Lundi, 27 Janvier

Dernière mise à jour27/01/2020 01:41:23 PM GMT

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Mobilité, PC Portable et tablettes

Chargeur universel Cooler master USNA 95 petit mais…

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{menu Introduction}
Introduction.

Les chargeurs universels ont le vent en poupe, quels fabricants d’alimentation ou autres n’en proposent pas. Le marché serait-il porteur à ce point ? Il faut dire que ce genre d’accessoires s’égare souvent  ou tombe et se brise.
La difficulté consiste en un renouvellement de ce chargeur, il faut soit se retourner vers le fabricant du portable ou opter pour un chargeur de remplacement. Le premier choix propose un certain niveau de sécurité, pas de grandes surprises à déplorer théoriquement de plus la garantie de votre portable est maintenue. Mais tout cela a un prix.
Pour le second choix, ça peut être un peu plus compliqué tant le choix est large et les prix différents.
Certains possèdent une tension réglable, de 10 ou 12 à 24 volts, d’autres n’offrent qu’un seul niveau de sortie, le 19 volts bien souvent car le plus répandu.

59hardware

C’est un produit de type que nous allons teste le tout nouveau Cooler master USNA 95, il complète une gamme ou trois modèles sont présents. Tous ne possèdent qu’une seule tension de sortie, leurs puissances sont de 65, 90 et 95 Watts.
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{menu Présentation}

Présentation.

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Spécifications :
Modèle : USNA 95
arrow Tensions d’alimentation : De 100 à 240 Volts
arrow Dimensions (L x l x h) et poids : 104 x 62 x 17 pour 164 g
arrow Puissance maxi : 95 Watts maxi, 150 Watts en pointe
arrow Rendement annoncé supérieur à 90%
arrow Tensions de sortie : 19 volts
v Protections : OVP, OTP,OCP,OPP et SCP
arrow Câble d’alimentation : 2 conducteurs, longueur 1.20 m
arrow Câble de sortie : 2 conducteurs, longueur 1.80 m.

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Composition du bundle :
arrow Le chargeur
arrow 9 embouts
arrow les cordons
v Un pince cable
arrow Un sac de rangement
arrow Manuel en français..

Prix moyen constaté, (hors transport) : 54.90 euros garantie 1 an.

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De plus en plus les chargeurs de remplacement sont compacts dans le cas du USBA 95, il doit s’agir du chargeur le plus petit que nous ayons vu. Il mesure 104 x 62 x 17 mm pour 164 g. Difficile de faire plus petit, on a envie de dire que le volume des cordons est plus imposant que le chargeur en lui-même.

Il est tout en plastique noir légèrement granité, anti-rayure donc. Pas de finition glossy tant en vogue et qui ne convient guère à la mobilité pour cause de traces de doigts ou de rayures.

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D’un côté le connecteur d’alimentation, de l’autre les sorties vers le portable et l’appareil mobile à recharger. Notre USNA 95 comporte effectivement un connecteur USB, il fournit du 5 volts sous 1 A. C’est une puissance relativement importante car d’origine ils sont limités à 0.5 A. L’utilisation en recharge est donc largement envisageable, mais aussi l’alimentation de boîtiers externes capricieux qui nécessitent le branchement de deux cordons USB pour fonctionner. Nous avons testé, cela fonctionne très bien et permet de libérer un des ports du portable.
Sur le dessus un petit décor avec à une extrémité la marque Cooler master, de l’autre le témoin lumineux. Il est vert pour un fonctionnement de la partie dédiée au portable et rouge lorsqu’un appareil mobile est branché.

Les connecteurs et la compatibilité :

Huit sont livrés, montés sur un socle. Ils sont tous coudés ce qui diminue le porte à faux et l’encombrement au niveau du connecteur d’alimentation du portable.

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Les connecteurs male et femelle sont munis de détrompeur, difficile de se tromper dans la polarité. Voilà qui change de certains blocs ou cette inversion est ou était possible, avec les dégâts qu’on imagine…

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La compatibilité est conforme aux attentes malgré tout une limite existe, la tension de 19 volts. Bien que cette dernière soit la plus répandue, certains portables un peu anciens risquent de ne pas être compatibles pour cause de tensions bien inférieures. Sinon cela doit fonctionner jusque 21 volts environ, rares sont les portables ayant une tension d’alimentation dépassant cette valeur.

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{menu Le test et la conclusion}

Le test et la conclusion.

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Le portable témoin est un Lenovo Thinkpad X60
arrow Processeur Intel T1300 (1.66 GHz FSB 667 MHz, 2 Mo de cache L2)
arrow 2.5 Go de mémoire vive
arrow Disque dur 250 Go
arrow Dalle 12,1 pouces - 1024 x 768 pixels
arrow Connexion sans fil Wi-Fi A-B-G
arrow Bloc d’alimentation étiqueté Lenovo, 20 volts sous 3.25 A soit 60 Watts.

Le protocole de test consiste à exécuter OCCT avec la configuration maximale supportée par le portable témoin et de mesurer la consommation électrique par rapport au chargeur d’origine. La stabilité de l’ensemble sera également constatée. Pendant la durée du test, la batterie sera déposée puis remontée pour le test de charge.

Résultat des tests :

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Un chargeur doté de caractéristiques intéressantes, sa taille tout d’abord qui doit en faire le plus compact de sa catégorie. La finition est bonne et les embouts nombreux, ils devraient assurer une bonne compatibilité vers la majeure partie des PC portables récents.
Nous apprécions le cordon d’alimentation avec deux conducteurs, preuve d’une bonne isolation du chargeur mais aussi d’un branchement facilité. Plus besoin de rechercher la prise de courant avec terre pour profiter de son portable, la compatibilité est bien sur ascendante.

Au niveau des performances, elles sont là et bien là, et cela à tous les niveaux d’utilisation. De plus il offre une puissance plus que correcte, 95 Watts.
Le tarif est de 54.90 euros à l’heure de ce test, c’est le prix d’une certaine compacité, cela reste élevé. Il y a certes un progrès plus que certain, il se loge très facilement dans la sacoche du portable mais à moins de 50 euros il eût été parfait.

L’autre regret que nous pourrions avoir se porte sur le côté mono-tension de sortie limité à 19 Volts. Pour autant il préfigure une certaine tendance, celle d’une universalité des adaptateurs ; le 19 volts a donc de grande chance de devenir  « la »  tension de référence à ce niveau.
A l’heure où les fabricants de téléphone portable réfléchissent au problème, nul doute que les producteurs d’ordinateurs portables vont suivre le même chemin... Enfin nous le souhaitons, reste à uniformiser les embouts mais là ça devient du marketing…

azsx Compacité
azsx Rendement
azsx Alimentation deux conducteurs

azsx Mono-tension
azsx Prix un peu élevé

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Adaptateur universel Be quiet Notebook Power 90

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{menu Introduction}
Introduction.

Quel est le fabricant d’alimentations qui ne propose pas ce type de produit ? Il peut remplacer un adaptateur d’origine ou le compléter, un à son domicile et un au bureau par exemple.
Ce type d’alimentation adaptable se veut polyvalent, il se doit d’être compatible avec le plus grand nombre de PC-portables, au niveau des tensions délivrées bien sûr,  mais aussi au niveau des embouts livrés. Il doit  présenter une sécurité accrue notamment à propos des tensions et de leur éventuel déréglage lors de la manipulation.

Bon nombre de produits de remplacement ou de complément  sont déjà présents sur le marché, il convient de les distinguer avec précision. D’un côté on trouve les adaptateurs spécifiques qui ne s’adressent qu’à un seul type ou à une série de portables, exemple : Adaptateur compatible pour PC Portable IBM / LENOVO ThinkPad R60e, T60, T60p, T61 7658, X300, X60, X60s, Z60, Z60m, Z60t, Z61e, Z61m, Z61t, Lenovo 3000 C100, Lenovo 3000 N100, Lenovo 3000 V100. Pour ce produit, il n'y a guère qu'une tension de sortie , dans notre cas 19 V sous 4.74 A soit 90 watts disponibles et un seul embout. Il est possible de trouver ces adaptateurs moyennant 25 à 40 euros environ.
Les adaptateurs universels sont plus coûteux - prix proches voire supérieurs à 40 euros- et sont multi-tensions  de 10 ou 12 à 24 volts et surtout embarquent de 7 à 9 embouts. Si votre portable est équipé d’un connecteur d’alimentation spécifique et/ou une tension du même acabit, vous n’avez pas vraiment le choix, il faut se tourner vers ce genre de produits. A noter qu’ils permettent également de recharger, de faire fonctionner tout les PC-portables du foyer, y compris les netbooks.

Les puissances disponibles sont variables, cela va de 36 ou 40 Watts pour les adaptateurs Netbooks à 65, 90, 120 et 150 Watts généralement.

59hardware

Le produit du jour est le Be quiet Notebook Power 90,( NB-S-90), un adaptateur universel multi tension. Ce fabricant d’Outre-Rhin s’est forgé une bonne réputation dans le domaine des alimentations PC, Notebook Power est une  nouvelle gamme qui se destine aux PC-portables. Ils sont deux à l’intégrer, une version 65 Watts et une version 90 Watts.
Nous allons nous pencher sur le modèle 90 Watts.

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{menu Présentation}

Présentation.

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Spécifications :
fleche Modèle : NB-S-90
fleche Tensions d’alimentation : De 110 à 240 Volts
fleche Dimensions (L x l x h) et poids : 152.5 x 70.5 x 18 mm pour 386 g
fleche Puissance maxi : 90 Watts maxi
fleche Tensions de sortie : 15, 16, 18, 19, 21 et 24 volts
fleche Protections : contre les courts circuits et les surintensités.
fleche Câble d’alimentation : 2 conducteurs, longueur 240 mm et 1.50 m.
fleche Câble de sortie : 2 conducteurs, longueur 1.50 m.

Composition du bundle :
fleche Le chargeur
fleche 7 embouts
fleche 2 cordons d’alimentation, un long et un très court
fleche Une sacoche de transport
fleche Manuel en français..

Prix moyen constaté, (hors transport) : 45.00 euros garantie 3 ans.

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Le bundle est bien fourni, une sacoche de transport permet de transporter tous les éléments, de nombreuses poches internes permettent un rangement optimal des accessoires.
La mode, et le côté pratique également, tendent vers le slim et le NB-S-90 ne déroge pas à la règle en proposant une hauteur de 18 mm seulement, idéal pour se glisser dans la sacoche du portable. Sa longueur est de 152.5 x 70.5 de largeur. La finition est d'un noir granuleux, ouf pas de finition type piano qui collectionne les empreintes digitales.

Sur le dessus le logo be quiet, d’un côté le connecteur d’alimentation du bloc, à l’opposé le cordon de sortie. Il mesure tous deux 1.50 m, petite particularité,  la présence d’un cordon d’alimentation très court de 24 cm dans les accessoires, idéal lorsque le bloc est à proximité d’une prise.
Un port USB est présent sur le côté du chargeur, il ne convient pas au transfert de données mais uniquement à la recharge d’appareils mobiles, GPS, téléphone, player MP3… Très pratique, voilà qui peut éviter l’allumage du portable pour utiliser la fonction recharge seule ou lorsque l'adaptateur secteur n'est pas à proximité. Il fournit du 5 Volts sous 0.5 A.

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Le réglage des tensions est un des points les plus importants de ce type de produit adaptable, il se doit d’être accessible pour une manipulation aisée  mais pas de trop pour limiter les risques de déréglage en cours de manipulation. Car la fourniture d’une tension plus basse que celle indiquée occasionne une  charge plus longue voire inexistante. Avec une tension plus élevée elle sera légèrement plus rapide, il ne faut pas non plus quelle soit trop élevée sous risque de sérieux désordres. Comment fixer cette limite ? Difficile, mais un bon indicateur existe,  les tolérances des blocs d’origine, elles se situent entre 5 et 10 % en général.

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Le NB-S-90 adopte un réglage plutôt « mécanique » sous la forme d’un petit ergot à manoeuvrer sur le côté cordon de sortie. Il est monté encastré rien ne dépasse, il peut être nécessaire d’utiliser une pointe pour une manœuvre plus aisée, les petits doigts pourront s’en passer.

Les connecteurs et la compatibilité :

Ils sont au nombre de 7 avec un embout monté d’origine sur le cordon de sortie, les embouts viennent se monter dessus. Ce connecteur couvre une plage très large de portables, ACER, ASUS, BenQ, Compaq, HP , LG… Ils couvrent de 80 à 90% des portables, voilà qui est largement dans la moyenne.

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Les embouts sont droits, ce qui fait qu’une fois monter, l’ensemble mesure 90 mm soit un encombrement et un porte-à-faux plus que conséquent, pas très favorable pour le connecteur femelle du portable notamment en cas de manipulation de ce dernier.  En effet, ces derniers sont assez fragiles et ne se remplacent pas, ils sont souvent solidaires de la carte mère, en cas de problème la facture risque d’être lourde.

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A noter que les blocs d’origine possèdent un embout à angle droit dont la taille n’excède pas 30 à 35 mm mais ils sont spécifiques à leur portable, l’universalité a un prix, les embouts sont lourds et encombrants…

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L'embout du NB-S-90 et celui du chargeur d'origine.

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{menu Le test et la conclusion}

Le test et la conclusion.

Nos portables témoins seront au nombre de 3, un portable classique, un ultraportable et un netbook. L’ensemble est représentatif d’une utilisation classique.

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Le portable est un MSI GX400
fleche Processeur Intel Core 2 Duo P7350 avec Thermal Design Power (TDP) de 25W
fleche 4 Go de mémoire vive
fleche Disque dur de 320 Go
fleche Ecran 14" - 1280 x 800 pixels
fleche Chipset graphique NVIDIA GeForce 9600M GT avec interface HDMI
fleche Graveur DVD Super Multi double couche
fleche Bloc d’alimentation Delta Electronics, 19 volts sous 4.74 A soit 90 Watts.

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L’ultra portable est un Lenovo Thinkpad X60
fleche Processeur Intel T1300 (1.66 GHz FSB 667 MHz, 2 Mo de cache L2)
fleche 2 Go de mémoire vive
fleche Disque dur 150 Go
fleche Dalle 12,1" - 1024 x 768 pixels
fleche Connexion sans fil Wi-Fi A-B-G
fleche Bloc d’alimentation étiqueté Lenovo, 20 volts sous 3.25 A soit 60 Watts.

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Le Netbook témoin est un Acer D150
fleche Processeur Intel Atom N270 (1.60 GHz FSB 533 MHz, 512 ko de cache L2)
fleche Disque dur 160 Go
fleche Dalle 10,1" - 1024 x 600 pixels
fleche Lecteur de Cartes 5-en-1
fleche Connexion sans fil Wi-Fi G
fleche Bloc d’alimentation Delta Electronics, 19 volts sous 1.58 A soit 30 Watts.

Le protocole de test consiste à exécuter OCCT avec la configuration maximale supportée par les portables témoins et de mesurer la consommation électrique par rapport au chargeur d’origine. La stabilité de l’ensemble sera également constatée. Pendant la durée du test, les batteries seront déposées.

Résultat des tests :

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Que dire du NB-S-90, il fait aussi bien que les blocs d’origine, il n’y a qu’avec le gros portable qu’il se distingue particulièrement avec une consommation moins élevée. La stabilité est au rendez-vous, nous n’avons pas déploré d’arrêt des portables même avec plusieurs heures de fonctionnement. Sa finition et son bundle sont de très bon niveau, sa compatibilité dans la moyenne de ses confrères. Nous notons avec plaisir la présence d'un port USB pour la recharge d'un appareil mobile via son cordon d'origine, c'est un bon atout pour un bloc adaptable.

Revenons sur les embouts, celui monté fixe sur le cordon de sortie est un des plus répandu, dans ce cas, l’encombrement est dans la normalité pour un appareil mobile. Il en va autrement dans le cas de l’utilisation d’un embout complémentaire ou l’ensemble devient franchement encombrant avec 90 mm de longueur environ. Cela risque fort d’appliquer une contrainte mécanique par son seul porte à faux et que dire en cas de manipulation du portable et si le cordon ou la main force sur les embouts. Les embouts complémentaires devraient peut être être coudés pour réduire les contraintes?

Un petit explicatif sur la puissance nécessaire en cas de renouvellement d’un adaptateur, la question nous est souvent posée, il suffit de consulter les spécifications au dos du bloc d’origine et de multiplier la tension de sortie par l’intensité, le premier s’exprime en volts, le second en Ampère. Exemple, 20 Volts sous 4.5 A cela nous donne 90 Watts.
Si vous ne trouver pas exactement votre tension pas de panique,  du 20 volts convient parfaitement en lieu et place d’un 19 Volts d’origine par exemple. Par contre du 18 Volts risque d’être juste pour assurer une recharge  rapide et complète de la batterie et 22 Volts risquent de faire beaucoup.

Un dernier mot enfin, la perte de garantie est appliquée par les fabricants de portables en cas d’utilisation d’un bloc d’alimentation autre que celui d’origine. Enfin pour couronner le tout sachez que les producteurs de blocs compatibles n’assurent aucune garantie vis-à-vis des dégâts occasionnés aux portables branchés sur leurs adaptateurs, elle est pas belle la vie ?

fleche Rendement correct
fleche Compatibilté
fleche Port USB de recharge
fleche Garantie de 3 ans

fleche Longueur des embouts complémentaires.

Remerciements : Be quiet

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OS et Netbook, une grande histoire!

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{menu Introduction}

Introduction

Si les premiers transportables dotés d’un Core i7 mobile commencent à arriver en rayon, il ne faut pas oublier qu’une bonne partie des machines vendues ces derniers temps sont des netbooks, à la philosophie diamétralement opposée !
Mobiles et peu chères, ces machines séduisent de plus en plus de personnes. Néanmoins, il convient de garder à l’esprit que le niveau de performance qu’elles proposent est assez faible, limité par l’omniprésent Atom d’Intel… Par ailleurs, le père du concept (Asus, avec son Eee PC 700) ne s’y était pas trompé : rappelez-vous, les premiers netbooks Asus, Acer ou encore Hercules étaient fournis avec une distribution Linux, système généralement réputé moins gourmand que Windows. Suite à une offensive de Microsoft, la tendance s'est inversée et l'immense majorité des netbooks est aujourd'hui fournie avec un Windows XP préinstallé.

Un Windows présente certes un certain nombre d'avantages, à commencer par une compatibilité complète avec le matériel et le parc logiciel existant. Néanmoins, Windows XP commence à accuser sérieusement son âge, ne possède pas une interface pensée pour les basses résolutions et reste assez lourd pour un processeur Atom. Or si les constructeurs ont pour ainsi dire cessé de développer leurs propres distributions Linux, ce n'est pas le cas des grands noms du secteur qui ont pour la plupart adapté leurs distributions pour un usage sur netbook. La majorité propose un processus d'installation via clef USB afin de pallier à l'absence de lecteur DVD de ces machines, et intègre la plupart des logiciels utiles sur ce type de machine.

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Nous nous proposons aujourd'hui de tester une sélection de ces distributions afin de les comparer entre elles et de les confronter à Windows de manière à déterminer quel est le système le plus adapté à un netbook. Du côté de Windows, nous allons bien entendu tester Windows XP, mais également Windows 7 (version RC), donné par Microsoft comme adaptée aux netbooks. Du côté de Linux, seront présents Ubuntu Netbook Remix, Moblin 2.0 et enfin Mandriva One. Certains pourraient s'étonner de ce dernier choix, sachant que Mandriva propose une version netbook de sa distribution, mais cette dernière étant réservée aux OEM et non disponible pour tout à chacun, nous avons décidé de ne tester que la version standard, disponible quant à elle pour tous.

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{menu Matériel et protocole de test}

Matériel et protocole

Les tests ont été effectués sur un netbook Acer Aspire One D150 (nous remercions d'ailleurs LDLC pour nous avoir prêté cette machine). Ce choix n'est pas le fruit du hasard et a été mûrement réfléchi. Le D150, bien qu'assez ancien, est en effet le parfait « netbook moyen ». Il est doté d'un écran 8,9' en 1024*600, d'un Atom N280 et d'un gigaoctet de mémoire vive. Côté chipset on retrouve un très classique 945 de chez Intel, et une puce Atheros pour le WiFi. 

Bref, ce netbook utilise les composants les plus courants au sein des différents netbooks du marché. Cela nous permettra de nous faire une idée assez précise du niveau de reconnaissance matérielle des distributions que nous allons installer. De plus, la résolution assez faible, mais typique des écrans 8,9' permettra de juger de l'ergonomie des différentes interfaces graphiques dans ces conditions « précaires ».

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Concernant les tests proprement dits, ils seront divisés en deux grandes catégories. D'un côté les tests objectifs. Il s'agira de mesurer le temps de démarrage, le temps nécessaire à l'ouverture d'un fichier texte et d'une page web précise. Il s'agit donc de tests mettant en avant l'usage le plus usuel des netbooks, à savoir un usage internet nomade et bureautique. De l'autre, des tests plus subjectifs. Il s'agira de juger de la facilité d'installation du système, de son ergonomie, et de sa simplicité d'utilisation. Cela passera également par une liste des logiciels préinstallés et de leur niveau de perfectionnement. 

Nous partons du principe que le système pour netbook idéal intègre déjà tout ce qui est nécessaire à l'utilisateur pour surfer, taper et consulter ses documents, écouter sa musique et regarder ses vidéos. Si d'aventure des logiciels ou codecs n'étaient pas présents, nous exposerions la procédure à suivre pour les trouver, les télécharger et les installer.

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{menu Windows XP}

 

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Windows XP

Est-il encore utile de le présenter ? Sorti le 25 octobre 2001, le Windows le plus populaire de l'histoire de Microsoft fête donc ses 8 ans ! Une éternité en informatique... Ce dernier aurait dû définitivement être abandonné lors de la sortie de Vista, mais ce dernier ne tournant pas correctement sur les netbooks, trop limités en puissance, Microsoft a dû se résoudre à prolonger encore et encore la durée de vie de son système, qui atteint aujourd'hui des records. 

Nous retrouvons installé sur notre Aspire One la version familiale du système, une version d'évaluation de Mac Afee antivirus et du pack Office 2007. Concernant l'antivirus, étant donné que la démo fournie n'est valable que 60 jours, nous avons pris le parti d'installer un antivirus gratuit en remplacement, partant du constat qu'il s'agit du comportement adopté par une majorité des possesseurs de netbook. Ici, il s'agit du tout nouveau Microsft Security Esentials, se voulant léger et efficace. Concernant la suite bureautique, afin d'avoir des éléments de comparaison tangibles avec les autres systèmes, nous avons installé Open Office 3.1. 

Concernant l'interface graphique et son ergonomie, aucune modification n'a été apportée, il s'agit d'un Windows XP tout ce qu'il y a de plus classique, personne ne sera dépaysé. Les 1024*600 pixels de l'écran sont suffisants dans la majorité des cas, même si parfois une bonne centaine de pixels supplémentaire en hauteur auraient été les bienvenus. Cela dit, un écran 8,9' nous semble le bon compromis (pour un système d'appoint), entre machine mobile et confort d'utilisation. Une résolution supérieure implique en effet un écran de 10 ou 11 pouces et donc un encombrement supérieur.
Concernant la réactivité du système, il y a plus à redire. 

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Le temps de boot reste correct, avec 57 secondes écoulées entre l'apparition du logo Acer et le chargement complet de Windows. Le bureau apparaît quant à lui après 42 secondes, Windows XP nécessite donc 15 secondes supplémentaires pour charger ses processus en tâche de fond. Concernant Internet Explorer 8, les chiffres ne sont guère flatteurs. Après un redémarrage, il lui faut en effet 12 secondes pour ouvrir la page 59hardware.net … Pour une machine dédiée à l'internet mobile, de sérieux efforts sont à faire à ce niveau. Cela dit, une fois le site en cache, les choses s'améliorent avec un temps de chargement de 6 secondes, ce qui est déjà plus acceptable. Même remarque avec Open Office, dont le document de test se charge en 31s après redémarrage, mais en seulement 5 secondes une fois en cache.

Au quotidien, l'usage de Windows XP sur un netbook reste relativement confortable, tant que l'on se s'adonne pas au multitâche. La machine montre ses limites dès lors que différents programmes tournent en tâche de fond. Ainsi, l'usage simultané d'Open Office, d'Internet Explorer, de Windows Live Messenger et d'Outlook Express rend l'usage de la machine assez pénible, de nombreuses secondes étant alors nécessaires pour passer de l'un à l'autre. Cela dit, un netbook n'a pas pour vocation de remplacer votre machine principale et restera une machine secondaire, le niveau d'exigence n'est donc pas le même. 

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Windows XP est immédiatement opérationnel, Flash et un lecteur PDF sont installés par défaut (sans doute par Acer), Windows Media Player permet de lire la majorité des sons et vidéos présents sur votre disque dur. La gestion du courrier électronique est par défaut dévolue à Outlook Express, libre à vous par la suite d'installer un autre soft par la suite. 

Une fois le premier démarrage effectué, Windows Update vous rappelle comme de coutume que des mises à jour sont disponibles. De manière assez logique, nous lançons les mises à jour en question. Après téléchargement, l'installation de ces dernières a nécessité plus de 50 min et 3 redémarrages... Le processeur était occupé à presque 100% durant tout le processus d'installation, en expliquant ainsi la durée. Ici encore, on sent clairement les limites de l'Atom: low cost certes, mais « low perf » également !

Au final, le vénérable système de Microsoft reste un compromis acceptable au quotidien sur un netbook. L'interface n'est certes pas des plus adaptée aux basses résolutions et la réactivité laisse parfois à désirer. Cela dit, l'OS reste utilisable en tant que système d'appoint et l'on appréciera tout particulièrement sa compatibilité matérielle élevée et la logithèque disponible pour la plate forme (dans la limite de la puissance délivrée par l'Atom N280 bien entendu).

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{menu Windows 7}

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Windows 7

Annoncé comme pensé pour tourner parfaitement sur les netbooks, le successeur de Vista sera préinstallé sur l'ensemble des nouveaux modèles des constructeurs. Il semblait donc logique de l'installer également sur notre D150 de test afin de vérifier les dires de Microsoft.

Installation
Pour installer Windows 7, nous avons choisi d'utiliser la méthode la plus simple et qui sera sans doute utilisée par la majorité des utilisateurs souhaitant mettre à jour leur Windows XP. En clair, nous avons connecté un lecteur externe et installé Windows 7 à partir du DVD d'installation. 

Par ce biais, l'installation est assez rapide, et le système était opérationnel une demi-heure après l'insertion du DVD. Un temps assez inattendu, nous avouons que nous nous attendions à une durée d'installation plus élevée. Pas de difficulté majeure à signaler: on insère le disque et on se laisse guider. Tout comme Vista, Seven offre la possibilité de repartionner le disque  dès le début de l'installation, ce qui peut être pratique pour séparer système et données. 

Une fois le système démarré, le traditionnel passage par Windows Update est bien moins douloureux que pour Windows XP, le nombre de mises à jour étant fort logiquement moins élevé. On notera que l'installation de ces dernières ne paralyse pas la machine, le taux d'occupation CPU ne dépassant pas 40%, un progrès très appréciable comparativement à l'OS d'origine.

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Ergonomie et facilité d'utilisation
Quiconque a déjà utilisé Windows Vista saura prendre en main Windows 7 immédiatement. On retrouve toujours un fonctionnement basé sur un bureau, un menu démarrer et un poste de travail. La nouveauté la plus visible n'est pas à chercher ici, mais au niveau de la barre des tâches. À l'instar du dock de Mac OS, cette dernière accueille les applications réduites ainsi que les icônes de vos programmes les plus souvent utilisés. Pratique, certes, mais cela se traduit par un embonpoint certain. Cette barre des tâches next-gen devient plus imposante et empiète d'autant sur la surface de travail utile de l'écran. En cherchant un peu, il est possible d'activer pour cette dernière un mode « utiliser les petites icônes » qui réduit alors l'ensemble à une taille plus raisonnable. Il est dommage qu'il faille aller chercher cette option au fin fond des propriétés de la superbar. Il aurait été bien plus élégant d'activer automatiquement ce mode lorsqu'une faible résolution est détectée.

En ce qui concerne les icônes du bureau, tout comme Vista, il est possible de régler leur taille d'affichage d'un simple clic droit. Si nous jugeons leur taille par défaut trop élevée pour un écran en 1024*600, il est vrai que le bureau y gagne en lisibilité. À chacun de faire ses choix donc, et de régler ce paramètre à sa convenance.  

À l'usage cette nouvelle barre des tâches est effectivement bienvenue et associée à la possibilité (héritée de Vista) de pré visualiser les fenêtres y étant réduites permet de mieux s'y retrouver au sein de ses fenêtres. Les Mac users pourront cependant rétorquer que Microsoft n'a rien inventé…

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Compatibilité matérielle et logiciels préinstallés
Sans grande surprise, l'ensemble des composants du D150 sont reconnus et opérationnels sous Windows 7. Pas de drivers à télécharger ou de mises à jour à effectuer, ce qui est plutôt un bon point pour les personnes désireuses de basculer leur netbook de XP à Seven. 

Tout comme son ancêtre, Windows 7 est livré avec un navigateur. Pour ce test, il s'agissait d'ie8. On retrouve également Windows Media Player dans sa version 12. Pour ce qui est de la gestion des mails, surprise, rien n'est proposé ! En effet, Microsoft a décidé de passer à la trappe Windows Mail, Movie Maker ou encore Photo Gallery … Au final, en cherchant bien, seul un raccourci invitant à télécharger Windows Live Mail est présent. Un netbook étant a priori massivement utilisé en ligne, cette absence est tout de même assez gênante... Si l'utilisateur averti peut sans problème pallier cette absence en téléchargeant le très bon Thunderbird ou un équivalent, le néophyte risque quant à lui d'être assez gêné par cette absence.

De même, si vous souhaitez traiter une image, hormis Paint, aucun logiciel n'est proposé par défaut, il faudra donc de nouveau passer par la case téléchargement afin d'installer, par exemple, The Gimp. On notera cependant que Windows Media Player s'est sensiblement amélioré, et qu'il est tout à fait envisageable de l'utiliser comme player principal au quotidien. Enfin, point de lecteur PDF où de player flash à l'horizon, il vous faudra encore une fois les télécharger.
Minimum syndical donc de la part de Microsoft pour le bundle logiciel de Windows 7, voire même grosse déception en ce qui concerne l'absence de gestionnaire de mail. Pour la compatibilité matérielle, rien à redire, tout étant parfaitement géré.

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Performances
Que vaut cette nouvelle mouture de Windows en terme de performances ? Selon Microsoft, le système a été optimisé et serait parfaitement utilisable sur un netbook. Le chronomètre apporte une réponse un peu plus nuancée. Le boot complet du système prend 53 secondes, sachant que le bureau apparaît après 42 secondes. On constate donc un mieux comparé à Windows XP. Notre document Open Office de test s'ouvre après un redémarrage en 25 secondes et en 5 une fois mis en cache. De nouveau un mieux notable. Jusqu'à présent, le système est en effet plus rapide. Cela dit, Internet Explorer 8 affiche des performances assez étranges et vient nuancer ce constat. En effet ce dernier met (après redémarrage) plus de 16 secondes à affiche la page d'accueil de 59hardware et un bon 7 secondes une fois mis en cache... Nous avons recommencé le test à plusieurs reprises et les résultats n'ont que très peu varié : Internet Explorer 8 semble bel et bien plus lent sous Windows 7 que sous Windows XP. Un comble ! 

À l'usage, que retenir de ce système ? Sans atteindre la fluidité d'un Ubuntu Netbook Remix, Windows 7 est en effet utilisable sur un netbook, et se montre globalement un peu plus fluide que Windows XP ce qui en soi constitue déjà une belle performance ! Cependant, de très fréquentes micros saccades viennent ternir ce constat. Il est très probable qu'avec le temps (et des correctifs) ces dernières disparaissent, mais pour le moment elles sont, hélas, assez présentes. Cela mis à part, une fois la barre des tâches réduite (« utiliser les petites icônes »), Windows 7 se révèle un OS utilisable sans soucis au quotidien. Les effets de transparences et 3D sont parfaitement opérationnels et ne souffrent pas de saccades. Sachant que ces derniers sont à la charge d'un GMA 950 aux performances des plus médiocres (et encore, il s'agit d'un doux euphémisme…) , c'est un point qu'il convient de souligner. Tout comme Windows XP, il conviendra néanmoins d'éviter le multitâche trop poussé si l'on souhaite conserver une fluidité suffisante (le système utilisant à lui seul plus de 385Mo de mémoire vive. 

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Au final, que penser de Windows 7, une fois installé sur un netbook ? Nous partions avec un certain a priori sur la question, et nous avons été agréablement surpris. Si ce dernier ne transforme pas l'Atom N280 en Core i7, il s'en contente néanmoins fort bien et permet d'offrir une « expérience utilisateur » globalement supérieure à Windows XP qu'il remplace sur ce segment. 8 ans séparant ces deux systèmes, il convient de le souligner. On regrettera néanmoins l'absence de gestionnaire de mail par défaut, et les performances exécrables d'Internet Explorer 8. Ce dernier sera très avantageusement remplacé par Firefox, Chrome ou Opéra… Une fois ces petits aménagements effectués, Windows 7 prendra sans rougir, la succession de Windows XP sur votre netbooks.

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{menu Ubuntu Netbook Remix}

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Ubuntu Netbook Remix

Parmi les distributions les plus connues du grand public, Ubuntu a su se faire un nom  à côté de Mandriva et propose une version de son système dédiée aux netbooks. Cette dernière est basée sur la dernière version en date de la distribution classique, mais propose une interface entièrement remaniée. Cette dernière est pensée et optimisée pour les netbooks jusque 10', et cet Ubuntu Netbook Remix est censé disposer des drivers pour la majorité des composants utilisés dans ces machines.
Réactivité, compatibilité, ergonomie... Que vaut cette distribution, et est-elle a même de remplacer efficacement le Windows XP préinstallé ? C'est ce que nous allons tenter de déterminer.

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Installation
L'installation est d'une facilité déroutante.
Il est possible de lancer cette dernière par le biais d'un live CD (prévoir un lecteur externe dans ce cas) ou via une clef USB. Un menu se charge et demande l'action à effectuer (lancer Ubuntu sans rien installer, installer Ubuntu, tester la mémoire vive). Une fois la langue d'installation choisie, le système demande s'il convient d'installer un dual boot (l'utilisateur choisi au démarrage s'il souhaite démarrer sur Linux ou sur Windows) ou s'il formate le disque avant d'installer Ubuntu. Nous avons retenu cette dernière option. En laissant le partitionnement automatique, aucune autre action n'est requise et l'installation se déroule sans problème jusque son terme. 20 ou 15 minutes plus tard selon le mode d'installation choisi, le système est parfaitement opérationnel, et l'utilisateur se retrouve sur l'écran d'accueil. Une installation exemplaire, rapide et à la portée de tous. Un très bon point pour Ubuntu Netbook Remix.

Concernant les mises à jour, même remarque que pour Windows XP: l'installation est longue, très longue... Certes les mises à jour étaient très nombreuses, mais attendre plus de 45 min que ces dernières s'installent est tout de même assez pénible. Un petit tour par le moniteur système nous montre un N280 utilisé à 95% de ses capacités, expliquant sans doute la durée du processus de mise à jour.

Ergonomie et facilité d'utilisation
Le bureau d'Ubuntu netbook remix est parfaitement adapté à la faible résolution des netbooks. Il se présente sous la forme d'une colonne latérale comprenant différentes catégories dans lesquelles sont classés les logiciels. Ces dernières sont claires et parfaitement lisibles malgré la taille limitée de l'écran. En sélectionnant une de ces catégories, son contenu s'affiche dans l'espace central. L'ensemble est très lisible, et illustré d'icônes claires, rendant le système simple, mais efficace.
Il est possible de se passer de cette interface simplifiée et d'utiliser un explorateur plus traditionnel, mais l'ensemble devient alors bien moins lisible et moins pratique à l'usage. Cet explorateur aura néanmoins l'avantage de rassurer les utilisateurs habitués à l'explorateur Windows, les deux se ressemblant fortement.

Lors de la première utilisation, l'absence de bureau à proprement parler peut surprendre, après tout ce dernier est la base de l'immense majorité des OS pour ordinateurs grand public. À l'usage, on s'habitue très vite au mode de fonctionnement de cette distribution. Les intitulés sont clairs et précis, l'interface est très lisible, l'ensemble le plus souvent fluide. Les différentes catégories sont suffisamment bien choisies pour ne pas avoir à se poser de questions lors de la recherche d'un logiciel, et la catégorie « favoris » permet d'avoir immédiatement sous la main les programmes les plus couramment utilisés.
Pas de gros reproche à faire concernant l'ergonomie, au contraire ! La lisibilité est exemplaire (avec une résolution de 1024*600 le pari était loin d'être gagné...) et une fois l'habitude prise, la navigation se révèle simple et efficace. La taille de la police de caractère et des icônes, volontairement élevée, aide sensiblement.

De même, il convient de souligner les efforts de la communauté pour rendre les différentes  distributions accessibles au plus grand nombre. Outre le processus d'installation et la très bonne compatibilité matérielle (nous y reviendrons), le processus de mise à jour est également remarquablement simple, se rapprochant fortement d'un Windows Update amélioré. Il suffit de lancer le « gestionnaire de mise à jour », de valider les installations et le tour est joué, y compris pour la mise à jour du Kernel ! Pas de redémarrage immédiat obligatoire, un simple clic (et un peu de temps) et le tour est joué ! Inutile de se soucier des notions de « paquets » ou de « dépendances » propres au monde Linux. De plus, ce gestionnaire de mise à jour gère aussi bien les MaJ système que celles propres aux softs installés ou qu'aux différents drivers ! Une centralisation des plus appréciable au quotidien. Il n'est même pas nécessaire de se soucier de la nature des mises à jour, juste de cliquer sur installer et d'aller prendre un café ! Cela dit, nous nous demandons encore pourquoi le système nous a proposé (et installé) une mise à jour des drivers d'affichage ATI sur un netbook équipé d'un GMA 950 … 

Si d'aventure vous souhaitez installer un logiciel supplémentaire (ici VLC), il vous faudra par contre passer par la case gestionnaire de paquets. L'ensemble n'est pas compliqué, il faut simplement s'y habituer. Concrètement, il convient de lancer le gestionnaire, de taper le nom du logiciel que vous souhaitez ajouter, et si ce dernier est présent sur les dépôts de cliquer sur installer (ce dernier se rangera alors automatiquement dans la catégorie adéquate). Que les accros du mode console se rassurent, il est tout à fait possible de lancer cette dernière et de tout gérer à la main à grand coup de lignes de code (il est vrai que ça fait toujours son petit effet lors d'une réunion entre amis !). De plus, si vous ne connaissez pas le nom du logiciel dont vous avez besoin, un classement par type est disponible (vidéo, son, jeux …)  et comprend un nombre très conséquent de softs compatibles.

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Compatibilité matérielle et logiciels préinstallés
Une fois les dernières mises à jour installées, Ubuntu Netbook Remix est directement utilisable. On y retrouve notamment Open Office 3.1 pour les travaux bureautiques et Firefox pour la navigation. Le surf et la rédaction de documents devant constituer la majorité de l'usage des netbooks, il s'agit là du minimum syndical. Vous trouverez également, entre autres, The Gimp pour la retouche d'images (évitez néanmoins les images trop lourdes …), un gestionnaire de mail nommé Evolution, un lecteur vidéo et un logiciel de messagerie instantanée nommé Empathy. Si Evolution s'est révélé parfaitement fonctionnel, léger, et pratique à l'usage, le lecteur vidéo par défaut ne nous a pas convaincus. Assez limité en terme de compatibilité nous lui avons préféré VLC, installé en quelques secondes. Empathy donne également entière satisfaction et était plus stable qu’aMsn que nous avions installé à des fins de comparaison. Pour compléter le tableau, notons la présence d'un logiciel de gravure et de F-Spot, le gestionnaire de photo de Gnome. Ubuntu Netbook Remix est donc utilisable pour les tâches courantes dès l'installation. Petit regret néanmoins: l'absence du player Flash, qu'il a fallu installer manuellement. Petite parenthèse au passage: nous vous conseillons vivement d'effectuer toutes les MaJ disponibles dès la première installation tant l'interface et les logiciels préinstallés changent au fil des (très) nombreuses updates.

En ce qui concerne la compatibilité matérielle, nous avons été agréablement surpris. L'ensemble des composants étaient reconnus et fonctionnels, y compris le lecteur de cartes, la webcam ou encore les touches « fonctions » propres au D150 de test (volume up et down, brightness up et down etc etc) ! Le WiFi et le port éthernet sont également de la partie, avant même l'installation des mises à jour. Les drivers installés pour le GMA 950 permettent d'activer certains effets graphiques sympathiques (transparence, apparition en fondu des fenêtres, etc.), sans que la machine n'en soit sensiblement ralentie pour autant. Un graveur dvd externe LG a également été parfaitement reconnu dès son branchement et immédiatement utilisable. Enfin, un petit tour par le moniteur système nous montre que l'hyperthreading est parfaitement opérationnel. De nouveau un très bon travail sur cette distribution, qu'il convient de souligner.

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Performances
L'une des principales motivations pour changer d'OS sur son netbook est la plupart du temps le gain de performances. Comment se comporte le bébé de Canonical à ce niveau ? Dans l'absolu plutôt bien. Le chronomètre annonce un temps de boot de 39s, devançant ainsi assez nettement le Windows XP d'origine. Firefox quant à lui ouvre notre page de test en 7 secondes après un redémarrage (sans mise en cache), caracolant ainsi très loin devant IE8 sous Windows XP. Quant à notre document de test Open Office, il s'ouvre en 21 secondes après un redémarrage et en moins de 5 secondes une fois mis en cache. 

À l'usage, le système se révèle en effet plus fluide que Windows XP, même si des (rares) micros-saccades sont à déplorer de temps à autre. Le multitâche, s'il est envisageable, reste le point faible du système. Comparativement à Windows, Il est certes plus aisé de laisser tourner des logiciels en tâche de fond en plus navigateur, mais le système devient alors   moins réactif. On note pourtant que le système ne consomme que 150 à 200Mo de ram, mais le petit giga présent sur la machine est vite saturé. Cela dit, ne dramatisons pas, l'ensemble reste tout à fait utilisable, il ne faut juste pas s'attendre à la réactivité à laquelle les Core 2 Duo et autres Phenom II nous ont habitués. Lors de la rédaction de ce dossier, la plupart du temps Open Office, Firefox et Evolution tournaient en parallèle sans difficulté. Il faut juste parfois accepter d'attendre un peu lors du passage de l'un à l'autre.

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En synthèse, que retenir d'Ubuntu Netbook Remix ? Nous aurions tendance à dire une simplicité d'usage et une ergonomie exemplaire. Un débutant complet pourra prendre assez rapidement en main le système, et un utilisateur plus averti, mais débutant sous Linux, ne mettra que quelques minutes à retrouver ses petits. L'ergonomie et la lisibilité sont également très travaillées et rendent ainsi le système parfaitement utilisable et agréable malgré un écran limité en résolution. Le tout associé à une compatibilité quasi parfaite sur le modèle de test permet à ce système d'être une alternative plus que crédible à Windows XP. Nous en regretterions même que les constructeurs ne proposent pas systématiquement une version Ubuntu de leurs netbooks ! Cela dit, rien ne saurait être parfait, et nous regrettons l'impossibilité de faire de la vidéo-conférence avec le logiciel de messagerie instantanée proposé, ou encore que le gestionnaire de paquets ne bénéficie pas d'une interface simplifiée. Rien que de futures mises à jour (et elles sont nombreuses!) ne puissent corriger donc.

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{menu Mandriva 2009}

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Mandriva 2009

Parmi les distributions les plus connues, Mandriva (ex Mandrake pour les nostalgiques) reste incontournable. À l'instar d'Ubuntu, il existe une version spéciale netbook de Mandriva. Cependant, cette dernière est réservée aux OEM et il n'est pas possible pour un particulier de la télécharger. Après réflexion, il a donc été décidé de n'inclure dans ce comparatif que la version « standard » de la distribution, cette dernière étant accessible à tout à chacun. Au final,c'est donc Mandriva One 2009 qui s'est retrouvée sur notre D150 de test. 

Installation
De nouveau, on sent les efforts de simplification des « grandes » distributions du secteur. Sans être aussi limpide pour un complet débutant que celle d'Ubuntu, l'installation de Mandriva One reste très accessible.
Il convient pour commencer de démarrer en mode live cd (donc sans rien installer). Une fois le système lancé, il suffit de cliquer sur l'icône d'installation, et le tour est joué. Le seul petit reproche que nous pourrions faire à ce processus est l'apparition de menus parlant du système de fichier (ext3 ou 4) ou encore du gestionnaire d'amorçage (Grub ou Lilo, mode graphique ou texte). Ces termes (et les quelques autres apparaissant ici et là) ne poseront a priori pas le moindre problème à un utilisateur un tant soit peu averti, mais risque d'effrayer le néophyte. Cela dit, nous chipotons: il suffit de laisser les choix par défaut et de cliquer sur « suivant » pour obtenir un système opérationnel. L'installation reste simple et à la portée d'une personne ayant décidé de quitter Windows et d'essayer une distribution Linux. Une fois le live CD lancé (comptez quelques minutes tout de même), l'installation s'effectue en environ 40 minutes. C'est un peu plus long que d'autres systèmes, mais ce temps reste tout à fait acceptable et dans les normes.
Une fois le système installé, le passage par le gestionnaire de mise à jour est (très) douloureux. Il n'est en effet pas possible de séparer phase de téléchargement et installation, car l'OS télécharge des paquets, les installe, reprend le téléchargement, réinstalle et ainsi de suite. Au final, le téléchargement et l'installation des 679 paquets auront pris plus d'une heure et demie ! Sachant que le téléchargement s'effectuait à une vitesse vérifiée et quasi constante de 350Ko/s, le processus d'installation semble clairement à montrer du doigt. N'ayant pas pu vérifier le taux d'occupation CPU, nous ne pouvons pas déterminer s'il s'agit ou non d'une limitation liée à l'Atom.

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Ergonomie et facilité d'utilisation
Mandriva 2009 utilise par défaut KDE 4 comme environnement de bureau. Son look très léché et sa logique de fonctionnement assez proche de Windows devraient rassurer les utilisateurs de ce dernier. On retrouve ainsi un fonctionnement architecturé autour d'un bureau, d'une « barre des tâches » et d'un « menu démarrer » pour reprendre la terminologie propre au système de Redmond. De même, on trouve des équivalences au panneau de configuration, Pas de grosses surprises donc, une fois intégré le fonctionnement du gestionnaire de paquet, on utilise Mandriva 2009 très facilement. Petit reproche néanmoins concernant la lisibilité. Si les icônes du bureau restent d'une taille tout à fait correcte sur l'écran du D150, les différents menus et l'interface générale du système restent très petits et parfois assez peu lisibles. KDE 4 n'a manifestement pas été conçu pour être affiché sur de si petites résolutions et serait sans nul doute beaucoup plus à son aise sur un 11' en 1366*768.
Tout comme Ubuntu, les mises à jour système et logicielles sont centralisées et l'ajout de programme passe par le gestionnaire de paquets. Qu'on se le dise, les distributions Linux grand public se sont beaucoup simplifiées et sont désormais accessibles au plus grand nombre. Il est loin le temps où un passage par la console était obligatoire toutes les heures ou presque… On utilise à Mandriva 2009 très facilement, et le switch depuis Windows se fait sans heurt, presque naturellement.

Compatibilité matérielle et logiciels préinstallés
Mandriva fait honneur à sa réputation, et l'ensemble des composants de notre D150 ont été reconnus nativement, webcam incluse. Encore une fois, un très bon point pour les distributions Linux grand public, de plus en plus accessibles. Rien à ajouter ou de drivers à aller chercher, tout est fonctionnel dès le premier démarrage, y compris les touches « Fn » du netbook.
Concernant les logiciels préinstallés, on retrouvera l'ensemble des softs nécessaires à l'usage courant d'un netbook, et bien plus encore. Gestionnaire de mail, calendrier, lecteur de flux RSS, navigateurs internet, logiciel de messagerie instantanée, retouche d'image, lecteur PDF, lecteurs audio/vidéo, logiciels bureautique (dont l'incontournable OpenOffice) … La liste est très longue. Un bundle logiciel très riche donc, qui permettra de faire face à tous les cas de figure. Le lecteur audio/vidéo prend en charge la majorité des formats usuels et conviendra parfaitement pour un usage courant. Pour chipoter un peu, il est toujours possible de regretter l'absence du player Flash par défaut, à installer manuellement.
Pas de reproche à adresser à Mandriva 2009 sur ce point donc: excellente compatibilité matérielle et bundle logiciel très conséquent permettent d'utiliser immédiatement l'ordinateur après installation.

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Performances
« Et là c'est le drame ! » Voici en substance ce que l'on pourrait dire de Mandriva 2009 une fois installé sur un netbook … Le système est lent, très lent à l'usage. Nous aurions tendance à incriminer KDE 4, sans doute trop lourd pour le pauvre Atom qui jette l'éponge à la moindre sollicitation. Après une journée d'utilisation, ouvrir une simple fenêtre, ou même le menu démarrer nécessite dans les cas les plus extrêmes près d'une seconde et demie, mettant ainsi vos nerfs à rude épreuve.
Concrètement, le chronomètre indique 1min20 de temps de boot soit l'un des plus mauvais score de ce comparatif. La page d'accueil de 59 hardware se charge quant à elle en 9 secondes, ce qui est certes plus rapide qu'Internet Explorer 8, mais nettement plus long que le même firefox sous Ubuntu Netbook Remix. Fort heureusement, Open Office vient remonter le niveau en affichant un très joli score de 8 secondes pour ouvrir notre document de test. Cet écart très important avec l'ensemble des autres systèmes doit probablement s'expliquer par un système de préchargement au démarrage.
À l'instar d'Ubuntu, Mandriva propose également d'activer des effets graphiques pour égayer l'ensemble. Mais n'étant pas prévu pour fonctionner sur un netbook, l'éditeur français propose d'activer Compiz Fusion... Certes les effets sont nettement plus poussés que sur Ubuntu Netbook Remix, mais aussi nettement plus gourmands... De fait, une fois Compiz Fusion activé le système se révèle encore plus poussif, limitant son usage à une simple activation de test. Dommage, les effets graphiques permettent d'égayer de manière sympathique le bureau et les fenêtres.

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Au final, Mandriva 2009 n'est pas un mauvais système, loin de là. Bien au contraire, ce système est très complet et manifestement pétri de qualités. Cependant, il est nécessaire de garder à l'esprit que cette version n'a pas été conçue pour fonctionner sur un netbook. Mandriva 2009 a été pensée pour fonctionner sur des ordinateurs classiques, beaucoup plus puissants que notre D150 de test. Cela se traduit par une réactivité en berne et une lisibilité qui laisse parfois à désirer. Difficile donc de conseiller Mandriva 2009 dans le cadre d'une utilisation au quotidien d'un netbook, mais cette distribution complète s'épanouira sans peine sur vos machines de bureau.

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{menu Moblin 2.0}

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Moblin 2.0

Aujourd'hui netbook et Atom sont quasi indissociables. Ce processeur low-cost et basse consommation se trouve au sein de la grande majorité des netbooks, à la grande joie d'Intel, qui écrase littéralement AMD sur ce marché. Afin de rendre son offre encore plus compétitive, Intel a entrepris de coder son propre système d'exploitation, basé sur un noyau Linux et pensé pour l'Atom et les écrans basse résolution. Cette distribution, c'est Moblin. Après une première version au goût de version de test, Intel récidive avec Moblin 2.0.
L'ensemble du système a été repensé dans cette version, tant pour la technique que pour l'ergonomie. On passe ainsi d'une base Ubuntu à une base Fedora et d'une logique « application » à une logique « usage » et web 2.0. Au passage, une fois son bébé développé, Intel en a fait cadeau à la communauté, qui gère dorénavant Moblin 2.0. Pensée et conçue spécifiquement pour l'Atom (le système ne s'installera pas si un autre cpu est détecté), nous attendions donc beaucoup de cette distribution.

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Installation
Il est possible d'installer Moblin 2.0 via un CD bootable ou une clef USB. Dans un cas comme dans l'autre, la procédure est très simple et rapide. Il suffit de laisser les choix par défaut et de cliquer sur suivant pour obtenir un système opérationnel en 15 ou 10 minutes selon le support d'installation utilisé. Il s'agit de la procédure d'installation la plus rapide de ce comparatif, il convient de le souligner. Si graphiquement, l'ensemble n'est pas très attrayant, l'installation est rapide et efficace, c'est après tout ce qu'on lui demande. Une fois le système installé, l'ordinateur invite l'utilisateur à redémarrer.

Comme de coutume, nous nous sommes mis en quête des mises à jour. Surprise, aucune fonctionnalité permettant de les lancer manuellement n'est présente, il est juste possible de paramétrer la fréquence à laquelle le système va les checker. Après avoir demandé des mises à jour toutes les heures avec demande d'autorisation, le système nous a bien installé les paquets de mises à jour. Ces derniers sont peu nombreux et très légers, tous ont été téléchargés et installés en moins de 10min. Après la bonne surprise de l'installation, Moblin fait encore preuve d'une rapidité des plus appréciable.

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Ergonomie et facilité d'installation
C'est ici qu'il faut chercher la principale particularité de Moblin 2.0. En effet, l'interface de ce dernier a été pensée en tenant compte de trois critères: la puissance de calcul de l'Atom, la basse résolution des netbooks et l'optimisation du temps pour l'utilisateur final. La solution à la première problématique réside dans l'optimisation du code. Pour répondre à la seconde contrainte, Intel a fait le choix d'une interface adaptée, avec un style très particulier. Les rares icônes et les boutons sont très gros, la souris est assez sensible par défaut afin de compenser la petitesse du trackpad. L'ensemble est très coloré et contrasté, donnant un côté assez « acidulé » au système, très graphique au demeurant. L'ensemble plaît ou non, mais il est certain que le look de Moblin 2.0 ne laissera pas indifférent. 

Concernant l'optimisation du temps Intel a choisi de rompre avec les codes habituels des systèmes d'exploitation. Moblin 2.0 passe ainsi au-delà de la notion de logiciels et prône une logique dite « d'usage » par son créateur. Ainsi, à l'image d'Ubuntu Netbook Remix, point de bureau ici. L'OS utilise des onglets thématiques accessibles via une barre située en haut de l'écran. Le premier d'entre eux, « myzone » est une sorte de page d'accueil 2.0. Les flux twitter et last.fm paramétrés y sont affichés, ainsi que les raccourcis illustrés vers l'ensemble des documents, applications ou sites lancés récemment. Un rappel concernant les tâches à effectuer ce jour et les éventuels rendez-vous prévus est également présent. Hormis l'onglet « applications », les autres onglets ne permettent pas de lancer des programmes au sens propre du terme. Par exemple, l'onglet « internet » contrairement à Ubuntu Netbook Remix ne listera pas les programmes en rapport avec l'accès au web , mais affichera directement une barre d'adresse au sein de l'interface. De même, l'onglet « relations » ne lance pas à proprement parler de logiciel d'IM, mais liste l'ensemble de vos contacts disponibles. Bien entendu, il faudra auparavant avoir enregistré les paramètres de ses comptes. Chaque onglet fonctionne de la même manière et propose un champ de recherche, afin de trouver directement le fichier multimédia, le contact, le site ou autre que vous recherchez. La seule exception à la règle concerne l'onglet « application » qui permet si vous en avez besoin de lancer manuellement un programme donné. Chaque programme s'exécute dans une fenêtre virtuelle qui lui est propre, à l'usage des bureaux multiples de KDE 4. Il faut donc passer de l'un à l'autre pour retrouver les programmes lancés manuellement.

À l'usage, cette logique de fonctionnement est assez déroutante. Les premières heures passées sous Moblin 2.0 sont assez laborieuses, il est nécessaire de s'habituer à une logique originale, totalement différente des OS habituels. Nuançons néanmoins: une fois l'habitude prise, on utilise Moblin 2.0 sans réelle difficulté.

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Compatibilité matérielle et logiciels préinstallés
De nouveau, la compatibilité matérielle s'est avérée très bonne, l'ensemble des composants  a été reconnu dès l'installation. Lecteur de cartes, webcam, touches Fn, rien ne manquait à l'appel. Notons tout de même quelques soucis avec la mise en veille. De manière aléatoire, lorsque le mode veille s'enclenche, le système refuse de se relancer, obligeant l'utilisateur à éteindre la machine via le bouton On/Off. Gageons qu'une mise à jour corrigera ce problème.

Concernant les logiciels préinstallés, le constat est plus mitigé. De base, la distribution propose toute une série de logiciels modifiés pour s'intégrer à Moblin. Leur interface est optimisée pour les basses résolutions et ils sont assez réactifs. De même, tous reprennent la barre de recherche qui se pose comme une signature de Moblin et de sa logique. Inutile de savoir ou est stocké tel ou tel fichier/site/favoris ou autre, inutile de passer par un explorateur (au demeurant assez sommaire): il suffit de taper le nom de ce que l'on recherche. Les utilisateurs de Mac OS X ne seront pas dépaysés tant ce fonctionnement rappelle celui de Spotlight.

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Sont ainsi adaptés à Moblin un navigateur spécifique (qui n'est pas Firefox), un logiciel de gestion de mail, un lecteur multimédia, un gestionnaire de rendez-vous et un traitement de texte. À première vue, cet ensemble semble complet, et l'interface retravaillée est un vrai plus à l'usage. Cela dit, à y regarder de plus près, on ne peut que déplorer l'extrême simplicité de ces logiciels (mention spéciale pour le « lecteur multimédia », qui hormis la lecture du mp3, de l'avi et du jpeg ne vous servira pas à grand-chose). Ces derniers sont en effet très basiques et le traitement de texte, par exemple, tient plus du bloc note amélioré qu'autre chose. La remarque vaut pour l'ensemble des logiciels préinstallés. Souhaitant alors installer Open Office, on s'aperçoit alors que ce dernier n'est pas présent dans les dépôts officiels. La raison en est simple: seuls les logiciels spécifiquement conçus pour Moblin et son interface ont droit de cité sur ces dépôts. De fait, le parc logiciel pour Moblin 2.0 est à l'heure actuelle plus pauvre que celui d'Ubuntu Netbook Remix, bien que cet état de fait soit amené à évoluer assez rapidement. Moblin 2.1 est déjà en chantier et devrait proposer plus de logiciels intégrés. 

Pour l'heure, il existe heureusement des softs plus complets que ceux d'origine. Citons par exemple une version modifiée d'Abiword, remplaçant avantageusement le traitement de texte d'origine. Après quelques recherches pour compléter l'installation de base, Moblin version 2  s'avère tout à fait utilisable au quotidien.

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Performances
Ayant été conçue par Intel spécialement pour l'Atom, nous attendions beaucoup de cette distribution sur le plan des performances, et nous n'avons pas été déçus ! Moblin 2 est le système le plus réactif de ce comparatif. Le passage d'une application à l'autre est fluide, le lancement de ces dernières rapide. On comprend tout l'intérêt de ne proposer sur les dépôts que des logiciels optimisés pour Moblin. Outre la lisibilité, les applications y gagnent en vitesse d'exécution. Le multitâche est pour une fois tout à fait envisageable, de manière raisonnable bien entendu. Ainsi, nous n'avons pas constaté de ralentissement significatif en laissant tourner le logiciel d'IM intégré, le client mail, un traitement de texte et le browser intégré. La réactivité n'est certes pas celle d'un portable conventionnel récent, mais est amplement suffisante pour travailler dans de bonnes conditions. 

Le chronomètre confirme cette impression, puisque Moblin 2.0 démarre en seulement 21 secondes, soit le meilleur temps de notre comparatif. De même, le navigateur intégré est une bonne surprise et ouvre notre page de test en 6 secondes après redémarrage. L'ouverture de notre fichier ODT de référence ne vient pas ternir le tableau avec seulement 10 petites secondes. 

Moblin 2 s'avère donc très rapide et exploite au mieux les capacités de l'Atom, ce qui se ressent immédiatement. Du très bon travail, qu'il convient de souligner. L'interface et le mode de fonctionnement peuvent surprendre, mais démontrent à la longue leur efficacité pour peu que l'on prenne la peine de s'y intéresser.

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{menu Conclusion}

Conclusion

Pour débuter cette conclusion, un petit graphique reprenant les délais relevés. L’extension .odt est dédiée aux fichiers Open Office.

 

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Que retenir de ce comparatif ? Pour commencer, il convient de noter les efforts de Microsoft concernant Windows 7. S'il ne s'agit pas de l'OS le plus léger, il reste tout à fait utilisable malgré la faible puissance délivrée par l'Atom d'Intel. Ces derniers devant en toute logique former le couple star sur les netbooks en cette fin d'année, il s'agit plutôt d'une bonne nouvelle ! En parallèle, il est tout à fait envisageable, et même bénéfique dans certains cas, de migrer son netbook vers un OS alternatif. Les interfaces adaptées aux surfaces d'affichage de ces machines rendent leur utilisation beaucoup plus confortable, et permettent la plupart du temps de gagner en performances. 

Ensuite nous souhaitons mettre en avant les grands progrès effectués par les principales distributions Linux actuelles. Ces dernières ont beaucoup évoluées, et sont aujourd'hui accessibles au plus grand nombre. Le temps des installations interminables et les passages quasi obligatoires par le mode console sont bien loin. Les installations sont très simples, la compatibilité matérielle bien supérieure à ce que nous pensions initialement, et l'utilisation très naturelle. Qu'on se le dise, Linux n'est pas réservé aux gourous de l'informatique, loin de là ! Leur installation est simple ainsi que leur usage, ce qui incite d'autant plus à les essayer, voire à switcher définitivement. 

Une fois ce constat effectué, se pose fort logiquement la question suivante: quel système installer sur son netbook ? À l'heure actuelle, nous aurions tendance à conseiller Moblin 2 ou Ubuntu Netbook Remix selon vos priorités. Si le premier offre des performances de premier ordre, le second n'est pas en reste. Au moment du choix, le critère ergonomique prend donc toute son importance. La réactivité de Moblin s'accompagne d'une interface originale qui nécessitera un peu de temps d'adaptation et quelques installations complémentaires. À l'inverse, Ubuntu Netbook Remix se prend en main quasi immédiatement, même pour un débutant. Partant de là, si votre priorité est la réactivité et la productivité,  Moblin 2 devrait à terme vous satisfaire. Si vous préférez un système « clef en main », quitte à perdre pour cela quelques secondes ici et là, Ubuntu Netbook Remix vous satisfera pleinement !

Bien entendu, les différentes distributions abordées dans ce comparatif ne sont pas les seules à pouvoir prétendre prendre place au sein de votre disque dur. Nous n'avons testé que les principaux, mais nous n'excluons pas de mettre à jour ce comparatif avec d'autres systèmes et les nouvelles versions des OS testés.

59Chrono : Sacoche Dream of Dakar de Lifetech

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{menu Introduction}

Introduction

Pour protéger son ordinateur portable, peu de possibilités s’offrent à nous. Une housse de protection légère qui se glisse dans un sac car elle ne se suffit pas à elle-même, la sacoche noire, toute simple, utilisée par tous ou encore, le sac à dos dans lequel glisser l’ordinateur.
Dans tous les cas, aucune de ces sacoches ne semblent être conçues pour la gente féminine. Par ailleurs, la bonne vieille sacoche noire, on la voit sur pas mal d’hommes d’affaires n’est ce pas ?

Cliquez pour agrandir l'image

Lifetech propose donc une housse de portable aux lignes plus agréables, au look plus étudié afin de permettre aux femmes voulant un peu plus d’originalité de trouver le sac adapté à leur portable. Son nom est Dream of Dakar.
Ce concept est intéressant car, après avoir passé plus d’une demi heure pour trouver quelle sera la tenue de la journée, choisir la veste, les chaussures et le sac à main assorti, la bonne vieille sacoche noire ou encore le sac à dos, jure avec la tenue !

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{menu Présentation}

Présentation

Cette housse est conçue pour les ordinateurs portables 15.4 Pouces maxi. Elle est d’une hauteur de 31, 5 cm sur 40 cm avec une profondeur de 8 cm. Elle est composée de Polyester et de pieds en caoutchouc antidérapants. La couleur de cette sacoche est orange, nous reviendrons sur ce léger détail plus loin..

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La housse Lifetech est équipée de deux anses d’une  hauteur de 17 cm qui permettent un porté épaule. Une anse amovible permet de porter la sacoche en bandoulière ou sur un côté. Ces poignées sont de couleur marron et très agréables. On note déjà un plus !
Trois poches extérieures sont disponibles, deux sont à fermetures et l’autre utilise un aimant. Cette dernière se situe sur le côté intérieur du sac donc aucun risque de vol ou de perte. Cela permet par exemple de ranger quelques objets, ce qui est plus accessible qu’à l’intérieur de la sacoche même.

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Ensuite, allons étudier de plus près l’intérieur même de la sacoche. Celle-ci s’ouvre par une grande fermeture qui descend de chaque côté jusqu’au deux tiers. Pratique ! De plus, il y a la possibilité d’y mettre un cadenas, non fourni avec le sac. A l’intérieur se trouve le compartiment du pc qui se ferme avec un scratche. La taille de ce compartiment permet de mettre plus que le portable. Puis, un filet sépare l’autre compartiment en deux où feuilles, dossiers, stylos, livres, alimentation peuvent être  glissés. Une petite pochette amovible attachée par un porte-clefs permet d’y ranger souris, câbles ou autre.

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{menu Utilisation et conclusion}

Utilisation et conclusion

J’ai changé mes habitudes, housse de protection légère dans un sac plus grand, pour utiliser cette sacoche pendant une semaine. L’ordinateur portable passe sans soucis, il est bien maintenu. Quelques dossiers passent, l’alimentation et autres câbles trouvent leur place. Tout reste accessible, les différents compartiments que je trouvais au début en sur- nombre s’avèrent pratiquesz !

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Concernant les deux anses fixes, elles sont un peu courtes. Habitant dans le nord, une fois le pull et le manteau enfilés, le porté épaule est un peu difficile, quelques centimètres de plus seraient agréables ! Quant à la anse amovible, rien à redire, un passant antidérapant permet une bonne stabilité de la sacoche. Le petit hic se trouve dans la couleur., un orange tirant sur le fluo, difficile de passer inaperçu ! A peine arriver dans la rame de métro, tout le monde vous a repéré et vous et votre portable ne passeraient pas inaperçus. De plus, cette sacoche étant destinée à la gente féminine, une couleur plus sobre aurait été plus agréable. Même si l’initiative de passer du triste noir à une couleur plus « flashie » est une bonne idée, il aurait peut être fallu privilégier des couleurs plus pastels.

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Les finitions de couleur marron sont très belles mais, avec l’orange de la sacoche, j’ai l’impression d’être au couleur d’Halloween. J’ai réalisé un petit sondage autour de moi, uniquement composée de filles, vous vous en doutez bien, le même point  négatif, et le seul revient : la couleur. En effet, cette sacoche est pratique en tout point de vue, a de belles finitions, est agréable à utiliser mais la couleur est rédhibitoire.

azsx Prix : 38 euros
azsx Qualité, finition.
azsx Idée.
azsx Design général intéressant.

azsx La couleur.
azsx Anses un peu courtes.

Remerciements :
GS1I

Test: Chargeur Universel avec batterie Oyama Titan 90W

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{menu Introduction}

Introduction

C’est un nouveau concept qui s’appuit sur une constatation simple, nous utilisons de plus en plus de produits dits mobiles. Nous citerons, les ordinateurs portables, les téléphones portables, les PDA, les lecteurs MP3 et DVD et aussi les consoles type PSP.  Voilà qui fait un certain nombre de batteries en circulation qu’il est quelquefois nécessaire de recharger même lorsqu’il n’y a aucune prise de courant à l’horizon, vous avez sans doute remarqué que certaines autonomies croissent, les PC portables par exemple, par contre pour certaines autres, c’est l’inverse. Certains téléphones portables, les PDA sont logés sous cette enseigne, le WiFi et le BlueTooth sont de gros consommateurs .
C’est à cette tâche que sont destinés ces chargeurs universels nomades, ils se chargent à la maison ou en voiture et offrent une pléiade d’adaptateurs, en bref ils sont capables de répondre à la moindre sollicitation en terme de recharges de batterie.

Titan 90W

 

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{menu Présentation}

Présentation

Oyama est une société spécialisée dans les solutions en énergie portable, son catalogue est plutôt fourni. Cela commence par du solaire avec des panneaux équipés ou non de batteries, ils sont seuls ou posés sur des sacoches.  Différentes solutions de stockage d’énergie sont également proposées, comme le PowerZen ou le iZee 2 qui se destinent aux téléphones portables, PDA, Player MP3. Il manquait peut-être un chargeur de plus haute capacité pour permettre la recharge le Netbook voire de petits PC portables. C’est chose faite avec le Titan, il affiche 90 Watts en puissance de sortie, de quoi sur le papier être à la hauteur de la tâche.

Titan 90W

Les spécifications techniques :

fleche Dimensions : 170 x 120 x 22 mm (L x la x H).
fleche Poids : 516 g.
fleche Batterie : Li-polymère, capacité 18000 mAh.
fleche Sortie : 9, 12, 15, 16, 18, 19 et 21 Volts sous 90 W.
2 x USB 5 V sous 500 mA.
fleche Entrée : 19 V sous 3 A.

Les connecteurs pour téléphones portables :
fleche LG, Sony Ericsson, Samsung Type 1 et 2, Nokia embout de 2 mm,  Nokia micro USB, Motorola, Blackberry, HTC et Alcatel. 7 connecteurs en tout.

Les connecteurs pour ordinateurs  portables :
fleche Acer, IBM-Lenovo, Compaq, Dell, Asus, HP, Toshiba, Samsung, Sony, Fujitsu, NEC, Lite on, LG, soit 9 connecteurs.

Les connecteurs pour lecteurs DVD :
fleche BBK, Philips et autres modèles.

Prix de vente : 149.90 euros, garantie 1 an.

Titan 90W Titan 90W

Présentation :

Notre Titan se présente sous la forme d’un rectangle, il mesure 170 x 120 x 22 mm (L x la x H) pour 516 g sur la balance, un Netbook pèse 800 à 900 g environ. Il présente une finition piano, ce qui sous-entend brillant, 2 coloris sont disponibles : noir et blanc. La première couleur est parfaite pour une brigade scientifique à la recherche d’empreintes digitales, pour le blanc c’est nettement plus discret. C’est toujours l’éternel débat, une finition brillante confère une impression luxueuse, c’est certain… Sur un produit mobile par contre, et de couleur noire de surcroît, il risque d’être confronté  aux rayures et aux traces de doigts.
La face avant est incurvée sur l’avant, elle recèle un afficheur et un bouton +V-, nous y reviendrons. Sur le côté gauche, une partie des connecteurs de sortie, le premier est de forme circulaire, il se destine  aux ordinateurs portables. Les 2 autres au format USB, aux mobiles et aux PDA, lecteur MP3.

Titan 90W Titan 90W

Sur l’arrière le connecteur de recharge du chargeur, il est précisé 19 Volts soit une tension très courante dans le domaine de la mobilité.
C’est une des particularités de ce produit, utiliser un adaptateur secteur très courant dans le domaine des ordinateurs portables, voilà qui peut permettre de n’en emporter qu’un seul pour peu qu’il soit compatible avec les 2 appareils.
Le dessous nous révèle des ouïes d’aération et une zone en forme de losange qui pourrait bien être occupée par un ventilateur. La finition de l’ensemble est de bon niveau.

 

Titan 90W Titan 90W

Ouvrons l’engin, difficile d’y résister bien que nous nous doutons de ce que nous allons trouver.
Sur la droite les 4 cellules de la batterie Li-polymère, elles sont très plates, c’est une de leurs caractéristiques principales.
En dessous l’afficheur, il est positionné sur un PCB qui est lui-même relié au PCB principal. C’est lui qui supporte les connecteurs de sortie, nous notons la présence du mini-ventilateur vers l’arrière du coffret. Une sonde est présente, coincée entre 2 condensateurs, visiblement elle gère ce dernier.

Titan 90W Titan 90W

 

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{menu L'utilisation, les tests}

L'utilisation et les tests.

Passons à la pratique, dans un premier temps la charge de notre Titan. Il suffit de brancher l’adaptateur au dos du bloc, en bas à gauche de l’afficheur une pile est dessinée, elle comporte 4 segments façon téléphone portable, au-dessus des barres qui défilent  pour indiquer que la charge est en cours.
Batterie totalement déchargée, il faut compter 5 heures pour une charge à 100%. Au bout de quelques minutes le petit ventilateur se met en route, non pas qu’il soit très bruyant mais il se fait entendre, il accompagnera la charge jusqu’à son terme.
Pour les petits consommateurs, téléphones, lecteur MP3 et autres, les cordons livrés peuvent être utilisés ou les cordons USB d’origine.
Pour les portables, une petite manipulation est nécessaire pour ajuster la tension de sortie. Pour cela, il faut appuyer quelques secondes sur le bouton +V-, à côté de l’afficheur, lorsque la tension clignote dans ce dernier, une succession de pressions sur ce bouton permet d’afficher la tension désirée. Elles sont au nombre de 5 soit, 15, 16, 18, 19 et 21 Volts, voilà qui doit correspondre aux principales tensions rencontrées dans les ordinateurs portables. Les tensions 9 et 12 volts se prêtent davantage à la recharge de lecteurs de DVD portables.

Titan 90W Titan 90W

L’autonomie :
Les données du fabricant, elles correspondent à un maximum pour chaque usage.
fleche De 3 à 5 heures pour un Netbook ou portable.
fleche 4.5 heures pour un lecteur DVD.
fleche 30 recharges de lecteur MP3.
fleche 20 recharges de téléphone portables.
fleche 15 recharges de PDA ou d’iPhone ou de consoles portables.

Nous avons testé ce bloc avec des téléphones portables, PDA et GPS. Sans atteindre précisément le nombre de recharges situé plus haut, nous en sommes très proches sur les téléphones,  des Samsung F490 et SGH U600 ont été utilisés pour cela.
Pour les PDA, nous sommes également dans ces valeurs, notre PDA témoin est un Asus 696.

Titan 90W Titan 90W

Attardons-nous d’avantage sur les netbook et portables, le sujet sensible par excellence…
A notre disposition un netbook et deux portables.

Le premier n’est autre qu’un antique IBM R40 qui nous accompagne assez régulièrement dans nos tests de refroidisseurs de portables tant il chauffe et d’adaptateurs secteur tant il consomme également beaucoup.
Le second un Sony Vaio PCG 7134M, nettement plus récent et moins gourmand que le précédent il peut prendre le rôle de portable courant.
Le Netbook du jour est un Acer Aspire One D150.


Le test est fait batterie intégrée totalement déchargée, le titan est branché pour recharger la batterie, parallèlement le WiFi est activé et nous lisons une vidéo avec un niveau sonore assez élevé .
fleche IBM R40, Le chargeur a tenu 1h30, la charge ainsi effectuée, 32 %, nous a permis de tenir 30 minutes de plus soit un total de 2h
fleche Sony Vaio PCG 7134M, au bout 1h30, le chargeur est  déchargé mais il a eu le temps de recharger la batterie du portable à hauteur de 45 % selon Windows soit 1h25, toujours selon l’OS. Ces 1h25 se sont transformés en 1h20 mesuré.
Voilà qui nous donne 1h30 du titan + 1h20 de recharge, un total de 2h50, à comparer à l’estimatif donné par le fabricant qui est de 3 h, rien à redire.
fleche Pour notre Netbook Aspire One D150, notre chargeur s’est arrêté au bout de 2h15, entre temps la batterie était rechargée à 100 %. Cela qui nous a donné 3h supplémentaires, un record pas moins de 5h15 d’autonomie apportée par notre Titan. Auquel il convient de rajouter les 3 h de la charge de la batterie de base, notre test débutant avec cet accumulateur totalement déchargé.

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{menu Conclusion}

Conclusion

Titan 90WIl répond tout à fait à sa fonction principale, recharger, et plutôt dans de bonnes conditions. Pour les petits consommateurs, téléphones et autres, pas de soucis la capacité du Titan permet un nombre de recharge plus que conséquent.
Pour les Pc portables, la capacité du Titan est importante 18000 mAh, ça se sent, les grands bénéficiaires sont les Netbook. Leur autonomie est améliorée de plus de 5 heures, en plus testés selon une utilisation qui n’est pas franchement  leur tasse de thé. Le gain avec les portables plus anciens est beaucoup plus mesuré, forcément ils sont plus gros consommateurs en énergie électrique. En témoigne notre IBM R40 qui affiche 2 heures supplémentaires, pas si mal avec une batterie qui ne tient plus franchement la charge. Le VAIO, qui date d’un an environ lui bénéficie de 2h50 de bonus, un excellent résultat.

Titan 90W

La mobilité est particulièrement bien traitée, les connecteurs sont nombreux au niveau des téléphones, bien que leurs cordons USB d’origine soient tout à fait utilisables.
Pour les portables nous pourrions retourner le même compliment sauf que dans ce cas précis il n’y a pas de cordons d’origines utilisables. Il faut donc finalement traiter cet usage comme un  adaptateur secteur. Huit connecteurs sont livrés, reprenant les grands standards dans le domaine, une compatibilité assez classique et complète. Petit bonus l’adaptateur livré avec le cordon de base peut être utilisé directement, de plus sa tension de 19 volts le rend compatible avec bon nombre de portables  du marché. Bonne occasion pour ne transporter qu’un seul adaptateur dans sa sacoche, mais pas d’adaptateur allume-cigare pour la voiture ou le bateau, dommage…

Titan 90W

Que du bon pourrions- nous dire ? Pas tout à fait, le premier élément à reprocher pourrait être la finition piano qui se prête assez mal à un usage de mobilité pour cause de fragilité et de tenue face aux frottements et rayures. Le second point n’est autre que le petit ventilateur interne, sans être assourdissant, vue sa taille c’est impossible, il est clairement audible mais de façon assez irrégulière. Le bruit n’est pas constant et un peu énervant à la longue, pour le réduire il faut positionner le Titan verticalement sur une des tranches, pas très pratique mais efficace, les ouïes aérations s’en trouvent libérées.

Titan 90W
59hardware

Son prix de 150 euros peut paraître élevé mais il faut savoir que certains produits équivalents en termes de capacité sont proposés à plus de 200 euros.
Le prix du Titan est à comparer éventuellement à l’achat d’une batterie supplémentaire de portable, de 90 à 120 euros environ mais avec des capacités de 4000 à 7000 mAh, pas 18000 mAh et exit la polyvalence. A chacun de voir, pour nous c'est tout vu.

azsx L’idée.
azsx L’autonomie.
azsx Polyvalence.
azsx La forme.

azsx Ventilation audible en mode recharge et chargement portable.
azsx Pas de cordons allume-cigare
azsx Finition classieuse mais très salissante

Remerciements :

Oyama

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Test : Adaptateur secteur universel pour portable FSP NB S90

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{menu Introduction}

Introduction.

Les adaptateurs universels pour ordinateurs portables, vaste sujet que nous tentons de découvrir au travers de nos tests. Le sujet est vaste pour plusieurs raisons, la première pourrait être une disparité incroyable au niveau des tarifs cela va du simple au triple voir au quadruple, voila qui est toujours passablement inquiétant. Car entre un produit à 20 euros et un autre à 80, la logique voudrait qu’il y ait une grosse différence de qualité et/ou de sécurité.
La seconde, la compatibilité avec son ordinateur portable, mieux vaut être sur que la tension fournie et l’embout correspondent au besoin de la machine, les possibilités de réglages sont à étudier avec soin avec toujours en ligne de mire la sécurité, il faut donc limiter les risques de déréglage de la tension. Si cette dernière est très inférieure à la tension requise pas de gros désordres si ce n’est l’absence de recharge de la batterie et sans doute, à terme, un démarrage impossible. Si elle est beaucoup plus élevée, la batterie ne va pas nécessairement apprécier, encore moins le circuit de charge. Car qui dit « universel », le mot est sans doute d’une terrible prétention, sous entend des tensions ajustables, généralement de 15 à 21 ou 22 volts et entre 6 à 8 embouts livrés.

FSP NB S90


Notre produit du jour est le NB S90, il est en provenance de FSP Group, une solide référence dans le domaine de l’alimentation de tous types, que ce soit des blocs pour PC, pour écran LCD ou Plasma mais aussi des chargeurs de remplacement pour portables ou des alimentations pour l’industrie. Sa production est à scinder en 2 catégories, l’OEM réservé aux autres fabricants qui les ré-étiquettent ou les intègrent dans leurs conditionnements et le retail, qui nous concerne.
Notre NB S90 appartient à une nouvelle série qui compte 4 références, NB 65, 90, 120 et 150, la caractéristique principale de cette gamme, haut rendement et simplification…

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{menu Présentation}

Présentation.

FSP NB S90

Spécifications :
fleche Modèle : FSP NB S90
fleche Tensions d’alimentations : De 100 à 240 Volts.
fleche Tension d’alimentation de l’adaptateur : 115 à 230 V.
fleche Dimensions (L x l x h) et poids : 134 x 58 x 32 mm pour 405 g.
fleche Puissance maxi : 90 Watts
fleche Tensions de sortie : 15-17 et 18-21 volts
fleche Rendement annoncé : 87%
fleche Protections : contre les courts circuits et les surintensités.
fleche Câble d’alimentation : 2 conducteurs, longueur 1.80 m.
fleche Câble de sortie : 2 conducteurs, longueur 1.50 m.

FSP NB S90 FSP NB S90

Composition du bundle
fleche Le chargeur.
fleche 8 embouts.
fleche Sac de transport.
fleche Manuel en français..

Prix moyen constaté, (hors transport) : 44.00 euros garantie 2 ans.

FSP NB S90 FSP NB S90

Le dernier modèle que nous avons testé de chez FSP le NB Plus affichait un design très intéressant avec un profil ultra mince. Notre NB S90 adopte une ligne beaucoup plus classique, tout à fait similaire à un chargeur d’origine, plastique noir granuleux, brillant.
Aucun réglage sur le bloc pour un quelconque ajustage des tensions de sortie,  cela se situe sur le cordon de sortie. Comme le précise la notice, « Pull, Turn and adjust and push », une pièce est montée sur le câble de sortie avec un anneau manœuvrable. Deux positions, 15-17 et 18-21 volts, sacré raccourci pour un chargeur universel…

FSP NB S90 FSP NB S90

Les 8 embouts livrés sont représentatifs des constructeurs les plus courants, sans relancer le débat, il est évident que le terme universel est passablement excessif. En effet difficile de penser qu’avec 8 embouts et 2 tensions la couverture de tous les ordinateurs portables de la terre est assurée. Mais enfin, d’après les  embouts livrés qui sont devenus comme un standard, nous devons être proche des 80 à 90 % de compatibilité avec des portables relativement récents. A noter les détrompeurs sur les embouts pour éviter les inversions de polarité.
Par contre les tensions peuvent différer, avec la fourniture d’une tension plus basse que prévu la charge risque d’être plus longue. Avec une tension plus élevée elle sera légèrement plus rapide, il ne faut pas non plus quelle soit trop élevée sous risque de sérieux désordres. Comment fixer cette limite ? Difficile, mais un bon indicateur existe,  les tolérances des blocs d’origine, elles se situent entre 5 et 10 % en général.
Sur ce sujet Fortron réalise donc une impasse sur les tensions de sortie en les résumant finalement à deux réglages, les plus répandus : 16 volts sous 5.31 A soit 85 Watts maxi et 19 volts sous 4.74 A soit 90 Watts.

 

Les connecteurs et la compatibilité :

FSP NB S90

 

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{menu Le test et la conclusion}

Le test et la conclusion.

Notre test indique clairement un excellent résultat pour notre NB S90. Son rendement plutôt élevé fait merveille en matière de consommation, la plus basse enregistrée à ce jour. L’écart par rapport au chargeur d’origine commence à compter avec 3 Wh en charge et  presque 2 au repos.

FSP NB S90

La compatibilité au niveau des embouts est conforme à ce que nous retrouvons habituellement, l’originalité est en provenance de 2 tensions fournies 16 volts pour le 15-17 et 19 pour le 18-21, pourquoi pas, même si dans certains cas cela risque d’allonger le temps de recharge.                                  
La finition du chargeur et son bundle sont de bonne facture, fidèle à la qualité FSP, rien à redire de ce côté-là, la fourniture du petit sac est une bonne idée, idéal pour transporter le chargeur mais aussi la mini souris et autres cordons ou accessoires.

FSP NB S90

Pas de port USB, permettant la recharge ou l’alimentation de produits mobiles tel que téléphone, PDA, Player MP3, dommage certains produits moins coûteux en sont pourvus…
Au final un bon chargeur, économe mais très rustique. Le prix public conseillé annoncé est de 45 euros, il se situe dans la moyenne haute de ce genre de produit, mais c’est une nouveauté, il y a donc de fortes chances que son prix ne baisse. Voila qui serait souhaitable car un peu élevé selon nous par rapport à la prestation.

fleche Economie, rendement.
fleche Sécurisation des embouts.

fleche Pas de port USB de recharge.
fleche Prix.

Remerciements : FSP, Venticom

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Test : Chargeur universel MaxInPower PSMIP505NB

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Articles > Alimentation Pc Alimentations
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Introduction.

Un adaptateur pour ordinateur portable, ça se perd, ça se casse ou tout simplement un 2ème est quelquefois nécessaire pour éviter de se promener avec celui d’origine entre 2 points fixes. Mais certains modèles ne se cantonnent pas à alimenter que votre ordinateur portable, il intègre des ports USB pour fournir le sacro-saint 5 Volts nécessaire au fonctionnement ou à la recharge de votre téléphone portable ou de votre player MP3.   

PSMIP505NB

Le produit du jour est le chargeur universel automatique PSMIP505NB, il s’agit d’un adaptateur multi-tension. Il couvre une plage comprise entre 12 et 24 volts et offre du 5 volts pour l’USB. Son prix de vente est très attractif, penchons-nous sur son cas…

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Articles > Alimentation Pc Alimentations
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Présentation.

PSMIP505NB
PSMIP505NB

Spécifications :

fle Tension de l’adaptateur : 115 à 230 V
fle Dimensions (L x l x h) et poids : 130 x 55 x 29 mm pour 365 g.
fle Puissance maxi, 90 Watts en pointe.
fle Tensions fournies : 5 Volts (USB), 12, 12.5, 14.5, 15, 16, 18.5, 19, 19.5, 20, 22 Volts.
fle Intensités maxis : 15 et 16 Volts : 5 A, 19 Volts : 4. 74 A, 20 Volts : 4.5 A, 22 Volts : 2.04 A,  
fle Câble d’alimentation : 2 conducteurs, longueur 1.70 m.
fle Câble de sortie : Longueur 1.40 m.

Prix de vente : 26 €, 2 ans de garantie.

PSMIP505NB PSMIP505NB

Son format est proche d’un chargeur d’origine, la carrosserie est de couleur gris foncé. Classiquement, le connecteur d’alimentation secteur se trouve d’un côté, il est au format que nous qualifions honteusement de tête de Mickey… A l’opposé, le cordon de sortie, il est solidaire du bloc et mesure une bonne longueur, 1.40 m. A son extrémité un connecteur type PS2 sur lequel vient se rajouter l’une des prises livrées.

A proximité, le port recharge USB, la tension fournie est bien évidemment du 5 volts sous 1 ampère soit 5 Watts. Ce port ne peut être utilisé qu’à des fins de recharge, en aucun cas de transfert de données, le chargeur n’est pas relié au port USB côté portable.
Huit embouts sont livrés avec notre PSMIP505NB, ils correspondent au standard dans le domaine, le fabricant avance environ une centaine de portables pris en compte.

PSMIP505NB PSMIP505NB

Ces embouts se branchent à l’extrémité du cordon de sortie, le connecteur et de type PS2, comme précité. Il n’y a donc aucune possibilité d’inversion de polarité.
Le seul fait de brancher l’adaptateur requis ajuste la tension de sortie, automatiquement, c’est ce qui fait qu’il n’y a pas de molette à tourner ou un quelconque dispositif de réglage de la tension à manœuvrer. Un écran d’un format de 45 x 25 mm fait office de panneau de contrôle

PSMIP505NB PSMIP505NB

Lors du branchement, cet écran  passe par une rapide phase d’éclairage en rouge pour ensuite virer au bleu. Les premières informations consultables sont la tension appliquée par l’embout et celle du connecteur USB.

PSMIP505NB PSMIP505NB PSMIP505NB

Spécifications des embouts de sortie :

PSMIP505NB

Dans cette liste 15 embouts sont répertoriés et pourtant il n’y en a que 8 livrés, de A à H, les autres ne sont pas disponibles dans le bundle. Même chose pour les cordons supplémentaires, ils sont au nombre de 2 et se branchent comme les embouts sur le cordon de sortie. Ils seront livrés en option et feront l’objet d’un pack complémentaire.

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Articles > Alimentation Pc Alimentations
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Le test et la conclusion.

Test :

Pour tester notre adaptateur nous allons le connecter sur un Thinkpad R40 et relever les 3 consommations en veille, au repos et en charge. Nous en profiterons pour le comparer au modèle testé précédemment le FSP NB Plus

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Pour être franc, les différences sont faibles, hormis en veille où sa consommation est un peu plus  élevée.

PSMIP505NB

Conclusion :

Un chargeur qui ne manque pas d’originalité, tout d’abord l’ajustage automatique de la tension en fonction de l’embout. Difficile de vérifier l’adéquation entre les toutes les tensions et tous les embouts, mais les 3 ou 4 portables sur lesquels nous avons branché notre adaptateur, il n’y a pas eu de problème particulier. C’est très pratique, il n’y a pas d’erreur possible avec des molettes ou des index déréglés suite à une manipulation du chargeur. De plus le passage d’un portable à l’autre s’exécute en 2 secondes avec le simple changement de l’embout.
Un autre point très sécurisant sur le MaxInPower PSMIP505NB est l’impossibilité de procéder à une inversion de polarité au niveau de l’embout. Certains chargeurs universels en sont dépourvus, nous en avons même vu sur lesquels un interrupteur très accessible autorise cette inversion, très très dangereux pour le portable et sa batterie.
Ce chargeur possède un port USB dédié à la recharge d’un appareil mobile, nous l’avons testé sur un téléphone avec son cordon USB sans le moindre souci. Voilà qui permet de se passer d’un Xème chargeur d’une façon ponctuelle ou définitive.

Son prix est fixé à 26 euros assorti d’une garantie de 2 ans, voilà qui constitue un prix extrêmement bien placé pour ce type de produit. En effet, la moyenne s’établit plutôt vers 80 euros pour les chargeurs d’origine, les autres en entrée de gamme se positionnent vers les 25 à 30 euros mais ne présentent pas le même niveau de sécurisation et de fonctionnalités.

PSMIP505NB
Pour conclure, une très bonne surprise, en effet nous avons eu connaissance du niveau de prix avant de voir le produit. Nous nous attendions donc à  un chargeur basique. Il n’en est rien, sa finition est plus que correcte et il est doté de certains aménagements très intéressants. Coup de cœur pour notre MaxInPower PSMIP505NB.

Sécurisation.
Ajustage des tensions par les embouts.
Présence d'un USB de recharge.
Prix.

Certains embouts et cordons en option.


Remerciements : MaxInPower - PCA France

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Test : Adaptateur secteur universel pour portables FSP NB Plus
Un adaptateur secteur de portables, c’est fragile, il ne supporte guère les chutes et malgré les précautions prises il n’est pas rare qu’il tombe au sol et soit endommagé.

Test : Adaptateur secteur universel pour portables FSP NB Plus

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Introduction.

Un adaptateur secteur de portables, c’est fragile, il ne supporte guère les chutes et malgré les précautions prises il n’est pas rare qu’il tombe au sol et soit endommagé. Seule solution, tenter d’en commander un auprès du fabricant de son portable mais la démarche est quelquefois longue et surtout la pièce très (trop) coûteuse. Vous devez donc vous tourner vers un produit de remplacement, seulement dans la plupart des cas ils ne fournissent que du 19 volts. C’est la tension la plus fréquemment rencontrée dans le monde des ordinateurs portables. Si votre tension nominale est différente, il reste des modèles multi-tensions.

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Ce sont donc des blocs qui offrent une multitude de tensions, entre 15 et 24 volts avec des puissances s’échelonnant généralement de 60 à 120 W, bien souvent. Le réglage de la tension se fait par une petite molette munie d’un index qui convient d’aligner sur la valeur souhaitée. Ils sont livrés avec plusieurs embouts, 6 ou 8 pour l’adapter sur votre portable.
Nous allons nous pencher ce jour sur un tout nouveau type de bloc universel  issu des usines FSP, le NB Plus. C’est une des spécialités de FSP au même titre que les alimentations de pc, que ce soit en retail ou en OEM. La gamme des adaptateurs est large, elle couvre des tensions allant de 5 à 48 volts sous de multiples puissances.

Glossaire :

Retail: Produit destiné à la vente au détail, au grand public.
OEM :
Original Equipment Manufacturer, produit réservé aux constructeurs.

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Présentation.

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Spécifications :

Tension de l’adaptateur : 115 à 230 V
Dimensions (L x l x h) et poids : 155 x 75 x 17 mm pour 221 g.
Puissance maxi 65 W, 90 en pointe.
Températures de fonctionnement : -20°C à +70°C.
Conforme aux normes TUV EN60950, IEC 60950, UL/cUL 60950.
Rendement annoncé : 85%
Tensions fournis : 5 Volts (USB), 15, 16, 18, 19, 20, 21, 24 Volts.
Protections : contre les courts circuits et les surintensités (7 A.)
Câble d’alimentation : 2 conducteurs, longueur 1.80 m.
Câble de sortie : 2 conducteurs, longueur 1.50 m.

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Prix de vente : 55 euros garantie 3 ans, (vendu sous la référence NB65 par certaines boutiques).

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Le bloc arbore une finition de type noir laqué, sa forme générale est très plate, sa hauteur n’est que de 17 mm, parfait pour se glisser dans une sacoche. Le dessus comporte le logo FSP et présente un afficheur LCD et directement à proximité 2 boutons repérés SET et ADJ. Ils ne sont pas saillants mais enfoncés de quelques millimètres pour éviter les manœuvres accidentelles. Ils servent à régler la tension de sortie, 7 sont possibles 15, 16, 18, 19, 20, 21 et 24 Volts.

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Lorsque le NB Plus est connecté au secteur l’afficheur s’illumine d’une lueur bleutée en fonctionnement normal, rouge en cas de surchauffe. Le réglage des tensions s’effectue par les 2 boutons poussoirs, une pression sur SET fait clignoter l’affichage, une pression sur ADJ permet d’afficher la tension souhaitée, il faut ensuite valider en appuyant une nouvelle fois sur SET. Pas de souci, cette tension est mémorisée.
Une deuxième fonction est également accessible, la température au sein de l'adaptateur, pour cela il faut appuyer une fois sur ADJ pour un affichage en °C,(Celsius) et une autre fois pour des °F.(Fahrenheit).

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Sur un des cotés, un connecteur USB est présent, il permet de recharger un périphérique tel que player MP3, par exemple ou GPS, pocket PC. Pour cette fonction, le 5 volts est bien évidemment de mise, sous 1 ampères maxi, soit 5 watts. L’utilisation combinée de la fonction alimentation du portable et recharge sur USB est possible, moyennent une petite chute de la puissance disponible au niveau de la tension de sortie nominale. En aucun cas il n'est utilisable à des fins de transferts, le NB Plus n'est pas relié à la machine par USB.

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Notre NB Plus est livré avec 8 embouts repérés par un code couleur. Ils sont munis d’un plat en périphérie jouant le rôle de détrompeur, un seul sens de montage est possible. L’autre extrémité du cordon en possède un également, leur finalité est de respecter la polarité, à savoir le « + » au milieu est le « – »   en périphérie de l’embout. Tous les blocs ne sont pas ainsi, certains autorisent un branchement inversé, je vous laisse présager des conséquences !
Nous n’avons pas testé tous les embouts sur tous les ordinateurs portables de la terre, mais nous les avons essayé sur plusieurs, aucun souci.

Spécifications des embouts de sortie :

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Le test et la conclusion.

Test :

Nous allons tester notre adaptateur en situation, pour cela nous allons le connecter à un ordinateur portable de type Thinkpad R40. Nous effectuerons des mesures de consommations et comparerons l’ensemble à l’adaptateur livré. Pour ce test, la batterie sera ôtée pour que les mesures ne soient pas fausser par la recharge.

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Des écarts sommes toute relativement faibles, la différence ne se fera pas sur ce chapitre.

Conclusion :

Un adaptateur qui sort de l’ordinaire, mais pas sur ses performances en matière de consommation, difficile de parler d’écarts conséquents, le NB Plus est largement comparable à notre adaptateur livré d’origine.

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Là où le NB Plus se distingue c’est sur son équipement, dans un premier temps le réglage des tensions est particulièrement sécurisant, impossible qu’il ne soit modifié pendant une manipulation. Au chapitre de la sécurité, il convient de rajouter l’impossibilité de procéder à une inversion de polarité au niveau des connecteurs grâce au détrompeur, à l’inverse de certains modèles. Enfin pour terminer l’indicateur virant du bleu au rouge en cas de surchauffe et l’indicateur de la température interne.
La qualité est de premier ordre, quoique les finitions laqués sont certes classieuses mais vivent assez mal une certaine mobilité et les nombreuses manipulations. Nous apprécions la petite housse livrée, permettant de transporter les accessoires et de limiter les rayures sur l’adaptateur.

Le format de cet adaptateur est un choix judicieux, sa faible hauteur, 17 mm pour 25 sur celui d’origine,  permet de le loger beaucoup plus facilement dans des sacoches de plus en plus ajustées. La présence d’un port USB de chargement est une excellente idée, pourquoi ne pas avoir profité de l’occasion pour inclure un petit hub USB avec un cordon amovible pour un branchement sur le portable ? Un problème d’encombrement sans doute… Quoiqu’il en soit cette possibilité de rechargement d’une «unité mobile», (GPS, téléphone,  lecteur MP3..), peut être extrêmement pratique.

Son prix de vente est de 55 euros avec une garantie de 3 ans, voila qui le positionne plutôt dans le moyen/haut de gamme des adaptateurs universels. Il est possible d’en trouver à moins de 40 euros, mais ils ne présentent pas le même niveau de sécurité, le même encombrement et la même finition. Pour rappel, un adaptateur d’origine se négocie souvent aux alentours des 80 euros pour les portables classiques. Le prix de notre NB Plus nous apparait totalement justifié.

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Au final un produit qui nous séduit de par sa démarche sécuritaire et sa présentation qui n’est pas habituelle.
Comme quoi même sur un produit qualifiable de basique, il y a toujours quelques choses à faire.
Label coup de cœur pour cet adaptateur.

 

 

Sécurisation.
Equipements.
Finition.

Performances quasi identiques à l'origine.

 

 

Remerciements : Venticom et FSP

Test : Refroidisseur portable cRadia flex et flex Lapper

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Introduction

Les ordinateurs portables sont très exposés à la chaleur, si certains composants sont conçus pour cela (le processeur le GPU) d’autres ne le sont pas. Les disques durs sont les premiers visés, un usage à une température élevée réduit leur durée de vie, la batterie est également logée à la même enseigne. La faute en revient peut-être à la conception du portable mais comment faire autrement au regard de la compacité de la machine, l’autonomie de la batterie et la nécessité de nuisances sonores acceptables.
Pour améliorer la dissipation, des refroidisseurs sont vendus dans le commerce, leur principe est simple : un support plastique ou alu et un ou plusieurs ventilateurs envoient un flux sur le dessous du portable.
Nous avons déjà testé certains de ces produits, sans vraiment tomber sur l’oiseau rare, penchons-nous sur ses 2 représentants de la société cRadia, le flex et flex Lapper.

flex-Lapper

cRadia est un fabricant coréen, sa gamme est très courte 2 refroidisseurs pour portable sont  présents, nous les avons. Un tapis souris en alu et un ventirad processeur complètent  les productions de cRadia.

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Presentation cRadia flex Lapper

flex-Lapper

Notre premier modèle est résolument tourné vers l’entrée de gamme, 27 euros. Il se veut donc simple

Spécifications :

Matériaux : ABS
Coloris : blanc ou noir.
fleche Dimensions : 300 x 270 x 25mm.
fleche Poids : 750 g.
fleche Ventilateurs : 220 x 20 mm.
600 Tr/ min, indice CFM de 50.

Le bundle :

Le cRadia  flex Lapper .
1 notice

Prix moyen de 27 euros, garantie de 1 an

flex-Lapper flex-Lapper

Notre flex Lapper se présente sous la forme d’un plateau lorsqu’il est replié, sa faible hauteur le rend transportable. Il est disponible sous 2 coloris blanc ou noir, dans les 2 cas la finition est brillante, nous avons à disposition le modèle noire, bonjour les traces de doigts

flex-Lapper flex-Lapper

Le flex Lapper posséde 2 positions, la première surélève le plateau supérieur, jusqu’à former un angle de 15°. La seconde position incline le plateau à 35° environ. Les différents réglages sont accessibles en poussant le plateau du dessus vers l’arrière, 3 ergots métalliques coulissent dans différentes glissières en plastique sur le côté de l’appareil.  La notice précise que le poids maxi admissible est de 10 kg, ça paraît beaucoup pour les petites glissières en plastique, mais enfin pourquoi pas. Pour répondre à cette interrogation nous avons chargé le flex Lapper avec des poids, a priori ça tient…

flex-Lapper flex-Lapper

Le plus intéressant est sans nul doute le gigantesque ventilateur de 220 mm implanté sous le plateau,. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il est translucide, il ne s’éclaire pas en fonctionnement. Les pales ne sont pas très incurvées, il devrait se montrer discret, rappelons que l’indice CFM, (Volume d'air déplacé par le ventilateur),  n’est que de 50.
Il prélève l’air frais  sous le plateau, des ouvertures sont également présentes sur le fond.

flex-Lapper flex-Lapper

flex-Lapper flex-Lapper

A l’usage, ça donne quoi ?

Première chose, si la couleur ne vous rebute pas prenez le modèle blanc, ça sera autant de traces de doigt en moins. La surface est tendre et ne résiste guère aux rayures, donc dans le cas d’un usage nomade, il faut s’attendre à ce que le brillant disparaisse au profit de rayures.
Sur un point de vue mécanique, il frôle la bijouterie, à manier donc avec précaution sinon le plateau supérieur se détache. Pas facile à remettre en place, il faut trouver dans quelles rainures vont les ergots métalliques et forcer pour remboîter le tout.

flex-Lapper flex-Lapper

La position basse incline le portable d’environ 15°, sous cet angle, la frappe est confortable.  Avec la position 32°, l’écran est positionné assez haut, de quoi rajouter un clavier et une souris.

flex-Lapper flex-Lapper flex-Lapper

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Presentation cRadia flex

flex-Lapper

Nous voici donc en face d’un haut de gamme dans le domaine, les prix de ce type de produit varient de moins de 20 euros à plus de 50 environ, notre cRadia  flex étant à 52 euros, nous le classons volontiers dans cette catégorie.

Spécifications ::
fleche Matériaux : Aluminium.
fleche Coloris : noir ou gris.
fleche Dimensions : 320 x 395 x 58 à 260 mm.
fleche Poids : 1900 g.
fleche Ventilateurs : 220 x 30 mm.
350-400 Tr/ min, indice CFM de 100.
fleche Nuisances sonores : 18 dB(A)

flex-Lapper flex-Lapper

Le bundle :
fleche Le flex
fleche Un joint caoutchouc.
fleche 2 goujons.
fleche 2 entretoises.
fleche 1 cordon USB  mâle/mâle longueur 420 mm.
fleche 1 cordon USB  mâle/femelle longueur 450 mm.
fleche 1 notice traduite en français.

flex-Lapper flex-Lapper

Rien qu’au déballage, la différence avec le Lapper est flagrante, ils ne jouent pas dans la même cour ! Le flex se présente sous la forme d’un profil aluminium en façade avant et d’un plateau support articulé.

flex-Lapper flex-Lapper

La face avant est inclinée et permet éventuellement  de reposer les poignets, devant un décrochement  qui sert d’arrêt au portable lorsqu’il est posé, un joint caoutchouc est livré pour limiter les rayures. Le plateau révèle le ventilateur de 220 mm, une grille perforée le protège en surface. Il possède des caractéristiques intéressantes, la première est son indice CFM qui est de 100, à 400 tr/min. Pour rappel celui du flex Lapper  est de 50 à 600 tr/min, voilà qui représente une sacrée différence.

flex-Lapper flex-Lapper

Comme précité, le plateau est inclinable, à cet effet 2 barres en plastique sont présentes sur les côtés de l’appareil. D’un côté, elles sont munies d’un patin qui repose sur le bureau, et de l’autre elles coulissent dans une glissière crantée, une vis moletée assure le serrage dans cette glissière. Elle comporte 12 crans, soit 12 positions autrement dit 12 angles possibles du plateau. Sous les crans un trou est prévu qui correspond à un trou similaire sur la patte,  il permet de glisser une goupille pour verrouiller cette position précise. Par contre il est possible de personnaliser davantage l’angle en n’utilisant pas la goupille et en se contentant de laisser reposer les barres en appui devant ou derrière, ou d’utiliser la goupille en butée pour les barres de soutien voilà qui revient à bénéficier de 10 positions supplémentaires.

flex-Lapper flex-Lapper

Le dessous nous révèle les entrailles du cRadia  flex, une structure mixte aluminium/plastique. Mais surtout cette position nous donne la hauteur du ventilateur : 30 mm. Cela permet une inclinaison des pâles nettement plus prononcée et donc un CFM plus important et une pression dynamique du même rapport.
Voilà qui nous permet d’observer un des points particulièrement mis en avant par cRadia, sa modularité. Elle se situe au niveau de l’inclinaison, nous venons de le voir, mais aussi sur la largeur des portables.  A cet effet 2 petits tiroirs sont présents de part et d’autre, utiles pour ranger les cordons et autres clés usb , mais leurs fonctions ne se limitent pas à cela. En effet, côté porte de ces tiroirs une rainure est présente, elle permet d’insérer les entretoises bi-fonction. Leurs premiers rôles sont d’élargir la réception du portable en agrandissant la surface de contact et/ou de compenser le positionnement d’un portable de faible épaisseur. Ingénieux…

flex-Lapper flex-Lapper

flex-Lapper flex-Lapper

A l’usage, ça donne quoi ?
Autant être franc, ce n’est pas un système mobile, sa présentation et son encombrement ne s’y prêtent  guère. Le « bon réglage » d’inclinaison est à définir, pas vraiment simple, mais bon, une fois que c’est fait il n’y a pas lieu d’y retourner, heureusement… 

flex-Lapper flex-Lapper flex-Lapper

L’ensemble est de bonne facture, rien à redire sur la finition, elle est de très bonne qualité.
Nous apprécions le variateur de ventilateur, à régler en fonction de ses oreilles, dans notre cas nous l’avons réglé pas loin du maximum.
Les tiroirs sont appréciables, ils permettent de ranger les cordons usb et d’adapter le support à la largeur du portable. A propos des cordons, 2 sont livrés, à combiner si la sortie USB de votre portable est loin de l’entrée de la station, le cordon principal mesure 420 mm, la rallonge 450 mm, plus que suffisant.
Ses facultés d’adaptation sont certaines, il se modèlera autour de n’importe qu’elle portable , nous ne parlons pas ici de la notion de « transportable ».
En bref, rien de mobile mais tout est bien étudié !

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Résultats des tests

Pour ce test nous utiliserons un IBM Thinkpad R40, il est équipé d’un P4 M 2 Ghz et d’un disque dur de 40 Go. Il ne dispose d’aérations que sur la partie gauche et vers l’arrière, donc très localisées.

Tout d’abord, les températures, c’est le point important de ce type de produit, après tout ils ont été conçus pour cela.

cRadia  flex Lapper.
Au niveau du processeur, le gain est de 1°C au repos, il n’y a qu’en charge ou le gain atteint les 4°C.
Pour le disque dur, aucune amélioration n’a été relevée.

cRadia  flex.

Les résultats sont plus que probants, excellents au niveau du processeur, le disque dur voit son delta chuter d’une façon très intéressante, rarissime vu la conception de notre vieux portable.

Le niveau sonore est le second critère de choix, dans notre cas notre Thinkpad R40 a tendance à être audible quand le ventilateur du processeur passe à la vitesse supérieure. L’intérêt de ces refroidisseurs est d’abaisser sa vitesse de rotation s’ils sont efficaces en refroidissement. Les mesures sont effectuées sur le côté gauche de l’ensemble à 15 cm.

.

cRadia  flex Lapper.
Inaudible.

cRadia  flex.
Même cas de figure que précédemment, avec une tendance en vitesse élevée à dépasser notre repère qui est le portable en valeur brut.

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Conclusion

flex-Lapper

cRadia  flex Lapper
Un produit très « léger » dans tous les sens du terme, sa destination est la mobilité, ses dimensions s’y prêtent donc certaines contraintes sont bien présentes. L’ensemble laisse une impression de fragilité, confirmée par la manœuvre de l’appareil. Sa finition et son design sont plutôt réussis, tant qu’on ne le touche pas, surtout dans la version noire. Dans le temps, difficile de miser sur une bonne tenue du brillant, cela risque fort de finir avec un plastique terne.

Sur un point de vue des performances, elles sont conformes à ce que l’on peut attendre de ce type de produits, très moyennes et plus proches d’une boîte en plastique avec un ventilateur dedans  que d’un produit de refroidissement. En bref il ne fait guère mieux que ce que nous avons déjà testé.

Le niveau sonore est équivalent  avec ou sans le flex Lapper, il aurait sans doute mieux valu qu’il se montre audible mais que ses capacités de dissipation soient plus importantes, mais souci de mobilité oblige.
Point de Hub USB ou autres, le connecteur est du type mâle/femelle, donc encore moins de bloc d’alimentation séparé. Mais vue le prix très bas du flex Lapper, moins de 27 euros, nous n’en attendions pas moins…

Compacité.
Prix
Performances limitées.
Fragilité.

cRadia  flex

flex-Lapper

Un produit à assimiler à une station d’accueil, il en a les avantages, des performances jusqu’à présent inégalées, mais aussi les caractéristiques : un encombrement  plutôt important.
C’est un produit bien pensé, doté d’une ergonomie certaine, nous  apprécions fortement la possibilité de transformer notre portable en station de bureau. L’écran se trouve plus haut de 27 cm de la surface du bureau, il ne lui manque qu’un clavier et une souris.

L’autre élément très appréciable n’est autre que les tiroirs « convertibles »,  ils permettent dans un premier temps un espace de rangement et dans un second temps une possibilité d’extension au niveau  d’un portable plus large ou plus mince.
Le cRadia flex n’est pas à l’abri de reproches, il faut partir du fait qu’il est sédentaire, c’est établi ! Pourquoi ne pas lui adjoindre d’autres possibilités, une alimentation externe en 5 volts, accompagnée d’un véritable hub USB de 3 ou 4 ports ? Un lecteur de carte mémoire pourrait être adjoint, voilà qui compléterait  efficacement le cRadia flex dans son rôle de sédentarisation  de portables.  

flex-Lapper

Le prix est élevé, très/trop ? Vis-à-vis de son concept nous pencherions vers le « trop », il lui manque peu de chose pour frôler la perfection,.
Nous lui décernons notre label refroidissement en souhaitant que le fabricant  n’oublie pas d’assumer le véritable rôle d’une station d’accueil, l’ouverture…

 

Performances.
Modularité.
Qualité et finition.
Equipements restreints.
Prix

Remerciements :
cRadia et Venticom

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Test : Refroidisseur akasa Gemini Notebook Cooler

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Introduction

Les ordinateurs portables sont très souvent confrontés à des dégagements de chaleur très importants. Le processeur bien sûr est la première source mais la carte vidéo en est une aussi. Ces 2 éléments sont conçus pour cela, il n’est pas rare de voir un processeur atteindre les 70 voir 80°C. Par contre pour les autres éléments il en va autrement, je pense principalement au disque dur mais aussi la batterie… Une solution existe, les refroidisseurs pour ordinateurs portables.

Akasa Gemini

Il en existe de nombreux modèles, tous sont basés sur le même principe, un support sur lequel repose le portable, une ventilation en dessous. Les matériaux utilisés sont bien souvent de l’aluminium ou du plastique. Ils intègrent des prises USB dans la mesure où le refroidisseur y prélève les 5 volts pour ses ventilateurs.

Le produit du jour est l’Akasa GEMINI Notebook Cooler, AK NBC 03, un nouveau produit. Chez se fabricant, la gamme des refroidisseurs portables est plutôt vaste :

AK NBCH 02, modèle aluminium pour 17 P avec un Hub USB.
AK NBC 02, modèle aluminium pour 17 P, coloris noir ou argent.
AK NBCH 01, modèle aluminium pour 15 P et plus, avec un Hub USB.
AK NBC 01, modèle aluminium pour 15 P et plus, coloris noir ou argent.
AK NBC 03, modèle plastique pour 15 P et plus, coloris blanc ou noir

Akasa Gemini

Bien sûr Akasa ne fait pas que cela, au menu, des ventirads processeurs et VGA, nous en avons déjà testé quelques uns, des alimentations et des boîtiers Pc mais aussi de stockage externe. Pour finir de nombreux accessoires comme des câbles, rhéobus, ventilateurs composent également leurs productions.
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Presentation

Akasa Gemini

Notre modèle de test appartient à une nouvelle série qui se positionne résolument en entrée de gamme. Son prix de vente moyen est de 22 euros, particulièrement bien placé par rapport à des modèles de plus de 40 euros.

Spécifications GEMINI Notebook Cooler :

Matériaux : ABS.
Coloris blanc ou noir.
Dimensions : 350 x 305 x 45mm.
Poids : 600g.
Ventilateurs : 2 x 70 mm.
1200 Tr/ min sous 5 volts.
Durée de vie : 30000h.

Le bundle :

Le GEMINI Notebook Cooler.
1 cordon USB

Prix moyen de 22 euros, garantie de 2 ans.

Aikuo GR530II
Aikuo GR530II

La coque est en plastique noir satiné, sur la partie avant, le logo akasa. Le profil de notre GEMINI est très stylisé et très incurvé en son centre. Des ailettes sont présentes, elles sont évidées à leur base. Elles servent  à canaliser le flux vers le haut, donc vers le portable. Sur la face arrière le panneau de commande. Il comporte, les connecteurs 2 USB et un interrupteur marche arrêt. Il est utilisé pour allumer ou éteindre les ventilateurs. Le Gemini possède une jolie ligne, très harmonieuse.

Aikuo GR530II
Aikuo GR530II

Le dessous nous en révèle un peu plus sur le fonctionnement de l’engin, une contreplaque se positionne sur le dessous du refroidisseur. On peut apercevoir également les 2 entrées d’air des ventilateurs. En périphérie, les renforts pour rigidifier le refroidisseur. 6 tampons lui assurent une bonne stabilité et isolent la surface de travail des éventuelles vibrations.

Aikuo GR530II
Aikuo GR530II

Une fois l'objet démonté, le fonctionnement est évident, nous n’attendions pas vraiment de surprise ! Donc 2 ventilateurs de type tangentiel, comme tous les produits de ce genre, l’aspiration s’effectue au centre, le flux ressort en périphérie. Un carter intégré à la plaque le dirige vers les évents sous les ailettes.

Aikuo GR530II
Aikuo GR530II Aikuo GR530II

Sur le refroidisseur en lui-même les 2 prises USB avec la dérivation du 5 volts. Bref c’est du simple…
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Résultats des tests

Pour ce test nous utiliserons un IBM Thinkpad R40, il est équipé d’un P4 M 2 Ghz et d’un disque dur de 40 Go. Il ne dispose d’aérations que sur la partie gauche et vers l’arrière, donc très localisées.

Aikuo GR530II
Aikuo GR530II

Les températures :

Nous avons relevé les températures du processeur et du disque dur au repos et en charge, avec le Gemini (vert) et sans (bleu)..

Autant être franc, les résultats sont à qualifier de très moyens, certes le positionnement des ouïes d’aération du portable témoin n’est pas idéal, mais enfin…

Les nuisances sonores :

Nous avons relevé les nuisances sonores à 15 cm sur le côté gauche, avant le déclenchement du ventilateur du CPU et après. Les mesures seront effectuées avec le Gemini en marche et arrêté.

Le Gemini produit un ronronnement perceptible.
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Conclusion

Akasa Gemini

Notre test ne repose que sur l’utilisation d’un Thinkpad, sans doute qu’avec d’autres modèles les relevés pourraient être différents. Avec notre portable de référence, les principales entrées d’air se situent sur le côté gauche vers l’arrière, pas facile à atteindre pour le flux généré par les 2 petits ventilateurs.
De plus les ouïes présentes sous les ailettes sont réellement très petites, lorsqu’on passe sa main sur la surface du Gemini on ressent une certaine fraicheur mais au centre du refroidisseur.
Seulement voilà, il ne suffit pas de refroidir que le dessous du portable, encore faut-il que les aérations reçoivent un semblant de flux pour être efficace. Et dans notre cas il est vraiment faible.

Sur un point de vue sonore, il se montre audible, les nuisances qu’ils génèrent sont plus ou moins à la même fréquence que celle du portable en lui-même, donc pas trop désagréables.
Le principal intérêt de ce type de produit est surtout de retarder l'accélération du ventilateur du processeur, l’idéal étant de le rendre inopérant. Notre Thinkpad lance la cavalerie vers 60°C, donc très fréquemment, le Gemini ne le retarde donc que de … quelques secondes, dommage.

Aikuo GR530II
Aikuo GR530II

Un mot sur le transport, pas facile à transporter comme beaucoup de ses congénères surtout à cause de sa hauteur. Les modèles en aluminium bénéficient souvent d’un profil plus mince donc moins encombrant. Son poids est de 600 g, raisonnable !
L’équipement livré est réduit à la plus simple expression, pas de variateur de vitesse des ventilateurs, pourquoi faire, il serait toujours réglé à fond… Un simple câble USB est fourni.

Au final un produit simple, bon marché, l’efficacité est très moyenne sauf si votre portable possède une prise d’air pile au dessus des ventilateurs et encore…

Prix.
Poids
Design
Performances limitées

Remerciements :
akasa

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Station d’accueil Vantec Piano 101 : accueillante ?

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Test réalisé par : TiTou le 25 avril 2007
Remerciement : Innova et Vantec

 

Introduction :

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De nos jours, les ordinateurs portables remplissent parfaitement leurs fonctions, ils se veulent outils de travail pour un usage bureautique, outils de loisir pour les jeux, les fichiers multimédias. Mais selon les modèles et leur âge certaines fonctions sont mal exploitées ou la connectique très limitée. Pour étendre le nombre de connecteurs on a recours à ce qu'on nomme un hub externe, son but et d’étendre le nombre de connecteurs et de permettre ainsi la multiplication des possibilités de branchement en usb..

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Le second problème récurent est la dissipation de la chaleur générée par le processeur, des températures de 60°C ne sont pas rares, la circulation de l’air dans l’ordinateur portable étant souvent tortueuse. Dans ce cas on peut utiliser des supports pour portable, ce sont de simples plaques en plastique ou en aluminium qui surélèvent la machine de quelques centimètres afin de permettre une meilleure circulation de l’air. Certains modèles possèdent un ou plusieurs ventilateurs pour accélérer ce mouvement.

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Le troisième point qui n’est pas des moindres dans un cadre multimédia est la qualité de restitution sonore des haut-parleurs intégrés, souvent elle est de piètre qualité, difficile de loger deux HP de 10 ou 13 cm de diamètre dans un PC portable. Dans ce cas il faut avoir recours à une paire d’enceintes externes pour un certain confort d’écoute.

Le test que nous vous proposons ce jour et un produit prétend être la réunion de ces 3 solutions, le Vantec Piano 101.

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La société Vantec fut fondée en 1994, elle s’est spécialisée dans les diverses solutions de refroidissement pour tout type de composants informatique mais offre également des alimentations, des boîtiers de disque dur externe ainsi que d’autres accessoires. Concernant les ordinateurs portables, plusieurs produits sont apparus très récemment, des refroidisseurs et des stations d’accueil notamment.

 

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Test réalisé par : TiTou le 25 avril 2007

 

Spécifications :

Caractéristiques générales de la station.

Disponible en blanc ou noir
Dimensions totales : largeur, 33cm, profondeur, 25cm et hauteur, 3cm.
Poids total : 1.4 kg
Alimentation par bloc externe délivrant du 5 volts sous 1.5 Ampères et 12 volts sous 1.8 Ampères.
Compatible portables avec écrans jusqu'à 17 Pouces
Prix de vente moyen 70€

Connecteurs entré/sortie.

Entré mini usb
Entré audio, jack 3.5 mm Stéréo.
Entré alimentation.
Hub intégré 3 ports usb 2.0.

Refroidisseur par ventilateur

Ventilateur de 8 cm, 0.28 ampères sous 5 volts.

Audio

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Satellites 2 x 5watts.
Dimensions, hauteur : 14cm, largeur : 7.5cm, épaisseur : 3cm.
Diamètre haut parleurs, aigue : 2.54cm, médium : 3.8cm.

Caisson de basse intégré dans la station.

Puissance : 5watts
Dimensions: hauteur 2.6cm, largeur, 12cm, profondeur : 6cm
Diamètre haut-parleur, basse  : 5.08 cm.

La partie sonore

Puissance totale de 15watts RMS.
Réponse en fréquence 60 Hz – 20 Khz
Rapport signal bruit >80 dB.
Egaliseur avec 5 ambiances prédéfinies : sans effet, rock, pop, classique et jazz.
Effet 3D commutable.
Réglage de volume médium/aigu et du caisson de basse séparé..
Prise casque

Le bundle :

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Le piano 101.
Le bloc d’alimentation.
Un cordon usb (usb, mini usb), longueur 1 m.
Un cordon audio jack 3.5 mm male/male, longueur 0.70 m.
Une notice en anglais.

 

Ordinateur portable témoin.

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Notre ordinateur portable de référence sera un Ibm Thinkpad de type R40, il est équipé d’un Intel P4 M 2 Ghz, doté de 512 Mo de ram, d’un disque dur de 40 Go, son écran est un 15 pouces.
Il ne dispose que de 2 prises usb une à l'arrière et l’autre sur le côté gauche, autrement dit une fois une souris et une webcam connectées, il n’y a plus rien de libre…
Sa propension à chauffer est bien connue, puisqu’au repos sur une table le processeur est à 55°C et le disque dur à 56°C.
La restitution sonore est au top, conforme à la norme de Graham Bell de 1876, c’est à dire une qualité proche de 2 boîtes de conserve reliées par un fil à pêche. Eh oui, avec les R40 et autres Thinkpad, on ne joue pas, monsieur, on n’écoute pas de musique non plus, on travaille un point c’est tout.

 

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Test réalisé par : TiTou le 25 avril 2007

 

Présentation :

Le Vantec Piano 101 regroupe donc les fonctions de hub usb de refroidisseur et possède un système audio 2.1. Il se présente sous la forme d’un bloc plastique, rectangulaire de couleur noire finition miroir. Sur le dessus, en plein centre le ventilateur de refroidissement, dissimulé derrière une fine grille, de part et d’autres les 2 enceintes acoustiques. mais ce qui interpelle le plus ce sont les inscriptions PPA pour Professional Personnal Amplifier et Sound Research sur un magnifique écusson au-dessus de la façade avant. Est-ce une marque de fabrique ? Un label digne des dernières productions audiophiles du moment, les tests nous le dirons…

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La face avant tient lieu de tableau de bord avec de gauche à droite, le hub usb, il comprend 3 ports. A sa droite le potentiomètre de mise en marche et de réglage de la vitesse du ventilateur, un 8cm.

Le centre du panneau avant accueille les différents témoins lumineux de fonctionnement de la partie audio, 5 indiquent le pré-réglage de l’égaliseur intégré, un autre le fonctionnement de l’effet 3D et le dernier celui du caisson de basse. L’égaliseur, kesako ? En fait il s’agit d’un effet consistant à augmenter ou diminuer le niveau de certaines fréquences, de rajouter ou d'enlever des fréquences graves, médiums ou des aigus. Cela permet d’adapter l’écoute à la pièce, aux enceintes acoustiques ou plus simplement à son oreille ou à ses goûts.

Enfin à l’extrême droite, les commandes audio. Trois boutons poussoirs, un pour la mise en marche de l’effet 3D, un autre pour le choix du mode pré-définie de l’égaliseur et le dernier est consacré à la mise en marche du caisson de basse. Reste les deux potentiomètres de réglage des niveaux du caisson de basse et des médiums aigus et pour finir une prise casque au format 3.5 mm stéréo.

A noter que la surface n’est pas d’une parfaite rectitude, il y a donc des creux et des bosses qui sont amplifié avec la finition miroir, pas tip top.

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La partie arrière de notre Vantec Piano 101 ne recèle que 3 connecteurs, l’entrée audio en provenance de la sortie audio de votre portable, la prise d’alimentation et une prise type mini usb à connecter via le câble livré à votre ordinateur portable.

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On l’ouvre !

Difficile de résister à la tentation de découvrir les entrailles de la bestiole.

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Au premier plan la platine supportant les connecteurs arrières, elle prend en charge la distribution des différents signaux. De part et d’autre les deux glissières de guidage et les charnières des satellites.

Au-dessus, nous découvrons le ventilateur de 8 cm qui assure le refroidissement de la station, le gros caisson de basse (12x6x2.5cm) prend place derrière la façade.

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Sur la gauche prend place la platine du hub usb qui supporte le circuit Genesys GL850, conçut pour piloter 4 ports usb maximum, il n’en contrôle que 3 dans notre cas. Il est compatible usb 1.1 et 2.0 et autorise des taux de transfert de 1.5, 12.0 et 480Mb/s. Une Led de fonctionnement est présente sur la pcb mais n’est pas visible de l’extérieur. Le variateur de vitesse du ventilateur est positionné sur cette carte.

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Le côté opposé abrite la partie audio, avec les réglages des volumes la prise casque et les diodes Led d’état.

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Passons à l’installation de notre Thinkpad R40 sur le Piano 101 et aux premiers tests.

 

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Test réalisé par : TiTou le 25 avril 2007

 

Installation et tests :

Nul doute à avoir sur le Piano 101, c’est un Transformers, il vient en droite ligne de la planète Cybertron et se déploie pour devenir le complément idéal de votre ordinateur portable chéri, enfin souhaitons-le.
Les haut-parleurs se déplient par rotation suivant l’axe x jusqu'à la position verticale, soit un angle de 100° environ, ensuite il faut opérer une autre rotation, suivant l’axe y de 180° environ. Par un habile mouvement de translation, il reste à écarter les haut-parleurs l’un de l’autre, ils sont montés sur un tube qui coulisse à l’intérieur de la station. Quand j’évoquais les Transformers, j’exagérais à peine…

Bon faisons plus simple, la vidéo de la transformation

 

Reste à poser le portable sur le dessus du Piano 101, nous noterons la présence de patins caoutchouc qui outre le fait d’éviter de rayer la surface particulièrement fragile de la station, surélève le portable de quelques millimètres, nous y reviendrons.
Selon la position du lecteur optique, dans le cas de notre Thinkpad R40 il est a positionné côté droit vers l’arrière, il faut ramener le portable vers l’avant sinon le tiroir vient en butée contre le satellite droit.

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Au niveau des branchements à effectuer, les cordons sont de bonnes longueurs, pas de problèmes spécifiques à craindre. Pour finir, il faut alimenter la station d’accueil par le biais du bloc livré et le tour est joué.

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Le refroidissement  :

Dés branchement du connecteur, le ventilateur est alimenté. Le potentiomètre permet théoriquement de régler la vitesse de rotation mais sa course est très longue et l’amplitude de réglage très courte, moins d’1 cm environ en dessous il s’arrête. A vitesse maxi, il se fait légèrement entendre, bien que le bruit soit en partie masqué par la présence du portable faisant écran.
Ce qui surprend le plus, c’est le sens du flux de refroidissement, il ne souffle pas sur le dessous du portable mais il aspire. Cela explique les 2 patins évoqués plus haut, ils ménagent un espace qui permet au flux de circuler entre le dessous de l’ordinateur et le dessus du Piano 101.

Résultats des tests:

Pour apprécier les performances en matiére de refroidissement du Piano 101, nous utiliserons le protocole suivant :
CPU Burner sera utilisé, ce logiciel met le processeur en charge extrême, le relevé s'éffectue à l'issue d'un délai de 30 minutes.
Pour le disque dur, une défragmentation complète est effectuée, la température maximale est relevée en cours d'opération.

5°C d’écart sur le Cpu au repos, pas mal du tout mais dans le cas du Thinkpad R40, les ouïes d’entrée d’air sont positionnées vers l’arrière à gauche, ce qui fait que ce bon résultat est sans doute à partager entre le surélévation et le flux créés par le ventilateur de la station. Mais qu’importe, les résultats sont là.
Le disque dur profite moins de ce bénéfice, de 1 à 2°C, il faut dire qu’il est bien masqué par une garniture en plastique.

Les connecteurs usb

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Le hub intégré repose sur une puce très commune de type Genesys GL850, conçue pour piloter 4 ports usb maximum, elle n’en contrôle que 3 dans notre cas. Elle est compatible usb 1.1 et 2.0 et autorise des taux de transfert de 1.5, 12.0 et 480Mb/s. Une Led de fonctionnement est présente sur la pcb mais n’est pas visible de l’extérieur.

Nous avons pour l’occasion branché un disque dur externe 2.5P en provenance de notre dernier comparatif, sur le portable les 2 usb étaient monopolisés pour fournir l'intensité en 5 volts nécessaire. Par l’intermédiaire du hub de la station, un seul suffit à la parfaite reconnaissance du disque dur, un très bon point !

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Test réalisé par : TiTou le 25 avril 2007

 

Installation et tests (suite) :

Le test sonore

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1er test, pas d’effets spéciaux, égaliseur sur Flat (plat), la position de base.

Le Piano 101 est compact, et comme chacun sait acoustique et petite taille ne sont pas franchement compatibles au niveau des basses. Et bien cela se confirme à l’écoute, en fait, elles sont plus proches des médiums que des basses le contrôle de volume est toujours en position maximale. Les médiums sont omniprésents, les aigus moyens.

2e test, position Rock et position Pop.

Pas de grand changement au niveau des basses, par contre les médiums aigus se font entendre clairement, à en devenir fatiguant car les aigus "chuintent". Il faut réduire le volume pour obtenir un son relativement équilibré, mais dans ce cas on perd en puissance, forcément.

3e test, position Classique.

Les médiums sont mis en avant, évidemment. Avec ce réglage et l’écoute d’une musique classique, nous obtenons un résultat relativement équilibré et franchement pas désagréable à l’écoute.

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4e test, position Jazz.

Médiums et aigus prédominants à notre avis un des meilleurs réglages, les aigus sifflent encore un peu il convient de réduire leur niveau mais l’écoute compte tenu de la destination du piano 101 est correcte.

Et la touche 3D ? Pour les musiques très rythmées cela introduit un chuintement sur les aigus qui de surcroît se balade de droite à gauche et de gauche à droite, c’est disons très spécial. Pour la position jazz et classique il introduit de la profondeur qui selon le morceau n’est pas désagréable, mais il fait siffler légèrement les aigus.

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Pour conclure sur la partie sonore, l’égaliseur n’est pas une grande réussite, 2 positions sont exploitables et apportent une amélioration notable par rapport à la position flat. La puissance est très limitée et pourrait être qualifié d’insuffisante, en effet dans certains cas et selon les morceaux écoutés il faut baisser le niveau des médiums aigus ce qui fait perdre du volume général. Pas de parasites à signaler sauf sur la position rock ou les aigus sont poussés, un léger grésillement se fait entendre.

Reste que le Piano 101 n’est pas un ensemble audiophile, c’est clair, il est conçut pour améliorer la restitution sonore par rapport aux systèmes embarqués sur l’ordinateur portable, sur ce plan, il s’en sort relativement bien.

 

A l’usage...

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Le piano 101 surélève le portable de plus de 3.5 cm, ce qui place le clavier à 7cm avec notre Thinkpad R40, ça fait haut ! Il s’en suit une certaine fatigue des poignets, donc pas optimale pour un usage prolongé.

Cette station se veut une ouverture et un complément à un ordinateur portable, pourquoi donc ne pas avoir prévu de lecteur de cartes mémoire ? Ce serait pourtant de bon ton dans la mesure où ce type de carte commence à envahir nos solutions mobiles, de plus, il existent sur le marché bon nombre de lecteurs universels relativement compacts.

Trois prises usb sont présentes, une quatrième eut été la bienvenue devant la multiplicité des périphériques existants et devenant indispensables.

Si vous possédez une grande sacoche, il peut être transporté, c’est même une des ses principales caractéristiques. Il occupe la même surface que notre Thinkpad R40 doté d’un écran de 15 Pouces. Par rapport à un portable de dernière génération, il occupe sensiblement le même encombrement, notamment en épaisseur, 3 cm, difficile techniquement de faire plus fin. Attention, il comporte un bloc d’alimentation similaire aux ordinateurs portables, c’est très souvent l’élément difficile à loger dans une sacoche alors imaginez 2 blocs…

 

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Test réalisé par : TiTou le 25 avril 2007

 

Conclusion

L’idée de départ est séduisante, une station d’accueil à tendances multimédia portative. Les contraintes sont diverses mais facilement identifiables, encombrement moindre pour la mobilité, pouvoir de refroidissement, diversité des connecteurs, restitution sonores, bonne résistance aux rayures, notamment.

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An niveau du Vantec Piano 101, le premier point est correcte, il est portatif sans être trop encombrant.

Ses capacités de dissipation sont correctes bien que dépendantes de la localisation des pièces à refroidir, sur certains portables le processeur est au centre, pour d’autres excentré vers l’arrière à gauche, il en va de même pour le disque dur. Le choix du sens du flux nous a surpris, il est ici en aspiration et se déverse en partie dans le boîtier du Piano 101 et vers les ouvertures de la plaque du fond. Sans doute pour le refroidissement de la partie amplificateur audio ?

Les connecteurs usb en façade sont bien placés et facilement accessibles, nous aurions pourtant souhaité en avoir un supplémentaire, d’autant plus que le circuit gérant cette fonction peut en supporter 4.

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La restitution sonore est sans nul doute un des points faibles de ce type de matériel. Comme précité, compacité et qualité de diffusion sont rarement compatible avec les signaux audio de très basse fréquence et leurs hauts parleurs ou une grande taille est préférable. C’est le cas aujourd’hui, il montre vite ses limites dans les basses, les médiums sont très présents et les aigus quelquefois agressifs, mais le résultat est audible et en tout état de cause bien meilleur que les systèmes intégrés sur bon nombre de portable.
Un surcroît de puissance conférerait un certain confort d’écoute, ça ne fait aucun doute. Des parasites sont légèrement audibles lorsque les aigus sont au maximum (position Rock), c’est inhérents à ce type de produit car comme chacun sait re-amplifier un signal déjà amplifié introduit ou met en évidence ces phénomènes.

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La finition de l’ensemble est bonne sans être exceptionnelle, par contre le fini miroir de la surface est une véritable plaie, la moindre trace de doigt et/ou de rayures se voit comme le nez au milieu de la figure. Je vous laisse imaginer l’état du Piano 101 après plusieurs manipulations et rangement dans une sacoche avec les frottements à la clé. C’est la grande mode en ce moment, la finition miroir sur du blanc ou du gris ou couleur bronze, passe encore mais sur du noir, c’est terrible car plus vous frottez, plus ça raye et donc moins ça brille et moins ça brille plus vous frottez, vous me suivez ?

Pour qui et à quel prix ? Il est vendu en moyenne 70 €, en fonction de ce qu’il offre, ce tarif nous parait correct. Le Vantec Piano 101 intéressera les possesseurs de PC portable un peu ancien surtout pour les connecteurs et le circuit audio. Pour les machines plus récentes sa restitution sonore peut être un plus.

- Le concept
- Compacité
- Refroidissement

- Finition trop brillante
- Manque un port usb
- Puissance sonore un peu limitée
- Pas de lecteur de cartes


Nos autres tests de refroidisseurs de PC portables: 59Hardware
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Test : Thermaltake Tai-Chi M Notebook Cooler

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Test réalisé par : Boub le 25 Janvier 2006
Remerciements : Thermaltake
Matériel testé : Tai-Chi M Notebook Cooler


Introduction


Dans l'univers du refroidissement, difficile pour l'utilisateur d'équiper son ordinateur portable d'un ventirad digne de ce nom, ou d'ouies d'aérations supplémentaires... Les machines sont pour la plupart du temps scellées et toute modification entraînerait bien évidemment une annulation de la garantie sur la machine.

En terme d'accessoires pour refroidir les notebook, il n'existe pour le moment qu'une solution, ce que l'on appelle les stations de travail. Pour les modèles les plus standards, elles permettent d'accueillir un portable, de le placer à la hauteur des yeux... Pour d'autres, elles peuvent être équipées d'un ou plusieurs ventilateurs pour refroidir la machine, de ports USB, de roulettes...



Nous avons testé en Mars dernier l'Ergo Station de Port Design, une station de travail tout en plastique, très légère, équipée de 4 ports USB. Aujourd'hui nous nous pencherons sur le Tai-Chi M Notebook Cooler, entièrement conçu en aluminium, disponible à partir de la semaine prochaine chez tous les revendeurs Thermaltake.

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Test réalisé par : Boub le 25 Janvier 2006
Remerciements : Thermaltake
Matériel testé : Tai-Chi M Notebook Cooler


Présentation


Comme dit précédemment, le Tai-Chi M est entièrement conçu en aluminium. De couleur grise et noire, il arbore un design très moderne, avec des formes arrondies très fluides, un rien agressif, du Thermaltake... Sa carcasse épaisse de 5 mm et ses dimensions très larges (32 cm) et profondes (33 cm) lui permet d'accueillir sans problème n'importe quel type de pc portable, quelque soit sa taille et son poids.

Thermaltake ne semble pas aimer le plastique et c'est tout à notre honneur. En effet, hormis le système de ventilation (voir ci-après) et les branchements destinés à l'alimentation, aucune matière plastique ne ressort de la station de travail. L'aluminium dominant en fait un produit très robuste, pour un poids plus que correcte (1.233 kg).

La marque a prévu de commercialiser le produit au prix très intéressant de 35$ TTC, soit environ 29€ TTC.

Les caractéristiques Thermaltake :

Nom : Tai-Chi M
Poids : 1.233 kg
Dimensions : 320 x 330 x 35 mm
Matériaux : Aluminium
Dimension des ventilateurs : 70 x 70 x 15 mm
Voltage : 4.5 V
Alimentation : 60 W
Rotation des ventilateurs : 1000 rpm
dB(A) : 14.0
Accessoires : Cable USB 2.0

Le socle se divise en 3 secteurs que nous allons étudier :

La grille de ventilation (partie grise) et les ventilateurs
La bordure de soutient et le système de pliage (partie noire)
Le hub USB, la connectique et le repose stylo et post-it

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Test réalisé par : Boub le 25 Janvier 2006
Remerciements : Thermaltake
Matériel testé : Tai-Chi M Notebook Cooler


La grille de ventilation et les ventilateurs


Elle se situe en juste dessous de l'aération du pc portable. Sur un notebook, la ventilation du processeur est la plupart du temps située sur la face arrière, à droite ou à gauche selon les modèles. Dans le cas de notre configuration, la ventilation se fera au fond, à droite du portable.

Thermaltake a équipé le Tai-Chi M de 2 ventilateurs de 70 mm, à une fréquence de rotation de 1000 rpm, dits silencieux de 14 dB(A). Des modèles Thermaltake que l'on ne retrouve pas à la vente en détails. Nous n'avons par ailleurs trouvé aucune information concernant ces ventilateurs. Nous ferons donc confiance à Thermaltake sur les caractéristiques de ces derniers sans oublier d'effectuer un test acoustique au passage :p ...

1000rpm, cela peut paraître élevé surtout quand on connaît la taille des ventilateurs, moins épais que les ventilateurs "standards" (15 mm contre 25 mm), un grand nombre de pâles de petite taille... Espérons que la marque soit sûre de son coup.

Il nous est techniquement impossible de vérifier la vitesse de rotation des ventilateurs, ces derniers n'étant pas directement branchés sur une carte mère. Ils sont tous les deux placés en aspirations, c'est à dire destinés à envoyer de l'air frais vers la machine, et non à rejeter l'air chaud dégagée par celle ci.

Ce qui va nous intéresser le plus dans ce test sont les nuisances sonores dégagées par nos deux ventilateurs. Notre plateforme en Intel Centrino nous permet d'avoir une configuration totalement silencieuse et nous pourrons donc de nous faire une réelle opinion sur les nuisances que pourrait apporter un tel système de ventilation. Nous verrons également si le refroidissement se fait de façon efficace pour en arriver au final à un rapport bruit / performances que nous espérerons convaincant.

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Test réalisé par : Boub le 25 Janvier 2006
Remerciements : Thermaltake
Matériel testé : Tai-Chi M Notebook Cooler



La bordure de soutient



Le pc portable est incliné vers l'avant, le clavier rehaussé, l'écran à la hauteur des yeux. Le confort n'est pas mesurable, mais il a été immédiatement ressenti dans l'équipe. En effet, l'inclinaison est telle que les poignets lors de frappe intensive se retrouvent reposés par la bordure du Tai-Chi M. Un prolongement efficace, qui permet de ne pas casser les poignets lors de frappe. Un vrai confort !

L'ordinateur est soutenu par une bordure en aluminium noire. Il aurait été bon de la part de Thermaltake d'y ajouter une protection en caoutchouc ou en mousse, non seulement pour éviter de rayer l'ordinateur en cas de déplacements réguliers, mais également de préserver la bordure du socle. Nous avons eu à effectuer, durant ce test, de nombreux va et viens avec le portable, et à chaque fois qu'il nous fallait reposer le portable sur le socle, nous prêtions toute notre attention sur la face avant qu'il ne fallait absolument pas rayer, maniaques obligent.

Il nous faudra donc rajouter par nous même une protection caoutchouc / superglu, dommage.


Un point que nous avons par contre jugé positif concernant le Tai-Chi, est son faible encombrement une fois posé sur un bureau, ou même plié. La station de travail a l'avantage de pouvoir se plier en 2. Il nous est facile ensuite de la ranger ou même de la transporter dans une sacoche de taille 15" d'ordinateur portable.



En comparaison à un modèle tel que l'Ergo Station (le seul autre que nous ayons testé pour le moment), le Tai-Chi M prend ici un gros avantage.

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Remerciements : Thermaltake
Matériel testé : Tai-Chi M Notebook Cooler



Les accessoires


Thermaltake, comme à son habitude, n'a pas oublier de rajouter quelques gadgets supplémentaires, plus ou moins utiles...

Pour les plus bureaucrates d'entre vous, une barre retractable vous permet d'y déposer un stylo et des post-it ou des cartes de visites (voir photo ci-dessous). Pourquoi pas !


Un mini hub USB et un button On/Off couronnent le tout.
Le Tai-Chi a l'avantage de ne pas nécessiter de prise de courant pour alimenter ses deux ventilateurs. L'alimentation se fait directement par USB (cable fourni), avec une consommation moyenne de 16 W. Un port USB supplémentaire a été ajouté à la station pour remplacer celui perdu sur le pc portable.

Un bouton d'extinction et d'allumage des ventilateurs est également situé à l'arrière de l'engin. Vous comprendrez sa nécessité par la suite...


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Test réalisé par : Boub le 25 Janvier 2006
Remerciements : Thermaltake
Matériel testé : Tai-Chi M Notebook Cooler


Le test sonore et de température

Le test sonore semble probant à la vue des résultats et pourtant... Les ventilateurs sont certes silencieux mais les frottements engendrés par la rotation des ventilateurs sont audibles. Comme dit plus haut, avec notre plateforme Centrino, nous avons l'habitude de travailler dans le silence, et le bruit dégagé par le rotor des ventilateurs dans ce cas présent se fait entendre. Un grésillement anormal, alors que le frottement de l'air sur les pâles est inaudible.

Rien d'assourdissant, seulement un grésillement qu'il serait bon de corriger. Dans le cas de la lecture de musiques ou de films, le son dégagé par vos enceintes masquera largement le bruit des ventilateurs.

Coté température, notre Intel Centrino 1.6 Ghz a pour habitude de ne jamais dépasser les 71, à 70°C avant les tests.

Nous n'avons pas considéré nécessaire d'effectuer des graphiques pour vous présenter les mesures. Il n'est ici question que de constatations et les variations de températures sont trop faibles en prenant compte de la vitesse de rotation des ventilateurs, de leur taille, et de leurs emplacements.

Nous n'avons mesuré aucune incidence notable sur le processeur qui reste toujours à une température comprise entre 69 et 71°C. La surface du pc portable est certes beaucoup moins chaude qu'auparavant, mais n'espérez pas augmentez considérablement la fréquence de votre cpu si vous optez pour un Tai-Chi M :p.

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Remerciements : Thermaltake
Matériel testé : Tai-Chi M Notebook Cooler


Conclusion


Matériellement, le Tai-Chi M est extrêmement bien conçu. Un look et des finitions soignées, une coque légère et solide, des accessoires bien pensés. Le fait de pouvoir le transporter facilement est un plus.

Malgré cela, les chiffres relevés lors des tests restent quelques peu négatifs. Nous n'attendions pas des performances en refroidissement extraordinaires venant de la part d'une station de travail, et nous l'avons constaté lors des tests, ceux ci sont quasi-nuls. Par contre en ce qui concerne les ventilateurs, le silence était de rigueur. Le grésillement généré par les ventilateurs 70 mm est gênant même s'il n'est pas assourdissant. Les dimensions des ventilateurs et le procédé de câblage ne nous permettent pas de les changer facilement. Heureusement, Thermaltake aurait prévu le coup, il nous est possible par simple pression d'un bouton de les désactiver.

Le Tai-Chi M reste dans son ensemble un excelent produit pour toutes les personnes qui recherchent confort d'utilisation, souplesse, mobilité dans un ordinateur portable accompagné de sa station de travail. Même si les performances en refroidissement ne sont pas au rendez vous cette station de travail, nous avons ici pour moins de 30€ un produit de très bonne qualité.

 Finition
 Design
 confort
 Pliable
 Poids
 Prix

 Performances
 Nuisances sonores

Site officiel : Thermaltake
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[Preview] Saitek A-200 et A-250

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Test réalisé par : Akerone le 22 aout 2005
Remerciements : Génération-NT
Matériel testé : Saitek A-200 et A-250


Je vous ai déjà parlé de Saitek, qui oeuvre dans le domaine des périphériques spécialisés comme son PC Gaming, le clavier des joueurs et bien d'autres choses encore. Voici que Saitek fort de son savoir-faire, se lance dans le domaine de l'audio, en collaboration avec la société Mission marque réputée dans le monde de la HiFi. Une nouvelle gamme chez Saitek :

Petit rappel :

Après de nombreuses années de bons et loyaux services dans le monde des échiquiers électroniques, des périphériques de jeux pour PC (Joysticks, joypads, etc.), et plus récemment dans les périphériques de saisie pour ordinateur (Souris « fashion », clavier design, etc.), Saitek a décidé de mettre à profit son savoir faire dans le domaine de l’ergonomie et du design pour proposer une nouvelle gamme unique aux performances exceptionnelles.

Les produits :

1) Modèle A-200

Portable Sound 2.1 Speaker System :

Référence SAITEK : DM02


Le son nomade de haute qualité.

Technologie EAVSTM unique délivrant de superbes basses actives. Fonctionne avec tous les lecteurs audio, MP3, Mac, et PC. Ce système d'enceinte portable au design raffiné vous permet d'écouter en toute simplicité et en haute qualité audio numérique, la bibliothèque musicale de votre ordinateur, ou de n'importe quel lecteur audio. Le Portable Sound 2.1 Speaker System vous offre la qualité du son 2.1... N’importe où. La chambre d'expansion unique EAVSTM (Expanded Air Volume System) s'agrandi afin d'augmenter le volume d'air de l'enceinte, augmentant ainsi la qualité de ses basses.

La musique est restituée par des haut-parleurs MISSIONtm (1 subwoofer et 2 tweeters) d'une clarté exceptionnelle. Une simple connectique mini jack 3.5 mm (oreillettes/line-in) vous permet une connexion à tous les lecteurs audio existant (MP3, CD, DVD, MPEG4, Sony PSP...). Partagez la musique entre amis, où que vous soyez... Mais avec classe !!!


Caractéristiques :

Son stéréo 2.1 numérique, délivré par deux tweeters de 1.5 W et un SubWoofer de 3 W
Système EAVSTM (Expanded Air Volume System) pour des basses impressionnantes et claires
Conception des Haut parleurs par MISSIONtm, utilisant la célèbre technologie Neodymium
Technologie des haut-parleurs mise au point par MISSIONtm avec "active boost bass clarity" et réduction de bruit pour une réponse audio époustouflante
Facilement transportable et résistant, pour un usage quotidien
LED d'indication de niveau des piles
Boutons de contrôle du volume, on/off, et activation de l'EAVSTM
Connexion filaire (jack 3.5 mm fourni) à n'importe quel baladeur MP3, lecteur CD, DVD, Sony PSP...
Autonomie 24 heures en lecture avec 4 piles AAA
Adaptateur secteur et housse de transport en néoprène inclus
Compatibilité : PC/Mac et tout appareil audio muni d’une sortie jack 3.5 mm Le système sera disponible en : Octobre 2005, au prix de 99.90 euros.{mospagebreak}

Test réalisé par : Akerone le 22 aout 2005
Remerciements : Génération-NT
Matériel testé : Saitek A-200 et A-250


2) Modèle A-250 : 2.1 Wireless Anywhere Speaker

Image
Référence SAITEK : DM03

Envoyez sans fil la musique depuis votre PC vers n'importe quelle pièce de la maison.
Système 2.1 numérique de qualité avec basses actives
Configuration instantanée sur PC ou Mac. Ce système 2.1 "sans-fil" extrêmement stylisé vous permet d'accéder à la totalité de la bibliothèque musicale de votre ordinateur depuis n'importe quelle pièce de votre maison. Transmis via une technologie Hi-Fi "sans-fil", le son prend toute sa dimension grâce au haut parleurs amplifiés créés par MISSIONtm , lui donnant ainsi toute la clarté et l'ampleur qu'il mérite. Sans interférence ou perte de signal jusqu'à 30 m, le système SAITEKtm 2.1 Wireless Anywhere Speaker vous permet d'écouter la musique n'importe où !

Des boutons situés sur l’appareil permettent également de contrôler votre ordinateur à distance (fonctions: la lecture, le changement de piste…).Vous pouvez également y brancher directement votre baladeur MP3 ou tout autre lecteur audio. Transférez aisément la musique d'une pièce à l'autre, pendant que vous travaillez studieusement à l'étage, que vous mijotez un bon petit plat dans la cuisine, ou simplement que vous prenez le soleil dans jardin.

Explication :

Vous branchez le « dongle » USB dans un port USB disponible de votre ordinateur.
Vous allumez le A-250 Les deux « dongle » et le A-250 se reconnaissent (environ 3 secondes). L’écran du A-250 affiche « OK ».

Lancez votre lecteur multimédia favoris (Windows Media Player, Itune, etc.) et ouvrez votre bibliothèque musicale ou votre liste de lecture préférée. C’est prêt !
Vous pouvez maintenant presser la touche lecture sur le A-250 et piloter votre lecteur multimédia, depuis n’importe quelle pièce de chez vous, sans fil à la patte !


Caractéristiques :

Son stéréo 2.1 numérique, délivré par deux tweeters de 1.5 W et un SubWoofer de 3 W
Liaison sans-fil haute qualité de réception audio et de contrôle du PC avec une portée de 30 m via un transmetteur fourni
Conception des Haut parleurs par MISSIONtm, utilisant la célèbre technologie Neodymium
Technologie des haut-parleurs mise au point par MISSIONtm avec "active boost bass clarity" et réduction de bruit pour une réponse audio époustouflante
Facilement transportable et résistant, pour un usage quotidien dans toute votre maison
Écran LCD de contrôle
Boutons de contrôle du volume, lecture, saut de plage, retour, pause et stop, permettant un contrôle depuis le PC/Mac
Connexion sans-fil au PC ou Mac via technologie Bluetooth (nécessite Windows 2000/XP ou Mac OS X)
Connexion filaire (jack 3.5 mm fourni) à n'importe quel baladeur MP3, lecteur CD...
Autonomie de plus de 20 heures en lecture avec 4 piles AA
Adaptateur secteur inclus
Compatibilité : PC/Mac (sans fil) et tout appareil audio muni d’une sortie jack 3.5 mm (filaire) Ce système sera disponible en : Octobre 2005, au prix de 129.90 euros. De quoi apporter à son bureau, esthétisme et performance.

Merci à Akerone et Génération-NT pour cette preview du A-200 et A-250 Saitek.
Source : Saitek

[Test] L'Ergo Station

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Test réalisé par : Waichboub Le 31 Mars 2005
Remerciements : Port Design
Matériel testé : Support Ergo Station

Introduction

Les prix ayant énormément baissé et l’autonomie toujours progressé, de plus en plus de personnes s'orientent vers un ordinateur portable. Plus pratiques à transporter, moins bruyantes, ces nouvelles machines deviennent d'excellentes alternatives aux ordinateurs "standards". J’ai récemment fais l'acquisition d'un notebook. La transition d'un desktop vers un pc portable procure de nouvelles sensations, le confort d'utilisation n'étant pas similaire. En effet, le clavier du notebook est plus étroit, et le touché différent de celui d'un clavier traditionnel. La position de l'écran est également plus basse et plus rapprochée pour le pc portable.

Dans le but d’optimiser l'utilisation d'un pc portable, nous allons tester une station d'accueil pour ordinateurs portables disponible sur le marché : L'Ergo Station ou E.O.S (Ergonomic Office Suply) par PORT.


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Test réalisé par : Waichboub Le 31 Mars 2005
Remerciements : Port Design
Matériel testé : Support Ergo Station


Présentation

L'E.O.S se présente sous la forme d’un « repose » portable rotatif, le plateau réglable en hauteur. Conçu tout en plastique, il mélange couleurs bleues et noires, les couleurs standards.

Le packaging comprend :

L'E.O.S
Un cable USB M/F
Une alimentation secteur
Un manuel multilangue (Français / Anglais / Allemand)


Vue de Haut


Les affirmations de Port-Design

Favorise une position ergonomique et naturelle
Participe à la réduction des douleurs du dos de la nuque et des épaules
Un seul point de connexion pour tous les périphériques
Refroidi le portable grâce à une meilleure circulation de l`air sous le portable
Rotation 360° du portable
Compatible avec tous les ordinateurs portables.


Les fonctionnalités

Un gros bouton (encadré vert) permet de débloquer le plateau et de le régler à la hauteur qui convient, selon notre utilisation et notre morphologie. 4 hauteurs différentes peuvent être choisies. Je vous propose sur les photos ci-dessous les 2 positions extremes. Un "clac" informe du blocaque du plateau.

4 petites roulettes sont placées sur le dessous. Elles sont positionnées de façon à pouvoir pivoter l'E.O.S à 360°.

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Test réalisé par : Waichboub Le 31 Mars 2005
Remerciements : Port Design
Matériel testé : Support Ergo Station


Premier constat : Le système de maintient du plateau semble de bonne fabrication. Le plateau soutient parfaitement le pc portable et même en forçant, il ne déraille pas.
En ce qui concerne les roulettes, nous aurions apprécié un système de freinage pour éviter que le plateau pivote. Notamment à causes de l’amplitude, nécessaire, de certains câblages pouvant gêner l’EOS (réseau etc).


La connectique :

L'E.O.S intégre un Hub de 4 ports USB 2.0.

La connectique arrière comprend 2 ports Usb, 1 port USB 2.0 périphérique et la prise secteur. 3 leds vertes accompagnent ces mêmes connecteurs Usb tandis qu'une led rouge, l'alimentation.
Deux USB 2.0 sont disposés sur les cotés. Une led verte informe également du bon fonctionnement des ports.

La connectique arrière


Constat : En général, les ports USB se situent à l'arrière d'un notebook, en tout cas, sur mon Asus ils sont disposés à cet endroit. Le Hub USB permet de brancher aisement une clé USB, un appareil photo numérique. On branche l'ensemble des périphériques sur le Hub. Un seul cable USB relit le Hub au Pc. Lors de nos deplacements, il nous suffit donc de débrancher le seul cable pour retrouver le portable nu.

Le bras de soutient :

Un bras placé sur le devant du support permet de retenir la poussée de l'ordinateur.. La pression sur un bouton situé en dessous suffit à son ouverture. Selon les positions (plus ou moins verticales), le bras est plus ou moins sollicité. Aux premiers contacts, le bras semble fragile, fin, flexible. La fixation parait également peu fiable.

Le bras de soutient - Fermé - Ouvert

Pour vérifier la solidité du support, j'ai vivement tiré sur le bras, et ce plusieurs fois de suite. La fixation n'a pas failli. Le bras, flexible a parfaitement résisté.
J'ai répété l'opération, bras de soutient ouvert, ... sans "succès" :)

Deux bandes antidérapantes permettent également de maintenir le notebook. Choix judicieux, cela permet d'éviter d’érafler l'ordinateur qui n'est plus posé sur ses pieds

Antidérapant

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Test réalisé par : Waichboub Le 31 Mars 2005
Remerciements : Port Design
Matériel testé : Support Ergo Station


Avant

Voici la disposition de mon matériel informatique avant l'utilisation du support E.O.S. Le clavier supplémentaire et la souris accompagnent le portable. La longueur pc + clavier occupe quasiment la totalité de la largeur de du bureau. J'ai encadré en rouge la surface restante.

Sans E.O.S

Aprés

Vous remarquerez sur les photos ci-dessous que la base prend beaucoup moins de place que le portable. Le notebook est sur-élevé
J'ai remarqué qu'avec cette position, l'écran semble plus grand, on prête moins d’attention au clavier du portable. L'affichage se situe à hauteur de nos épaules.

Le gain est de plusieurs centimètres sur le bord du bureau. La photo parle peu mais le confort s’en ressent par la suite.


Avec E.O.S


Température :

Faisons bref, coté température, je n'ai noté aucune amélioration. 70/71° en full, avec ou sans E.O.S. A voir si en fonction des pc portables, la dissipation est solicitée sur le dessous de la machine ou non.

Conclusion

Hormis quelques points négatifs, L'Ergo Station a de nombreux atouts qui permettent de rendre plus agréable l'utilisation en continue de l'ordinateur portable. Le design et les découpes sont soignées, le hub USB plus qu'utile. Disponible aux alentours de 85€, L'E.O.S coute cher mais est-ce le prix du confort ?

La compatibilité avec tous les portables
Le confort d'utilisation apporté
Le design sobre et soigné
Les 4 ports USB 2.0
Son poids : 1.4 Kg
Manque d'un frein anti-rotation
Le manque de revendeur
Le prix

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