma, le DAKOTA pourra s’avéré utile car ses aptitudes audio pourront vous servir pour regarder un programme audio-visuel. Comme pour le mode « game Â» notre casque saura dépanner et pourrait peut être même nous surprendre. En effet, je trouve le son plutôt pas mal et même très agréable. La stéréo fait bon effet et améliore la mise en scène lors des passages rapides comme pour les scènes d’action. Les basses sont pas mal, elles accentuent les chocs et autres grosses sonorités comme les explosions ou les carambolages.

Dans l’ensemble le son est propre et précis, les détails sont corrects, notre petit film se laisse regarder très facilement et au bout d’un moment, plongé dans notre programme, on en oublie même que nous avons le casque sur les oreilles, je dirais donc, un bon point pour notre DAKOTA.

Wavemaster nous surprend encore une fois avec ce casque audio « mobile Â». Capable de nous livrer du matos de grande qualité et aussi d’autres périphériques d’entrée de gamme, la firme allemande a largement sa place sur le marché de l’audio. Pour cette fois, Wavemaster nous sort un casque audio à petit prix avec un style et des matériaux vraiment sympa qui saura séduire un jeune public.

Casque Dakota Wavemaster (8)

Ces « djeuns Â», qui sont souvent un peu « ledge Â» niveau budget, y trouveront leur compte avec le DAKOTA car il offre un très bon rapport qualité/prix. Et si vous vous demandez si c’est un bon investissement, franchement pour 30€ ça vaut vraiment le coup.

Du bon son, un design vraiment classe, des matériaux solides et agréables avec un prix plus que correct, le DAKOTA a toutes ses chances face à la cette génération MP3.

plus moins

fleche Son style
fleche Son rapport qualité /prix
fleche Ses matériaux

fleche Le manque de house de rangement

Keysonic KSK 8021-U et KSK-6001 UELX

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Du clavier compact à ceux de taille normale, de l'utilisation basique à celle du home cinéma, Keysonic est un maître du genre. Spécialiste des claviers à bas prix sans sacrifier la qualité, cette société a été notre partenaire lors d’un précédent concours portant sur des claviers spécialement adaptés à l'usage mobiles, de nombreux claviers étaient à gagner.

Le fabricant a envoyé deux claviers filaires à la rédaction

Kit d’enceintes TWO by WAVEMASTER

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{menu Introduction}
Introduction

Après avoir essayé le MOODY, un kit d’enceinte 2.1 qui en jette grave dans les n’oreilles, 59hardware teste pour vous le nouveau « soundsystem » de chez WAVEMASTER : le TWO.

59hardware

En juin dernier, WAVEMASTER nous annonçait par le biais de son site internet, la sortie d’une nouvelle paire d’enceinte « blibliothèque multisource », nommée TWO.
Pour ceux qui ne connaissent pas, WAVEMASTER est une société spécialisée dans les périphériques audio tels que des casques audio, des enceintes portables et des kits d’enceintes.

Pour cette version, les créateurs du MOODY nous offrent un système stéréo 2.0 d’une puissance de 2 fois 30 Watts, adapté à toutes sources audio non-amplifiées. Soucieux de nous faire profiter partout de nos chansons préférées, WAVEMASTER veut se démarquer avec ce nouveau kit « mobile » (plus ou moins gros quand même) qui favorise le coté musical de l’utilisation.
Disponible en deux colories, nous avons eu droit à la classique version noire. Personnellement j’avais un petit faible pour les blanches, mais manque de chance, nous avons reçus les noires…j’ai jamais de chance de toute façon !
Toujours avec un style moderne, la firme Allemande s’efforce de nous sortir un duo d’enceinte simple et discret qui se fondera facilement dans tous les environnements de votre cher et précieux home sweet home.

Coté prix, ça fait un peu mal. En effet, vous pourrez le trouver sur le net au prix TRES attractif de 250€ ! Avec un tarif aussi élevé, on s’attend à avoir du gros son bien puissant, de l’esthétique de ouf et des matériaux aux top.

Avec autant de classe que son pote le MOODY et aussi cher qu’un home cinéma, WAVEMASTER nous livre donc un beau joujou qui va surement (encore une fois) nous chatouiller les tympans… et le portefeuille au passage.
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{menu Présentation et premières impressions }
Présentation et premières impressions

Dans notre package nous avons les 2 enceintes, 1 câble d’alimentation, 1 câble de haut-parleurs avec les extrémités dénudées et 1 câble adaptateur jack 3,5mm.

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Première chose qui frappe lorsqu’on découvre les TWO, c’est la finition.
Chaque enceinte est constituée d’un seul bloc. En effet, ce n’est pas tout simplement 6 planches de bois assemblées les unes aux autres pour former une seule pièce, nous avons droit à une unique boite où ils ont intégré les haut-parleurs et autres prises, directement dedans. Déjà, ça en jette.
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Les deux enceintes sont en bois finition glossy, ce qui est classe, très classe même! Cela donne un super style et achève le travail comme il se doit pour obtenir au final un objet vraiment beau.
Point négatif tout de même, ce revêtement laissera des traces dès que vous le toucherez, des griffes pourront aussi apparaître assez facilement, sans oublier la poussière qui viendra s’y poser avec beaucoup de plaisir.
De plus, les ingénieurs Wavemaster ont omis de mettre des feutres en dessous de chaque enceinte. C’est dommage car au bout d’un moment on trouvera des griffes sur la face inférieur de nos belles boites noires. La chose a surement été voulu pour de multiples raisons surement très importantes, mais avouons que c’est un peu couillon de ne pas en avoir mis. Bon c’est en dessous, je sais ça ne se voit pas, mais quand même…

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Au niveau du design, Wavemaster nous offre quelque chose d’assez sobre avec un style un peu rétro, nous rappelant nos vieilles enceintes de chaine HIFI. Rien de péjoratif rassurez-vous, celle ci adopte une ligne beaucoup plus moderne, vraiment simple mais comme pour son compagnon le MOODY, terriblement efficace !
Dans chaque enceinte il y un haut-parleur aigu en soie, fixé par 3 vises et un cache en plastique de couleur noire mat. Vous trouverez en dessous de ce dernier le woofer de 13cm en kevlar qui à l’air très résistant.

Au dos de nos deux nouvelles copines, vous trouverez un tube basse de 4 cm de diamètre. Une des deux enceintes possède un bouton assez discret sur le devant qui permet de régler le volume du son.
On peut dire que les matériaux du TWO ont bien été choisi. Le tout semble fort solide, bien dimensionné avec beaucoup de finesse.

Parlons des connectiques.
Au dos de l’enceinte droite de notre kit stéréo TWO, vous trouverez un tas de prises.
Tout d’abord, au centre se trouve une sortie d’alimentation qui vous permettra de brancher un appareil audio WLAN du genre Airport Express ou Apple Airplay.

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En bas à droite se trouve la prise d’alimentation, au dessus de celle-ci il y a l’interrupteur pour mettre le kit en marche ou pour l’éteindre. A coté de se dernier se trouve un interrupteur de voltage qui réglera la tension du système soit sur 230V soit sur 115V. Un fusible a été prévu au dessus du bouton « power ».

En haut à gauche se trouvent les boutons pour ajuster les basses et les aigus. Juste en dessous est placé une prise USB pour brancher un câble IPod, un dock ou tout autre source utilisant l’USB. En dessous de celle ci, il y a une entrée jack 3,5mm et deux entrées RCA. À noter que l’entrée jack est prioritaire sur le RCA, ce qui permet de basculer d’une source fixe à une source « mobile » sans débrancher de câble.

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Caractéristiques :

fleche Sound System stéréo canal 2.0
fleche 2 canaux d’amplificateur intégrés (transformateur toroïdal et transformateur dédié au mode veille)
fleche Haut-parleur aigu en soie 20mm
fleche Woofer cône en kevlar de 13cm
fleche Système de détection du signal audio (pour mise en veille/marche automatique en fonction du signal audio)
fleche Fréquence: 45 – 22,000 Hz, S/N>95 dBA
fleche Puissance: 60W (2x 30W RMS)
fleche Tension: 230/115 Volt – au choix 50/60Hz, consommation en veille <0,5W (230V)
fleche Prises Jack: 3,5 mm et RCA
fleche Sortie d’alimentation pour source audio WLAN
fleche Dimension (LxHxl): 180 x 526 x 205 mm
fleche Poids: 5,5kg par enceinte
Prix: 250€ (sur le site de la marque)
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{menu Le son}
Le son

Passons à ce qui nous intéresse vraiment : les caractéristiques sonores du WAVEMASTER TWO.

En mode iPod

Directement j’essaie avec mon IPod. Pour voir tout de suite ce que les TWO ont dans le ventre, je met un son assez agressif comme si je me la jouais boite de nuit….et à première vue (enfin à première écoute surtout) ça envoie le bousin sévère !
Franchement idéal pour mettre l’ambiance lors d’une petite soirée (et même une grande …), notre paire d’enceinte est facile à transporter, le branchement est rapide, un IPod, une setlist et c’est partie pour la nuit !! On sent bien la puissance qui sort des haut-parleurs et on se rend vite compte que les 60W sont amplement suffisant.

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Les woofers font bien leur boulot et envoient des bonnes grosses basses comme on les aime. On peut, grâce aux deux boutons situés au dos de l’enceinte principale, régler les graves et les aigus pour ajuster notre son comme il se doit. Je trouve qu’ils auraient pu être un peu plus généreux sur la taille de ses boutons qui sont un peu rikiki, la manipulation laisse un peu à désirer. Une petite télécommande comme pour le MOODY aurait été la bienvenue.
Tester entre autre avec « Hot Coals », le dernier EP d’Ace Out (allez, un peu de pub pour des nordistes, ça fait de mal à personne), un groupe de Rock/funk/dance, les TWO s’en sortent très bien et nous offrent une qualité sonore très agréable.
Nos amis Lillois nous ont sortis des morceaux vraiment travaillés au niveau du son et grâce à mes deux nouvelles copines, le détail de chaque passage est retranscrit à merveille, c’est au final un vrai plaisir…

Y’a pas dire, ça claque dans les oreilles ! Les sons sont bien équilibrés, les basses et les aigus parfaitement ajustés et nous avons une bonne profondeur de son, ce qui est très agréable.
Je pense que les TWO ferons l’affaire sur toutes sortes de styles musicaux, que ce soit avec des sons électroniques, graves, saturés, ou clairs, elles s’adapteront facilement à toutes vos musiques favorites.

En mode film

Une fois la fiesta terminée, je branche les TWO sur la télé pour remplacer le home cinéma.
Pour se faire une petite idée de ce que pourrait rendre les enceintes sur un film, je passe en revue quelques scènes bien sympathiques de grand classique du cinéma.

Première impression, ça envoie du gros son, ça c’est clair.
Chose sûre, ces deux « petites » enceintes bien positionnées dans votre salon, peuvent vous offrir de très bonnes sensations grâce à un son très impressionnant ! On ressent très rapidement la puissance qu’elles peuvent dégager et nous livrent un rendu plus que convaincant !

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Le son est net et précis, pas de doute là dessus, le souci du détail est poussé à son « surparoxysme ». Les TWO nous sortent une richesse sonore bien supérieure à un kit d’enceinte standard.
En réglant bien les graves et les aigus, on obtient un résultat digne du home cinéma ! Les basses sont généreuses à souhait, les aigus viennent compléter le tout et on se fait plaisir, à en chatouiller les tympans, c’est vraiment bon !

Le jeu de la stéréo enrichira votre programme vidéo ludique et au final, toutes ces performances vous rendra addict à ce kit d’enceinte pour un long moment.
Wavemaster met les petits plats dans les grands et nous livre un bundle largement à la hauteur du home cinéma traditionnel.

En mode game

Une fois la séance cinoche terminé, je remballe le kit pour le brancher sur mon ordi.
On lance une petite partie de Modern Warfare 3, on allume nos nouvelles enceintes et en route pour la suite du test.

Première chose qui me marque, c’est cette impression d’avoir des flingues surpuissants ! Ou ce sont les balles qui vont ça? En tout cas ça envoie grave ! Les deux woofers en kevlar de 13 cm crachent de grosses basses et amplifient chacun de mes tirs.
A certains moments, les balles fusent de droite à gauche, d’en face ou de derrière. Pareil pour les balles qui ricochent au sol, le son est bien net et à l’air très réel. On entend aussi les impacts sur les parois en métal qui nous donne le sentiment qu’elles vont nous péter à la tronche.

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Les TWO valorisent vraiment votre environnement, elles mettent en valeur chaque niveau et vous plonge avec aisance dans l’ambiance du lieu en cours, ce qui vous mettra en condition pour attaquer la mission.
Les enceintes feront l’unanimité sur à peu près tous vos jeux, aussi bien pour les jeux d’aventure, les simulations automobiles, les FPS, etc… Que se soit une ambiance glauque et malsaine, héroïque fantaisiste ou même en mode infiltration, les TWO font l’affaire et assure grave, vous ne pourrez plus vous en séparer !
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Conclusion

WAVEMASTER nous livre un kit d’enceinte tout terrain qui s’adaptera à chaque situation et conviendra à tous les styles. Facile à transporter, vous pourrez vous en servir dans votre salon, les embarquer pour une soirée ou les brancher tout simplement à votre PC.

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La firme Allemande nous sort encore une fois le grand jeu avec cette paire d’enceinte aux performances plus qu’agréables. Avec des atouts dignes des plus grands, la sensation d’utiliser du matériel professionnel vous envahira avec beaucoup de plaisir.
 Les TWO nous offre donc une qualité sonore exceptionnelle avec un look d’enfer! Mais tout ça a un prix. Rappelons quand même qu’elles vous coûteront un bras, voire une jambe pour certains… 250€. Et oui ça fait mal.

Est-ce que ce prix est élevé? Certains dirons que c’est un investissement, d’autres que c’est de la folie de mettre autant pour des enceintes… en tout cas, si vous voulez vous faire plaisir, les TWO sont faites pour vous ! Aucun doute la dessus.

fleche La qualité sonore
fleche Le son net et précis
fleche Les basses
fleche Le style et les matériaux
fleche Son prix assez élevé
fleche Le manque de télécommande
fleche Les petits boutons " BASS" et "TREBLE"

CM Storm Quick Fire Pro et Sonuz : le duo gagnant ?

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{menu Introduction}
Introduction

Cooler Master nous a fait parvenir, via sa marque CM Storm, un clavier mécanique ainsi qu'un casque audio stéréo. Le premier est à destination des Gamers purs et durs tandis que le second est plus polyvalent et plaira sans doute à un panel de personne plus important. De quoi s'amuser pendant les belles et longues journées d'été, quitte à laisser le bronzage de côté et fragger comme un dératé ? Oui assurément !

Les claviers mécaniques reviennent sur le devant de la scène et sont adulés par les joueurs. Rapidité, précision, sensation. Impossible de repasser sur un clavier à dôme en caoutchouc après s'être laisser aller sur un bon clavier mécanique.

La mode du 5.1/7.1 semble ne pas inquiéter CM Storm puisque celui-ci préfère sortir un casque stéréo, mais après tout, ne vaut il pas mieux un bon casque stéréo qu'un moyen, voire bas de gamme 5.1 ?

59hardware
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{menu Clavier CM Storm Quick Fire Pro}
Clavier CM Storm Quick Fire Pro
 
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Le Quick Fire Pro est épais, et pas qu’un peu. Au déballage, un léger :  "ah ouai, quand même !" se laisse tendrement entendre. Il mesure 454 x 155 x 31mm. pour un poids de 1,3Kg. Oui oui, question stabilité sur le bureau c’est un must. En supplément, le clavier reposera sur quatre patins antidérapant et pourra être relevé grâce à deux clips. Le look est agressif, sans aucune courbe.
 
Sa robe noire est relevé par un rétro éclairage partiel de couleur rouge. Partiel c’est bien le mot, seules les touches Z/Q/S/D, A/E/R/F/W/X/C, 1/2/3/4/5,F1/F2/F3/F4, Echap, la touche fonction, la barre espace ainsi que les flèches de direction revêtiront le rouge. Dommage pour la saisie de texte dans la pénombre les fautes seront nombreuses. Mais pour un clavier de « gamer », le rétro éclairage est appliqué sur les touches « utiles ».
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3 niveaux d’intensité sont disponibles avec en plus un choix entre le traditionnel Z/Q/S/D ou le pavé A/Z/E/R/Q/S/D/F/W/X/C. Il y a aussi un mode « respiration » valable sur les deux modes précédents.
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Il regroupe une tripotée de touches fonctions et multimédias sur les touches F1 à F12 accessibles via la touche fonction coincée entre le CTRL droit et la touche Windows. Les caractères et symboles sur les touches utilisent une police différente. Cooler Master s’amuse à remplacer le logo Windows par celui de CM Storm. Un gros Quick Fire est affiché sur la barre espace.
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Sous les touches gravée au laser, ce clavier utilise des interrupteurs mécaniques de marque Cherry. Il sera possible de choisir parmi des interrupteurs de couleurs marron, rouge, bleu et noir. Ces interrupteurs deviennent très prisés des joueurs pour leurs qualités. Pour chacun d'entre eux, la course avant activation est de seulement 2mm pour une course maximale de 4mm, de quoi être très précis. Ci-dessous un petit aperçu des différents interrupteurs de chez Cherry.
 
cherry_mx_black.gif Les MX Black offrent une course linéaire. Ces interrupteurs ne disposent d'aucune sensation de retour. Idéal pour les FPS ou la rapidité prime sur la sensation de retour.

La pression nécessaire à l'activation est de 60 grammes. De quoi éviter au maximum les fautes de frappes. Mais en contrepartie ils sont réputés pour fatiguer les doigts


cherry_mx_blue.gif Les MX Blue bénéficient d'un clic et d'un léger retour. Un interrupteur polyvalent pour du traitement de texte et les jeux mais hélas il s'avère bruyant.

La pression nécessaire à l'activation est de 45 grammes avec une pointe à 55 grammes juste avant l'activation.

L'activation est audible par un clic.


cherry_mx_brown.gif  Les MX Brown sont comme les MX Blue, un compromis entre le jeu et le traitement de texte. Il nécessitent une force de 45 grammes avec une pointe à 55 grammes avant l'activation.

Léger retour tactile pour savoir si la touche a bien été activée


cherry_mx_clear.gif  Les interrupteurs MX Clear sont une déclinaison des MX Brown, ils nécessitent 10grammes supplémentaire pour les activer (55grammes/65grammes au point le plus résistant).

Ils offrent un retour tactile plus important que les MX Brown


cherry_mx_red.gif Les MX Red sont une déclinaison des MX Black avec un pression de seulement 45 grammes à l'activation. S'enfonce très facilement.

Aucune sensation de retour mais un potentiel de fautes de frappes important. Idéal pour les jeux mais fortement bruyant
Le modèle reçu à la rédaction utilise des switchs MX Red, un bonheur pour sa rapidité d’exécution, un malheur pour le traitement de texte. Le simple fait d’avoir un doigt mal placé donne immédiatement une faute de frappe. Le fait de seulement poser 45grammes pour les activer n’aide vraiment pas.
Ceci dit, en jeu, c’est un vrai bonheur. On a vraiment l’impression que les actions s’effectuent plus vite, la course très faible et la pression nécessaire moindre sont mis à contribution dans cette optique.
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Petit récapitulatif des caractéristiques :

fleche Rétro-éclairage partiel,
fleche Câble USB tressé de 1,8m et amovible,
fleche Mode 1000Hz,
fleche Anti-ghosting sur 10 touches,
fleche Interrupteurs Cherry MX au choix rouge/bleu/marron/noir avec une durée de vie de 50 millions de frappes,
fleche Mode jeu désactivant les touches Windows.

Prix : 99€
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{menu Casque CM Storm Sonuz}
Casque CM Storm Sonuz
 
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Après un casque 5.1 haut de gamme plutôt réussi (Le Sirus testé à la rédaction ici). CM Storm nous gratifie d’un casque stéréo un peu plus polyvalent et accessible, le Sonuz.
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Au déballage, il est vraiment imposant. Sur la tête, la sensation d’avoir un « gros » casque est là (le sourire de votre compagne se moquant de votre allure est fortement présent !). La qualité est cependant au rendez-vous.
Le Sonuz est plus « passe partout », moins typé que le clavier Quick Fire Pro c’est vrai, mais son orientation polyvalente doit y être pour quelque chose. Malgré sa taille imposante, sa forme originale permet de le rendre moins « massif ».
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Le Sonuz adopte le gris, il s’octroie ainsi une touche de modernité abandonnant le design plus séduisant au regard des joueurs de son grand frère, s’ouvrant alors à un plus large public. On notera la présence d’une petite grille derrière chaque oreillette qui renforce l’aspect visuel.
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Le casque viendra prendre appui sur le haut du crâne, un simple bloc de mousse est présent pour obtenir une meilleure répartition du poids et a fortiori une gêne moindre. Ce bloc de mousse fait un peu cheap, il aurait été judicieux de le cacher sous une lanière similicuir par exemple. Deux autres coussinets sont de la partie et ce sont bien sur ceux qui entoureront les oreilles.
Le casque est donc fermé, mais la mousse laissera passer quand même le son. Ce qui laisse une immersion moins profonde si tant est qu’il y a un peu de bruits autour de vous.

Très serrant au départ, il faudra de bonnes séances de « rodages » pour détendre le plastique est ne plus sentir la pression du casque, après ce temps passé, le casque se révèle agréable, au bout d’une heure on sent par contre les effets de la mousses, c'est-à-dire des oreilles bien chaudes mais pas forcément bouillante.
Comme d’habitude, on ne peut que conseiller de faire une pause régulièrement pour s’aérer les oreilles (et par la même occasion l’esprit).
Le micro est amovible et peut être mis soit à gauche soit à droite. Un tel choix parait étrange sachant que de ne pas partir dans cette voie aurait pu faire perdre quelques euros sur le produit final. En effet, très peu de personnes se soucient d’avoir un micro à gauche ou à droite. On appréciera quand même l’effort de CM Storm de donner le choix au consommateur.

Pour la fiche technique de la partie restitution :

fleche Deux hauts parleurs de 53mm de diamètre,
fleche Une réponse en fréquence de 10 à 20 000Hz,
fleche Une impédance de 45Ohms,
fleche Un câble tressé de 2m.
fleche Des oreillettes en mousse de 97mm de diamètre

Pour le Micro :

fleche Omnidirectionnel et amovible,
fleche Une réponse en fréquence de 100 à 10 000Hz,
fleche Un rapport signal/bruit de 58dB.

Prix : 69,90€

Rendu Sonore : Musique,

La musique est le point faible de bon nombre de casques 5.1 qui utilisent la spatialisation au lieu d’avoir réellement le nombre de HP de chaque côté comme le fait par exemple le Tritton. Avec un casque stéréo, aucuns soucis à se faire, le son délivré est de très bonne qualité même si le rendu reste un peu fade.

Rendu sonore : Film,

Pareil qu'en musique, on distingue bien les aiguës, médium et graves. Le seul problème en film, lors d'un passage calme, c'est le manque d'isolation du casque qui laisse passer trop de sons extérieurs.


Rendu sonore : Jeux,

Testé sur Diablo III, Deus Ex : Human Revolution et Borderlands, le rendu sonore est plus qu’acceptable. On voit que ce casque a été étudié pour le jeu. Même si il ne fait aucunement de l’ombre au ténors du moment, il délivre des prestations honorables.
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{menu Conclusion}
Conclusion

Que faut-il retenir de ces deux périphériques qui disposent de sérieux atouts mais également de certaines contraintes assez bloquantes pour certains.

Clavier Quick Fire Pro :

Tout d’abord on aimera le look du Quick Fire Pro, Cooler Master s’étant octroyé le droit de changer le logo des touches Windows pour un plus bel effet. Ensuite, le rétro-éclairage rouge est le bienvenue même si on regrettera amèrement qu’il ne soit pas employé sur sur la totalité du clavier.
Malgré cela les principales touches « Gamer » disposent du rétro-éclairage, et ce n’est que lors d’un retour Windows, d’une recherche, où d’un message chat que l’on aura besoin d’une source de lumière suffisante, surtout qu’à tâtons les interrupteurs s’active très (trop ?) vite.

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Il rebutera certains pour ses interrupteurs Cherry MX Red qui sont loin d’être les amis des rédacteurs ! Après un bon laps de temps dédié à l’adaptation à ce style d’interrupteur, on fera toujours des fautes de frappes mais en nombre bien plus limité, comme à chaque changement de clavier, les touches sont disposées un peu différemment, une hauteur plus importante, touches plus larges …

 La sensibilité des touches est un vrai plus pour le jeu malgré une sensation d’activation inexistante, les actions sont effectuées plus rapidement et on prend un malin plaisir à pouvoir enfoncer ses touches plus facilement et écraser ses adversaires.
Peut être qu’un passage sur des MX Blue serait plus intéressant pour la polyvalence.



fleche Les interrupteurs MX Red qui s’enfoncent avec légèreté et rapidité pour des sessions de jeu toujours plus agréables et intenses,
fleche Le look affûté et typé,
fleche L’anti-ghosting sur 10 touches.



fleche L’épaisseur du clavier et donc le manque d’un repose poignet,
fleche Le rétro-éclairage limité à certaines touches,
fleche Les interrupteurs MX Red inadapté pour le traitement de texte.

Casque CM Storm Sonuz
Ce casque est finalement aussi polyvalent que ce qu’annonce Cooler Master. Que ce soit la musique, le jeu ou les films, le Sonuz s’en sort avec brio même si il n’arrive toutefois pas à la cheville des meilleurs du moment. Le son est quand même un poil fade en musique mais si on est audiophile on passera forcément sur une gamme un peu plus haute.

 

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Toutefois pour un prix de 69,90€, il saura facilement trouver sa place et mérite amplement son label. Il faudra patienter un peu pour élargir l’arceau, après quelques jours il n’exercera plus de pression au niveau des oreilles. La mousse des oreillettes isole assez bien de l’entourage mais pas assez pour pouvoir s’immerger complètement sans monter le son s’il y a du bruit à côté.

 Le poids est bien réparti, le bloc de mousse sur l’arceau aidant bien au maintien et à la stabilité.
Les réglages en longueur sont nombreux, même si on aurait aimé voir apparaître un réglage sur la largeur pour s’adapter aux têtes plus larges qui auront du mal à supporter le temps d'élargissement du casque.



fleche La polyvalence sonore,
fleche Le style goutte d’eau,
fleche Les larges oreillettes de 93mm.



fleche Le côté massif,
fleche Le gris plus passe-partout qui fait perdre l’homogénéité avec les claviers « gamer » de la marque,
fleche Le bloc de mousse sur l’arceau qui ne suit pas la qualité générale du Sonuz ?

Volant Steelseries SRW-S1

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{menu Introduction}
Introduction

L’expérience de jeu est un terme couramment utilisé dans le monde vidéoludique, et plus particulièrement dans les tests de jeux vidéo. Une expérience que les développeurs d’un jeu vont tenter de transmettre au joueur.

Elle se traduit notamment par l’immersion (ambiances visuelle et sonore, scenario, mise en scène), mais aussi l’interactivité, plus communément appelée gameplay. C’est d’ailleurs ce dernier point qui nous intéresse ici puisqu’il régit l’interface de jeu, les mécanismes, et les contrôles. Une recette plutôt difficile à développer mais capable de procurer au joueur des sensations, des émotions et par conséquent du plaisir.

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Steering Wheel SRW-S1 

7bvesvskylfnugyfdn1j.jpgUn plaisir pouvant être amélioré à l’aide d’un périphérique de jeu adapté, les sensations n’étant pas les mêmes avec l’inébranlable couple souris/clavier, un trackball, un gamepad, ou un volant.
Une meilleure prise en main, plus de sensations et une grande liberté de contrôles permettant de gérer l’ensemble d’un véhicule de course.

Voici en résumé ce que tente de proposer Steelseries avec le Steering Wheel SRW-S1, un volant s’inspirant de la formule 1. Pari réussi ?
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{menu Présentation et en pratique}

Présentation et en pratique

Pour augmenter le réalisme d’un jeu d’arcade ou de simulation de course automobile, rien de tel qu’un véritable siège de simulation équipé de multiples réglages pour optimiser sa position de conduite, adapter n’importe quel pédalier, levier de vitesse et volant. Les possibilités sont nombreuses et les forums de passionnés développant le sujet en long et en large également.
Vous pourrez donc y trouver de multiples infos et de l’inspiration si vous souhaitez vous initier à la conception « maison » d’un simulateur auto. Aussi réaliste et plaisant que cela puisse être, un tel attirail présente aussi quelques inconvénients.

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En fonction de vos envies, un tel système peut effectivement s’avérer très couteux et encombrant, en plus de se limiter aux seuls jeux de voiture. Parmi les marques « prestigieuses » de périphériques dédiés aux jeux de courses, citons Fanatec, RinoSeat, Playseat, ou encore Frex GP . La liste n’est bien évidemment pas exhaustive.

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Un modèle de volant McLaren Mercedes 

Avec approximativement 20 centimètres de diamètres, le Steering Wheel SRW-S1 s’impose donc naturellement comme une alternative moins onéreuse, et à l’encombrement réduit qui facilitera autant le rangement que vos déplacements. S’inspirant des volants de formule 1, le SRW-S1 en reprend la forme sportive et l’ergonomie s’en ressent tout particulièrement.

Avec pour commencer, un grip des poignées en caoutchouc doux très agréable mais surtout très confortable à l’usage car parfaitement profilées pour épouser les mains. A cela viennent s’ajouter quatre palettes idéalement placées à l’arrière du volant pour permettre d’accélérer, de freiner et de passer les vitesses de manière instinctive sans qu’il soit nécessaire de quitter le volant des mains.
Ce qui permet de se passer de tout pédalier et de pommeau de vitesse. De quoi satisfaire les joueurs recherchant un périphérique de contrôle compact, ergonomique et facilement transportable…A noter que la pression exercée sur chaque palette conditionnera le niveau d’accélération et de freinage sur le jeu. 

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Le SRW-S1 présente sur sa face avant, quinze boutons programmables, un pad analogique ainsi que trois molettes de réglage. Malgré leur nombre assez important, les contrôles sont idéalement placés pour permettre un contrôle aisé de la plupart des aspects techniques de votre véhicule. Suivant le jeu, vous n’utiliserez pas forcément tous les contrôles : changement d’angles de caméra, position du siège, regard dans les rétroviseurs, actionnement des feux et du klaxon, équilibrage du freinage avant/arrière, réglage à la volée de la sensibilité du volant, turbo, etc.

Le SRW-S1 s’appuie ensuite sur des détecteurs permettant de retranscrire vos mouvements sans aucune latence. Concrètement, tournez à droite et le jeu retranscrira votre mouvement de manière très précise en fonction de la course exercée sur le volant, et ceci sans la moindre latence.

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Entièrement Plug’n’Play sous Windows Vista/7 (non testé sous XP), le SRW-S1 fonctionne exclusivement sur PC et ne nécessite aucun pilote…ou presque. Car si tous les jeux que nous avons utilisés pour tester le SRW-S1 ont tous permis de programmer les boutons et molettes du volant directement à partir du panneau de réglages du jeu, il est indispensable d’installer le petit utilitaire à télécharger sur le site Steelseries pour exploiter les diodes lumineuses indiquant le nombre de tours/minute.
Indispensable pour les uns afin de passer les vitesses au bon moment, à condition qu’une telle fonction soit supportée par les jeux, ce qui est par exemple le cas de Simraceway et de F1 2011. Et gadget pour ceux qui ont l’habitude ou qui préfèrent se repérer au bruit du moteur pour passer les vitesses.

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Côté bundle, le minimum est assuré avec le classique manuel d’utilisation avec en prime, un coupon permettant de jouer à SimRaceWay. Un jeu qui vaut surtout pour son aspect simulation que pour ses graphismes, et qui permet surtout de jauger les qualités techniques du Steering Wheel SRW-S1.
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{menu Conclusion}

Conclusion

mombx0xafewfu1rrynsy.jpgProposé aux alentours de 100 euros, le SRW-S1 s’impose comme une très bonne alternative aux volants tels que le G27 de Logitech, grâce à son encombrement réduit, sa finition soignée et ses excellentes qualités techniques permettant de retranscrire les sensations de conduite avec réalisme : nombreux réglages sur la face avant du volant, quatre palettes à l’arrière pour contrôler les vitesses, l’accélération et le freinage, temps de latence, sensibilité, et ergonomie.

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Le SRW-S1 ne s’adresse toutefois pas à tous les profils de joueurs, et certains préfèreront malgré tout se tourner vers un ensemble volant, pédalier et levier de vitesse, ainsi qu’un cockpit composé d’un siège sport baquet pour les plus passionnés et fortunés.
D’autant plus que si le SRW-S1 offre un très bon niveau de réalisme, ce dernier n’offre aucun retour de force contrairement à la plupart des volants du marché. Ce qui nuit quelque peu au côté immersif d’un jeu de conduite automobile.

 Outre l’incompatibilité avec les consoles de salon, le dernier point négatif concerne quant à lui le confort, car si nous n’avons rien à reprocher au SRW-S1 sur sa prise en main, le volant se montre plus fatiguant à l’usage qu’un volant faute de support.
Steelseries a heureusement pensé à intégrer un filetage à l’arrière du volant, ce qui permettra aux plus bricoleurs de concevoir un support amovible.

arrow Plug’n play
arrow Finition
arrow Ergonomie
arrow Encombrement
arrow Possibilités de contrôle étendues
arrow Sensibilité
arrow Temps de latence
arrow Palettes à l’arrière du volant

arrow Pas de retour de force
arrow Plus fatiguant qu’un volant
arrow Incompatible avec les consoles next gen

Clavier Gigabyte Force K3

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{menu Introduction}
Introduction

Le secteur du jeux vidéo est l'un des plus rentables du moment, les grosses production se vendent bien et même certains constructeurs essayent d'élargir le cercle des joueurs en offrant des jeux plus casual que même mamie pourra être intéressé. Ca, c'est la partie la plus connue. Mais il faut avant tout savoir que le jeu, c'est surtout un nombre important de périphériques dédiés pour chouchouter nos amis les gamers et leur donner cette impression de jouer plus facilement. Dans le test d'aujourd'hui nous allons nous attarder sur le clavier Force K3 de Gigabyte, clavier Gamer, pas cher et très solide.

59hardware


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{menu Présentation}
Présentation

Gigabyte est avant tout un constructeur de cartes mères qui s'est diversifié pour survivre dans le monde de l'informatique. Il dispose d'un parc de composants assez impressionnant, on ne compte plus le nombre de cartes mères que Gigabyte annonce à chaque sortie d'une nouvelle plateforme. Il est aussi bien implanté dans le secteur des cartes graphiques, notamment avec son ventirad WindForce (avec l'étonnant WindForce 5x). Pour le reste il fait comme les autres protagonistes, il développe des alimentations (GreenMax et Sumo), quelques ventirads et aussi des téléphones portables sous la marque GSmart. Comme la majeure partie des sociétés de matériel informatique, Gigabyte se doit d'avoir des périphériques dont des claviers et souris. On a d'ailleurs testé à la rédaction le clavier Aivia K8100 et la souris Aivia M8600.
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La forme rappelle étrangement certains claviers Microsoft classique et pas cher. Pas cher hum ... exactement comme ce clavier, il n'est pas bien distribué en France mais son tarif oscille dans les 40€. Huit touches reçoivent un marquage bleu (les quatre touches ZQSD et les quatre flèches). Gigabyte à jugé bon de ne pas faire apparaître de touches multimédia, grosse erreur de sa part, c'est un point indispensable de nos jours. La frappe est neanmoins silencieuce mais loin d'être inaudible. On notera pour finir la présence des trois led pour le verrouillage numérique, le verrouillage majuscule ainsi que l'arrêt défilement.
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[Mode gros geek : ON] Un clavier qui se prétend gamer sans rétro éclairage, c'est has been en 2012 ! Sans pour autant tomber dans l'excés des 16 millions de couleurs, le blanc c'est plus que suffisant. Un bon geek qui se respecte jouant dans le noir, ne pourra donc pas jouir correctement de ce clavier, encore pire ! On sera obligé d'avoir une source de lumière proche ... un comble ! [/Mode gros geek : OFF]

Après une petite touche d'humour, il faut avouer que c'est un peu dommage de ne pas avoir de rétro éclairage. Mais ce clavier à sûrement d'autre chose dans le ventre pour compenser comme par exemple une frappe silencieuse principalement dûe au caoutchouc utilisé. Sous les touches, on s'aperçoit alors que c'est en fait un bloc complet et pas seulement un pad sous la touche ce qui évitera les problèmes d'alignement quand par exemple le clavier tombe et que le caoutchouc bouge.
Il est aussi parfaitement résistant à l'eau, dispose de plusieurs orifices permettant le passage du liquide dans les points les plus bas. Il est aussi parfaitement résistant au choc, La vidéo ci-dessous (dans la langue maternelle du constructeur) démontre d'ailleurs le clavier en question passant sous la roue d'une voiture et la seconde partie de la vidéo montre un Force K3 passant sous l'eau sans encombre et le passe même au lavage. On pourra certainement douter de la légitimité de la vidéo, mais en tout cas, c'est bien l'impression que l'on a ressenti en montant à pieds nu sur le clavier (ça craque un peu, mais le clavier a su résister au demi quintal puis au quintal !) et l'eau s'écoule parfaitement peu importe l'inclinaison du clavier, testé et approuvé !


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{menu Conclusion}
Conclusion

Finalement que penser de ce clavier "gamer" signé Gigabyte? On commence par les bon points avec les touches bleus, un design sobre et accrocheur avec son noir mat, le côté waterproof qui est rassurant, une robustesse à toute épreuve avec sa coque très résistante et enfin le caoutchouc monobloc recouvrant l'intégralité des touches. Le tout pour un prix riquiqui de 24,90€. C'est donné !

Pour les points négatifs, on pourra regretter l'absence de rétro éclairage, de touches multimédia, d'un repose poignet un peu court et surtout de touches fonctions/macros comme les Logitech G110, G15 et autres. Il est difficilement trouvable en France mais d'après nos contacts de Gigabyte, il devrait débarquer sous peu chez LDLC.

 Le bilan est plutôt bon même si on pourrait certainement lui préférer un clavier plus complet (mais forcément plus cher). Pour quelques dizaines d'euros supplémentaires (45€ environ), on pourra s'offrir le Razer Arctosa (qui date un peu maintenant) ou bien le Logitech G105. Ces deux claviers regroupent des fonctions multimédia, des touches programmables et un bonus de rétro éclairage pour le G105.

Il faut bien avouer que pour 24,90€, il n'y a pas foules en clavier "gamer". Bien évidemment, il est pauvre en fonctionnalités mais dispose d'un prix plancher et ça fait toute la différence pour quelqu'un qui ne veut pas se ruiner.

fleche Qualité globale
fleche Silence de frappe
fleche Prix mini !
fleche Robustesse/Waterproof (même si
un peu gadget)
fleche Manque cruellement de fonctionnalités
fleche Bundle inexistant
fleche Pas de rétroéclairage

Kit d’enceintes 2.1 Moody by Wavemaster

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{menu Introduction}
Introduction

Nous testons aujourd’hui un kit d’enceintes fort sympathique présenté par Wavemaster : le Moody.

59hardware
Racheté il y a quelques années par la marque Allemande HMC, Wavemaster est une société spécialisée dans les périphériques audio. Sur le site web de la marque, vous pourrez trouver une petite collection de headset, d’enceintes portables et de kit d’enceintes.
Avec le Moody vous aurez la possibilité de connecter votre « sound system » à une télévision, un ordinateur, un Ipod ou à n’importe quelle autre source audio.
C’est bien connu, les entreprises allemandes nous livrent en général du bon matos, et ceci  dans n’importe quel domaine.

Nous allons donc découvrir si, comme pour l’automobile, nous avons droit nous aussi à la « Deutsch quality ».
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{menu Présentation}

Présentation 

Une fois notre grosse boite bien lourde ouverte, je commence à installer notre kit qui est composé de deux enceintes (haut-parleurs à satellite), d’un imposant subwoofer, d’une télécommande à câble, de deux câbles connecteurs stéréo 3,5 mm et d’un adaptateur RCA.
Lorsque que le tout est déballé, on se rend vite compte que le niveau est là ! Les câbles semblent vraiment solides, ils sont de bonne qualité et on ne craint pas les problèmes de connexion dans les branchements, ce qui est chose courante.
Les matériaux, quant à eux, ont bien été choisis et ont l’air résistants à la vie de tous les jours…

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Caractéristiques du kit.

fleche Sound System stéréo canal 2.1
fleche 3 canaux d’amplificateur intégrés
fleche Fréquence subwoofer: 30 - 150 Hz
fleche Fréquence satellites: 150 – 20.000 Hz
fleche Puissance de sortie (RMS): 65W (35W + 2 x 15W)
fleche Tension: 230 Volt – 50Hz, 0,35A
fleche Prises Jack : 3,5 mm
fleche Sensibilité du micro: -38 dB
fleche Mode de captation: Unidirectionnel

Prix : 100.00 euros. (sur le site de la marque)

Premières impressions.

Au niveau du design, nous avons droit à quelque chose d’assez simple. Le style est classique mais reste tout de même très efficace.
Les enceintes sont de taille raisonnable (environ 15cm de haut, 10cm de large pour 11cm de profondeur) et adoptent une ligne épurée mais élégante. Nous avons la possibilité d’ôter les caches en tissu pour nous faire découvrir les enceintes sur un style plus agressif.

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Parlons du subwoofer. Assez imposant par sa taille, il prend pas mal de place avec ses proportions d’Apéricub géant (environ 25cm x 25cm x 25cm). Côté design, l’objet est assez simple et sobre ; un cube noir avec une enceinte… Au dos, nous trouverons des boutons pour régler les basses et les aigus, des prises d’alimentations, une entrée audio et une entrée micro ainsi que le bouton power.

Pour les couleurs, nous avons du noir brillant sur les enceintes et mate sur le subwoofer, mélangé avec une pointe d’argent. Classique mais efficace donc.
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{menu Le son}

Le son

Avoir du style et être solide c’est bien. Avoir de bonnes performances en plus, c’est mieux ! Nous allons donc découvrir ensemble les prouesses techniques de notre Moody

En mode jeux

8gk07u0yu4l7iv01temw.jpgTesté sur le tout nouveau et somptueux DIABLO III, notre nouveau joujou m’a laissé une très bonne impression. Ce jeu étant particulièrement riche et bien détaillé au niveau du son, il fait le candidat idéal pour jouer avec les capacités du Moody.
Déjà, l’ambiance pleine d’amour et de petites fleurs est superbement retranscrite. Dans ces décors glauques et sanguinaires où de drôle de bébêtes rodent, notre « sound system » jouera un grand rôle lors de vos longues parties et ne pourra qu’améliorer l’ambiance générale de chaque lieu parcouru.

Bien entendu, la profondeur du son que nous offrent les enceintes accentuera tout ceci, ainsi que le souci du détail qui avouons le, est assez poussé. Le son est bien équilibré, très riche avec beaucoup de relief et la stéréo est ajustée pour bien capter toutes les sonorités de votre environnement.

Le subwoofer quant à lui, bien présent lors des affrontements, vous titillera les tympans quand vous entendrez les corps exploser ou se démembrer, les gouttes de sang qui tombent sur le sol, ou même les os qui craquent, et à ce moment là, un petit sourire risque d’apparaitre sur votre visage…
On peut donc dire que le Moody sera le candidat parfait pour vous accompagner tout au long de vos parties ensanglantées de DIABLO III.

En mode musique

wm6w7gxs5pe57r1b2llz.jpgPour la musique c’est sur, pas de problème non plus. On se fait vite plaisir. On apprécie vraiment notre nouveau kit qui fait des merveilles, comparé à nos vieilles enceintes que l’on traine depuis plusieurs années.
Grâce à ces deux boutons « BASS » et « TREBLE » qui nous offrent la possibilité de pouvoir régler le son à notre convenance, nous obtenons facilement un résultat très convaincant. Une fois le kit configuré à notre gout, c’est parti pour des heures de musique.

On ressent vite la puissance que dégage le kit grâce à l’énorme subwoofer qui envoie des basses très dynamiques. Nous sommes vite tenté de monter le volume du son pour en redemander davantage, alors prenez garde à ne pas trop en abuser, au risque de gêner votre entourage.

Le son est bien travaillé, on apprécie le souci du détail que nous livrent les deux haut-parleurs à satellite. La stéréo est très bien ajustée, le son général plutôt bien équilibré et au final nous avons un résultat très convaincant pour écouter tous types de musique.
Je suis passé du métal au hip-hop, de la dubstep au rap français, du folk à la pop et résultat : toujours cette même envie de monter le son pour en prendre plein les oreilles et d’en redemander encore et encore.

Musicalement, le Moody assure grave et nous procure vraiment de bonnes sensations sonores

En mode film

a0p12oc638lpfu8qq9fu.jpgSi vous avez l’envie de vous faire un petit film entre deux parties, laissez votre kit « Moody » branché, ses performances feront largement l’affaire pour une séance cinéma!

Grâce à l’énorme subwoofer, chaque scène est amplifiée comme il se doit et nous en met plein les oreilles. Les explosions, les cascades, les scènes de combats, etc… chaque impact est justement accentué et nous laisse beaucoup de satisfaction.
Le son est bien détaillé en général, l’équilibre très bien ajusté, notre kit nous donne l’impression que nous avons à faire un home cinéma. Encore une fois nous avons une bonne profondeur du son, ce qui bonifie l’ambiance et améliore aussi les détails.

Un résultat plus que satisfaisant pour notre kit, qui se relève être très polyvalent et relève tous les défis haut la main, et qui plus est, assez facilement.
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{menu La télécommande}

La télécommande

Avec ce superbe kit, Wavemasternous livre en accompagnement une télécommande.

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De forme ronde, elle se fondera facilement sur votre bureau car elle adopte une ligne très sympathique avec ce mélange couleurs/matériaux qui se marie bien.
Très intuitive, elle permet d’allumer la bête et de régler le volume grâce à un gros bouton central. De plus, nous avons en dessous de ce dernier trois entrées 3,5 : une « PHONES », une « MIC » et une « LINE UP ». Vous trouverez devant le bouton du volume, une petite loupiotte bleue qui vous indiquera quand le kit est allumé.

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Personnellement, je la trouve très agréable et bien pratique. Elle me permet de contrôler facilement tout le son « à bout de main ».
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{menu Conclusion}

 

Conclusion

4lr25cqy1j72kmya4xdw.jpgWavemasternous livre un kit d’enceintes tout terrain, très bon à tous les niveaux, que ce soit pour la musique, pour jouer comme un dégénéré ou pour mater un film.

Le Moody assure vraiment avec ses performances sonores plus que convaincante et on ne peut vraiment pas se plaindre de la qualité de ses matériaux !
Le design n’est pas folichon, mais au moins le kit se fondera assez facilement sur votre bureau ou dans le salon.

Pour 100 euros, je pense que nous avons là un bon rapport qualité prix. Je sais qu’une telle somme est un investissement, mais pour cette qualité, cela vaut le coup.
Mais prenez garde, avec le Moody vous allez être facilement tenté de monter le son, de toujours en demander plus, jusqu’à faire trembler les murs (désolé pour la voisine…).

 Encore une fois les Allemands n’en démordent pas, ils nous offrent un produit au top et gardent leur réputation grâce à la « Deutsch quality ».

fleche Le son qui est terrible
fleche Le subwoofer
fleche La télécommande

fleche Réglage de la tonalité difficilement accessible

Kit Clavier Souris sans fil Enermax Briskie : Du bon pour du HTPC ?

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{menu Introduction}

Introduction


Enermax fabrique toutes sortes de matériels, la liste de ses produits est plutôt longue puisque le constructeur joue sur plusieurs tableaux, avec aussi bien des alimentations que des ventirads en passant par les boîtiers. Mais mis à part les produits constituant l'essence même d'un tour complète, Enermax fournit aussi quelques périphériques et c'est sur ce terrain que nous allons nous aventurer aujourd'hui, avec le kit clavier souris sans-fil Enermax Briskie KM001W.

Casque gaming 7H FNATIC by STEELSERIES

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{menu Introduction}
Introduction

59 Hardware teste pour vous aujourd’hui le 7H, un casque un peu original qui nous vient tout droit de chez STEELSERIES.

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Les big boss du périphérique pour geek nous présentent un headset fort sympathique, le 7H sous la version « FNATIC LIMITED EDITION ». Comme pour le SIBERIA, STEELSERIES a voulu sortir une édition du 7H aux couleurs d’une team de gamers : Les FNATIC. Ce sont des loulous plutôt réputés dans le monde du jeu en réseau et qui sont basés un peu partout dans le monde (Australie - Hollande - Royaume Uni).

STEELSERIES nous offre un joli petit casque à l’allure sympathique et qui a la particularité de se démonter en plusieurs parties.
Vous pourrez le trouver sur le net au prix de 100€ environ. Une belle somme déjà, même si nous savons que chez STEELSERIES, ils ne sont pas là pour rigoler et qu’en général, nous en avons notre argent…
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{menu Présentation}

Présentation 

Le 7H nous est présenté dans une belle boite en carton noire (pour changer encore une fois…) avec quelques logos, textes et icones par ci par la sur le devant de la boite. Comme d’habitude nous avons aussi droit à un aperçu de notre casque sur la face avant du package.

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Au dos nous avons des photos, les caractéristiques et autres blablas que nous pourrons trouver sur toutes les boites de casques gaming. STEELSERIES nous offre en bonus un petit commentaire sur la Team FNATIC.

Une fois notre box ouvert, nous avons notre casque (en 1 seul morceau), 1 jeu de câble Jack 3.5 et une 2ème paire de coussinet. Je trouve dommage de ne pas trouver dans le bundle une housse de rangement. Vu que l’on peut le démonter, une petite sacoche aurait été la bienvenue.

2gyrp6w2jgfnfdexs1fz.jpgCaractéristiques du casque.

fleche Fréquence : 10-28.000 Hz
fleche Impédance: 32 Ohms
fleche Sensibilité: 112dB
fleche Longueur de câble: 1+2 m
fleche Prises Jack : 3,5 mm
fleche Poids : 235 grammes

Caractéristiques du micro.

fleche Réponse en fréquence du micro: 50 Hz – 16.000 Hz
fleche Sensibilité du micro: -38 dB
fleche Mode de captation: Unidirectionnel

Prix : 100.00 euros.
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Premières impressions.

À première vue, nous avons bien à faire à du STEELSERIES. Toujours aussi fidèle avec des matériaux et des textures bien choisis. Le tout semble bien solide et l’assemblage ne paraît pas fébrile.

Le style et les couleurs sont toujours aussi classes ! Surtout avec ce mélange noir/blanc/orange, couleurs qui s’associent parfaitement. L’orange des oreillettes et des mousses ressort à merveille. On appréciera aussi toutes les différentes teintes de noires que totalise le casque: en plastique, brillant, mate et métallique. Le logo FNATIC est bien mis en valeur sur les cotés de l’arceau, tout en restant assez discret.

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Les câbles ont l’air solides et robustes et nous avons droit à la même télécommande que son pote le SIBERIA. Et tout comme ce dernier, les prises Jack 3.5 se comptent au nombre de 2, une pour le casque et une pour le micro.
Une très bonne première impression donc : un style de tueur, des couleurs qui clashent, des matériaux qui kick et un assemblage au top, je vous présente STEELSERIES.Une très bonne première impression donc : un style de tueur, des couleurs qui clashent, des matériaux qui kick et un assemblage au top, je vous présente STEELSERIES.
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{menu Le casque}

 

Le casque

Une fois en main, on sent que la qualité est là, le casque est assez léger et les finitions sont vraiment nickel !
Notre headset est réglable en de multiples endroits. En effet, il est possible de l’ajuster en hauteur (comme beaucoup de ces confrères) et les oreillettes peuvent être légèrement inclinées verticalement et horizontalement pour un meilleur calage de la tête. Et je vous assure qu’une fois posé sur le crâne, le casque est vraiment stable et ne bouge pratiquement pas, sans pour autant vous compresser la cervelle.

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Avec le casque, un deuxième jeu d’oreillette est livré avec. Elles sont en mousse noire alors que celles déjà posées sur le casque sont en tissu orange. Ces dernières sont peut être moins agréables au touché mais elles attireront plus facilement l’œil grâce à leur couleur orangé qui est plus sympathique je trouve.

Le point original de ce headset, c’est qu’il est démontable en plusieurs morceaux. Effectivement, vous trouverez des petits « clips » cachés à l’intérieur de l’arceau qui vous permettront de le mettre en pièce ! Bon il faudra s’accrocher car c’est un peu merdique à démonter.

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Donc voilà, petite découverte originale pour ce casque ! A quoi ça sert, je ne sais pas, mais au moins on peut le ranger plus facilement dans un tiroir. Ça aurait été pratique si STEELSERIES nous avez fourni une petite house de voyage, un petit sac pour pouvoir l’emporter avec nous plus facilement.
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{menu Le son}

 

Le son
 
C’est parti pour le test sonore, on va enfin savoir ce que notre 7H FNATIC a dans le ventre !

En mode jeux

efn0py6wab2dm1699zoa.jpgJ’ai tout d’abord essayé notre joujou sur le dernier Driver: « Driver San Francisco ». Un jeu où il est possible de se balader dans la ville (de San Francisco donc) au volant de petits bolides bien sympathiques du genre Ford GT 40, Audi RS4 ou Chevrolet SS. Au programme: drift, carambolage, démarrage en burn, tonneau et poursuite (un peu comme dans la vrai vie en fait…) que du fun en gros.

Le casque remplit son rôle comme il se doit et accompagne parfaitement la partie visuelle du jeu grâce à une excellente représentation de l’ambiance par ses effets sonores assez spectaculaire. En effet, les sons moteurs très bien détaillés ainsi que les crissements de pneus au démarrage comme en virage sont bien traduits, le 7H nous en met plein les oreilles. Les effets de la stéréo nous aiderons à savoir où se trouve la voiture qui est à nos trousses assez facilement.
Comme pour la musique, je dirais qu’il y a un léger manque de basse, qui aurait permis d’accentuer ses multiples sons et d’embellir de plus belle toute cette ambiance de taule froissée et de pare-choc défoncé. Au final on se fait vraiment plaisir, le casque offre une vraie profondeur au son et une bonne retranscription de  l’ambiance générale.

Je suis ensuite passé à un classique, un incontournable, un des meilleurs jeux 2011 : Gears of war 3. Un jeu d’amour sur XBOX360 où le but et d’envoyer des bisous à l’aide de mitraillette, sniper et autres gros calibres à des monstres bien dégueu appelés « Locustes ». Le 1er du nom était sorti sur PC en 2007, et avait remporté grand succès comme toute la série.
Directement, la première chose qui me marque, c’est encore une fois la qualité du détail.

Que se soit les tirs de mitraillettes ou fusil à pompe, les explosions, les impacts de balles dans le sol ou dans le bois, les grognements de l’ennemis et plein de d’autres sons encore, le détail est poussé à un haut niveau. La stéréo quand à elle, toujours aussi performante, vous aidera à détecter l’ennemi. La profondeur générale est bien ajustée favorisant l’ambiance et l’atmosphère du jeu. Le manque de basse se fait un peu moins ressortir sur cette partie, mais ne serait que bénéfique pour nos oreilles..

En mode musique

9b519b3ktoce8cephd87.jpgMusicalement le 7H sait se défendre. Le son est net et relativement bien détaillé mais je trouve qu’il y a un léger manque de basse en général et peut être même, une pointe d’aigu en trop. Le casque gère assez bien les saturations, surtout lorsque le volume est poussé à fond, on sent même les oreillettes qui vibrent…j’adore ! Il y a une bonne profondeur du son ce qui est fort agréable, et le jeu de stéréo est bien ajusté.

Testé sur plusieurs styles musicaux comme d’habitude, j’ai eu à peu près la même sensation sur chaque type de son, pas assez de basse et un peu trop d’aigu. En fait, il gère plutôt bien les sons « classiques ». Si vous écoutez de la pop il conviendra parfaitement, par contre si vous voulez vous essayer à des sonorités moins classiques comme de l’électro, du métal ou même du classique, un petit nombre de réglages seront nécessaire.

En conclusion je dirais que le 7H est musicalement polyvalent, avec des bonnes caractéristiques car il a quand même de bons atouts, mais au final je le placerais juste un cran en dessous du SIBERIA.

En mode film

zxnlmuju2a3u2fzh554u.jpgEntre deux lignes de test, j’ai voulu me faire une petite série télé. Et je me suis dis, tant qu’à regarder quelque chose, autant le faire utilement.
J’ai donc testé les capacités du 7H sur une série très à la mode en ce moment, j’ai nommé WALKING DEAD. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est à l’origine un comics relatant l’histoire de quelques survivants dans un monde où la population s’est transformée en zombie. Le passage de la bd à la télé est plutôt bien réussi et assez divertissant.

Le 7H nous plonge dans la série en quelques secondes et met en valeur les musiques à suspenses, les grognements des « walkers » (aucun lien avec Chuck Norris…) les balles qui sifflent et autres détailles sonores avec beaucoup de panache et dynamisme.
Ce qui m’a vraiment marqué, c’est la stéréo qui est assez prononcée et qui offre par la même occasion une bonne profondeur à notre programme. Les sons sont agréablement bien détaillés ce qui enrichit l’univers de chaque scène. Nous avons donc un ensemble plus que convaincant et nous passons un bon moment dans ce monde remplit de petites fleurs et de lucioles magiques.

Ensuite je me suis mis un DVD, un truc classique, avec pas mal de scènes où ça bouge. Et là, j’ai eu à peu près le même sentiment : les sons sont super bien détaillés, la stéréo est vraiment agréable, la profondeur générale est assez généreuse mais je trouve qu’il manque de basse au son et qu’il y a un peu trop d’aigu. Le tout aurait besoin de plus de puissance, que les gros sons soient plus accentués, que ça explose un peu plus dans les oreilles. Dommage, le son global vaut vraiment le coup mais je trouve que ça manque de punch


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{menu Le microphone}

Le microphone

En ce qui concerne le microphone et la télécommande du 7H, nous avons droit au même traitement que son pote le SIBERIA.

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Pour le micro, vous le trouverez caché à l’intérieur de l’oreillette gauche. Très discret et très pratique, il vous suffira de tirer dessus pour le sortir et de le pousser pour le rentrer. Très flexible, vous pourrez le tordre dans tous les sens pour l’ajuster au votre guise et en profiter sur le champ. Très utile lors de parties en réseau ou de communication Skype, il vous comblera avec ses capacités plus que convenables. Attention à ne pas le mettre trop prêt de la bouche et éviter ainsi les saturations ou grésillements.

Et enfin la télécommande : petite, discrète, elle vous permettra soit de jouer avec le volume du casque, soit de mettre le microphone en « mute ». Situé à quelques centimètres de l’oreillette gauche, elle sera utile pour un rapide réglage de volume ou pour éteindre le micro en un clic. Constituée de plastique noir, elle paraît assez solide, de bonne qualité et très agréable au touché.
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{menu Conclusion}

Conclusion

STEELSERIES nous sort encore une fois du haut niveau.
Un cran en dessous de son confrère le SIBERIA, je dirais que le 7H est très convaincant et s’en sort avec une très bonne appréciation générale. Avec son coté « casque démontable », il sort un peu du lot et nous offre un petit plus qui le rend original même si au final cet atout n’est pas très utile et relève même du gadget.

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 Les big boss du périphérique pour geek nous sortent donc un très bon casque mais avec un rapport qualité/prix moins intéressant que le SIBERIA (qui lui coutait environ 70€). Peut être justifient ils ce prix avec l’aspect détachable du 7H ?!
Si vous aussi, vous aimez cette mode de ressortir les périphériques à succès pour nous les resservir à l’effigie de team rois du clic ou au couleur du jeu très à la mode, le 7H FNATIC est pour vous : un pure style, du bon matos et de bonnes performances, que demander de plus ?

 

fleche Le souci du détail visuel ET sonore
fleche Le style
fleche Le choix des couleurs
fleche La qualité « made in STEELSERIES »
fleche Le micro

fleche Le manque de basse

Quatre souris gamer, Steelseries Kinzu v2, Kinzu v2 pro, Kana et Razer Naga Hex

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{menu Introduction}

Introduction

Si j’étais mauvaise langue, ou réaliste suivant votre opinion, je serais tenté d’affirmer que certains constructeurs manquent cruellement d’imagination d’un point de vue technologique, si bien que séduit par le côté obscure du marketing, ces derniers n’hésitent pas à faire du neuf avec du vieux. C’est-à-dire reconditionner de « vieux » modèles en éditions spéciales aux couleurs des jeux vidéo populaires du moment : Medal of Honor, Diablo III, Mass Effect 3, Starcraft II, World of Warcraft, Battlefield 3, Call of duty : modern warfare 3 et j’en passe. Sans parler des équipes de cyber athlètes professionnels offrant une occasion en or de décliner d’autres éditions spéciales.
 
Je sais, c’est mal mais je n’ai pas pu résister à cette frénétique envie de développer une connotation péjorative qui reflète malgré tout une partie de la réalité. Mais qu’importe, rentrons sans plus tarder dans le vif du sujet avec ces quatre « nouveaux » modèles de souris abordables destinés aux joueurs émérites que vous êtes : les Steelseries Kinzu v2, v2 pro, Kana et Razer Naga Hex.
Trois modèles que j’aurais pu tester bien plus tôt si je n’avais pas été terrassé durant deux mois par une foutue maladie respiratoire, qui se trouvent aux alentours de 35/45 euros et qui viennent donc directement concurrencer les deux mastodontes que sont la Logitech G400 et la Roccat Kova qui offrent un excellent rapport qualité/prix.

59hardware

Pour ceux qui ne suivent pas trop l’actualité des souris, je rappellerais juste que la Logitech G400 n’est autre qu’une version « améliorée » de la mythique MX500, qui reprend donc sa forme ergonomique réservée aux droitiers avec un design légèrement retravaillé, un capteur optique 3600 cpi, un changement de sensibilité à la volée...et des drivers rudimentaires.
La Roccat Kova offre également une excellente ergonomie, de très bonnes performances, un rapport qualité/prix très intéressant, et des pilotes n’ayant rien à envier aux modèles de souris Gamer haut de gamme, en plus d’être d’une extrême légèreté.

La barre étant placée assez haut, voyons si les trois modèles Steelseries et le Razer peuvent rivaliser.
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{menu Steelseries Kana}

Steelseries Kana

Commençons par la Steelseries Kana, une souris déclinée en deux versions : une version blanche dotée d’une molette, d’un bouton d’ajustement à la volée de la résolution et d’un fil USB tressé de couleur noire, et une version entièrement noire où seuls la molette et le bouton d’ajustement de la résolution sont orange.
Côté ergonomie, la Kana est identique à la Xai et la Sensei, une version améliorée de la Xai. La forme est par conséquent la même, à savoir une souris ambidextre à la prise en main confortable. Contrairement à la Xai et la Sensei, cette souris est toutefois plus courte et ne permet pas de reposer entièrement la paume de la main, obligeant un maniement du « bout des doigts ».

 

On retrouve évidemment les deux boutons principaux formant le corps du capot et offrant une pression d‘appui précise et réactive, et sont bien sûr accompagnés de la molette crantée bénéficiant d’un revêtement en caoutchouc agréable à l’usage et du fameux bouton situé juste en dessous qui permet de changer la résolution à la volée. De quoi s’adapter en toutes circonstances pour privilégier tantôt les déplacements rapides ou une visée précise.
Dommage toutefois que les crans de défilement ne soient pas aussi marqués qu’avec la Xai et la Sensei.

Sur les flancs droit et gauche, un seul bouton vient cette fois prendre place avec un espace ajouré entourant ce dernier. Si esthétiquement, ce choix n’est absolument pas à remettre en question grâce au look que cet ajourage procure à la souris, il n’en est pas de même côté ergonomie avec un léger manque de confort à l’usage et à la longue. Un choix pas dramatique pour autant.

 

Côté revêtement, on retrouve cette finition peau de pêche dans sa version noire offrant une meilleure accroche que n’importe quelle surface laquée brillante, ainsi qu’un meilleur confort. Sur le dessous de la souris, on retrouve les trois patins en téflon offrant une excellente glisse, à condition de les nettoyer régulièrement. La poussière venant les encrasser assez facilement, en réduisant au passage le confort de glisse.
Egalement très classique, la Steelseries Kana se pare d’un fil USB 2.0 tressé à mémoire de forme d’une longueur de 2 mètres.

Côté technologie, la Steelseries Kana se pare d’un capteur 3600 cpi n’ayant pas grand-chose à envier aux meilleurs capteurs laser si vous utilisez un bon tapis de souris.

 

Les principales différences se situant au niveau de la sensibilité des capteurs laser, pouvant non seulement atteindre des niveaux plus élevés comme la Sensei avec ses 5700 cpi, non seulement plus élevée plus à l’aise quel que soit le type de surface sur lequel vous utilisez la souris.
Quoi qu’il en soit, ce capteur optique offre une excellente précision et surtout une très bonne réactivité servie en autre par l’échange de données USB paramétrable jusqu’à une fréquence de 1000 Mhz pour assurer la fluidité des mouvements, sachant qu’une fréquence de 500 Mhz est généralement plus que suffisante pour la majorité des joueurs.
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{menu Steelseries Kinzu v2 et v2 Pro}

Steelseries Kinzu v2 et v2 Pro

La Steelseries Kinzu v2 est une réplique quasi identique du modèle Xai. Cette dernière reprend par conséquent la même forme ergonomique et ambidextre : un revêtement en peau de pêche pour la version noire que nous avons eu entre les mains pour ce test (les versions jaune, blanche et orange semblent être laquées), deux boutons principaux formant le corps du capot et offrant une qualité de pression un peu moins précise et confortable que la Kana, une molette crantée dont les crans de défilement sont toutefois moins marqués, le bouton permettant de basculer d’un seuil de cpi à un autre en fonction des réglages que vous aurez apporté aux pilotes universels Steelseries Engine dont nous parlons brièvement un peu plus loin.
Sans oublier les trois patins en téflon placés aux trois points névralgiques de la souris, qui garantissent une glisse efficace et agréable.

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Quelques différences sont bien entendu à souligner sur la Kinzu v2. La première est caractérisée par une taille plus compacte. Si l’on s’en tient aux chiffres, la différence peut paraître dérisoire avec une longueur et une largeur de respectivement 117 et 64 mm pour la Kinzu contre 124 et 64 mm pour la Kana, suivi de 125.5 et 68.3 mm pour la Xai.
Mais en pratique, le côté compact de la Kinzu influe de manière certaine la prise en main puisque vous ne pourrez pas reposer entièrement la paume de votre main, ce qui induit un maniement du bout des doigts. Et donc une fatigue pouvant apparaître plus ou moins rapidement suivant le type de jeu auquel vous jouez.

 

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La disparition du bouton latéral caractérise le deuxième changement majeur de la Kinzu, ce qui pourra en agacer plus d’un car si le prix peut expliquer un tel choix de la part de Steelseries, il faut aussi admettre que l’intérêt d’une telle souris risque d’en pâtir énormément, la G400 de Logitech proposant pour sa part deux boutons latéraux.

Comparée à la Xai, cette Kinzu v2 n’offre bien sûr pas les mêmes atouts techniques. Plus question ici de mémoire intégrée, d’écran LCD permettant de paramétrer la souris sans passer par les pilotes, d’ajustement de la sensibilité au cpi près grâce au capteur laser 5000 cpi de la Xai qui laisse ici sa place à un capteur optique 3600 cpi n’offrant que deux paliers réglables en 400, 800, 1600 ou 3600 cpi.
Si nous ne remettons pas en cause les qualités du capteur qui offre une très bonne précision et très bonne réactivité, nous regrettons en revanche que la sensibilité de ce dernier ne puisse être paramétrée plus finement.

 

Terminons par la version Pro de la Kinzu v2. Qu’offre-t-elle en plus ? Pour approximativement 5 euros de plus, vous aurez droit à la même souris…mais toujours pas de bouton latéral. En outre, le revêtement pêche disparaît pour laisser place à une surface laquée. Et pour finir, les boutons principaux offrent une pression légèrement plus précise, réactive et agréable. Si bien que nous sommes en droit de nous demander si deux versions de la Kinzu v2 étaient réellement indispensables compte tenu des différences techniques et ergonomique « ridicules » et de la différence de prix dérisoire.
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{menu Des pilotes Steelseries rudimentaires}

Des pilotes Steelseries rudimentaires

Estampilés Steelseries Engine, les pilotes « universels » supportent entre autre les modèles Kana, Kinzu v2, Kinzu v2 Pro, Sensei et doivent obligatoirement être téléchargés si vous souhaitez accéder aux fonctions de la souris.

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Ces derniers permettent notamment une mise à jour du firmware de la souris afin de bénéficier des dernières améliorations techniques. Et bien sûr de profiter des fonctions avancées telles que la gestion de profils personnalisables, de macros programmables, la gestion de l’éclairage de la molette et du logo Steelseries, l’ajustement de la résolution étonnamment limité à quatre plages : 400, 800, 1600 et 3200 cpi dans le cas de la Kinzu v2/v2 Pro et Kana.

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Un choix qui nous paraît plutôt étonnant de la part de Steelseries qui nous a habitué à mieux. N’oublions pas non plus la possibilité de modifier la fréquence d’échange des données USB.
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{menu Razer Naga Hex}

Razer Naga Hex

Proposé aux alentours de 79 euros, Razer propose avec la Naga Hex, une déclinaison de la Naga Molten Special Edition (79 euros) qui était elle-même une déclinaison plus abordable de la Naga Epic (129 euros). J’espère que vous me suivez toujours.
Si Razer s’adresse toujours aux joueurs obsédés par le fait d’avoir tout un tas de boutons latéraux programmables à portée de pouce, la société fer de lance des périphériques Gamer s’adresse plus particulièrement aux joueurs de MOBA (Multiplayer Online Battle Arena) et d’Action RPG.

 

Bref, un modèle en théorie idéal pour les adeptes de League of Legend, DotA 2, Heroes of Newerth, Warhammer 40000, Starcraft II et j’en passe, qui compte non plus douze boutons programmables à portée de pouce (Naga Epic, Naga Molten) mais « seulement » six boutons rétroéclairés idéalement placés afin de ne pas trop solliciter le pouce, avec en prime un petit patin antidérapant situé au centre des boutons.
Il vous en coûtera néanmoins un peu de temps et d’entrainement avant de pouvoir maîtriser ces six boutons à l’aide du pouce, la prise en main n’étant pas du tout évidente lors de la première utilisation.
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Précisons en outre que ces boutons utilisent des switchs de haut vol autorisant jusqu'à 250 clics par minute et une durée de vie de dix millions de clics. De quoi anéantir tous vos ennemis avec une facilité déconcertante avec une souris enfin capable d’encaisser et de retranscrire vos réflexes surdimensionnés.
Bon d’accord, ce n’est pas moi qui le dit, c’est Razer qui comme tant d’autres, excelle dans l’art de manier les termes marketing arrachant des cris de stupeur irrésistibles pour votre portefeuille.
Maintenant que vous avez quelque peu repris vos esprits, précisons que les switchs utilisés confèrent bel et bien une excellente réactivité et précision. Pas de quoi vous garantir une gloire certaine dans les jeux, mais indéniablement du confort lors de vos parties effrénées.

 

Pour le reste, la Naga Hex propose une ergonomie réservée aux droitiers avec pour commencer une forme bombée permettant de reposer la paume de la main malgré sa taille relativement modeste (116 x 70 mm).
La surface est laquée de vert brillant et pourra un peu gêner ceux qui souffrent de problèmes de sudation.  Mais rien de vraiment grave, d’autant plus que les boutons principaux incurvés participent à l’excellente prise en main de la Naga Hex, en plus du repose auriculaire situé sur la droite de la souris. Du côté de la molette, pas grand-chose à regretter.
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Cette dernière offre une taille et un revêtement idéal pour la prise en main, complétés par des crans de défilement francs et deux boutons programmables situé juste en dessous qui permettront en autre d’ajuster la résolution du capteur.
 

Du côté des performances, rien à dire. Le capteur laser 5600 cpi est d’une grande précision et assure une réactivité sans faille, épaulée par l’ultrapolling pouvant atteindre les 1000 Hz (temps de réponse de 1 ms) alors qu’une fréquence de 500 Hz (temps de réponse de 2 ms) suffit dans la majorité des cas. Et alors que Windows limite cette fréquence à 125 échange par seconde, soit 125 Hz (temps de réponse de 8 ms). Notez pour finir qu’un ultrapolling de 1000 Hz occasionne une consommation processeur plus élevée.
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{menu Razer Synapse 2.0}

Razer Synapse 2.0

Terminons par les pilotes Razer qui profitent d’une véritable « révolution ». Estampillés Razer Synapse 2.0, les pilotes ne sont ni plus ni moins qu’un micro logiciel connecté dans les nuages, ou un serveur Razer distant si vous préférez, capable de télécharger la dernière mise à jour des pilotes et du firmware de la souris.

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Mais aussi capable de sauvegarder tous les paramètres personnalisés de votre souris (macros, profils, etc) pour vous éviter d’avoir à les reconfigurer si vous souhaitez utiliser votre Naga Hex sur d’autres PC. A condition d’installer Razer Synapse 2.0 sur chaque PC, ce qui est tout de suite moins séduisant qu’une bonne vieille mémoire interne directement intégrée à la souris, comme la Steelseries Xai pour ne citer qu’elle. 

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C’est tout de suite moins révolutionnaire n’est-ce pas ? Force est toutefois de constater que les pilotes Razer bénéficient toujours d’une excellente prise en main : claire et intuitive.
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{menu Le verdict}

Le verdict

 Si les modèles Kinzu v2 et v2 pro de Steelseries sont incontestablement abordables en plus d’offrir d’êtres performants, l’absence de bouton latéral est à notre sens un défaut majeur pouvant vous inciter à vous tourner vers une Roccat Kova ou une Logitech G400 par exemple.
 Deux modèles ayant fait leurs preuves, loin d’être dépassés techniquement, et ne coutant qu’approximativement 45 euros. Soit un prix identique à la Kana, alors que « seulement » dix euros séparent la G500 de la Kinzu v2.
Difficile également de trouver ce qui a bien pu motiver Steelseries à commercialiser une Kinzu v2 et une Kinzu v2 pro tant les différences sont minimes. Sans parler de la différence de prix.

 L’intérêt de la Steelseries Kana est également mis à très rude épreuve. Car si votre budget est vraiment serré, la Logitech G400 offre encore et toujours un rapport qualité/prix exceptionnel, avec les qualités en termes d’ergonomie et de technologie qu’on lui connait, qui vous feront économiser dix euros alors qu’au même prix que la Kana, vous pourrez profiter d’une excellente Logitech G500 s’appuyant sur un capteur laser 5700 cpi ! De quoi faire réfléchir.

 Pour terminer, Razer signe une nouvelle fois avec la Naga Hex, une excellente souris haut de gamme offrant de nombreuses qualités : prise en main, molette crantée, capteur laser, performances de haut vol, qualité des pilotes, boutons programmables.
Passons sur les pilotes Razer Synapse 2.0 qui bien qu’offrant une excellente ergonomie, font figure de vitrine technologique pour une sauvegarde dans les nuages à notre sens totalement inutile et gadget.
Mais une question demeure néanmoins à nos yeux. Si nous voulons bien admettre que la Naga Hex répond parfaitement aux besoins des joueurs de MOBA et d’Action RPG, elle se montre en revanche inconfortable à l’usage dans les autres types de jeux. Le maniement de cette dernière dans Battlefield 3 sera par exemple plus problématique et inconfortable.  

Dans ces conditions, ne vaut-il pas mieux prendre le temps de la réflexion et choisir un modèle tout aussi performant et ergonomique capable de répondre à tous les types d’usage dans les jeux ?
Pour un prix inférieur, ne vaut-il en effet pas mieux investir dans une Razer Lachesis, une DeathAdder ou une Imperator côté Razer. Sans parler des alternatives Logitech G500 et Steelseries Sensei qui offrent de solides arguments aux joueurs ? Posez-vous la question.

Steelseries Kinzu v2
Prix moyen : 35 euros

arrow Performances
arrow Compact
arrow Sobre
arrow Ambidextre
arrow Prix (la concurrence propose mieux)
arrow Pas de bouton latéral
arrow Pilotes rudimentaires

Steelseries Kinzu v2 pro
Prix moyen : 40 euros

arrow Performances
arrow Compact
arrow Sobre
arrow Ambidextre
arrow Prix (la concurrence propose mieux)
arrow Pas de bouton latéral
arrow Pilotes rudimentaires
arrow Différences entre la v2 et la v2 pro ridicules

Steelseries Kana
Prix moyen : 45 euros

arrow Performances
arrow Prise en main
arrow Look
arrow Ambidextre
arrow Prix (la concurrence propose mieux)
arrow Pas de bouton latéral
arrow Pilotes rudimentaires

 Razer Naga Hex
Prix moyen : 79 euros
 
Label coup de cœur 59H pour les joueurs de MOBA/Action-RPG
 

arrow Performances
arrow Prise en main
arrow Six boutons programmables à portée de pouce
arrow Qualité des pilotes
arrow Côté « in the cloud » des pilotes
arrow Réservée aux droitiers

Casque gaming CHIMAERA by RAZER

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{menu Introduction}
Introduction

Tout droit venu des « States », je vous présente le Chimaera.

59hardware

Razer, grosse boite implantée à San Diego dans l’Etat de la Caroline du Nord (où en Californie, je sais plus trop…), est spécialisée dans le périphérique gaming pour les plateformes PC, MAC et XBOX360. Nous allons nous attaquer aujourd’hui à un casque (quelle surprise) et à un gros casque même : le Chimaera. En écrivant ce mot, je me suis demandé ce que ça pourrait bien vouloir dire ?! A ma grosse surprise, en tapant «Chimaera» dans Google et en allant dans image je suis tombé sur… des chimères… ce qui semble au final assez logique. Donc voilà pour ceux que ça intéresse.

Niveau prix, vous pourrez le trouver aux alentours de 130€, ce qui est pas mal déjà. Il existe une version 5.1 à 190€, un prix assez élevé en comparaison avec un SIRUS (CM STORM) qui lui coutait environ 100€. Pour information, le Chimaera est un casque de gaming sans fil assez imposant qui est compatible avec la XBOX360.
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{menu Présentation}

Présentation 

Nous avons à faire à une grosse boite noire teintée de vert à certains endroits, très simple par ses graphismes. Sur le devant de la boite nous trouverons un bel aperçu de notre casque accompagné de sa « tour » de chargement. Niveau information, il y a le logo de la marque, une étiquette « compatible sur XBOX360 », le nom du casque gaufré et de couleur argentée ainsi que quelques infos rapides sur le casque.
Sur les cotés, nous avons droit à des schémas, une pub pour un autre accessoire Razer, encore des infos rapides et même un commentaire de Mr Razerguy ! Le grand, le seul et unique ; Razerguy ! (Là déjà vous avez envie de l’acheter). Et enfin pour terminer, au dos de notre box, une belle photo de notre headset accompagné de multiples commentaires et détails de notre package.

Une fois notre colossale boite ouverte, nous trouverons caché à l’intérieur notre nouveau jouet, sa station d’accueil et de charge, un jeu de câbles, un adaptateur secteur, 2 piles rechargeables AAA, un manuel principal et un manuel de démarrage rapide. Donc pas mal de choses… Par contre avec le Chimaera, oubliez tout ce que vous croyez savoir sur l’ouverture de boite ! Celle-ci est comment dire, compliquée.
Déjà, rien que pour l’ouverture de cette dernière, on sent que des ingénieurs ont bossés très dur pour nous pondre un système digne des plus grandes banques de Wall Street. Ils auraient rajouté un code secret à 16 chiffres et empreintes rétiniennes, on aurait pas vu de différence ! Enfin bref, ce n’est qu’une boite, il y avait surement plus simple.

Caractéristiques du casque.

fleche Réponse en fréquence 20 Hz – 20,000 Hz
fleche haut-parleurs : 50 mm, avec aimants au néodyne
fleche Batterie: 2 piles AAA - autonomie maximale de 12 heures
fleche Temps de charge: 3 heures
fleche Poids: 370gr

Caractéristiques du micro.

fleche Directivité : Uni-directionnel
fleche Fréquence : 130 – 16.000 Hz
fleche Sensibilité : -42 dB ± 2dB
fleche Rapport signal/bruit: >55 dB

Prix : 130.00 euros.
Premières impressions.

Premières impressions donc, nous avons là un casque plutôt gros, mais pas énorme non plus. Il y a pas de mal de matériaux différents et le tout semble un peu fragile, à certain endroit on sent qu’il craque au niveau des fixations. C’est un headset assez sobre et classique dans l’ensemble, sans grosse folie niveau design.
Les mousses sont agréables et confortables mais je suis un peu réticent au niveau des plastiques, des finitions et des boutons qui ont l’air un peu boiteux. Le casque est de couleur noire matte à l’extérieur avec le nom (sur l’arceau) et les logos de la marque (sur les oreillettes) en noir brillant, ce qui est sympa mais assez discret. Les plastiques intérieurs sont en noir brillant aussi et toutes les petites icones qui s’allument sont de couleur verte.

Au final, c’est un headset assez classique par son style et ses matériaux, de plus il est plutôt moyen niveau assemblage et finitions.

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{menu Le casque}

Le casque

Alors là, attention ! Pour la mise en marche de la machine infernale Razer, accrochez vous. Avec le Chimaera, ne pensez pas juste brancher votre casque et l’utiliser sur l’instant ! En effet pour pouvoir profiter de la bête, il vous faudra :
1/ brancher la tour sur votre PC ou XBOX360 et sur une prise secteur. Assurez vous d’avoir de bons câbles et attention au mauvais contacts dans les câble et dans la tour.
2/ mettre les piles dans le casque. Attention à ne pas tout arracher quand vous enlevez la coque pour mettre les piles, cela semble un peu fragile. Assurez vous de mettre des piles neuves, je pense que les miennes étaient complétement à plat et du coup je crois que le casque n’arrivait pas à se recharger…
3/ Ensuite allumer la tour avec le boutons qui se trouvent derrières. L’icone « marche » devient vert.
4/ Allumer le casque en maintenant le bouton « marche » pendant quelques secondes. Une fois actif, l’icône devient vert à son tour.
5/Appuyer sur le bouton « sync » de la tour et maintenez enfoncer celui du casque jusqu’à ce que celui-ci s’illumine à son tour et devienne vert.
6/Pour recharger le casque, il suffit de le poser sur la station d’accueil et laisser mijoter à feu doux pendant 3 heures en remuant de temps en temps.

Voilà quand tout se déroule bien, ça se passe à peu de choses près comme ça. Moi j’ai mis 2 jours à le mettre en marche, entre les piles, les câbles et le fonctionnement, cela n’a pas était easy. Et tout d’un coup, comme ça, miracle de la nature, ça marche ! Ca doit être les astres…ou pas.

La tour dispose de 2 icones sur le devant, un représentant la mise en marche et l’autre concerne la mise en charge de la batterie du casque. Derrière, vous trouverez un bouton « standby – on/off » et un second « sync ». Il y a aussi une entrée pour le casque, une pour le micro ainsi qu’une pour l’alimentation. Cette tour sera assez imposante sur votre bureau avec ses 18cm de large, 10cm de profondeur pour 26cm de haut, et tout ça sans le casque. Une fois la tour éteinte, le casque s’éteint automatiquement. Ce dernier, quand à lui dispose de 2 boutons sur chaque face extérieure des oreillettes. A droite, un bouton « mute » concernant le son, et le bouton « sync », à gauche le bouton « power » et le « mute » du micro. Sur les cotés arrières des oreillettes, nous avons droit à des boutons de volume concernant le casque (à droite) et le microphone (à gauche).

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Je voulais aussi parler des réglages de l’arceau. Pour pouvoir l’agrandir à sa guise, il va falloir « tirer » dessus, pas comme un dégénéré, mais il va falloir y mettre du cœur. Pour le rentrer, alors là c’est un peu plus délicat, il va falloir forcer. Je trouve que le fonctionnement est assez grossier, soit on l’ouvre à fond, soit on le ferme, sans demi-mesure.

Une fois le casque enfilé sur la tête, je trouve que nous sommes bien maintenu et les oreillettes sont confortables, mais au bout de quelques heures d’utilisation, son poids commence à se faire ressentir.
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{menu Le son}

Le son
 
Une fois le tout installé, on peut enfin commencer à tester le Chimaera.

En mode jeux

ld5i7o670ye7oqky1z5s.jpgJ’ai débuté mon test sur RAGE. Bon en deux mots, c’est encore un jeu remplit d’amour, ou il faut tout défoncer sur sa route, les humains comme le reste. Les créateurs de DOOM et de QUAKE sont de retour avec cet opus qui fait plutôt mal ! Et c’est donc avec un grand plaisir que je vais titiller les performances de notre nouveau compagnon avec ce superbe jeu.

Avant de commencer ça partie, on appréciera fortement l’aspect « sans fil » du casque. J’ai testé le casque sur ma XBOX360, et donc dans le salon, tranquillement installé dans le canapé. Et j’avoue que c’est fort sympathique de ne pas avoir un cordon de 2m50 qui pend au milieu de la pièce, surtout quand le chat s’amuse avec, ce qui particulièrement casse bonbon… Une fois la tour installée sur la console, il n’y a plus qu’à se poser confortablement et à enfiler son casque.
La partie commencée, on oublie presque instantanément notre headset et nous somme plongé directement dans le jeu. L’ambiance sonore est bien retranscrite ainsi que le détail de chaque petit son, qui est bien travaillé. La stéréo joue son rôle comme il le faut, ce qui aide au bon fonctionnement général et nous offre l’univers global voulu qui est propre au jeu. Le tout fonctionne bien, ce n’est pas mirobolant mais ça reste quand même fort convaincant et on passe un bon moment, vraiment plongé dans notre jeu.

Je suis ensuite passé à DEAD SPACE 2. Un jeu d’aventure type survival horor. J’aime tester sur ce genre de jeu car l’ambiance sonore est particulièrement importante pour bien nous retranscrire l’aspect du jeu, et nous plonger dans ce monde glauque et malsain. Au programme, de l’amour et encore de l’amour donc…
Comme pour le précédent jeu, le headset de Razer sait nous mettre mal à l’aise, il retranscrit comme il se doit l’angoisse et la peur. L’ambiance malsaine du jeu est fort bien représentée. Le détail des différents sons toujours présents accompagné d’un bon jeu de la stéréo fait le boulot comme il faut. Les basses plutôt généreuses embellissent les explosions et autres tirs, ce qui procure de bonnes sensations. Au final nous avons un casque qui fait bien son job. Il nous fait plaisir tout en sachant se faire oublier par ses performances plutôt efficaces.

En mode musique

jidv66k003ca3hs055u6.jpgMusicalement le Chimaera sait se défendre sans que ce soit phénoménal. Je trouve que le son général est un peu étouffé, un manque d’aigu se fait rapidement ressentir. Les basses quant à elles sont fortement sympathiques et les sonorités sont nettes ce qui perfectionne les détails. Sur de la musique électro, le CHIMAERA se débrouille plutôt bien et on finit même par s’habituer à cet « étouffement » des sonorités. Au bout d’un certain moment, on y prête même plus attention.

J’ai essayé ensuite avec des sons plus « bourrins », du style rock métal scandinave à influence musette Bolchévique, et là je dois dire que c’est moins fameux. Le casque supporte moins bien les sons saturés comme du métal, ce qui donne un rendu plus « brouillon » et donc moins précis.
Après je me suis dis, « allez on va essayer ça sur un truc plus classique ». Je suis donc parti à la recherche de quelque chose de plus simple et plus accessible, un truc pour lequel tout le monde serait d’accord. Un bon vieux Michael Jackson, y a rien de mieux, simple mais terriblement efficace. En effet, le Chimaera remonte dans mon estime. Il sait mettre en valeur des sons plus « pop » et on arrive à se faire plaisir ! L’équilibre général est bon, les détails sont présents, la stéréo fait son boulot, la transition des différents sons est bien ajustée, et au final on se fait plaisir. Et c’est ça l’important : mettre le son à fond, écouter ça tout seul dans son coin, et se faire des frissons dans le dos…
Je suis reparti sur des sons plus rock avec les Red Hot Chili Peppers, et franchement je persiste à dire que l’on se fait moins plaisir. Il y a ce léger manque d’aigu qui revient, les sons saturés sont moins bien gérer ce qui donne un rendu final assez moyen! En conclusion, je dirais que le Chimaera supporte mieux les sonorités dites « artificielles » que les sons « bruts », donc si vous êtes fan de musique pop ou avec des instrus électroniques, il pourra peut être faire votre bonheur, par contre si vous aimez les sons rock et même folk, il se pourrait qu’il vous déçoive un temps soit peu.

En mode film

we3sqtop8zepjqj0jwzg.jpgAprès avoir écouté un peu de musique, je me suis mis un film, un film d’action où ça explose dans tous les sens, un truc de bonhomme quoi ! Le Chimaera nous sort le même refrain, et se trouve efficace sans être exceptionnel. Chaque nuance est clairement détaillée, on discerne bien chaque sonorité et le mélange effet sonore/musique est bien retranscrit. La stéréo est bien calibré et s’amuse avec les effets, ce qui nous chatouille les tympans. Cette fois, une chose m’a marqué, c’est le manque de basse et de profondeur. J’ai trouvé ça un peu plat, il manquait clairement quelque chose.

Je pense que si j’avais eu la version 5.1, je n’aurais pas eu cette sensation., ne vous inquiétez pas, ceci n’empêche en rien la visualisation du film, mais avec, ça aurait été un plus. Je pense que pour une séance film, notre joujou pourra vous dépanner, mais ne vous attendez pas à avoir un home cinéma dans les oreilles.
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{menu Le microphone}

Le microphone

qyd0tkh4umj6zx8rl5na.jpgLors d’une partie en réseau entre potes, on aime bien sortir des petites blagues et faire le malin, avec le Chimaera, il suffit juste de déplier notre microphone qui se cache dans l’oreillette gauche. Une fois dehors, il vous sera impossible de pouvoir le régler à votre guise, c’est un peu dommage même si ça doit être un parti pris de Razer.

Le micro fonctionne bien, peut être que la distance micro/bouche est calculée pour éviter les saturations et autres problèmes. On aurait aimé une petite loupiotte pour nous signaler que le micro est en marche, mais bon c’est du détail.
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{menu Conclusion}

Conclusion

ishgp93b1tbyggw9zcj4.jpgRazer nous livre un bon casque, parfois complexe par son installation et parfois trop simpliste par son manque total de réglage sonore. Je pense que le point fort de ce casque est incontestablement le sans fil. Je trouve ça super pratique, une fois le tout installé, on pose le casque sur la station pour le recharger ou on l’enfile pour geeker des heures et des heures.
Enfin au moins 3 bonnes heures, c’est peut être le seul point négatif du sans fil, au bout d’un moment, il faudra le recharger.

Niveau sonore, il saura séduire pas mal de gamers, surtout au niveau du jeu (en même temps c’est ce qu’on lui demande) par contre pour le reste il pourra vous dépanner sans vous combler. J’aurais aimé pouvoir régler les sons (basse, medium, aigu, etc…) à l’aide d’un logiciel ou même directement sur la station. Au final, nous avons un rapport qualité prix plutôt moyen. Je ne pense pas que le sans fil puisse justifier une telle somme et des efforts auraient pu être fais au niveau des performances sonores. On attend le prochain !

fleche Le sans fil !!!!
fleche Les boutons « mute » directement sur le casque
fleche Et les boutons de volume aussi

fleche Son style assez banal
fleche Son prix
fleche Sa fragilité à certains endroits
fleche Le manque de réglage

4 Caméras de surveillance IP en test

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{menu Introduction}
Introduction

Si les systèmes de surveillance vidéo furent des systèmes lourds et coûteux à installer, le protocole  IP, cher à nos réseaux informatiques, ne cessa d’élargir ses fonctionnalités jusqu’à proposer le transport des flux vidéos.

Ainsi les particuliers peuvent désormais s’équiper de caméras de surveillance directement consultables depuis n’importe quel équipement embarquant une interface réseau. On peut donc par exemple depuis internet visualiser son domicile comme tout autre lieu où sera installée une caméra dite « IP ».
 

59hardware
 

Nous testons donc quatre modèles dont les usages sont variés car la Smartteck ST8940W-BK vise les petits budgets avec un tarif inférieur à cent euros. Vient ensuite la Smartteck 901j dédiée à la surveillance extérieure puis la D-link DCS-932L bénéficiant d’une excellente autonomie grâce à son lecteur de carte SD intégré.

Et enfin, nous intégrons à notre comparatif la Vivotek PZ8121W, un modèle professionnel bien plus coûteux car franchissant la barre des cinq cents euros afin de mettre en évidence les différences entre les caméras grand public et professionnels.

Alors les caméras IP sont elles suffisamment efficaces pour répondre à nos nombreuses attentes ? Peuvent être réellement prétendre à remplacer les systèmes traditionnels ou ne sont elles que des webcam améliorées ?
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{menu Smartteck ST8940W-BK}

Smartteck ST8940W-BK

Présentation

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En découvrant la caméra Smartteck ST8940W-BK, on sera surtout étonné de la présence de nombreuses LED entourant le capteur, elles correspondent à l'infrarouge pour la vision nocturne, l'une d'elles est le témoin de  fonctionnement. 
La caméra bénéficie d’un habillage noir mat plutôt réussi, la Smarttek est motorisée lui autorisant ainsi divers déplacements tant  horizontaux que verticaux. Et si la lumière de la LED indiquant son fonctionnement est franchement criarde et peu discrète, les moteurs de la Smart Teck restent très silencieux.

Au sommet d’un capteur de 3.6mm et d’une focal de 1.8 pour une luminosité minimale de 0.5 lux, on apercevra un capteur photorésistant lui permettant d’adapter sa sensibilité selon la luminosité ambiante. A l’arrière de la base, cinq connecteurs sont disponibles : l’Ethernet, l’alimentation, l’antenne Wifi, une audio et un bornier.

Et si la connexion filaire est privilégiée au sans fil, la légèreté de la caméra empêchera son positionnement précis si celle-ci est simplement posée. Elle aura facilement tendance à se déporter en raison de la traction du câble réseau.

Au final, même si la Smartteck n’inspirera pas un sentiment de qualité exceptionnelle à tout le monde, elle se montrera toutefois intéressante, grâce à tarif proposé de quatre vingt euros environ.

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Fonctionnalités

fleche Surveillance en direct 24h/24 et 7J/7
fleche Accès à distance depuis votre PC et votre mobile Smartphone Wifi et 3G
fleche Compatible avec tous les fournisseurs d'accès internet
fleche Vision nocturne infrarouge
fleche Détection de mouvement et alerte d'intrusion via mail

Caractéristiques

fleche Capteur 1/4" Color CMOS Sensor
fleche Résolution d’affichage : 640 x 480 Pixels (300k Pixels)
fleche Objectif : 3.6mm, F : 1.8 (IR Lens)
fleche Capteur Image : Luminosité min. 0.5 Lux
fleche Objectif : Type Verre minéral / Angle 67°
fleche Compression Audio ADPCM
fleche Compression Image MJPEG
fleche Echantillonnage vidéo 15fps (VGA), 30fps (QVGA)
fleche Résolution 640 x 480 (VGA), 320 x 240 (QVGA)
fleche Rotation image Vertical/Horizontal
fleche Fréquence de Luminosité 50Hz, 60Hz ou extérieur
fleche Paramètres Vidéo Brillance, Contraste
fleche Ethernet 1 x 10/100Mbps RJ-45
fleche Protocoles supportés HTTP, FTP, TCP/IP, UDP, SMTP, DHCP, PPPoE, DDNS, GPRS, UpnP
fleche Sans fil (WiFi) IEEE 802.11b/g
fleche Taux de transfert 802.11b : 11Mbps (Max.) / 802.11g: 54Mbps(Max.)
fleche Sécurité sans fil (Wifi) Cryptage WEP/WPA/WPA2
fleche Led infrarouges 24 IR LEDs pour visibilité nocturne à 25 mètres

Application

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En se connectant à l'adresse IP de la Smartteck ST8940W-BK grâce à son navigateur internet préféré, nous accédons à son interface de gestion dont la conception est semblable à tous les modèles testés dans ce comparatif.

Le panneau de contrôle se situe sur la gauche et permet de faire pivoter la caméra mais aussi de modifier les quelques options proposées par la Smartteck dédiées à la vidéo, à la gestion de plusieurs caméras, au réseau et enfin au système.

Concernant la qualité de l’image, on constate malheureusement un niveau particulièrement bas. Bien que nous bénéficions d’une lumière de jour, la Smartteck est incapable d’obtenir une image nette.

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Les maigres options disponibles ne manqueront pas de montrer certaines incohérences de traduction. Par exemple, on se demandera pourquoi le menu "Système" intégre une fonctionnalité "bûche".

L'onglet "Video" offre seulement la possibilité de basculer la vidéo en mode symétrie verticale et horizontale. L'onglet "Réseau" plus complet donne accès aux propriétés de connexion Wifi, ADSL, Upnp et DDNS.

Pour rappel, l'option ADSL permet de connecter directement la caméra sans passer par un routeur/modem, le protocole Upnp est chargé de maintenir une qualité de service réseau et DDNS translate l'adresse IP du périphérique en un nom de domaine à condition d'être abonné à un service gratuit.

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L'onglet "Système" permet de configurer l'horloge de la caméra, son accès utilisateur, ses fonctionnalités PTZ (panoramique, zoom et inclinaison) et MSN. On pourra également sauvegarder et au besoin restaurer la configuration de la Smartteck.
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{menu Smartteck ST901J}

 Smartteck ST901J

La Smartteck ST901j est une caméra prévue pour être installée à l’extérieure et à pour but de permettre la visualisation de son contenu filmé depuis n’importe quel équipement connecté à internet. Motorisée, elle peut donc balayer une large zone de couverture autant verticale qu’horizontale.

Son application, disponible sur Apple Store et Androïd Market, permettra d’accéder au périphérique depuis son mobile iPhone ou Android. On pourra aussi accéder à la caméra grâce à son interface réseau Wifi.

Rappel : Les caméras de surveillance extérieures sont soumises à la législation puisqu’elles sont susceptibles de filmer un espace public. Au cas où vous souhaiteriez installer un tel équipement, nous vous recommandons vivement de vous rapprocher auprès des autorités compétentes afin de rentrer en conformité avec la réglementation.

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Présentation

La Smartteck ST901J s’annonce clairement comme étant une caméra de surveillance de part son esthétique évocatrice. Sous son globe de protection, une optique motorisée dotée d’un capteur au format ¼’’ CMOS dont la sensibilité peut descendre jusqu’à 0.5 lux lui permettant alors de filmer de jour comme de nuit.

Son zoom optique 3X autorise un grossissement offrant aux utilisateurs la possibilité de se « rapprocher » d’une scène filmée. Sa connectique est déportée via un imposant câble se divisant à son extrémité pour offrir différentes prises comme l’Ethernet, un bornier, une sortie son, une vidéo composite et celui d’alimentation.

Son support obligera l’utilisateur à percer un mur pour y loger les chevilles chargées d’accueillir les vis de fixation. C’est également sur ce dernier qu’on installera l’antenne Wifi si on souhaite utiliser cette interface réseau.

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Fonctionnalités

fleche Surveillance en direct 24h/24 et 7J/7
fleche Accès à distance depuis votre PC, votre iPhone, iPad ou Smartphone / Wifi ou 3G
fleche Compatible avec tous les fournisseurs d'accès internet
fleche Détection de mouvement et alerte d'intrusion via Email ( Support Gmail, Hotmail et Yahoo)
fleche Adresse DDNS fournie (plus besoin d'adresse IP fixe)
fleche Gestion jusqu’à 32 caméras par logiciel inclus
fleche Réglage vitesse rotation de la caméra
fleche Support mode VLC et MSN Messenger

Caractéristiques

fleche Résolution : 300K pixels capteur 1/4'' Color CMOS Sensor - 0,5 Lux
fleche Fonction Zoom optique x 3
fleche Motorisée : Rotation d'image Vertical 90° et Horizontal 355°
fleche Communication : Wifi 802.11b/g (54Mbps max) , cryptage WEP/WPA/WPA2

Application

Une photo effectué à partir de cette caméra atteste d'une qualité d'image très correcte par rapport à la fonction de surveillance. Même limite que pour la Smartteck ST8940W-BK, les verts assez mal reproduits.

L’interface de gestion de la 901j est en tout point identique à celle de la Smartteck ST8940W-BK. On retrouve donc en guise d’application chargée de découvrir la caméra sur le réseau : Ip Camera Tool qui permettra toutefois de mettre à  jour le firmware et de paramétrer l’adresse IP si nécessaire.

Concernant les différentes options disponibles au sein de la caméra 901j, nous vous invitons à découvrir ses possibilités sur la page de la Smartteck ST8940W-BK présentée dans ce comparatif.
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{menu  D-link DCS-932L}

D-link DCS-932L

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Conçue pour s’installer rapidement et facilement, la caméra D-Link se démarque de par sa couleur blanche. Elle se destine donc aux particuliers mais aussi les petites sociétés. Elle compte de nombreux atouts puisqu’elle dispose d’une interface Wifi N, d’un port de carte mémoire SD et bénéficie d’un procédé de vision nocturne.


La marque ajoute à la DCS-932L un système de surveillance complet grâce à son application dédiée D-ViewCam permettant en plus de configurer le périphérique, d’envoyer des alertes par email et de paramétrer la détection de mouvement si nécessaire.

De plus, les utilisateurs pourront aussi utiliser le service Mydlink grâce auquel la vidéo réalisée par la caméra sera accessible depuis n’importe quel équipement connecté à internet y compris les appareils nomades tels que les smartphones.

Présentation

La D-link DCS-932L se distingue des autres modèles en optant pour le blanc mais aussi pour un format plus compact et surtout d’une faible épaisseur. Alors que nos autres modèles testés optent pour une base imposante, la DCS-932L est maintenue grâce à un pied relativement inadapté en raison du poids de la caméra. Sur la façade de la caméra on retrouve un capteur de CMOS 1/5 pouce capable de descendre jusqu’à 1 lux pour une distance focale de 5.01 mm F2.8.

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A l’arrière, nous découvrons trois connecteurs : l’alimentation, l’Ethernet et une prise micro. On aperçoit un peu plus bas un bouton « WPS » certes utile pour simplifier la configuration du réseau sans fils mais que nous déconseillons impérativement d’utiliser en raison d’une faille de sécurité critique concernant ce protocole et qui pourra permettre à quiconque de pénétrer et  d’utiliser votre réseau comme bon lui semble.
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L’interface Wifi de la DCS-932L est compatible avec les réseaux 802.11 b/g/n avec chiffrement WEP et WPA 2 et son lecteur de carte SD intégré permettra d’enregistrer les vidéos en 640x480 à 20 images par seconde et en 160x120 à 30 images par seconde grâce au codec MJPEG et les captures au format JPEG.

Nous revenons sur le pied de la caméra au format « parasol de camping » qui gagnera à être amélioré lors d’une future évolution de la  DCS-932L. En effet, la caméra tient à peine en équilibre en raison de son poids et brancher le cordon d’alimentation comme le câble réseau n’amélioreront en rien cette instabilité. Toutefois, même si la qualité du support laisse à désirer, ce dernier remplira son rôle avec un peu de persévérance.

Fonctionnalités

fleche Vision nocturne
fleche Connectivité sans fil
fleche Support de la fonctionnalité Mydlink
fleche Alerte par email
fleche Support de WPS
fleche Prise en charge de DNS dynamique

Caractéristiques

fleche Codecs MJPEG et JPEG
fleche Zoom numérique jusqu’à x 4
fleche Ports Fast Ethernet 10/100BASE-TX
fleche WLAN 802.11b/g/n avec sécurité WEP/WPA/WPA2
fleche Mémoire : SDRAM : 32 Mo et Flash : 4 Mo

Résolution
fleche 640 x 480 jusqu'à 20 images par seconde
fleche 320 x 240 jusqu'à 30 images par seconde
fleche 160 x 120 jusqu'à 30 images par seconde
fleche Distance focale : 5,01 mm, F2.8
fleche Capteur CMOS VGA 1/5 pouce
fleche Éclairement minimum : 1 lux @ F2.8

Angle de prise de vue
fleche Horizontal : 45,3°
fleche Vertical : 34,5°
fleche Diagonale : 54,9°

Application

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Ne bénéficiant pas de système de motorisation, le module de contrôle de caméra est donc légitimement absent. On appréciera avant tout une interface mieux aboutie que celles des produits premiers prix. Nous retrouvons ici avec plaisir la qualité signée D-Link car toutes les options sont astucieusement agencées afin que son utilisation soit plaisante et accessible aussi aux néophytes.
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L’interface de gestion de la DCS-932L propose de nombreux assistants permettant de configurer l’accès à la caméra depuis internet mais aussi la détection de mouvement.

Si l’on préfère utiliser la configuration manuelle, les différents menus offrent par exemple la possibilité d’indiquer les paramètres Wifi. On indiquera alors le SSID, la clé de cryptage et le mode d’encryption. La DCS-932L  n’aura donc pas besoin d’un câble Ethernet pour fonctionner.

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Les options concernant la vidéo comme le son permettent d’intervenir sur la luminosité et le contraste. On pourra aussi affiner le paramétrage de la balance des  blancs, de la source de lumière et la vitesse de rafraîchissement. Une dernière option nous est également apparue comme étant particulièrement ingénieuse puisqu’il est possible d’enregistrer directement les flux audio et vidéo sur une carte mémoire au format SD insérée dans la caméra. Il devient donc inutile d’utiliser un support de stockage externe pour enregistrer les vidéos. La DCS-932L bénéficie donc d’une réelle autonomie ce qui reste un excellent atout lui permettant de se distinguer largement de la concurrence.
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{menu Vivotek PZ8121W}

Vivotek PZ8121W
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Présentation

La caméra Vivotek PZ8121W se présente comme un modèle haut de gamme grâce à son optique équipée d’un zoom optique de 10X. Elle trouvera sa place idéalement dans les commerces et autres environnements professionnels comme l’indique la marque.

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Motorisée la PZ8121W sera capable de réaliser des balayages aussi bien horizontaux que verticaux en plus de bénéficier d’une large profondeur de champ grâce à une focale de 1.8. La grande spécificité de cette caméra réside dans ses capacités à diffuser son flux vidéo selon plusieurs configurations de vidéos à destination de différentes plateformes qui pourront notamment transiter via son interface Wifi intégrée.

Fonctionnalités

fleche Zoom 10x
fleche Pan/Tilt Motorisé (Rotation : -150° ~ +150° ; Inclinaison : +90° ~ -45°)
fleche H.264 Temps-Réel, Compression MPEG-4 et MJPEG (Triple Codec)
fleche Flux Multiples Simultanés
fleche Surveillance mobile 3GPP
fleche WLAN 802.11b/g/n Intégré

Caractéristiques

fleche Pan range: 300° (-150° ~ +150°)
fleche Tilt range: 135° (-45° ~ +90°)
Video
fleche Compression: H.264, MPEG-4 & MJPEG

Streaming:
fleche H.264 streaming over UDP, TCP, HTTP or HTTPS
fleche MPEG-4 streaming over UDP, TCP, HTTP or HTTPS
fleche MJPEG streaming over HTTP or HTTPS
fleche Supports 3GPP mobile surveillance

Frame rates:
fleche H.264: Up to 30/25 fps at 720x480/720x576
fleche MPEG-4: Up to 30/25 fps at 720x480/720x576
fleche MJPEG: Up to 30/25 fps at 720x480/720x576

Codec audio
fleche GSM-AMR speech encoding, bit rate: 4.75 kbps to 12.2 kbps
fleche MPEG-4 AAC audio encoding, bit rate: 16 kbps to 128 kbps
fleche G.711 audio encoding, bit rate: 64 kbps, µ-Law or A-Law

Réseau
fleche 10/100 Mbps Ethernet, RJ-45
fleche Built-in 802.11b/g/n WLAN
fleche Protocoles: IPv4, IPv6, TCP/IP, HTTP, HTTPS, UPnP, RTSP/RTP/RTCP, IGMP, SMTP, FTP, DHCP, NTP, DNS, DDNS, PPPoE, CoS, QoS, SNMP and 802.1X

Application

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La Vivotek PZ8121W de part sa catégorie professionnelle se distingue largement de ses concurrentes de classe économique avec une interface de configuration plus travaillée, mieux conçue et digne de son rang.

La fenêtre principale laisse place à une véritable console de vidéo surveillance intuitive, accessible et simple d’utilisation. Quiconque ayant utilisé une fois dans sa vie une caméra traditionnelle saura s’accaparer la Vivotek.

On retrouve sur la gauche les boutons de navigation, de zoom et de panoramique et en en bas, les boutons permettant d’enregistrer, de réaliser des captures et d’activer/désactiver le son.

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La PZ8121W intégrant son interface Wifi, sa configuration nécessite seulement le SSID, la clé de cryptage et son mode. Les paramètres audio/vidéo de base sont certes rudimentaires, mais grâce à un système de double menu simple puis avancé, on accède alors à une plénitude d’options dédiées à ces fonctionnalités.

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La détection de mouvement proposée est une option permettant d’activer l’enregistrement mais aussi d’émettre une alerte par email à un destinataire configuré. Les paramètres disponibles intégrés à la Vivotek restent moins poussés que ceux proposés par les modules de vidéo surveillance embarqués par certains NAS mais ils restent toutefois efficaces.

Les « Commandes de la caméra » permettent d’affiner les réglages de la caméra. Ainsi les vitesses de déplacement comme de mise au point peuvent être modifiés.

7wjsddkv9drn8mf4jju8.pngEn mode avancé, le menu de la PZ8121W élargit le nombre d’option afin que chaque paramètre puisse être personnalisé pour répondre à absolument toutes les attentes des utilisateurs et faire face à tous les cas de figure.

Il est donc laissé au soin des utilisateurs d'intervenir sur la sécurisation de la transmission des flux audio et vidéo. On peut également établir de nombreux profils utilisables simultanément offrant alors la possibilité à plusieurs personnes de visualiser les scènes filmées en même temps.

Les paramètres concernant la détection de mouvements sont eux aussi décuplés et nous retrouvons enfin les journaux d'évènements enregistrant l'intégralité de l'activité de la caméra.
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{menu Conclusion}

Conclusion

11ctsyz8j8vkwli40nhu.jpg S’il s’agit de surveiller occasionnellement son domicile, les caméras IP testées ici rempliront parfaitement leur rôle. Même si la qualité d’image est un peu perfectible elle reste suffisante pour distinguer correctement les scènes filmées, y compris dans l’obscurité.

Cependant, on reprochera globalement un certain nombre d’imperfections sur nos caméras testées. En effet la D-Link DCS-932L devra être fixée sur un support faute d’être entrainée par son poids. Son pied étant insuffisant pour assurer la stabilité de l’ensemble.
Toutefois, nous avons apprécié la présence d’un lecteur de carte mémoire SD permettant d’enregistrer directement la vidéo. Les utilisateurs n’auront ainsi pas à se soucier d’installer un support de stockage tel qu’un NAS ou un PC sur leur réseau pour effectuer cette tache.
De plus elle bénéficie d’une interface de gestion complète et accessible aux novices. En s’attardant sur les fonctionnalités supplémentaires, on regrettera qu’elles manquent de maturité. Si la détection de mouvement est proposée, elle se sera montrée peu convaincante.

Chez Smartteck, on privilégie le tarif, ainsi on peut disposer d’une caméra à moins de cent euros à condition d’aimer une esthétique pour le moins clinquante. Le modèle extérieur, la Smartteck 901j remplit correctement son rôle en offrant uniquement les fonctionnalités de base.

Enfin Vivotek propose un bien meilleur produit mais à condition d’y mettre le prix, car à six cents euros, elle ne sera définitivement pas accessible à toutes les bourses et sera trop technique pour le grand public en raison de très nombreux paramètres à configurer.

Trio de souris pour joueurs

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{menu Introduction}
Introduction

Choisir ses périphériques de jeu vidéo est toujours un petit casse-tête tant les références sont multiples. Aujourd'hui, 59H vous propose un test de 3 souris pour joueurs exigeants dont deux issues de marques très peu distribuées en France comme Zowie Gear et Epic Gear, mais qui pourtant sont reconnues hors frontières de part les professionnels du jeu vidéo qui utilisent leurs produits.
 
Certains font même de la publicité pour la marque. Le troisième fabricant n'est autre que Cooler Master caché sous sa marque CM Storm. Trois souris, chacune ayant son petit atout pour faire basculer le choix du futur acquéreur.

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{menu Zowie Gear AM-GS}

Zowie Gear AM-GS

Zowie est une société californienne toute jeune, puisque fondée en 2008. La firme développe exclusivement des périphériques pour gamers et surtout pour pro-gamers. Plusieurs grands nom du jeu vidéo professionnel sont équipés des produits de la firme. Le slogan de la société est simple : « Si on peut augmenter les performances d’un seul pourcent, nous le feront ».
La firme ne se prétend pas vouloir être n°1 du secteur mais seulement donner le meilleur aux joueurs, souris, casques, claviers, tapis de souris et accessoires sont les produits développés par la marque.

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Le packaging est simple, cependant Zowie ne s’en cache pas et annonce fièrement que le plus intéressant se trouve à l’intérieur, l’emballage et le bundle n’étant que secondaire. On trouvera quand même un sticker à l'éffigie de la marque ainsi que deux patins de rechanges. A l’intérieur, on retrouve une souris sobre et pourtant très réussie sur le design.
A celà vient s'ajouter un revêtement doux en soft-touch avec les flans en plastique glossy de chaque côté. C’est la seule différence notable entre l’AM et l’AM-GS.

zowie_am-gs_4.jpg  zowie_am-gs_5.jpg 

La souris est ambidextre avec 2 boutons latéraux de chaque côté dont un côté est utilisable à la fois (droitier : boutons de droite désactivés, gaucher : boutons de gauche désactivés) pour éviter les mauvaises surprises par un clic involontaire. La guerre entre l'optique et le laser fait rage et Zowie décide de se ranger du côté du bon vieux capteur optique réputé plus fiable et dont certains diront qu'il est plus performant. Il est ajustable entre 450/1150/2300 DPI via un bouton situé sous la souris.
Pas besoin d’installer de logiciel ou de pilotes, la souris est fonctionnelle dès la sortie de la boîte. Zowie annonce avoir modifié le capteur pour améliorer la distance de détection de la surface (la fameuse  "lift-off distance") avec seulement 1,5 à 1,8mm, contre 3,5mm auparavant. La molette a aussi subi des modifications, plutôt que d’utiliser le système mécanique pour capter les mouvements, Zowie à décider d’inclure une roue codeuse optique pour augmenter les performances et la durabilité (annoncée à 5 ans). Une technologie qui apporte plus de bruit à la molette.

zowie_am-gs_3.jpg 

L’AM-GS est légère avec seulement 88g sans le câble. Pour le reste, elle mesure 125 (L) x 60 (l) x 39 (H) mm et dispose d'un câble de 2m ainsi que d'une garantie de deux ans.

Sur le plan performance, l'AM-GS rend hommage au jeu vidéo avec de très bonnes performances et une prise en main agréable même après plusieurs heures de jeu, la sudation ne laisse rien paraître. La distance de lift-off et effectivement très réduite ce qui permet d'être plus rapide dans ses mouvements. Déroutant au début, après un certain temps d'adaptation, il est difficile de revenir sur une souris avec une lift off distance "normale".
Le bouton de changement de DPI est situé en dessous de la souris, si personnellement ça ne cause aucun problème, et même si une minorité de joueurs s'amusent à changer de résolution assez souvent en jeu, placer le bouton sur le dessus de la souris juste en dessous de la molette comme chez la concurence n'aurait pas été un mal, peut être cela aurait nuit au design de cette souris très sobre mais qui fait pourtant très classe.

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{menu Epic Gear Meduza}

Epic Gear Meduza

Si la société Epic Gear ne vous dit rien, il faut aller voir sur leur site internet pour découvrir qu'en fait c'est une filiale de la marque Golden Emperor International Limited qui n'est autre que GeIL, fabricant de mémoire vive bien connu.

  

Le bundle est plutôt simple mais joli avec un design noir et rouge reprenant les couleurs de la souris, un CD de pilote/logiciel est présent à l'intérieur, aucun petit plus ce qui est dommage. Epic Gear nous a aussi fait parvenir un tapis de souris qui va de pair avec la Meduza. Sobre et pourtant soigné, il est assez épais et mesure à peu de choses près la taille d'une feuille A4 avec 292 (L) x 208 (l) x 3 (H) mm.
La glisse est impeccable avec la Meduza, peut être même plus que sur notre tapis de référence rigide en verre fumé de chez Steelseries. Dans le doute, les patins doivent y être pour quelque chose, mais après un deuxième essai sur le tapis Steelseries Diablo III, la glisse est bonne mais moins légère que sur le tapis made in Epic Gear. Un très bon produit qu'Epic Gear nous a fourni.

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La Meduza est une souris pour droitier qui sort du lot, sa principale caractéristique concerne l’emploi de la technologie HDST de la marque (Hybrid Dual Sensor Technology). L’idée est d’utiliser deux capteurs, un optique et un laser, qui peuvent être utilisés séparément ou alors les combiner pour obtenir le meilleur des deux capteurs. Le capteur laser monte à plus de 6000DPI tandis que le capteur optique affiche un joli 3200DPI.
En combinant les deux, les DPI atteignent 4800. Le logo est rétro-éclairé d'un rouge vif avec un choix de 5 couleurs (profils) pour éclairer la molette (rouge, jaune, bleu,vert et violet).

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La souris possède 7 boutons dont 6 totalement programmables via le soft. Le clic droit est plus facile à enfoncer que le clic gauche. Une mémoire de 128Ko est présente et permettra de stocker 15 macros et 5 profils différents et qui seront accessibles via le boutons prévu à cet effet.
Le câble est blindé avec un connecteur USB plaqué or et un total de 2 mètre de longueur. A cela vient s'ajouter la garantie deux an avec un MTBF de 10 millions de clics.

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La prise en main se révèle agréable, avec un revêtement de type soft-touch et un support pour poser l’annulaire. Le seul problème dans son ergonomie se trouve au niveau de la molette placée un peu trop loin et une arrête juste en dessous un peu trop prononcée. Disposant de trois modes de fonctionnement avec soit le laser, l'optique, ou le mode HDST, il est très difficile de les départager, le plus facile à faire est de départager l'optique et le laser, il y a moins cet effet d'escalier dans le déplacement à DPI équivalente sur le capteur laser et la "lift-off distance" de 1,5mm étant uniquement réservé au laser...
Quant à faire la différence entre le mode HDST et le mode laser... Aucune différence visible ne ressort hormis une "lift-off distance" légèrement plus importante (1mm de plus), que ce soit en jeu ou en bureautique, la précision est déjà très grande.
 
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On regrettera que la molette fasse du bruit de temps à autre en défilement lent, pas un bruit mécanique inhérent à la molette mais un grincement ou couïnement, le revêtement en caoutchouc de la molette doit surement y être pour quelque chose.

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Epic Gear à fait un énorme travail sur le logiciel de configuration de la Meduza, il faut l'avouer : ça en jette ! l'application passe en mode "Plein écran" et balance une animation de chargement en flash qui affiche une porte ronde frappée du logo Epic Gear qui s'ouvre et nous laisse entrer sur le logiciel de configuration.
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Les réglages sont nombreux, on peut ainsi régler la "lift-off distance", la fréquence de fonctionnement de la souris de 125Hz à 1000Hz, bizarrement le mode 1000Hz ne consomme pas beaucoup plus que le mode 500Hz, le taux d'occupation processeur ( Intel Core i5 2500k ) n'oscile qu'entre 8% et 17% maximum en pointes lors de notre test sur les différentes fréquences et surtout sur les deux capteurs séparément et combinés.

5 profils sont paramètrables et accessibles directement sur la souris via un bouton placé au dessus de l'indicateur de sensibilité DPI. 15 macros pourront être sauvegardées dans la mémoire interne de la Meduza. En plus de cela, chaque profil pourra avoir sa propre sensibilité, intéressant quand le PC est partagé ou quand chaque jeu à besoin d'une sensibilité différente.

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{menu CM Storm Xornet}

CM Storm Xornet

Si on ne présente plus Coolermaster, sa filiale CM Storm mérite d'être plus connue avec une spécialité pour les périphériques de joueurs. Pour rappel, la marque a été crée en 2009 et a étoffé son catalogue avec des produits intéressants que ce soit des boîtiers, des claviers, des souris des casques, des tapis ou encore des accessoires, il y a de tout pour afficher son côté gamer à la maison.
La souris Xornet est issue de la Spawn, elle reprend surtout la forme car les caractéristiques sont différentes et même revues à la baisse.

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Comme les autres concurrents du test d'aujourd'hui, le packaging est plutôt pauvre puisque seul un petit livret est fourni dans la boîte, rien de bien folichon. En tout cas, le bon point c'est que c'est une souris prête à l'emploi sans aucun pilote à installer.
Des firmwares sont tout de même téléchargeables sur le site du constructeur ce qui prouve le suivi de la Xornet. Elle mesure 107 (L) x75 (l) x35 (H) mm pour un poids de 142 grammes.

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La souris parait un poil large du fait qu'elle dispose d'un repose annulaire, le fait qu'elle soit très basse rajoute un effet d'élargissement. La prise en main est bonne malgré que le poid de la main se retrouve un peu plus sur le tapis du fait de sa faible hauteur. Le capteur qu'elle utilise est un modèle optique baptisé Storm Tactical. Il affiche seulement 2000DPI au compteur avec plusieurs paliers (500/1000/2000) accessibles via deux boutons en dessous de la molette.
Il est un peu dommage de ne pas pouvoir paramétrer soit même la précision du capteur ou même de disposer d'un ou deux paliers supplémentaires.

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Côté ergonomie, la Xornet est équipé de deux surfaces caoutchouteuse de chaque côté. Ce qui ajoute à cette souris, une accroche bien plus importante. La molette adopte aussi un revêtement en caoutchouc tandis que les clics gauche et droite reprennent un soft-touch. le reste de la souris est en plastique noir mat avec un cadran autour des clics gauche et droite en plastique noir brillant.
CM Storm a opté pour des boutons de qualité en incluant des boutons de marque Omron qui procurent fiabilité (un MTBF de 5 millions de clics) et apportent un gain sur les latences entre les multiples clics.

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Le taux d'utilisation processeur reste raisonnable avec au maximum un 18%, le taux de rafraîchissement étant fixé à 1000Hz, cela reste dans la norme. La glisse est assez bonne grâce à de bon gros patins assez semblables aux souris des deux autre protagonistes.

Le principal atout de cette souris réside dans son faible prix, incomparable avec les souris de sa catégorie. Sa grande soeur, la Spawn, se négocie dans les 40€. Déjà peu chère, la petite soeur se permet d'aller vous épargner quelques dizaines d'euros avec un prix de seulement 19,90€! Les joueurs peu fortunés apprécieront grandement le geste de CM Storm.

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{menu Conclusion}

Conclusion

Le dénouement final approche et les 3 concurrents ont de sérieux atouts dans leurs manches pour obtenir chacun un label 59H.
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  Commençons par Zowie avec son AM-GS qui, il faut le dire, en jette pas mal visuellement mais là ou elle tire son épingle du jeu c'est bien sur ingame. Des efforts ont été fait pour améliorer les performances et ça se sent.
 
De plus la souris et plug'n'play, aucun pilotes, aucune incompatibilité, pas de mises à jours mais aussi évidemment moins de possibilités.
 
Le prix de l'AM-GS est de 59,90€ ce qui reste raisonnable quand généralement le segment gamer fait envoler les prix. Elle vient se positionner directement face à la Xaï de Steelseries, la G700 de Logitech et enfin la Razer Naga à titre d'exemple. Ses performances et son look sobre mais dangereusement efficace font des ravages.

arrow Le look, la finition
arrow Les performances
arrow Pas de logiciel à installer
arrow Qui dit pas de logiciel dit moins de possibilités
joq8f681ie6cwiyag8rg.jpg La seconde souris testé dans nos labos fut la Meduza d'Epic Gear, l'idée du double capteur combiné est innovante, c'est indéniable, mais les combiner n'apporte finalement que (trop) peu de résultats visibles et on se demande alors l'utilité d'une telle technologie.
Certainement une petite minorité de joueurs pourront trouver l'utilité et tirer avantage du HDST. En tout cas, la finition est impeccable et la Meduza respire la qualité.
 
Un des points forts de la souris réside dans son logiciel de configuration fortement bien travaillé. Le prix de vente est d'environ 65€, encore une fois le prix est raisonnable pour une souris haut de gamme telle que la Meduza.

arrow Le look, la finition
arrow Les performances
arrow Le logiciel
arrow L'intérêt de la technologie HDST ?
arrow La molette
76ncn1jh79d4wcavhtyx.jpg La dernière à être passé sur le grill est la Xornet de CM Storm, ses performances ne sont pas vraiment du même niveau que les deux compères Zowie Gear et Epic Gear mais le prix réduit de 19,90€ la rend tellement accessible qu'elle fera des heureux par exemple chez les étudiants sans un sous ou alors les nouveaux arrivants dans le monde du jeux vidéo souhaitant faire une affaire plutôt que de dépenser une fortune dans une souris qui ne sera pas rentabilisé.
 
Pour ce prix, on ne trouvera en face que la G400 de Logitech qui reste plus cher de quelques euros. CM Storm frappe ici un grand coup !

arrow Le rapport
performance/prix imbattable
arrow Pas de logiciel à installer
arrow Qui dit pas de logiciel dit moins de possibilités

Casque gaming SIBERIA V2 by STEELSERIES

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{menu Introduction}
Introduction

Avec plus d’une dizaine de casques à leur actif, des souris et claviers en tous genre et bien d’autres accessoires pour geek, les pros du matos gaming STEELSERIES n’ont plus rien à prouver. Et pour marquer les esprits, ils savent y faire; avec un nom comme celui ci, le STEELSERIES SIBERIA V2 FULL-SIZE HEADSET ne risque pas de passer inaperçu.
Pour ce joli casque, qui il faut le dire à quand même de la gueule, STEELSERIES nous sort le grand jeu et tente de nous séduire avec de sérieux arguments.
Nous avons pu tester le SIBERIA V2 Jaune Natus Vincere, c’est une édition au couleur de la Team Natus Vincere ou « Navi » pour les intime je crois, une bande de frageur Ukrainien.

59hardware

On pourra le trouver sur internet à un prix raisonnable avoisinant les 70€. Pour les fans d’apple, le SIBERIA V2 a une version compatible avec iphone, iPod et autre iBidule (c’est à dire avec une télécommande type casques Apple) annoncée sur le site web de STEELSERIES pour la modique somme de 94€.
À ce tarif là, on commence à avoir du bon casque, et c’est ce que nous allons tout de suite découvrir.

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{menu Présentation}

Présentation

 

Nous avons à faire à un package classique, type casque gaming. Une boite en carton solide de couleur noire (pour changer…) avec des graphismes qui reprennent le logo STEELSERIES, le nom du casque avec la marque, le logo de la team NATUS VINCERE, des icones explicatifs et un aperçu du casque.
Au dos de notre boiboite, on retrouvera la classique fiche technique et une panel d’arguments en 4 langues (anglais, espagnole, français et allemand) décrivant notre SIBERIA et ce qui forcement, nous donnera envie de l’acheter. De plus, nous découvrirons grâce à STEELSERIES que « mini Jack » se dit « mini-Klinkenstecker » en allemand.

A l’intérieur de notre coffret nous trouvons notre superbe casque aux couleurs de la Team Natus Vincere, accompagné d’une petite télécommande directement reliée au casque. On trouvera aussi  dans notre package une rallonge qui nous permettra d’avoir 2m supplémentaire, ce qui peut être pratique dans certain moment.
Avec le SIBERIA V2  nous disposons de 2 prises jack de branchement, une pour le casque et une autre pour le micro. Pas de housse de rangement ni de socle, et aucun Cd d’installation non plus.

Caractéristiques du casque.

fleche Fréquence: 18 – 28KHz
fleche Impédance: 32 Ohms
fleche Sensibilité: 112dB
fleche Longueur du cordon: 1+2m
fleche Plug jack: 3,5mm
fleche Poids: 232gr

Caractéristiques du micro.

fleche Directivité : Uni-directionnel
fleche Fréquence : 50 – 16.000 Hz
fleche Sensibilité : 38 dB

Prix : 94.00 euros.

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Premières impressions.

Personnellement je trouve que c’est un casque qui à vraiment du style. Avec cette couleur jaune qui sort un peu de l’habituel rouge ou vert et ce design très classe, il en jette vraiment. De plus les matériaux sont bien choisis et très agréable à l’œil comme au touché. Nous avons aussi droit à un cordon du même jaune, chose assez rare encore une fois. Les plastiques et autres mousses sont fort sympathiques et les finitions sont très correctes.
On retrouvera le logo de la Team Natus Vincere à l’intérieur des oreillettes et sur le dessus de l’arceau, un petit plus qui habille bien le casque. Ce dernier est composé de mousse très « douce » à l’intérieur de l’arceau. Je trouve que les matériaux sont vraiment bien choisis, les mousses, les tissues ou les plastiques. Les câbles semblent bien solides, ainsi que les prises jack 3.5 et même la petite télécommande qui accompagne le tout.
A première vue, le SIBERIA V2 semble sur la bonne voie pour conquérir pas mal de personnes adeptes de ce genre de casque, classe et stylé.
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{menu Le son}

Le son

Chose sur, une fois notre headset enfilé sur le crâne, nous somme directement maintenue comme il faut. Grace à son repose tête en tissue souple, il est directement posé sur le crane et épouse vraiment la forme de la tête. Le tout est assez adaptable et permet donc de vraiment bien le stabiliser.
Niveau poids, cela semble correct, à voir avec une utilisation prolongée, mais en tous cas il ne fait pas l’effet d’un gros casque bien lourd et imposant.

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En mode jeux

J’ai commencé à le tester sur F.E.A.R. 2, un FPS du genre assez glauque. Ce n’est peut être pas une référence pour certains, mais c’est un jeux (type survival horror) ou l’ambiance sonore est assez importante car il est porté sur le coté malsain et sombre pour créer une atmosphère propre au genre. Le SIBERIA V2 nous produit un résultat très convaincant grâce à ses bonnes basses qui accentuent les explosions, tirs de shotgun et autres effets sonores.
L’ambiance générale des niveaux est bien retranscrite, le casque nous apporte une bonne profondeur ce qui nous donne l’impression d’être directement dans la pièce. L’équilibre du son est juste et la stéréo fort sympathique pour entendre plus précisément d’ou arrive l’ennemi et de traduire fidèlement les bruits ambiants. Dans l’ensemble, les sonorités sont bien détaillées et on appréciera son confort général au fil des parties.

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Ensuite je suis passé à une simulation automobile, FORZA MOTORSPORT 4 sur XBOX360 donc, et on peut dire que pour ce genre de jeu, notre SIBERIA est des plus convainquant!
FORZA est une référence dans le genre, c’est un hit souvent très attendu et au final très apprécié des fans. Il y a beaucoup de boulot derrière ce jeu, et on sent que la partie sonore a été très travaillée. Le souci du détail a véritablement été poussé à fond, et le SIBERIA nous retranscrit ça à merveille !
Chaque détail des sons moteurs se fait ressortir, les échappements qui pétaradent, le crissement des pneus qui différent selon la vitesse et tous les autres bruits de la voiture ou de l’environnement sont traduit agréablement bien. La bonne profondeur du son exerce un grand rôle dans tout cela et les basses accentuent plutôt bien les bruits moteurs ce qui est assez jouissif… Le SIBERIA assure et nous fait partager de bonnes heures de jeu.

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En mode musique

Lors d’une petite pause musicale en toute discrétion (plus ou moins), le SIBERIA saura vous tapez dans l’œil, voir l’oreille même ! Une fois de plus, la profondeur et la richesse du son joue en sa faveur. On se fera bien plaisir avec ces basses toujours aussi sympathiques, le souci du détail toujours aussi présent et un confort toujours très agréable. Je l’ai testé sur différents styles musicaux ; de l’electro pour le mélange des sons « aigu/basse », du rock voir du métal pour les saturations, un peu de hip hop pour les basses et quelques live pour l’ambiance générale qui peut en ressortir. Dans l’ensemble il fera l’unanimité « easy » et on pourra passé d’une musique à une autre avec pas mal de bonnes sensations.

Le SIBERIA V2 saura même parfois produirer quelques frissons dans le dos. Une fois le son poussé un petit peu on va dire, il vous fera trembler les oreilles une à une, grâce à la stéréo qui fonctionne bien ce qui est plutôt sympa comme sensation.
Pour un casque de gamer, donc principalement utilisé pour le jeu, il pourra servir facilement pour écouter de la musique, même directement branché à votre lecteur mp3 ou autre iTruc en tous genres.

Même si je pense qu'avec un casque comme celui ci on ne passera pas inaperçu dans la rue, il pourra bien dépanner à l’occasion, car si une personne hésite entre un casque « gamer » ou « audio »,  avec le SIBERIA il est possible d’avoir les deux ! Et en plus avec du style.

 

En mode film

En tous cas, sachez que si vous voulez vous faire une petite séance de ciné avec un bon film d’action du style Die Hard …, avec le SIBERIA c’est un vrai plaisir. Il vous plonge directement dans les scènes de votre programme grâce à toutes ses compétences. On en prend plein les oreilles, les fusillades ressortent à merveille grâce aux basses, les poursuites en voiture sont très sympathiques avec le jeu de la stéréo lors des dérapages par exemple.
Chaque petits détails sonores sont retranscrits comme il le faut.
Au fur et à mesure des scènes, on sent que ça fonctionne à merveille dans sa globalité, que le tout est bien équilibré en générale et en fin de compte c’est un pur bonheur. De plus, n’hésitez pas à monter un peu le volume pour apprécier toutes les subtilités que le SIBERIA pourra vous offrir. Au final, on passe un vrai bon moment cinoche et nous donne envie de recommencer de plus belle.
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{menu Le microphone et le confort du casque}

Le microphone et la télécommande

Le microphone

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Ce dernier est caché dans le casque même. Fixer par un system d’enroulement interne à l’oreillette gauche du SIBERIA, vous pourrez le sortir à tout moment et très facilement en tirant simplement dessus (pas trop fort quand même…) pour une utilisation rapide lors d’une partie ou d’une communication en visio. Situé au bout d’un câble dur mais souple, vous pourrez le manipuler à votre guise pour bien le positionner. Pour le ranger, tout aussi simple, il suffit juste de le rentrer en le poussant à l’interieur.
Niveau performance, le tout fonctionne bien mais attention à ne pas mettre le micro trop prêt de la bouche, il pourrait saturer un petit peu.

La télécommande

tsfd4kzqaiwwm68rv5g2.jpgTous comme chez OZONE, les "ptis gars" de chez STEELSERIES tiennent à équiper leur headset d’une télécommande, directement reliée au casque…soit. Celle ci ne sort pas spécialement de l’ordinaire. Avec cette dernière on pourra 1/régler le volume du casque et 2/ passer le microphone en mode « mute ». Rien d’extraordinaire et d’extravagant donc.
Je dirai juste pour ça défense qu’elle est assez discrète et me semble plutôt solide niveau matériaux et le plastique est sympa au touché comme à l'oeil. Après à chacun ses préférences, certaines personnes aiment et d’autres moins. Personnellement je préfère sans, même si elle passe facilement inaperçu.
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{menu Conclusion}

Conclusion

Avec le SIBERIA V2, STEELSERIES frappe fort en nous livrant un headset de gamer efficace et polyvalent. Très convaincant niveau performances, il séduira d’autant plus par son look de tueur que par sa couleur flashie . Disponible en plusieurs coloris, il est destiné à un large public et s’adaptera au gout de chacun. On appréciera cette version au couleur de la Team Natus Vincere qui a vraiment du style.

 

Très efficace pour le jeu, la musique ou regarder un film, le SIBERIA reste une référence dans le domaine des casques gaming et offre au final un excellent rapport qualité/prix. Un bon point donc pour les pros du matos gaming STEELSERIES et leur SIBERIA V2 qui finalement, restent des pionners dans leur domaine

fleche Le son!!!
fleche Son maintien
fleche Son style
fleche Sa couleur
fleche Sa polyvalence
fleche Rangement du micro

fleche Bah…rien

Casque gaming ATTACK by OZONE

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{menu Introduction}
Introduction

Début d’année très productif en casque gaming pour 59 Hardware, après le ONDA 3HX d’OZONE, voici son petit frère ; le ATTACK.

59hardware
La marque aux tâches de sang nous revient avec un nouveau casque pour gamer, plutôt situé en entrée de gamme avec un prix très abordable se trouvant aux alentours de 25€. OZONE nous présentent cette fois ci un headset assez standard, et très basique pour les petits budgets. Avec un style en plein dans la tendance, le ATTACK pourrait être la bonne solution pour les joueurs voulant un casque gaming assez sympa pour le prix d’un casque audio de lecteur MP3.

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{menu Présentation}

Présentation 

Un petit aperçu rapide de notre package : Le ATTACK se trouve dans une boite de taille moyenne assez classique par ses graphismes, en gros elle est en carton et toute noir. Bien sur, on retrouvera les taches de sang propres à la marque avec le slogan de OZONE ; « It’s all about evolution ». Sur le devant de la boite, nous avons un bref aperçu du casque et quelques icones graphiques simples pour nous expliquer en un clin d’œil les principes de fonctionnement du ATTACK. Au dos, les caractéristiques en plusieurs langues et encore quelques explications concernant notre joujou.

Une fois notre belle boite ouverte, nous trouverons à l’intérieur le casque et un petit adaptateur. Donc pas grand chose effectivement, mais rappelons juste que c’est un casque pour petit budget. Une télécommande a été prévue aussi, directement reliée au casque comme pour son grand frère, le ONDA 3HX.

Caractéristiques du casque.

fleche Diamètre : 40mm
fleche Fréquence : 15 – 25KHz
fleche Impédance : 32 Ohms
fleche Sensibilité : 98 ± 3dB
fleche Longueur du cordon : 2,5m
fleche Plug jack : 3,5mm
fleche Poids : 258gr

Caractéristiques du micro.

fleche Directivité : Omnidirectionnel
fleche Dimension Mic : 6.0 x 5,0 mm
fleche Impédance : 2.2k Ohms
fleche Sensibilité : -32 dB ± 3dB

Prix : 25.00 euros.

Premières impressions.

A première vue, le casque est plutôt sympa, avec un style « geek » qui reste quand même assez classique mais efficace par ses matériaux et ses couleurs. Le headset d’OZONE a un poids très correct pour une taille convenable - équivalent à un casque hifi basique.
Les finitions sont plutôt bonnes avec des matériaux et des couleurs qui se mélangent bien. On passe du noir pour l’ensemble du casque au rouge pour les détails avec une pointe de blanc pour les textes. Les oreillettes sont en mousse noir brillant avec le tissu intérieur en rouge, tandis que l’arceau est en plastique noir mat au niveau des fixations et en mousse noir mat aussi au niveau du maintien.
Le tout semble de bonne qualité et robuste mise à part la petite télécommande qui à l’air fragile, tout comme pour son grand frère, le ONDA.
Dans l’ensemble, on peut dire que le tout est simple mais efficace.
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{menu Le son et le confort du casque}

Le son et le confort du casque

En mode jeux

Lorsque le casque est enfilé, que les sodas sont au frais, que les pizzas sont arrivées et que les pantoufles sont aux pieds, alors à ce moment là et seulement à ce moment là, on est enfin prêt à jouer et à rentrer dans la bataille… Bon j’en fais un peu trop peut être. Enfin bref, commençons à tester les performances de notre nouveau headset sur une petite partie.

En premier lieu, je l’ai testé sur « The Darkness II », une sorte de FPS à l’ambiance assez sombre et sanglante. On évolue à travers des environnements où se mélangent une multitude de sons comme l’arrachement de certains membres du corps, des douilles de magnum qui ricochent sur le sol, des ennemis qui nous balancent certain mots doux et de jolies bestioles qui font de drôles de bruits lorsqu’elles dégustent un cœur (…). Le tout sur un fond sonore assez glauque et une ambiance générale plutôt morbide, donc un style de jeu fort sympathique.
 
Pour notre plaisir, le ATTACK se débrouille très bien et nous fait assez vite oublier le monde extérieur pour nous plonger dans notre monde virtuel, ce qui nous aide à savourer un peu plus notre partie. Le son est relativement bien détaillé et assez propre, que ce soit une explosion, ou un bruit de pas, donc pour de grosse sonorité ou alors de tout petit détail, le tout est assez net. Rien de brouillon en vue mais il manque un peu de profondeur au son pour développer l’ambiance générale du jeux.
La stéréo quant à elle, remplit son rôle  sans que ce soit mirobolant et au final, on passe un bon moment en compagnie de notre nouveau compagnon.
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En deuxième lieu, j’ai voulu essayé un style de jeu et d’univers différents pour voir de quoi est capable notre ATTACK. J’ai donc choisis « Trine 2 », un jeu d’aventure à base de chevaliers, de mages et de monstres bizarres; une ambiance plus héroïc fantaisy à travers des décors chaleureux et colorés. Encore une fois, notre camarade de jeu sait nous charmer par ses performances simples mais efficaces. Il nous offre une bonne représentation du son sans trop vouloir en faire, et le résultat est fidèle et convaincant. Pour ce jeu où l’ambiance sonore est sympathique et très importante, le ATTACK arrive à nous plonger dans ce monde magique sans aucun souci, malgré encore une fois, son manque de profondeur.

En mode musique

Musicalement, le ATTACK se débrouille bien. Je dirais qu’il a les mêmes caractéristiques qu’un casque hifi de la même gamme de prix, ce n’est pas transcendant, mais assez satisfaisant dans l’ensemble. Moi qui aime de bonnes basses (ça doit être mon coté quéqué qui ressort… ) là je suis servi. Je pense que pour la plupart des personnes, elles sont un peu trop présentes, mais moi cela ne me dérange pas, après chacun ses goûts.
Au bout d’un certain moment, je trouve même que l’on commence à se faire plaisir avec ce casque qui nous procure un son bien équilibré en général, malgré un léger manque d’aigu à certain moment.


Bien sur plus de profondeur à l’ensemble serait plus appréciable, mais le tout est satisfaisant pour écouter de la musique avec ce headset qui est pourtant un headset type gamer. Poussé à fond niveau volume, le casque d’OZONE ne présente ni grésillement, ni saturation. Les sonorités sont bien détaillées, on discerne bien chaque petit son sans que ce soit quand même excessif et je noterais juste que la stéréo devrait être un peu plus présente car je trouve qu’il y un faible manque à ce niveau.
Je terminerais avec ce chapitre « musique » sur le fait que le ATTACK est très convenable pour se faire plaisir musicalement, et pourra donc dépanner dans certain cas pour écouter ses musiques préférées sans déranger son voisin.

En mode film

Passons à notre petit moment cinéma. J’ai voulu tester notre nouveau joujou sur un film d’action pour essayer de capter le meilleur des scènes où tout explose, où ça part dans tous les sens, avec de grosses musiques d’ambiances, etc. ; des moments avec une multitude de sons. Et pour ça, le ATTACK est très convaincant encore une fois. Les bonnes basses jouent un rôle dans l’accentuation de tous ces bruits et nous plonge parfaitement dans l’atmosphère de notre programme visuel. Le son est assez riche par les moindres détails qu’il retranscrit et la stéréo justement équilibrée nous fait profiter au maximum de notre film..

Je dirais qu’en gros, le headset d’OZONE retranscrit le son global qui sort normalement des enceintes dans nos oreilles, sans fioriture ni superflu, et sans l’améliorer non plus. Rappelons juste que c’est un casque d’entrée de gamme, donc pour les geeks avec un budget réduit. Il est destiné à des personnes qui savent très bien que pour 25€, ils n’auront pas un casque 5.1 dolby digital mega-surround… mais un casque qui reproduit le son justement, et c’est le cas avec notre ATTACK ; il nous le retranscrit, mais il le fait bien.

Confort du casque

Une fois le casque enfilé, on ne ressent que légèrement son poids, il se fait assez vite oublié, ce qui est plutôt logique vu sa taille et ses matériaux. On aurait peut être préféré des oreillettes en tissu et non en plastique pour un peu plus de confort, mais bon cela reste du détail... Le ATTACK est stable sur le crane, avec possibilité de ne le régler qu’en hauteur mais malgré cela, il reste quand même assez étroit, ce qui renforce son maintien au niveau des oreilles.
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{menu Le microphone et le confort du casque}

Le microphone et la télécommande

Le microphone

43b2y2i9c078geruib1r.jpgDirectement fixé à l’arceau du casque, il est dépliable par un système de rotation situé au niveau de l’oreillette gauche. De matière plastique comme les fixations du casque, il semble robuste et de bonne qualité, et j’ajouterai qu’il est bien agréable au touché.
C’est un objet assez discret qui se fera vite oublié une fois en marche. A noter qu’aucune loupiotte n’a été prévue lorsque le micro est déplié pour nous signaler qu’il est en marche.
Niveau performance, encore cette fois, notre ATTACK remplit son rôle et nous livre un micro simple et efficace, les conversations semblent correctes, sans grésillement ni saturation.

La télécommande

gua4v8ecoynio4g6h39o.jpgLes spécialistes de la télécommande sont de retour avec le ATTACK. Je ne sais pas pourquoi OZONE s’obstine à vouloir équiper leurs casques d’une télécommande, et cette fois ci sans surprise donc, on n’y réchappera pas non plus.
Nous avons droit à un petit boitier en plastique qui semble un peu fragile et qui dispose de deux commandes : le réglage du son et un bouton mute pour le casque.
Relier directement au casque, elle est équipée d’une petite pince en plastique, pas vraiment solide, pour que l’on puisse la fixer facilement à nos vêtements.
Encore une fois, je trouve cette télécommande un peu superflue voire inutile avec des commandes que l’on aurait pu gérer autrement. De plus, par moment, je la trouve gênante.
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{menu Conclusion}

Conclusion

Encore une fois OZONE sait comment s’y prendre pour séduire son public de gamer. Ils nous livrent un casque fort sympathique et assez stylé pour un rapport qualité/prix très convaincant. Il saura satisfaire pas mal de monde par ses performances simples mais efficaces. Alors avis à tous les petits budgets, ce casque pourrait bien vous plaire et vous faire profiter de bonne partie de jeu sans économiser des mois et des mois !

 Un bon point donc pour OZONE et son ATTACK, et surtout n’oubliez pas, « it’s all about evolution ».

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fleche Sa simplicité
fleche Ses matériaux
fleche Son prix

fleche Sa télécommande

Les périphériques Steelseries Diablo III

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Introduction.

59hardware
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Diablo III est un jeu vidéo de type Hack & slash ( comprendre zigouiller tout ce qui passe ) développé par Blizzard, suite directe des deux précédents opus :  Diablo et Diablo II. Le joueur est alors propulsé sur une terre en plein chaos et devra repousser les forces du mal, aussi bien seul qu'accompagné de joueurs du monde entier.
Le jeu est attendu depuis de longues années par les fans, il a été plusieurs fois repoussé mais Blizzard n'a jamais communiqué une date de sortie. En attendant une sortie proche, l'impatience des joueurs se fait durement ressentir.

Steelseries, lui, est un fabricant de périphériques pour gamers mondialement connu. Il a dans sa liste de produits des casques, des souris, des claviers, des tapis de souris, et quelques accessoires.

Une fois les deux compères présentés, il suffit de les associer et on obtient une gamme de produits pour joueurs façon Diablo III.

Les périphériques testés aujourd'hui sont le casque Siberia V2 et la souris Xai revisitée à l'occasion avec une belle robe Diablo III ainsi que son tapis.
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{menu La souris}

La souris.

Le packaging est de qualité mais reste typique, l'ajout d'un rabattant aimanté cachant la souris et son plastique thermoformé reste la meilleure solution pour un emballage soigné. On trouvera sur la boîte diverses images en références à Diablo III ( notamment l'ange Tyraël pour les connaisseurs ) mais on reste un peu sur notre faim, il aurait été bien vu d'utiliser une police de caractère spéciale Diablo III qui aurait pu rendre le fan hystérique, et pourquoi pas l'introduction ingame retranscrite sur le carton... Mais là je chipote un peu !

A l'intérieur du bundle, on trouvera un sticker Steelseries, un mini-guide multilangues et un petit dépliant publicitaire sur les périphériques Steelseries. Pas de trace d'un CD de drivers, mais quand on s'achète une souris Diablo III, il y a de fortes chances que l'on soit prêt à acheter le jeu, et donc de disposer d'une connexion internet obligatoire pour y jouer. Il suffit de se rendre sur le site internet du fabricant pour trouver le pilote.
steelseries_xai_diablo_iii.jpg steelseries_xai_diablo_iii_2.jpg
Cette souris Diablo III est donc une Xai tronquée de plusieurs caractéristiques, la rendant moins haut de gamme mais forcément plus accessible. Elle conserve donc le format ambidextre avec le clic gauche et droit, 4 boutons latéraux, deux à gauche, deux à droite, le molette crantée cliquable ( mais non débrayable helas ! )ainsi qu'un bouton en dessous de la molette. Exit l'écran LCD en dessous de la souris pour régler les paramètres principaux, ainsi que le capteur de la Xai. 
Toutes les touches sont très sensibles et ne demande qu'un léger effort pour les enclencher. La molette et le logo Diablo III sont éclairés d'un rouge "démoniaque", on peut régler la puissance ainsi que le clignotement de l'éclairage dans le logiciel. Il est même possible d'illuminer la souris en fonction de vos clics.

Le capteur de cette souris est un 5700DPI laser utilisable sur les surfaces habituelles mais qui nécessite d'éviter le verre et les surfaces transparentes ou brillantes ...
Le positionnement des touches latérales se révèle laborieux au début. Je m'explique, en utilisant la souris en droitier, le pouce se positionne parfaitement sur les deux boutons latéraux de gauche. Par contre, de l'autre côté de la souris, les doigts cliquent facilement sans le vouloir sur les deux autres. Un fois le positionnement des doigts réglé et apprivoisé, la souris est un bonheur à utiliser, une glisse impeccable, une bonne prise en main malgré une petite taille et enfin une précision à toute épreuve grâce à un poids léger qui n'entraine aucune inertie et des patins de très bonnes qualités.
La prise en main se révèle d'ailleurs agréable de par un révêtement de type "soft-touch" qui donne envie de caresser cette souris mais qui occasionne, après de longues sessions de jeu, l'apparition des traces de sudation des doigts et de la paume de la main, mais elles disparaissent assez vite.

Si on regarde de plus près les pointes d'utilisation du processeur ( Core i5-2500k ), à vide avec seulement le Windows 7 lancé, on observe des pointes allant jusqu'à 25% d'utilisation en 1000Hz. En descendant pas à pas, on obtient respectivement 18% pour le 500Hz, 14% pour le 250Hz et 10% en 125Hz. Je le rappelle encore une fois, le tout en pointe, et ce pendant moins d'une seconde.

Pour finir, le câble est protégé par un double tressage en nylon, et dispose d'une bonne longueur avec 2,5m, au bout de ce câble on a bien evidemment un connecteur USB mâle, mais pour témoigner un peu plus de la qualité, Steelseries lui applique une fine couche d'or pour une meilleure connexion. La souris pourra supporté jusqu'à 10 millions de clics ( environ 3x plus que la moyenne des souris ). La garantie constructeur est établi à 2 ans à partir de la date d'achat.
Quelques mots sur le tapis faisant partie de la même gamme. Il est grand, très grand même. Il permettra de jouir d'une grande liberté de mouvement avec des mensurations de 320 (L) x 270 (l) x 2 (E) mm. Le dessous du tapis est anti-adhésif, tandis que le dessus est revétu d'un tissu synthétique, arborant un immense logo Diablo III, permettant une bonne glisse. De part ce type de revêtement, il est compatible laser comme optique.
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{menu Le casque}

Le casque.

Le packaging ressemble comme deux gouttes d'eaux à celui de la souris, hormis le produit affiché bien entendu. A l'intérieur on trouvera sensiblement la même chose c'est à dire un sticker, un mini-guide ainsi qu'un dépliant présentant les produits Steelseries.
steelseries_syberiav2_diablo_iii_2.jpg steelseries_syberiav2_diablo_iii_3.jpg
Le casque est donc un rafraîchissement du Siberia V2 revisité à la sauce Diablo III. Il est de type semi ouvert ( ou semi fermé ! ) avec un micro rétractable dans l'écouteur gauche. Il est livré avec un câble d'1m, plus une rallonge de 2m ce qui donne un total de 3m, pratique si le port USB que l'on utilise est proche pour ne pas laisser pendouiller 2m de câble inutilement. Le casque repose sur la tête par le principe de la suspension sur arceaux avec une bande de soutien qui viendra épouser la forme du sommet de la tête.
Ce qui signifie évidemment qu'aucun réglage n'est requis, ce qui rend les choses faciles quand on se prête de casque souvent. La mousse d'isolation des écouteurs est recouverte d'un genre de similicuir pas très pratique car il tient bien chaud. Un fois passé la barre des deux heures de jeu, la tentation de l'enlever est vraiment présente pour laisser "respirer" les oreilles.
Autre point négatif mais pas forcément pour tout le monde, les oreilles passent juste dans les coussinets et ceux qui auront de grandes oreilles auront quelques problèmes avec ce casque.
Pour la partie technique on retrouve la même fiche que le SyberiaV2 à savoir des haut parleurs de 50mm ayant une bande de fréquence comprise entre 18 et 28000 Hz. Le microphone dispose d'une bande de fréquence s'étalant de 50 à 16000 Hz avec une réduction du bruit jusqu'à -20dB.
Le son de base, sans passer par la case réglage, est de bonne qualité, des basses bien présentes, un son clair et précis, de quoi mettre au placard la majeure partie des casque de la même gamme. Si on souhaite vraiment s'y atteler, il n'y a pas grand chose à modifier pour améliorer les prestations sonores. Le seul bémol qu'on pourrait lui trouver, c'est que le son manque un peu de "pèche" en musique, mais ce n'est surement pas sont point fort, il est avant tout prévu pour le Gamer.

Côté jeu, rien à signaler, le micro fait des merveilles et fait bien ce pour quoi il a été acheté. Un bouton pour couper le micro est présent sur le câble, permettant aux plus discrets de répondre au téléphone ou de parler avec des personnes à proximité sans que tout le monde en conversation sur le web avec vous puisse entendre.
Le petit plus de ce casque pour les amateurs de lumière, réside dans le fait que le pourtour extérieur des écouteurs et des branches d'attache des arceaux est éclairé du même rouge "démoniaque" que la souris, on peut régler dans le logiciel la vitesse de pulsation des LED et l'intensité lumineuse. Elles sont au nombre de 18, 8 par écouteurs et 1 sur chaque branche.
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{menu Le logiciel}

Le logiciel.

Le logiciel est commun pour la souris et le casque ce qui est en soi une très bonne chose. Les réglages s'effectuent sur un seul panneau de contrôle, une seule installation mais aussi une seule mise à jour à faire quand mise à jour il y a. Un des autres points positifs, c'est qu'aller chercher le pilote sur le site internet du constructeur permet de bénéficier obligatoirement de la dernière version.
Les boutons de la souris sont paramètrables, ce qui n'est pas une nouveauté en soi, mais le cliquer glisser apporte une certaine facilité à la tâche. On retrouve bien évidemment la fonction macro, disponible sur les 7 boutons de la souris. Le réglage de la précision du capteur s'échelonne de 250 à 1000Hz même si le 1000Hz est à éviter au vu de la surconsommation processeur engendrée par ce mode.
L'intensité de la lumière ainsi que la fréquence de pulsation peut être réglé ici, on peut même choisir la fonction "trigger" qui fera clignoter la souris au gré de vos clics.
Le réglage du casque via le logiciel est simple. 5 bandes de fréquences sont modifiables dans l'équalizer ainsi que deux menu pour les variations de lumières du casque. La luminosité pourra varier suivant 3 degrés mais aussi rester éteinte.
Les pulsations sont tout aussi réglables avec divers choix de "lent" à "rapide" mais aussi au gré du son arrivant dans le casque, ce n'est pas aussi joli qu'avec les clics de la souris mais ingame cela rend plutôt bien, en FPS c'est plus délicat tant la lumière reste allumée quand on la joue "jaipleindemunitionmaisjeliquidetouttellementjesuisundingue".

Steelseries pense à tout, et si le skin du logiciel ne vous plait pas, il est possible de retourner à la version originale du soft et retrouver sa sobriété.
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{menu Conclusion}

Conclusion.

steelseries_logo.jpgSteelseries fournit un kit Diablo III vraiment réussi esthétiquement, aucuns faux pas, les trois articles s'accordent très bien ensemble. Ce qui est évidemment dommage c'est que chez Steelseries on ne fait pas dans le clavier, ce qui enlève un accord parfait avec les principaux périphériques.
Le kit dans son ensemble est de très bonne facture, la qualité de la maison Steelseries est là et ça se voit. Mais maintenant, il est temps de passer à ce qui fait souvent mal sur de l'équipement haut de gamme : le prix !

Si le modèle de base du casque SiberiaV2 est à 84,99€, le prix de la version Diablo III grimpe jusqu'à 119,99€, soit un surcoût de 35€ ... pour un changement de design plutôt réussi, mais le surcoût en vaut-il la chandelle ? En plus du prix, il faudra vous préparer à avoir les oreilles très chaudes pendant de longues sessions de jeu, si c'est supportable, c'est quand même assez désagréable.
Mais le rendu sonore est tellement bon sans réglages, le look et la finition ratrappent le tout et comme il est fortement conseillé de faire des pauses assez souvent quand on joue, il sera même possible de ne pas laisser ses oreilles souffrir.

La souris est plus difficile à critiquer sur le tarif, puisqu'elle n'est pas vraiment une Sensei ou même une Xai même si elle découle de ces souris. Elle est vendue au prix de 69,99€ soit 10€ de moins que la Xai et 20€ de moins que la Sensei, ce qui dans l'ensemble est plutôt une bonne chose pour une souris haut de gamme Gamer, agréable dans la main, une bonne glisse, des boutons facile à cliquer ( peut être trop pour certaines personnes ? ) elle mérite bien son label "Coup de Coeur"

Et pour finir, soyez sur d'une chose : En ayant le casque + la souris + le tapis spécial Diablo III, vous ferez des émules parmi votre entourage!


arrow Le design sur toute la gamme Diablo III
arrow La finition, aussi bien sur le packaging que les produits.
arrow Les performances de la souris et le rendu du casque.

arrow Le prix du SiberiaV2
arrow Pas plus de 2h avec le SiberiaV2 sur les oreilles, tellement il donne chaud.
arrow Sur la souris, les boutons latéraux de droite ( ou inversement les boutons latéraux de gauche si vous êtes droitier )si vous êtes gaucher sont difficile d'accès, même si ils sont plutot prévus pour avoir une souris parfaitement ambidextre.

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