Vendredi, 24 Janvier

Dernière mise à jour23/01/2020 03:33:55 PM GMT

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Test: MSI 890FXA-GD70, haut de gamme pour processeurs AMD

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Introduction

Aujourd'hui, 59Hardware vous propose le test de la carte mère MSI 890FXA-GD70 qui constitue le haut de gamme du constructeur pour processeurs AMD, dont le dernier et excellent Phenom II X6. Cette carte mère n'est pas la seule du constructeur à supporter ces processeurs là, et dans un futur proche, nous vous proposerons un test de la 890GXM-G65 qui se situe plus sur le segment milieu de gamme. En effet puisque elle embarque le 890GX qui correspond grosso-modo au 890FX, auquel a été ajouté un chip graphique (Radeon HD4290).
Cet article fait partie d'une série de tests réalisés sur cartes mères supportant les processeurs AMD, bâties autour de la dernière famille de chipsets 890 d'AMD.

59hardware

Tout comme la Gigabyte 890FXA-UD7 que nous avions testée il y a environ un mois, cette MSI est architecturée autour du NorthBridge haut de gamme d'AMD, le 890FX et du SouthBridge SB850. Cet article ne se veut pas être un comparatif direct entre la Gigabyte et la MSI, mais bien évidemment nous renseignerons au fur et à mesure des tests si cette MSI s'en sort bien ou non face à la concurrence.
La suite du test en page 2 !
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{menu Présentation de la carte mère: bundle et layout}
Présentation de la carte mère: bundle et layout

La boite et le bundle:

Ceux qui connaissent la carte mère MSI de précédente génération, la MSI 790FX-GD70, ne seront pas dépaysés par la nouvelle génération à base de 890FX. N'ayant pas eu les deux cartes mères en même temps en notre possession il est difficile de l'affirmer catégoriquement, mais les boites semblent très similaires. Suivez notre description et voyez par vous-même.

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Carte mère et bundle de la MSI 890FXA-GD70

La boite ne possède rien de particulier, aucune fioriture et une fois ouverte, le bundle est exposé. Sa composition est plutôt basique ; il inclut des connecteurs SATA uniquement droits, une nappe IDE 80 pins, une rallonge pour deux ports USB sur une équerre en PCI, un pont crossfire et deux connecteurs d'alimentation IDE vers SATA. Bien évidemment, vous retrouverez aussi le panneau I/O, le CD de drivers ainsi que le manuel.

Aperçu du bundle fourni avec la carte mère

La carte mère:
Vue de face de la carte mère MSI 890FXA-GD70

Sous le bundle, un simple carton sépare ce premier compartiment de celui de la carte mère. La carte mère est plutôt sobre, le PCB est noir tout comme certains ports qui sinon possèdent une couleur bleue. La génération précédente possédait déjà 4 ports PCIe 16X, et ici MSI fait fort puisque les ingénieurs ont supprimé un port PCI pour le remplacer par un port PCIe 16x. Seuls quatre de ces cinq ports sont câblés en 16x. Chacun de ces ports possède individuellement une vitesse 16x, mais si quatre cartes sont installées, les ports seront limités à une vitesse de 8x.
En effet, le 890FX ne permet pas de posséder quatres ports PCIe 16x en même temps. Il faudrait ajouter une autre puce sur la carte pour avoir une telle configuration. Cette disposition des quatre ports PCIe 16x câblés en 16x est la même que sur la carte mère d'ancienne génération, MSI faisant en sorte que nous puissions placer sans encombre quatre cartes graphiques avec refroidissement double-slot. Nous retrouvons en plus de ces 5 ports PCIe 16x, un port PCI et un port PCIe 1x.

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Les ports pour cartes filles

L'organisation de la carte mère est bien évidemment influencée par la présence de ces nombreux ports pour cartes filles, et le NorthBridge se retrouve donc décalé vers le haut, proche de l'étage d'alimentation du processeur, ces deux derniers partageant le même radiateur surdimensionné. De ce radiateur part un heatpipe nickelé plat en direction du radiateur du SouthBridge. Ce radiateur est suffisamment mince pour ne pas gêner l'installation des cartes graphiques.

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           Les ports SATA                         Le refroidissement du NB
La carte mère offre 7 ports SATA3 (6 Gb/s), un port IDE 40 broches pour disque dur ou lecteur optique, des ports USB, Firewire, et audio. L'alimentation se fait par l'incontournable prise ATX 24 pins, ainsi qu'une prise secondaire pour l'alimentation du processeur de 8 pins. NDLR : Nous avons reçu la carte mère avec un capuchon recouvrant la moitié de cette prise 8 pins. Nous l'avons oté, puis installé un connecteur 8 pins. La compatibilité avec un cordon 4 ou 8 pins semble donc assurée.

Autre vue de la carte mère


Autour du socket nous ne retrouvons presque aucune puce électronique ce qui facilitera l'isolation de la carte mère et donc séduira les adeptes de l'overclocking extrême. Cette carte est axée haut de gamme et se devait donc de posséder des boutons ON/OFF et Reset directement sur la carte mère et le contrat est plus que rempli.
D'habitude nous retrouvons des boutons, ici il s'agit de parties de PCB tactiles. Il vous suffira tout simplement d'effleurer ces parties du PCB pour démarrer ou rebooter votre ordinateur. Le même type de "bouton" est disponible pour utiliser la fonction d'overclocking de la carte mère ou pour activer la technologie power green de MSI. Elle vous fera économiser de précieux watts pour ainsi diminuer votre facture d'électricité.

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Les boutons tactiles                            Les ports DIMM  


Côté "tuning", nous retrouvons aussi des LEDs qui indiquent directement la température CPU ainsi que des diodes distribuées sur toute la carte mère qui indiquent en fonction du nombre de diodes allumées la charge appliquée sur le processeur, la mémoire vive, le NorthBridge et le SouthBridge.

Nous retrouvons quatre ports pour mémoire de type DDR3 supportant la DDR3 2133 (16 Go max). Notez que ces ports sont de type "rapide", c'est-à-dire qu'ils ne possèdent le petit levier pour sécuriser la barrette que d'un seul côté, ces petits leviers ne se situant que sur le haut de la carte mère. Ceci est très pratique lorsqu'une grosse carte graphique est déjà installée ou si vous bricolez sur la carte mère alors que cette dernière se trouve déjà dans le boitier, et les barrettes sont malgré tout très bien fixées sur les ports DIMM. Une astuce utilisée aussi chez d'autres constructeurs.


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            Le radiateur du SB                      Panneau arrière de la carte mère


Le panel I/O est assez chargé et comprend deux ports PS2, des ports USB2.0 et USB3.0 (couleur bleu), un eSATA, deux sorties coaxiale et optique S/PDIF, la partie audio ainsi que deux ports Ethernet Gigabyt.
De façon intéressante, nous retrouvons aussi un bouton Clear CMOS qui sera donc facile à localiser et pourra être utilisé boîtier fermé.
Nous terminons la description de la carte mère par un tableau récapitulatif de tous les composants de la carte mère :

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Bios

Nous finissons la présentation de cette carte mère par quelques photos de son bios. Nous ne commenterons pas un à un ces screenshots, mais vous pouvez vous rendre compte que le bios de cette MSI est on ne peut plus complet. Vous retrouvez les fonctions standards qui permettent d'avoir accès aux informations concernant les périphériques connectés, vous pourrez paramétrer les composants de la carte mère, avoir accès aux sondes de températures et de tension, sauvegarder différents bios ou profils d'overclocking.

En parlant d'overclocking, les options ici sont aussi immenses. Grâce au contrôle de tous les composants, (processeur et mémoire vive principalement) et des tensions appliquées, vous pourrez facilement overclocker et/ou undervolter votre configuration, si vous ne vous perdez pas dans les méandres du bios...

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Screenshots du bios


Afin de vous fournir des détails supplémentaires concernant les réglages bios, voici une liste non exhaustive de certains d'entre eux qui seront néanmoins utile pour un éventuel overclocking de votre configuration.

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{menu Protocole de test}
Protocole de test

rtrc7vbep8fos2ytps3w.jpgDe manière à pouvoir tester puis comparer les différentes cartes mères basées autour du NorthBridge AMD 890, nous avons utilisé strictement le même matériel, ainsi que les mêmes logiciels. Vous retrouvez donc la même configuration que pour le test de la Gigabyte 890FXA-UD7 et cette configuration sera aussi utilisée pour les futurs tests qui seront publiés sur 59Hardware.

Voici la configuration que nous avons utilisée pour le test de cette nouvelle MSI 890FXA-GD70:

arrow Processeur : AMD Phenom II X6 1050T (cadencé à 3.30 GHz)
arrow Mémoire Vive : Kingston HyperX 2 x 2Go DDR3 2000 MHz C9
arrow Carte Graphique : PNY 8800 GTX 768 Mo
arrow Alimentation : Seasonic S12 650W
arrow Disque Dur : Seagate 160 Go 7300 Tr/min SATA2
arrow Ventirad : Artic Cooling Freeze Xtreme Rev. 2.0

Comme système d'exploitation nous avons choisi Windows XP SP3 32 bits pour la simple et bonne raison qu'il s'agit encore du système d'exploitation le plus utilisé. De plus nous n'avons pas besoin d'un système d'exploitation qui autoriserait l'utilisation de la toute dernière version de DirectX ou qui encore permettrait de profiter d'une grosse quantité de mémoire vive pour pratiquer nos tests.

Pour mener à bien ce test nous avons utilisé une batterie de tests relativement complète.

Vous pourrez ainsi voir les performances pour des applications utilisant uniquement la puissance du processeur (Super Pi, Pifast, Wprime et compression H264), la mémoire vive (SiSoft Sandra), un test des performances du disque dur (HDTach) et finalement des tests complets (3DMark06, X3 : Terran Conflict, Street Fighter IV, Resident Evil5, Far Cry 2 et Cinebench).

Chaque test a été effectué trois fois, puis une moyenne a été calculée de manière à éliminer les scores aberrants qui pourraient apparaître pour telle ou telle raison (e.g. disque dur occupé pendant un court moment par un autre programme).
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{menu Résultat des tests}
Résultat des tests

Benchmarks:

Afin de fournir une base comparative, nous avons pris comme référence les performances mesurées sur la carte mère Gigabyte 790FX. Uniquement pour rappel, nous indiquons que la Gigabyte 790FX était une carte mère offrant de très bonnes performances. Dans les prochains histogrammes, les barres rouges représentent les performances de la Gigabyte 790FX, et celles en bleu indiquent les performances de la carte MSI. Les scores sont indiqués en % par rapport à la référence.

Nous commençons la présentation et analyse des résultats par les benchmarks dédiés à la mesure de la puissance du processeur.


Résultats des tests "processeur"


Nous pouvons voir que la MSI 890FXA-GD70 possède de bonnes performances qui sont très proches de notre référence. Le plus grand écart n'est que de 2% et concerne le test Wprime 1024. Le résultat sur ces tests "processeur" est donc prometteur concernant les performances générales de la MSI.

La seconde partie est dédiée aux résultats des benchmarks 3D.


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Résultats des tests 3D


Ici les résultats montrent des différences encore plus serrées, la MSI dépassant même la référence dans le test Resident Evil 5. Les tests ont été effectués en positionnant la carte graphique sur le premier port PCIe 16x. Veillez à bien prendre en compte que les performances des ports PCIe ne sont pas équivalentes, généralement, le premier port est le plus rapide.

Finalement, abordons la dernière partie des résultats, concernant les tests spécifiques tel que ceux mesurant les performances du disque dur et de l'interface SATA.


Résultats des tests spécifiques


Comme nous l'avions déjà vu avec la Gigabyte 890FX, le dernier chipset d'AMD permet de mieux gérer la bande-passante de la mémoire DDR3. Attention cependant à ne pas penser que c'est la carte mère qui gère la mémoire vive. En effet, les processeurs AMD depuis les Athlon 64 possèdent leur propre contrôleur mémoire. Malgré tout, les informations circulent au travers de la carte mère, et le chipset 890FX a permis une augmentation de la bande passante par rapport au 790FX mais nous avions aussi remarqué que la latence mémoire était moins bonne sur 890FX. Ici, la MSI se débrouille très bien avec une différence inférieure à 2%. Les vitesses de transfert SATA sont de 188 Mo/s en burst et 62 Mo/s en moyenne.

Voici cette partie résultats terminée, mais avant de passer à la conclusion, nous allons donner notre avis sur  les propensions à l'overclocking de cette carte mère MSI.

L'overclocking:

Nous avons tenu à vérifier les capacités d'overclocking de cette carte mère qui se veut d'après les logiciels proposés et les options dans le bios, être bien bâtie pour affronter de hautes fréquences. Notre méthodologie a été simple, nous n'avons pas cherché à obtenir la meilleure fréquence possible, mais plutôt à tester la facilité d'overclocking. En effet, il serait tout à fait possible de passer plusieurs heures voire jours devant l'écran bleu du bios afin d'en connaître les moindres recoins et pouvoir grapiller quelques megahertz, mais nous considérons qu'une personne lambda ne s'aventurera pas dans cette voie là, mais au contraire voudra simplement augmenter de quelques centaines de MHz la fréquence de son processeur.


Le Phenom II X6 overclocké à 4208 MHz


Pour cela, nous avons donc simplement fixé les tensions à des valeurs justes  un cran au-dessus de la normale (+0.1v) sauf pour la tension du processeur que nous avons augmentée jusqu'à 1.5v. De cette façon, nous avons réussi à atteindre une très belle fréquence de 4208 MHz.

Notez que cette fréquence n'était pas stable, stabilité que nous pouvons espérer atteindre en enlevant une dizaine de MHz au FSB. Notez aussi que l'overclocking n'est pas une science exacte, et varie en fonction du processeur, de la carte mère, des températures, etc. Vous pourrez donc obtenir un résultat inférieur, similaire ou supérieur à ce que nous avons réussi à atteindre.
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{menu Conclusion}
Conclusion

Cet article fait partie d'une série de tests de cartes mères construites autour des chipsets série 890 d'AMD et supportant les derniers processeurs du même constructeur, les Phenom II X6. Nous refusons de faire pour l'instant une comparaison directe entre différents modèles pour la simple et bonne raison qu'un récapitulatif global sera publié lorsque toutes les cartes auront été testées et qu'un article leur aura été individuellement consacré.

9iziqnyua05j5trualyg.jpgUne carte mère performante
Cette carte mère MSI est plutôt séduisante. Premièrement sa couleur et son design sont sobres ce qui est appréciable surtout lorsque nous voyons ce que certains constructeurs font avec leurs boitiers ou ventilateurs-discothèques... Même si cela devrait être un standard, cette carte mère MSI propose des composants de qualité comme les condensateurs solides et il est important de le noter. Cela assure généralement le consommateur qu'une utilisation poussée du matériel est envisageable sans voir les éléments se détériorer, comme certains ont peut-être pu le constater avec des condensateurs fondus.

Une température un peu élevée mais négligeable
Durant nos tests, nous avons remarqué que la température du NorthBridge était relativement élevée (70°C) si la ventilation était inexistante. Ceci est dû au fait que le NorthBridge partage son radiateur avec l'étage d'alimentation du processeur. Même si cette température ne doit pas vous effrayer car les composants peuvent supporter des températures de l'ordre de 90°C sans problème, pensez à bien concevoir votre système de refroidissement, cela ne fait jamais de mal. Dans notre cas, une meilleure ventilation du processeur ou un petit radiateur sur le radiateur du SouthBridge a permis de diminuer significativement la température globale du jeu de composants de la carte mère.

Un bundle et un layout de la carte mère un peu pauvres...
Un petit point négatif que nous trouvons regrettable, est l'absence de port floppy. En effet, cela ne coûte pas grand chose et MSI n'a pas choisi d'en proposer un sur cette carte mère. Les amateurs de flashages par disquette seront déçus.
Similairement, nous regrettons le choix des câbles SATA. En effet, ceux-ci sont tous droits. Ce choix est expliqué par le fait que les ports SATA sur la carte mère sont presque tous à 90°, mais cependant cela ne prend pas en compte le fait que certains supports pour disques durs se trouvent en travers du boitier, et dans ce cas bien précis, il est toujours plus pratique de posséder des câbles SATA coudés, sinon la porte vient buter contre les connecteurs. Une erreur qui pourra être très facilement corrigée.
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Ceci dit, cette carte mère est proposée cet automne aux alentours de 180€, ce qui constitue pour cette  catégorie de carte mère un très bon prix. Alors nos points négatifs énoncés plus haut pourraient se transformer en remerciements vers MSI d'avoir volontairement évincer certains composants de la carte mère ou fourni un packaging un peu en deçà de ce que d'autres marques proposent.


aime.png aimepas.png
arrow les performances générales
arrow l'overclocking assez aisé
arrow le layout de la carte mère
arrow le prix  
arrow le bundle un peu pauvre
arrow l'absence de port floppy


Remerciements: Alexis et Brice de MSI

Asus Rampage III Extreme

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59hardware

Introduction.

Avec  l’arrivée des EVGA Classified sur le marché, ASUS avait fini par perdre sa couronne dans le cœur des geeks, gamers et autres overclockers friands de cartes haut de gamme suréquipées.

La Rampage II Extreme, malgré toutes ses qualités, ne put faire face aux atouts et autres charmes de sa rivale made in EVGA, mais aujourd’hui sonne le gong annonciateur  d'un nouveau combat. Voyons ensemble dans cet article si ASUS aura su reconquérir cette première place avec sa nouvelle arme, j’ai nommé la Rampage III Extreme !
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{menu Protocole et configuration de test}

Protocole et configuration de tests.

Nous allons mettre à l’épreuve notre Rampage III Extreme à travers une série de tests. Ils nous permettront chacun à leur manière de mesurer les performances de la carte mère dans différentes conditions ; Overclocking, performances 2D & 3D, bande passante mémoire, débit disque dur, compression vidéo et compression de fichier, tout y passera !

Nous utiliserons pour ce faire les logiciels suivants :


arrow AIDA64 (test de bande passante mémoire et cache CPU)
arrow WinRAR 3.93 (test de compression de fichiers)
arrow HD Tune 2.10 (test de débit et temps d’accès disque dur)
arrow X264 HD Benchmark 3.0 (test de compression vidéo HD)
arrow Super Pi 1M/32M (test de performances axé mémoire et CPU calculant les décimales de π)
arrow Wprime 32M/1024M (test de performances axé CPU calculant des racines carrées en utilisant la méthode de Newton)
arrow Cinebench Release 11.5
arrow 3Dmark 2005 (test de performances graphiques)
arrow 3Dmark 2006 (même chose qu’au dessus)
arrow 3Dmark Vantage (même chose qu’au dessus)
arrow CPU-Z (logiciel regroupant des informations systèmes essentielles)
arrow Asus Turbo-V / Asus ROG Connect (Logiciel permettant un overclocking avancé sous Windows / Logiciel permettant un overclocking et un monitoring avancé depuis un autre PC connecté via le port USB dédié)

Afin de surmonter les rudes épreuves que nous lui infligerons pour vous, notre Asus Rampage III Extreme se verra épaulée des éléments suivants :

arrow Table de bench Cooler Master Lab v1.0
arrow Alimentation Antec True Power Quatro 1200w EC
arrow Processeur Intel Core i7 Gulftown 3.06Ghz ES
arrow Mémoire DDR3 Corsair Dominator GT 2000Cl7 & OCZ Reaper 1866Cl9
arrow Carte graphique Zotac GeForce GTX480 & EVGA GeForce GTX460 SSC FTW
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{menu Bundle & layout}

Bundle & layout.

Le package reprend le design de la série ROG devenu maintenant habituel sans rien y changer. Toutefois on note qu’en comparaison de sa devancière la Rampage II Extreme, la boîte a pris quelques centimètres d’embonpoint. Mais voyons plutôt ensemble ce qu’elle contient et son bundle, plutôt généreux :


arrow 1 x Câble USB (ROG Connect)
arrow 1 x Module Bluetooth V2.0/V2.1+EDR optionnel (RC Bluetooth)
arrow 1 x Set de câbles ProbeIt
arrow 1 x Ventilateur chipset optionnel
arrow 1 x Pont 3-Way SLI
arrow 1 x Pont SLI
arrow 1 x Pont CrossFire
arrow 1 x Kit ASUS Q-Connector 
arrow 3 x Câbles SATA 
arrow 1 x Câble SATA 6G
arrow 1 x Module supplémentaire 2 port USB2.0 + 1 port ESATA externes
arrow 1 x Cache E/S arrière
arrow 1 x Set de câbles senseurs thermiques
arrow 1 x Set d'attache-câble
arrow 1 x Autocollant ROG
arrow 1 x Plaquette d'étiquette ROG pour le marquage des câbles SATA

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Petit récapitulatif des caractéristiques :

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Prix moyen constaté, (hors transport) : 340.00 euros, prix catalogue : 365.90 euros, garantie de 3 ans.

Présentation

Tout comme sur l’EVGA X58 Classified, on retrouve ici le thème de couleur noir et rouge si cher à tellement de fabricants ces temps-ci. Et que l’on peut aussi retrouver sur une pléthore de produits allant de notre Rampage III Extreme ici présente aux alimentations, en passant par les cartes graphiques ou encore les kits mémoires…

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Le caloduc arbore un design sobre et élégant qui forme un S pour aller recouvrir les phases d’alimentations digitales, les mosfets ainsi que le  chipset et le Southbridge. 

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Un module de ventilation optionnel pour le chipset est fourni dans le bundle, je vous le recommande vivement en cas d’augmentation de la tension, le X58 ayant tendance à chauffer excessivement lors de nos tests sans ce module.   

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La Rampage III Extreme dispose de 8 phases d’alimentation analogiques que vous pouvez apercevoir sur la photo ci-dessous ainsi que de 16 phases digitales refroidies par les caloducs comme je le disais plus haut. Les condensateurs dédiés à l’alimentation, comme sur tout le reste de la carte mère, sont de type polymère solide en aluminium, gage de performances excellentes et d’une durée de vie accrue.

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L’Asus Rampage Extreme dispose d’un système de rétention des barrettes mémoire simplifié. En effet, ce système consiste à « clipser » les barrettes d’un seul côté (et non plus des deux comme c’était le cas auparavant) et les enficher de l’autre. Cela s’avère très pratique pour les overclockers lors de démontages fréquents de la mémoire. C’est pourquoi on commence à le retrouver sur les cartes mères haut de gamme de plusieurs fabricants. 

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Tout comme sa grande sœur la Rampage II Extreme, Asus nous offre la possibilité de lire les divers voltages inhérents à l’overclocking directement sur le PCB ou par le biais du jeu de câbles ProbeIT fourni. On retrouve les classiques boutons Power et Reset, un jumper activant ou non le « Ln2 Mode » permettant de reculer la température de coldboot sous refroidissement négatif, ainsi qu’un jeu de switchs servant à désactiver ou non les différents ports PCI-E. Deux fonctions qui avaient été introduites par EVGA avec sa Classified.

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Comme vous pouvez le voir ci-dessous, la carte mère dispose de 9 ports S-ATA internes, dont 3 sont compatibles avec la norme SATA III.

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La Rampage III Extreme a été à bonne école, puisqu’elle aussi tout comme son ainée et ces concurrentes actuelles, dispose d’un double bios. Il est switchable par un simple bouton placé à l’extrémité basse droite de la carte mère, tout prêt des EPROMS, qui sont quant à elles démontables. Point sur lequel je félicite Asus !

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Les 4 ports PCI-Express x16 présents sont suffisamment espacés pour permettre le Crossfire X avec quatre cartes Dual slot, sans que cela  affecte la taille de la carte qui reste au format XL-ATX . Cette configuration est une première sur une carte de cette taille mais l’utilisation de quatre cartes simultanément ne pourra se faire qu’au détriment des ports PCI-Express x4, PCI 2.2 et USB externes.

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Ces quatre ports PCI-Express x16 peuvent être épaulés si nécessaire par deux connecteurs Molex disposés de part et d’autre des ports, lors d’utilisation de Crossfire ou SLI avec des cartes gourmandes en énergie.

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On retrouve aussi deux connecteurs 8-pins dédiés à l’alimentation du CPU (dont un optionnel) pouvant ainsi répondre aux overclocking les plus poussés.

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Le panneau E/S arrière est quand à lui assez fourni ; on y retrouve un port PS/2 pour clavier, 7 ports USB 2.0 (dont un dédié exclusivement au ROG Connect), 2 ports USB 3.0 soit un total de 8 ports USB utilisables. Sont présents un port IEEE 1394, un port E-SATA 3Gb, un port Ethernet GIGABIT, une sortie audio SPDIF ainsi qu’un panneau de 6 entrées/sorties audio.

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Sur le panneau arrière se trouvent aussi trois boutons poussoirs ; l’un sert au Clear CMOS, l’autre à l’activation du lien ROG Connect. C’est une technologie permettant un contrôle et un monitoring similaires à ceux de TurboV depuis un autre PC relié via le port USB dédié. Le dernier bouton appartient quant à lui au module Bluetooth optionnel. Il est dédié à la technologie Asus RC Bluetooth, permettant le contrôle des divers voltages et paramètres inhérents à l’overclocking depuis un Smartphone Android, Apple, Symbian ou Windows Mobile.

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{menu Bios & softwares}

Bios & softwares

Le bios est très complet comme vous allez pouvoir le constater sur les captures d’écran ci-dessous. On y retrouve les menus propres à la marque et à la série ROG avec notamment l’Extreme Tweaker et son mode CPU Level UP permettant un overclocking automatique pour les plus novices. Aussi, les O.C. Profiles, très pratiques pour sauvegarder les réglages Bios. Mais également de nouveaux menus et fonctions propres à la Rampage III Extreme comme l’Extreme Engine Digi+, incluant entre autre divers modes agissant sur les phases d’alimentations.

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Vous l’aurez compris, tous les réglages classiques comme le BaseClock, les coefficients multiplicateurs, les ratios Uncore, QPI ou RAM sont présents. Ainsi que tous les paramètres nécessaires aux overclockings les plus poussés, timings et subtimings détaillés ainsi que les fréquences. Mais aussi les réglages des diverses phases d’alimentation, monitoring complet, réglages voltages en tout genre… En conclusion, je ne vois rien qui manquerait à l’appel.

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{menu Tests de performances}

Tests de performances

Les tests qui suivent seront notre point de comparaison pour les tests de cartes mères X58 que nous publierons prochainement, n’hésitez pas à nous faire vos suggestions concernant ce nouveau protocole.

Nous avons réalisé les tests aux fréquences suivantes :

arrow CPU à 4400Mhz
arrow BaseClock à 200Mhz
arrow Mémoire à 1000Mhz (réels)
arrow Uncore à 4000Mhz
arrow Ratio QPI au minimum


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Wprime 1024 et 32M


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3D Mark 2005 et 3D Mark 2006

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3D Mark Vantage et Cinebench Release 11.5

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WinRAR et HD Tune 2.10

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Super Pi 1M et 32M

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AIDA64 et X264 HD Benchmark 3.0

X264 HD Benchmark 3.0, ce benchmark se charge de tester les performances de la machine et plus particulièrement du CPU, en encodant un flux vidéo au format H264. Il a aussi l’avantage de tirer parti des processeurs multicores et du multithreading.
Comme vous le montrent les résultats ci-dessous générés par ce test, ce benchmark est réparti sur quatre runs qui chacun sont divisés en deux loops.

arrow 1er Run / Loop 1 : 1442 frames encodées, 111.37 fps, 3901.99 kb/s  
arrow 1er Run / Loop 2 : 1442 frames encodées, 110.44 fps, 3901.99 kb/s
arrow 2ème Run / Loop 1 : 1442 frames encodées, 110.97 fps, 3901.99 kb/s
arrow 2ème Run / Loop 2 : 1442 frames encodées, 110.18 fps, 3902.42 kb/s
arrow 3ème Run / Loop 1 : 1442 frames encodées, 58.36 fps, 3965.50 kb/s
arrow 3ème Run / Loop 2 : 1442 frames encodées, 58.88 fps, 3964.41 kb/s
arrow 4ème Run / Loop 1 : 1442 frames encodées, 58.91 fps, 3965.44 kb/s
arrow 4ème Run / Loop 2 : 1442 frames encodées, 59.03 fps, 3954.66 kb/s

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{menu Tests overclockings}

Tests overclocking

Dans cette partie, nous allons tester les différents aspects overclocking de la carte à savoir : 

arrow Fréquence MAX BaseClock
arrow Fréquence MAX DDR3
arrow Fréquence MAX Uncore
arrow Fréquence MAX CPU

Pour ces tests, nous limiterons volontairement les voltages par précaution. Une tension maximale de 1,55v sera appliquée au processeur tandis qu’un maximum de 1.48v sera appliqué au contrôleur mémoire. Tout ces voltages seront mesurés au multimètre, directement sur le PCB de la carte mère.

Commençons par le maximum en fréquence Baseclock :

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Baseclock et maximum fréquence DDR3 


Pour ce test de fréquence, nous n’avons étonnamment pas pu dépasser les 228,5Mhz malgré toutes nos tentatives. Différents réglages et différentes versions de bios ont été essayés, ainsi que trois processeurs Gulftown différents : sans succès…
Mais ce résultat est toutefois à prendre avec des pincettes. En effet, tous nos confrères ayant testé la Rampage III Extreme, même s’ils ont connu quelques déboires du même genre au lancement de la carte, ont vite vu leurs problèmes réglés par les Maj. Bios disponibles sur le site d’Asus. D’ailleurs quelques jolis screens à plus de 260Mhz sont visibles sur la toile.

Maximum fréquence DDR3, un joli score côté mémoire, dans la moyenne haute, même si nous avons déjà enregistré une fréquence supérieure d’environ 30Mhz sur EVGA Classified 4 Way SLI (E762).

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Maximum fréquence Uncore et fréquence CPU maximum 

Une jolie surprise pour l’Uncore (ou NB frequency = fréquence du contrôleur mémoire), puisque c’est notre meilleur résultat en air toutes cartes mères confondues et avec un écart de prêt de 100Mhz s’il vous plaît !

Et pour finir la fréquence CPU maximum, rien d’exceptionnel à noter pour ce maxscreen. Le résultat se tient au coude à coude avec ce que nous avons pu voir sur les concurrentes de cette Asus Rampage III Extreme.
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{menu L'offre logiciel d'overclocking}

L'offre logiciel d'overclocking

Nous allons maintenant nous attarder sur les logiciels destinés à l’overclocking inclus dans le bundle de la Rampage. En effet, Asus a, tout comme les autres constructeurs, développé ses propres logiciels d’overclocking, permettant un contrôle des fonctions et réglages d’overclocking du Bios sous Windows.
Mais voyons plutôt ce qu’Asus nous a concocté ici… 

Asus TurboV :

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Dans ce logiciel-ci, nous sont proposés : Réglage du BCLK, changement du coefficient multiplicateur, vCore, voltage QPI/VTT, vDimm, voltage CPU PLL, et toute une pléiade de voltages pouvant influer sur votre overclocking. Un logiciel contenant l’essentiel donc, mais qui reste un peu lent lors de l’application des réglages à notre goût.

Asus ROG Connect :

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Comme vous pouvez le voir sur la capture d’écran ci-dessus à gauche, ce logiciel s’apparente fortement à TurboV à ceci près qu’il est beaucoup plus complet et rapide. Il comporte l’overclocking, les voltages, le monitoring des températures et des voltages, mise à jour des deux EPROM Bios… Et il faut bien sûr ajouter qu’il fonctionne depuis un autre PC ! Un gadget certes mais je dois avouer, qu’en bon overclocker un tantinet geek, c’est sur cette fonction tout particulièrement que s’est porté mon coup de cœur…

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Autre fonction intéréssante : Ce logiciel permet entre autres la possibilité de générer des diagrammes en temps réel, assignables sur telle ou telle sonde de la carte mère, voltages et températures confondus.
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{menu Conclusion}
Conclusion 

Taillée pour l’overclocking et la performance brute, la Rampage III Extreme répondra aux besoins des users les plus exigeants. Un long chemin à été parcouru depuis la Rampage II. En effet, le constructeur aura bien appris de ses expériences passées et nous livre ici une carte mère qui, pour moi, frôle la perfection !
Digne héritière de la marque et de sa série ROG, ses aptitudes et sa docilité en overclocking aussi bien « conventionnel » qu’extrême nous on bluffé. La Rampage Extreme 3ème du nom reprend donc, certes non sans mal, son titre de reine dans notre cœur…

On regrette tout de même l’absence de NF200, fonction qui aurait réellement fait de cette carte mère une carte sans faille mais qui se serait sûrement répercutée sur le prix.
 Le SLI 4-Way reste tout de même possible via la carte additionnelle ROG X-Pander qui à ce jour n’a pas pour vocation d’être commercialisée.

La R3E de son petit nom est disponible depuis un moment déjà dans toutes les bonnes crémeries. Son prix moyen de 350 euros reste tout de même assez élevé, même s’il demeure dans la moyenne des cartes mères de ce segment.

arrow Performances.
arrow Overclocking
arrow Stabilité
arrow Fonctionnalités
arrow Pas de NF 200
arrow Prix

Test : Gigabyte 890FXA-UD7, du nouveau face à l'ancien haut de gamme 790FX ?

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{menu Introduction}
Introduction

Dans cet article, nous vous proposons de tester la carte mère haut de gamme du constructeur Gigabyte, dédiée aux processeurs AMD, la 890FXA-UD7. Comme certains peuvent dès ces premiers mots le remarquer, cet article porte bel et bien sûr une carte mère AM3 mais ne fait néanmoins pas partie du comparatif permanent. La raison est simple, le matériel ayant servi à faire le test de cette Gigabyte 890FXA-UD7 est différent de celui utilisé pour le test permanent, et donc aucune comparaison directe n'est permise. En aucun cas les auteurs de ce test n'ont voulu mettre en avant ou au contraire discriminer l'une ou l'autre des cartes mères en séparant ainsi les tests.


Cependant, afin de vous fournir une base comparative, sans laquelle il serait bien difficile de se faire une idée des atouts/performances d'un composant quel qu'il soit, nous avons confronté cette nouvelle carte mère Gigabyte à l'ancien haut de gamme de la même marque, la MA790FXT-UD5P.

L'ancien haut de gamme est basé sur le NorthBridge 790FX associé au SouthBridge SB750, et cette nouvelle mouture inaugure le NorthBridge 890FX couplé au SouthBridge SB850. Ce nouveau jeu de composants apporte une évolution générale de la carte mère, et nous discuterons tout au long de cet article, des changements opérés ainsi que l'influence sur les performances.

Les réponses à vos questions sont dans cet article !
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{menu Présentation de la carte mère : bundle et layout}
Présentation de la carte mère : bundle et layout


La boite de la carte mère

La première chose qui nous frappe lorsque nous tenons dans nos mains la boîte de cette carte mère, ce sont ses dimensions. En effet la boîte est plutôt imposante, et même s'il s'agit ici d'une tendance concernant toutes les cartes mères depuis environ deux ans maintenant, cette 890FXA-UD7 est "balaise" !

La boite ouverte
Sur la face avant de la boîte nous trouvons une fenêtre, qui une fois ouverte permet de voir la carte mère au travers d'un plastique transparent. Cela n'apporte évidemment pas grand chose lorsque votre boîte sera rangée au fond du placard, mais nous pouvons noter ici l'effort apporté par Gigabyte pour le design. Cela renforce la position de cette carte mère sur le segment du haut de gamme.

La carte mère dans son compartiment

Cet effort se ressent tout au long du déballage. La carte mère se trouve dans un compartiment séparé, accompagnée du système derefroidissement Silent Pipe. Une fois la carte mère dégagée, nous nous retrouvons face à deux panneaux en carton symétriques qui après ouverture donnent accès au bundle de la carte mère.

Le bundle de la carte mère

Côté bundle, cette carte mère est dotée du principal (DVD de drivers, manuel d'utilisateur, backplate) ainsi qu'une petite collection de connecteurs dont nous apprécierons les câbles SATA droits et coudés (deux de chaque sorte), les rallonges pour les ports eSATA de l'équerre PCI (évidemment fournie), et les deux ponts CrossFire afin de raccorder entre elles quatre cartes graphiques AMD/ATI et ainsi pouvoir profiter d'une configuration CrossFireX.

Vue générale de la carte mère

Le layout de la carte mère est plutôt complet comme nous avons l'habitude de le retrouver chez  le haut de gamme Gigabyte. C'est en regardant du côté des ports pour cartes filles que nous nous rendons une nouvelle fois compte de la catégorie dans laquelle Gigabyte a voulu placer cette carte mère. Avec pas moins de six ports PCIe de seconde génération, dont (seulement) deux câblés en 16x, deux en 8x et les deux derniers en 4x, cette carte mère séduira à coup sûr ceux d'entre nous qui sont accrocs aux performances 3D ou ceux qui pratiquent le multi-display ou encore qui utilisent leurs cartes graphiques à des fins de GPU computing (Folding@Home entre autres).
Un seul port PCI vient semer le trouble avec sa couleur blanche, afin d'accueillir une carte fille dans l'ancien format. Notez que depuis un moment il est tout à fait possible de se procurer des cartes contrôleurs (SAS, SATA, IDE, USB, etc.) au format PCIe, et donc Gigabyte paraît ici en tenir compte et semble setourner progressivement vers un tout PCIe, chose que nous ne pouvons leur reprocher.

Les ports pour cartes filles

Concernant le reste de la carte mère, nous retrouvons un port IDE, un port floppy cher à plusieurs d'entre nous qui fonctionnent encore avec des disquettes lors de flash de bios, quatre ports DIMM supportant la DDR3-1866 et bien évidemment le socket AM3 qui permet de supporter nativement les derniers processeurs AMD dont les nouveaux Phenom II X6. Côté ports de plus petite dimension, Gigabyte a disposé sur la carte mère six ports SATA3 et deux ports SATA2, ainsi que plusieurs ports USB (dont de l'USB3.0) et Firewire afin d'utiliser les connecteurs de votre boîtier. Notez que Gigabyte a décidé de réduire le nombre de ports SATA, puisque en comparaison, la MA790FXT-UD5P  possédait  dix ports SATA. Néanmoins, cette carte mère permettra d'accueillir sans soucis une grosse configuration RAID.
Nous comptons aussi cinq prises d'alimentation pour ventilateur dont deux supportant le PWM (un réservé au processeur). L'alimentation de la carte mère et du processeur se font grâce à une prise 24 pins et une supplémentaire de 8 pins. L'étage d'alimentation du processeur compte dix phases qui permettront une bonne stabilité à haute tension (un plus pour l'overclocking), la mémoire vive profitant elle de deux phases.

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Les différents radiateurs et leur heatpipe

Le radiateur du NorthBridge, celui du SouthBridge et finalement celui de l'étage d'alimentation du processeur sont reliés par un simple caloduc (ou heatpipe) nickelé qui permettra ainsi de conduire et d'évacuer plus facilement la chaleur générée par ces trois composants. Le radiateur du NorthBridge est plutôt de faible dimension, mais est surmonté d'un waterblock qui vous permettra de refroidir plus efficacement ces composants (si vous êtes équipé d'un système watercooling).
Gigabyte a pensé aux personnes ne possédant pas de système watercooling, et propose son Silent Pipe qui prend place sur le radiateur du NorthBridge à la place du waterblock. Notez que dans cet article nous consacrerons une partie sur l'efficacité de ce Silent Pipe.

Les ports SATA / Le backpanel / Les ports DIMM

Nous retrouvons aussi sur le PCB de la carte mère les désormais très répandus et très utiles boutons pour mettre sous tension la carte mère, le bouton reset ainsi que le clear CMOS. Note des testeurs : durant l'installation de la carte graphique, nous avons remarqué que le bouton clear CMOS pouvait gêner. L'emplacement des boutons est exactement le même que sur la MA790FXT-UD5P, mais ceux-ci sont désormais plus massifs, et donc empiètent un peu sur l'endroit où se place le PCB de la carte graphique lorsque celle-ci est insérée dans le premier port PCIe 16x. Il suffit je jouer un peu sur ce bouton pour pouvoir faire passer avec succès la carte graphique.
NDLR : Nous avons testé les performances des deux ports PCIe 16x, et comme une grande majorité des cartes mères, le second port est moins performant que le premier (celui situé proche du processeur). Pour ceux d'entre vous qui souhaitent donc profiter au maximum des capacités de votre carte graphique, pensez à la connecter sur ce premier port.


Nous consacrerons la fin de cette partie de présentation de la carte mère à quelques screenshots, montrant de façon non exhaustive le bios de la carte mère.

bios1.jpgbios2.jpg
bios3.jpgbios4.jpg
bios5.jpgbios6.jpg

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{menu Efficacité du Silent Pipe}
Efficacité du Silent Pipe

Comme précisé plus haut, nous avons mesuré l'efficacité du système de refroidissement pour NorthBridge fourni par Gigabyte, le Silent Pipe. Celui-ci se monte très facilement avec des vis, à condition que vous n'ayez pas le ventirad du processeur et la carte graphique déjà montés sur la carte mère.
Nous avons comparé ici quatre montages différents. Le premier correspond à la configuration dans laquelle nous recevons la carte mère, c'est-à-dire avec le waterblock monté. Dans la seconde configuration, nous avons remplacé le waterblock par le Silent Pipe. Puis nous avons installé un ventilateur qui soufflait directement sur le Silent Pipe. Et le dernier montage est similaire au troisième, sauf que dans ce cas-là, le ventilateur a été installé de manière à ce qu'il vienne seconder le ventilateur du radiateur du processeur, afin donc d'améliorer le refroidissement du processeur. Vous comprendrez par la suite pourquoi ce dernier montage a été choisi. Notez que ce Silent Pipe ne gène en aucun cas l'installation de la carte graphique sur le premier port PCIe 16x, à condition que son refroidissement ne prenne pas trop de place sur la face arrière de la carte graphique, ce qui n'est généralement jamais le cas des refroidissements d'origine.

Le Silent Pipe monté sur la carte mère

Comme vous pouvez le voir sur ce graphique, l'efficacité du SilentPipe est un peu douteuse. Nous avons refait les tests plusieurs fois, rajouté, changé de pâte thermique mais les résultats sont bien là. Le Silent Pipe est bel et bien plus performant que le waterblock monté d'origine, mais ses limites sont atteintes très rapidement puisque l'ajout d'un ventilateur directement sur le Silent Pipe ne permet pas de faire diminuer d'un seul degré la température du NorthBridge. Le 4ième montage permet de mettre en évidence que la température du processeur possède une énorme influence sur la température des composants alentours.
Ceci est vrai pour toutes les cartes mères, mais ici la couche de cuivre dans le PCB étant deux fois plus épaisse que sur les précédentes générations (ou chez la concurrence), la conduction de chaleur est facilitée et l'effet est donc augmenté. En lisant les lignes précédentes, prenez garde à ne pas croire que cela est une mauvaise chose, aucontraire, si cette couche de cuivre avait été plus fine, alors les températures auraient  été certainement globalement plus hautes.



Concernant le waterblock, malheureusement il nous a été impossible de le tester (avec de l'eau évidemment), mais c'est sans conteste qu'il aurait eu un fort effet positif sur les températures. Pourquoi affirmons-nous cela ? Tout simplement après avoir méticuleusement ausculté le Silent Pipe. A la base de celui-ci nous avons deux heatpipes qui sont en contact avec le radiateur du NorthBridge, ces deux caloducs étant ensuite recouverts d'un petit radiateur métallique à  lamelles.
Le Silent Pipe compte deux autres caloducs qui eux aussi débouchent sur un radiateur à lamelles. Là où il y a un hic, c'est que les seconds caloducs ne sont pas en contact direct avec les premiers, perdant ainsi énormément en déport dechaleur. Et ceci se confirme lorsque nous touchons du bout du doigt ce Silent Pipe. Les deux premiers caloducs sont chauds, voire très chauds et les seconds sont à une température bien plus basse, similaire à celle des composants de la carte mère ne générant pas de chaleur. La chaleur n'est pas déportée sur toute la surface du Silent Pipe.

Cette stratégie de refroidissement du NorthBridge est séduisante, mais manque un peu d'efficacité, qui comme nous venons de vous le dire, pourrait être apportée relativement facilement. Espérons que Gigabyte reverra la copie de son Silent Pipe dans les prochaines générations de cartes mères.
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{menu Protocole de test}
Protocole de test

Voici la configuration que nous avons utilisée pour le test de cette nouvelle 890FXA-UD7:

arrow Processeur : AMD Phenom II X6 1055T (cadencé à 3.30 GHz)
arrow Mémoire Vive : Kingston HyperX 2 x 2Go DDR3 2000 MHz C9
arrow Carte Graphique : PNY 8800 GTX 768 Mo
arrow Alimentation : Seasonic S12 650W
arrow Disque Dur : Seagate 160 Go 7300 Tr/min SATA2
arrow Ventirad : Artic Cooling Freeze Xtreme Rev. 2.0

Comme système d'exploitation nous avons choisi Windows XP SP3 32 bits pour la simple et bonne raison qu'il s'agit encore du système d'exploitation le plus utilisé. De plus nous n'avons pas besoin d'un système d'exploitation qui autoriserait l'utilisation de la toute dernière version de DirectX ou qui encore permettrait de profiter d'une grosse quantité de mémoire vive pour pratiquer nos tests.

Pour mener à bien ce comparatif entre l'ancien haut de gamme Gigabyte et cette nouvelle 890FXA-UD7, nous avons utilisé une batterie de tests relativement complète.

Vous pourrez ainsi voir les performances pour des applications utilisant uniquement la puissance du processeur (Super Pi, Pifast, Wprime et compression H264), la mémoire vive (SiSoft Sandra), un test des performances du disque dur (HDTach) et finalement des tests complets (3DMark06, X3 : Terran Conflict, Street Fighter IV, Resident Evil5, Far Cry 2 et Cinebench).

Chaque test a été effectué trois fois, puis une moyenne a été calculée de manière à éliminer les scores aberrants qui pourraient apparaître pour telle ou telle raison (e.g. disque dur occupé pendant un court moment par un autre programme).
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{menu Résultats des tests}
Résultats des tests

Nous débuterons donc cette partie de présentation et analyse des résultats par les tests concernant la puissance processeur brute. Pour avoir déjà testé la carte mère MA790FXT-UD5P dans un comparatif de cartes mères AM3, elle nous avait laissé une bonne impression en battant sur presque tous les benchmarks les autres cartes du comparatif, et se classant finalement première du comparatif.

resultat-cpu_2.jpg

Résultats des tests "processeur"

La MA790FXT-UD5P fait office de référence, elle est représentée par la courbe bleue située en permanence à 100%. La courbe rouge est donc la nouvelle 890FXA-UD7. Vous pouvez voir d'un seul coup d'oeil que sur les différents tests, la nouvelle carte mère de Gigabyte n'arrive pas à égaler l'ancien haut-de-gamme qui nous le rappelons avait fait forte impression dans un précédent comparatif. Cependant ne vous laissez par tromper par la distance entre les courbes et veillez bien à regarder l'échelle sur la gauche Les différences sont en effet très faibles, voire anodines.
Les plus fortes différences sont ressenties sur les "gros" benchmarks, et dénotent que les disparités sont certainement dûes aux timings mémoire vive mieux gérés par la MA790FXT-UD5P.


Passons maintenant aux performances 3D dans les jeux.

resultat-gpu_2.jpg
Résultats des tests "carte graphique"


Ici aucune différence à noter, sauf pour un seul jeu, X3 : Terran Conflict. Nous n'expliquons pas cette différence. Evidemment nous avons vérifié et revérifié ces résultats, mais à chaque fois la 890FXA-UD7 était en retrait.

La dernière partie des résultats porte sur les tests dits "globaux". Bien que Cinebench comporte des parties "processeur" et "carte graphique" séparées, nous avons tenu à l'incorporer dans cette dernière partie des tests pour des raisons personnelles.

resultat-global_2.jpg
Résultats des tests "globaux"

L'écart que nous avions mesuré dans X3: TC se retrouve à nouveau ici dans la partie carte graphique de Cinebench. Les tests Sisoft Sandra sont très intéressants, et permettent d'expliquer les résultats "processeur" présentés ci-dessus. La bande-passante mémoire de la 890FXA-UD7 est bien supérieure à celle de la MA790FXT-UD5P, mais pour la latence la tendance est inversée. C'est à cause de cette latence mémoire vive un peu trop importante (en effet, une faible latence indique de meilleures performances qu'une latence plus grande) que la 890FXA-UD7 se faisait un peu distancer par la MA790FXT-UD5P lors des tests Super Pi 32M, Wprime 1024M et compression H264.
Concernant les tests performances disque dur, aucune carte mère ne se démarque. Un périphérique SATA3 pourra cependant être pleinement supporté par la 890FXA-UD7 qui offre un support de la dernière révision du Serial ATA.
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{menu Conclusion}
Conclusion

D'une manière générale, cette carte mère nous a fait une bonne impression. Elle offre une connectique très complète qui de plus est bien agencée. Les ports sont suffisamment loin les uns des autres pour que cela ne gène pas l'installation des composants internes.  Ceci est en partie dû aux dimensions un peu plus importantes de cette carte mère. En proposant des cartes mères de nouvelle génération, certains constructeurs oublient le fait que les utilisateurs possèdent du matériel ancien (référence spéciale au lecteur disquette), obligeant les consommateurs à renouveller du matériel qui n'était pas du tout dépassé. Gigabyte ne fait pas cette erreur.

Même si cela a tendance à se généraliser, nous tenons à noter que tous les composants de la carte mère sont de bonne facture. Cette carte mère adoptant la technologie Ultra Durable 3 de Gigabyte qui certifie des composants de qualité.

L'installation des pilotes et logiciels de la carte est facile et presque entièrement automatique, et cela est fort appréciable.

Côté overclocking, la montée est séduisante et facilitée par les logiciels fournis  (Easy Tune), ce qui permettra à M. Toutlemonde d'augmenter un peu les performances générales de son ordinateur. Nous n'avons pas testé cette carte mère sous refroidissement hors-norme (azote liquide), mais notez cependant que sur le site Hwbot, cette Gigabyte 890FXA-UD7 a été utilisée pour accéder aux seconde et cinquième places d'overclocking du processeur Phenom II X6 1090T, indiquant qu'elle se débrouille plutôt bien en la matière.

Néanmoins, même si les performances sont au rendez-vous et que la différence avec l'ancien haut de gamme est presque inperceptible, nous aurions aimé que la 890FXA-UD7 se retrouve devant la MA790FXT-UD5P dans les graphiques. Psychologiquement, cela aurait conforté notre bonne impression de cette carte mère.  En effet, cette nouvelle carte rempli bien sa mission en proposant une plate-forme plus complète, mais ceci un tout petit peu au détriment des performances.

Test : Gigabyte 880GMA-UD2H, que donne le 880G ?

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{menu Introduction}
Introduction et présentation

Nous avions déjà testé les 890GX et 890FX, c'est maintenant le tour au 880G. Il s'agit d'une version d'entrée de gamme de chipsets de la série 800 avec une partie graphique intégrée. Le 785G intègre une Radeon HD 4200, le 890GX intègre une Radeon HD 4290 et donc le 880G, qui se situe entre les deux, se voit doté d'une Radeon HD 4260. Les spécifications générales restent les mêmes et le principal changement vient de la fréquence de l'IGP qui est de 560MHz pour le 880G contre 500Mhz et 700Mhz pour les 785G et 890GX.

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Si du côté du 890GX/FX toutes les cartes devraient être couplées au SB 850, ce n'est pas forcément le cas pour les 880G ! En effet, certains constructeurs peuvent décider d'y implanter un SouthBridge de la série 700 (adieu dans ce cas le Sata 6Gbps). Disons-le tout de suite, ce n'est pas le cas ici puisque la 880GMA-UD2H dispose du couple 880G/SB 850.
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Après la théorie passons à la pratique.

{mospagebreak}{menu Layout}
Layout
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Bien qu’au format micro-ATX elle dispose  de nombreuses options avec quatre emplacements DDR3, deux slots PCIe 16x, du sata 6Gbp/s, de l’USB3 et même du FireWire.  Attention toutefois, car même si la carte dispose de deux slots PCIe 16x ils ne fonctionnent qu’en 16x-4x, un Crossfire sera donc à éviter à cause des limitations de la bande passante. Seul bémol : les connecteurs ventilateurs ne sont que deux (au format PWM mais deux seulement).
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Le 880G pour sa part est moins véloce que le 890GX (560Mhz contre 700Mhz), mais dispose des mêmes caractéristiques techniques.  Cette carte, contrairement à la 880GM-UD2H qui est munie d’un SouthBridge SB710, recèle un Southbridge SB850 qui lui apporte le support du Sata 6Gbp/s.
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La carte comporte un étage d’alimentation à 4+1 phases et supporte d’après les fiches du constructeur les CPU avec un TDP de 140Watts (Phenom II X4 965 en révision C2).  Évidemment, comme toute carte mère de la série 800 elle est pleinement compatible avec le Phenom II X6. G
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Un Backpanel toujours aussi fourni chez Gigabyte avec des sorties vidéo DVI, HDMI et VGA, 4 USB2 et 2 USB3, du Firewire, un port eSata, un port PS2 et des sorties audio en nombre.


{mospagebreak}{menu Bios, bundle et connectique}
Bios
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Les options disponibles dans le Bios sont quasiment les mêmes que celles de la 890GPA-UD3H, celà fait plaisir de voir que Gigabyte ne fait pas de coupe sombre dans le Bios de ses cartes d'entrée de gamme (contrairement à eVGA avec sa P55V).

Bundle
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Bundle pauvre mais la carte disposant d'un port eSata sur le backpanel il n'y a pas forcément besoin de beaucoup plus, bien qu'un petit connecteur M-connecteurs aurait été le bienvenu, c'est tellement plus pratique pour brancher les câbles des boutons on/off, reset, power ...

Connectique
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Ici encore la 880GMA-UD2H fait bonne figure puisqu'il ne lui manque rien ! Des ports USB en quantité, deux ports USB3, du Sata et de l'eSata en 6 Gb/s,  deux Firewire, un port série, floppy, IDE ... Seul défaut : les connecteurs ventilateurs qui ne sont que 2, cela fait vraiment mesquin !

{mospagebreak}{menu benchs : performance et jeux}
Applications
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Les performances restent les mêmes, on le répète finalement à chaque test : ce n'est pas la carte mère qui changera les performances du processeur ! Seule la bande passante mémoire fluctue entre nos différents modèles, mais elle change aussi souvent d'une révision de Bios à l'autre : difficile de généraliser.

Jeux
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Performance de l'IGP (Radeon HD 4260)
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Très logiquement l'IGP fait un peu mieux que le 785G avec ses 60Mhz et bien moins que le 890GX (avec ses 140Mhz de moins cette fois). Le 880G se place juste entre le GMA HD à 900Mhz du Core i5 661 et les 733Mhz du Core i5 660.

Même constat dans les jeux, la 880GMA-UD2H se comporte normalement, rien de spéciale à signaler.
{mospagebreak}{menu Sata et Carte son}
Port Sata

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Les ports Sata fonctionnent parfaitement bien avec des débits dans la moyenne haute, la consommation du CPU est peut-être légèrement élevée mais rien de très méchant.
Carte son

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La carte son fonctionne également bien avec des résultats dans le même ordre que la 890GX. La 880GMA-UD2H s'en sort plutôt bien dans tous nos tests, passons rapidement à la conclusion.

Nous n'avons malheureusement pas pu mesurer la consommation de la carte, notre Phenom II X4 965 ayant décidé de se suicider durant les tests... Paix à son âme !

{mospagebreak}{menu Conclusion}

kvdiax3zn3irv58x3usp.pngForce est de constater que le 880G se défend  ! Gigabyte signe là une carte mère intéressante avec beaucoup d'options et une suite logicielle conséquente !

b94o6copnchx0e4ngnqt.jpgEn effet, nous retrouvons le logiciel d'économie d'énergie EES (Easy Energy Saver), Easy Tune 6 pour contrôler les paramètres de la carte directement depuis Windows. A ce sujet ET6 permet maintenant de débloquer les cœurs inactifs des CPU AMD, enfin pour peu que ceux-ci soient fonctionnels ! C'est un progrès depuis la 890GPA-UD3H qui ne le permettait pas.

Cette carte dispose aussi des derniers raffinements matériels de la marque avec le "USB Power X3" qui permet de délivrer un courant avec une intensité multipliée par 3 sur les ports USB.

Les performances sont au rendez-vous et pour moins de 100€ la 880GMA-UD2H est une très bonne carte ; le bon rapport performance/prix des Phenom/Athlon II ne fait que confirmer celà.
2ikusprxof5mxvvdte64.jpg  Gigabyte 880GMA-UD2H

fleche Performance de la carte
fleche Deux ports USB3
fleche Deux port Firewire
fleche Sata et eSata 6 Gb/s
fleche Suite logicielle
fleche Déblocage des coeurs
fleche SB 850 et Sata 6Gb/s
fleche Prix (moins de 100€)
fleche 2 connecteurs ventilateurs
fleche Bundle léger
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Test : Le chipset H57 d'Intel à travers la H57H-MUS de chez ECS

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{menu Introduction et présentation du H57}
Introduction

Nous continuons notre tour des cartes mères disponibles avec un socket LGA 1156 et nous publions aujourd’hui un test sur un chipset qui n'était pas encore passé dans notre labo, le H57. Frère jumeau du H55 il possède néanmoins quelques différences (plus ou moins intéressantes). Nous étudierons donc en détail la carte H57H-MUS de chez ECS ainsi que le chipset H57 qui sera pour l'occasion mis en face des H55 et P55.

Présentation du H57

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Commençons de suite avec les deux grandes familles au sein même de ce comparatif : d'un côté le P55 qui ne supporte pas l'IGP intégré au Clarksdale (un CPU avec IGP sera reconnu et fonctionnel, mais sans sa partie graphique) et de l'autre les H55/H57 qui savent pleinement tirer parti du GMA HD présent sur les Clarksdale.

Si on jouait au jeu des sept erreurs entre le H55 et le H57 nous aurions : 6 lignes PCIe pour le H55 contre 8 pour le H57, 12 ports USB2 contre 14 pour le H57, le support de l'Intel Quick Resume Technology et de l'Intel Matrix Storage Technology (supporté par le P55 par contre) pour le H57 seulement. Si nous faisons les comptes : 2 USB, 2 lignes PCIe, QRT et MST : 6 différences seulement ; mais c'est sans compter sur le prix de vente du chipset (prix par 1000) : 40$ pour le H55 contre 43$ pour le H57 ; nous avons donc bien nos 7 différences ; autant dire que sur le papier c'est relativement mince...

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{menu ECS H57H-MUS : la carte, le Bios et les logiciels}
Layout

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Au format micro-ATX la H57H-MUS de chez ECS n'en reste pas relativement équipée, à commencer par le système de refroidissement de l'étage d'alimentation. Deux gros radiateurs reliés par deux caloducs assurent la dissipation thermique des étages d'alimentation du CPU ; peut-être même un peu trop gros puisqu'ils risquent de gêner avec un ventirad imposant.

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La carte mère dispose d'un port PCIe 16x (@16x heureusement), un port PCIe 1x, un port PCIe 4x et enfin un port PCI. Notez que la carte est livrée avec deux cartes PCIe 1x : USB3 et Sata 6Gbp/s ; il faudra donc utiliser une carte PCIe ne prenant qu'un seul slot si ces deux extensions vous intéressent ; les trois slots PCIe étant en effet alignés.

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La carte dispose d'options intéressantes avec un debug led directement sur le PCB (pratique en cas de problèmes lors du boot), un bouton Power et un bouton Reset sont également présents sur le PCB. Le reste est classique avec 14 USB2 et 6Sata en provenance directe du H57. La carte ne dispose par contre pas de port IDE, floppy, série ou parallèle.

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Bios

Sans être le bios le plus performant que nous avons pu voir, il propose des options qui permettent de modifier un minimum les paramètres de la carte. Côté overclocking il est évidemment possible de régler les tensions ou les fréquences, dans la mesure du raisonnable. Évidemment, cette carte de chez ECS n'est pas taillée pour les gros surcadençage mais dans le cadre d'une utilisation classique c'est largement suffisant.

Suite logicielle

Encore une fois c’est le logiciel Ejiffy qui est livré avec la carte, nous vous en avions déjà parlé lors de nos précédents tests de carte ECS.

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{menu Récapitulatif : Réglages du Bios}
Récapitulatif : Réglages des Bios

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Les réglages du BIOS sont assez proches de la H55H-M également de chez ECS avec une amélioration au niveau de la plage des tensions applicables au CPU : il est maintenant possible de monter jusque +0.8Volt contre "seulement" +0.3Volt sur la H55H-M. Dans l'ensemble les options disponibles sont suffisamment nombreuses pour permettre d'overclocker un peu.

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{menu Récapitulatif : Connectique et Bundle}
Connectique

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Pour ce qui est de la connectique, la H57H-MUS s'en sort très bien, il faut dire qu'ECS a bien fait les choses en livrant une carte PCIe avec deux ports USB3, et une autre avec un port eSata 6Gbp/s et un port Sata également 6Gbp/s. Les sorties vidéos sont également bien fournies avec trois connecteurs : DVI, VGA et HDMI. Nous regrettons par contre l'absence de FireWire sur la carte.

Bundle

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En plus des habituels câbles Sata, ECS livre en bundle deux équerres PCIe low profil pour adapter les ports USB3 et/ou Sata 6Gbp/s dans un boîtier de petite hauteur ; une excellente idée surtout pour ce genre de cartes mères micro-ATX avec partie graphique intégrée au CPU.

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{menu Benchmarks : Applications et jeux}
Benchmark : Applications

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Comme toujours, les différences de performances entre les cartes sont minimes avec à peine 1.7% d'écart entre la H57H-MUS et la meilleure des autres cartes présente dans ce tableau (et c'était d'ailleurs l'ECS en H55). Un élément semble fautif ici : la latence mémoire plus élevée que la moyenne des autres cartes. Attention toutefois, car d'un Bios à un autre les performances peuvent changer du tout ou tout sur la partie mémoire ; nous dirons donc que dans l'ensemble (et comme à chaque fois d'ailleurs) les différences ne sont pas vraiment significatives.

Benchmark : Jeux

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La situation dans les jeux est la même que pour les benchmarks des applications : certes il y a quelques différences dans les scores, mais de là à pouvoir en tirer des conclusions...

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{menu Ports Sata, carte son et Ethernet}
Les ports Sata

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Rien à signaler avec de bons débits et une utilisation du CPU maitrisée.

Carte son

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Comparer à la H55H-M également de chez ECS, la H57H-MUS fait des progrès et gagne quelques décibels. Cela ne permet pas de rejoindre le gros des cartes, mais au moins cette H57H-MUS n'est pas la dernière de ce test. En progrès donc, mais nous attribuons quand même une mention "peut mieux faire" à cette carte.

Ethernet

Les résultats sont légèrement décevants, surtout au niveau du taux d'utilisation du CPU qui monte plus haut que la moyenne des autres cartes.

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{menu Consommation et Overclocking}
Consommation

Maintenant nous reprenons le même graphe en activant les fonctions d'économie d'énergie, disponibles uniquement chez ASRock et Gigabyte (Intel et ECS auront donc exactement les mêmes résultats).

La situation est la même pour la H57 de chez ECS que pour la H55 que nous avions déjà testée : la consommation électrique est assez haute. En effet, que ce soit en Idle ou en Burn les deux cartes de chez ECS consomment plus que les autres de notre panel de test. Les cartes de chez ECS ne disposent pas de système d'économie d'énergie, les consommations sont donc les mêmes sur les deux tableaux ci-dessous.

Overclocking

Côté overclocking nous sommes montés jusque 170Mhz stables sous plusieurs dizaines de minutes d'OCCT, un score honorable pour une carte dont la vocation première n'est certainement pas l'overclocking. Il s'agit d'un score identique à la H55 de chez ECS. {mospagebreak}
{menu Conclusion}
Conclusion

otbf3ggb9k1razlio3ji.jpgAu-delà du test de la carte H57H-MUS de chez ECS, c'était également l'occasion de faire le point entre deux chipsets relativement proches : le H55 et le H57 de chez Intel. Ils sont en effet tous les deux capables de tirer parti du GPU intégré au Clarkdale d'Intel (Pentium G6950, Core i3 5xx et Core i5 6xx) ; contrairement au P55 qui est plutôt orienté pour les Core i5 7xx et Core i5 8xx (même si tous les CPU utilisant un socket LGA 1156 peuvent indifféremment être installés sur une carte H55, H57 ou P55 seule la partie graphique sera ou non pris en charge).

95j3rqx3igxqhykj6uvd.jpgNous l'avons vu en introduction, la différence est bien faible entre les deux : 2 ports USB, 2 lignes PCIe, Le Raid Matrix, le Quiet Resume et enfin un écart de 3$ sont les seuls plus du H57. Comme vous pouvez le voir, la principale différence vient du support du RAID sur le H57 : un point qu'il faut surveiller au moment du choix de la carte mère.

t9c8d8pzo7lp2r7smuwr.jpgCôté performances il n'y a pas de différence significative entre nos cartes H55 et H57 ; le peu que nous avons mesuré est lié à la différence de gestion de la mémoire des cartes, la H57 de chez ECS ayant une latence mémoire dans la moyenne haute. En fait les différences les plus marquantes sont visibles sur le port Ethernet et sur la carte son, mais il s'agit de choix propre à chaque constructeur.

qv4jnqf6kjkldzbcaegc.jpegRevenons donc à notre H57H-MUS de chez ECS, vaut-elle le coup ? Assurément c'est une carte pour Clarksdale intéressante et bien équipée : le chipset H57 apporte le support du Raid tandis qu'ECS livre en bundle une carte contrôleur USB3 et une autre pour obtenir deux ports Sata 6Gbp/s. Le layout de la carte est bon, sans problème particulier tandis que le Debug Led et les boutons Power et Reset sur le PCB sont un plus indéniable. Reset que cette carte subit encore les mêmes problèmes que sa petite sœur en H55 : consommation électrique élevée et carte son avec un faible rapport signal/bruit.

ECS H57H-MSU

fleche Carte extension USB3 et Sata 6 Gbp/s (avec équerre low profil)
fleche Debug led sur le PCB
fleche Boutons Power et Reset sur le PCB
fleche Backpanel bien fourni

fleche Suite logicielle réduite à eJiffy seulement
fleche Latence mémoire élevée
fleche USB3 et Sata 6Gbp/s sur deux cartes différentes
fleche Radiateurs imposants

Comparatif permanent : cartes mères AM3

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{menu Introduction et protocole de test}

Nous inaugurons aujourd'hui un nouveau concept de comparatif sur 59Hardware : les comparatifs permanents. Nous avons en effet décidé de mettre à jour cette page au fur et à mesure que de nouvelles cartes mères AM3 nous arriveront en test. La comparaison entre tous les modèles s'en retrouve facilitée et vous offre la possibilité en quelques pages de faire le tour de la quasi-totalité des chipsets AM3 du moment. Nous avions déjà publié un comparatif de cinq cartes, et bien voici la sixième avec la MA78LMT-US2H de chez Gigabyte : une carte mère micro-ATX 760G en AM3. Vous trouverez une page de présentation par carte avec le layout, le bios ainsi que la partie logicielle ; ensuite les tableaux récapitulatifs avec toutes les cartes et pour finir une conclusion sur les tendances générales de ce comparatif.

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Notre comparatif permanent compte donc pour le moment 6 cartes, 5 chipsets différents, dont 4 avec un IGP. Les chipsets présents dans ce comparatif sont les 760G, 785G, 790GX, 790FX et le tout nouveau 890GX.

Comparatif 
AM35cszjrui4ioosk91lfpv.jpgzfmeyenxzafxley5fb0v.jpgMA790FXT-UD5PMA790FXT-UD5PComparatif 
AM3

Comparatif CPU AMD AM3
Quelques CPU AM3 de chez AMD...

Protocole de test

Pour mettre à l'épreuve les performances des différentes cartes, nous reprendrons une sélection de tests de notre protocole sur les CPU, nous avons également ajouté Sisoft Sandra pour mesurer précisément les latences et la bande passante de la mémoire sur la carte mère. En effet, même si le contrôleur-mémoire est intégré dans le CPU il n’en reste pas moins que c’est la carte mère (via le Bios) qui donne les timings à la mémoire. Dans les benchmarks seront donc présents les tests suivants :

Programme (sous Windows Vista 64 bits) :
Sisoft Sandra
Cinebench et Blender (rendu 3D)
Compression DivX 6.8( Virtual Dub)
Compression X.264
Maple 12 (calcul mathématique)
7-Zip (compression de fichiers)
Déchiffrage de codes DES

Jeux (sous Windows Vista 64 bits) :
3Dmark 06
Far Cry 2
Crysis Warhead

Pour les jeux, nous nous mettrons à chaque fois dans deux cas bien distincts : CPU limited et GPU limited. Pour le premier, la résolution sera au plus bas (640*480) avec des détails au minimum tandis que dans le second cas nous serons en 1600*1200 avec tous les détails au maximum.

{mospagebreak}{menu Gigabyte MA78LMT-US2H}
Layout

Comparatif AM3Comparatif AM3

La MA78LMT-US2H est au format Micro-ATX et visiblement d’entrée de gamme. En effet, elle ne dispose pas de système de refroidissement sur l’étage d’alimentation du CPU, seuls le Northbridge et le Southbridge dans une autre mesure en sont équipés.

Comparatif AM3Comparatif AM3Comparatif AM3
Comparatif AM3Comparatif AM3Comparatif AM3

La carte dispose d’un slot PCIe 16x, un slot PCIe 1x et deux ports PCI classiques. Attention cependant avec de longues cartes graphiques, les cinq ports Sata pourraient se retrouver difficilement utilisables ; ils sont tous regroupés dans le même coin.

Comparatif AM3Comparatif AM3Comparatif AM3

La carte ne fait pas partie de la série Ultra Durable et à ce titre (ou ce manque de titre) elle ne dispose pas de 100% de condensateurs de type solides, ils sont réservés à l’étage d’alimentation du CPU. Pas de FireWire non plus sur ce modèle et c’est bien dommage ; par contre, un port IDE et un port Floppy sont disponibles.

Comparatif AM3

Finissons avec le backpannel de la carte qui n’est pas aussi fourni que les modèles plus haut de gamme ; on y retrouve quand même l’essentiel : VGA, DVI et HDMI pour la vidéo ; 6 USB, un PS2, un Ethernet, 6 jacks pour l’audio, une sortie optique et enfin un port eSata.

Bios

{flv}MA78LMT-US2H{/flv}

Suite logicielle

Gigabyte fournit le logiciel EasyTune 6 pour ses cartes mères, il s'agit d'un logiciel à tout faire. Il peut afficher des informations sur le CPU et la mémoire, un peu dans le genre de CPU-Z, mais il peut également overclocker la carte de manière automatique ou manuelle et il est même possible de tuner la carte graphique. Une petite centrale à tout faire en somme. Voici quelques images d'Easytune en fonctionnement. La carte est également compatible avec le logiciel Easy Energie Saver qui permet de réduire la consommation électrique de la carte, ca fonctionne bien puisque sur notre exemplaire de test nous avons perdus 6Watts en Idle et 13Watts en burn.

Comparatif AM3Comparatif AM3Comparatif AM3
Comparatif AM3

Cette carte d'entrée de gamme a bien du mal à trouver sa place, il faut dire que le 760G n'est vraiment plus un chipset intéressant. On peut maintenant trouver des cartes en 785G pour le même prix que des cartes 760G. Les écarts dans les jeux ne sont pas énormes, mais au niveau décodage vidéo c'est totalement différent avec l'UVD2 pour le 785G et seulement l'AVIVO pour le 760G...

Gigabyte MA78LMT-US2H

fleche Consommation électrique


fleche Position des ports Sata
fleche Overclocking limité
fleche Faible rendement de la carte son
fleche IGP peu performant
 

{mospagebreak}{menu Gigabyte GA890GPA-UD3H}
Layout

Comparatif AM3Comparatif AM3
La GA890GPA-UD3H reprend le standard habituel de chez Gigabyte, le bleu et blanc est donc de mise. Deux radiateurs relativement imposants recouvrent le Northbridge (avec l’IGP) et l’étage d’alimentation du CPU, ils sont reliés par un Caloduc.
Comparatif AM3Comparatif AM3Comparatif AM3
Comparatif AM3Comparatif AM3Comparatif AM3
Les slots PCIe 16x sont suffisamment espacés pour permettre l’installation d’un Crossfire dans de bonnes conditions. Il est par contre très regrettable que le Clear Cmos de la carte soit placé juste au dessus du troisième slot PCIe 1x, il est du coup impossible à atteindre avec une carte graphique double slot en place.

Comme à son habitude chez AMD Gigabyte à disposer les slots DDR3 par pair, ce qui veut dire que pour avoir du dual Channel il faudra obligatoirement disposer les barrettes l’une juste à côté de l’autre. Attention donc à ne pas avoir des modules avec des radiateurs trop imposants.
Comparatif AM3Comparatif AM3Comparatif AM3
Pour finir sur le layout de la carte, sachez que la 890GPA-UD3H dispose de pas mal d’options : 3 ports Firewire, 12 USB2, 2 USB3, 8 Sata (dont 6 Sata 6Gbp/s), un floppy, un IDE et même un port série. Une connectique très complète donc.
Comparatif AM3
Le backpannel est également bien fourni, même si l’absence de port eSata se fait rapidement sentir. Dommage, car il ne manque rien d’autre : VGA, DVI et HDMI sont de la partie ainsi qu’un port PS2, quatre USB2 et deux USB3, un Ethernet, carte son 6 jacks, audio numérique et Firewire.

Bios
Comparatif AM3Comparatif AM3Comparatif AM3Comparatif AM3
{flv}890GPA-UD3H{/flv}

Suite logicielle
La 890GPA-UD3H faisant partie de la série Ultra Durable 3 est donc compatible avec l'Easy Energie Saver ; un logiciel fourni par Gigabyte permettant de réduire la consommation electrique de la carte. Le principe de fonctionnement est sensiblement le même que pour le DES (Dynamique Energy Saver).

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Gigabyte fournit le logiciel EasyTune 6 pour ses cartes mères, il s'agit d'un logiciel à tout faire. Il peut afficher des informations sur le CPU et la mémoire, un peu dans le genre de CPU-Z, mais il peut également overclocker la carte de manière automatique ou manuelle et il est même possible de tuner la carte graphique. Une petite centrale à tout faire en somme. Voici quelques images d'Easytune en fonctionnement.

1edn3ohtwzhtz2ktcvpb.jpg Gigabyte 890GPA-UD3H

fleche Performance de la carte
fleche Deux port USB3
fleche 3 Firewire et 8 ports Sata !
fleche Overclocking via Easy Tune 6

fleche Pas de port eSata
fleche Pas  de déblocage des coeurs
fleche Position du Clear Cmos
 

{mospagebreak}{menu Asus M4A89GTD PRO/USB3}
Layout
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Avec la M4A89GTD PRO/USB3 Asus a mis l’accent sur le refroidissement du Northbridge et de l’étage d’alimentation du CPU ! Ils disposent en effet tout les deux d’un radiateur relativement imposant tandis que le Southbridge SB850 doit se contenter d’un radiateur extra plat.
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Le fameux VGA Switch ; obligatoirement dans le 1er slots et la carte dans le 2ème.

Nous en avions déjà parlé plusieurs fois : la configuration des ports PCIe 16x est pour le moins étrange. En effet, pour utiliser une carte graphique en 16x une seule solution : la brancher sur le deuxième port PCIe 16x et insérer dans le premier un VGA Switch (livré dans le bundle) ; sinon la carte ne sera qu’en 8x (quel que soit le slot PCIe). En effet, Asus n’a pas intégré de puce faisant automatiquement le transfert de ligne (16x avec une carte et 8x-8x avec deux) et le passage par le Switch est donc indispensable. Asus nous à expliqué que c’était un choix et qu’ils ont préféré proposer un interrupteur pour débloquer les cœurs supplémentaires…
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Au niveau de la gestion de la DDR3 Asus a par contre très bien fait les choses ! En effet, contrairement à Gigabyte pour faire du Dual il faut mettre les barrettes dans les slots 1 et 3 ou 2 et 4. Il y a donc un emplacement de libre entre chaque module avec deux barrettes en dual, pratique si les radiateurs sont imposants.
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Au niveau de la connectique la carte dispose de 6 ports Sata 6Gbp/s, 12 USB2 et 2 USB3, un port IDE, un série et deux Firewire. Le Backpannel est complet avec des sorties VGA, DVI et HDMI, 4 USB2 et 2USB3, 6 jacks pour l’audio, un Ethernet, un Firewire, un PS2 mais également un eSata.

Bios
Comparatif AM3Comparatif AM3Comparatif AM3
{flv}M4A89GTD{/flv}

Suite logicielle

Plusieurs logiciels intéressants sont livrés en bundle avec la M4A89GTD. Rien de bien nouveau pour autant puisqu'on y retrouve les grands classiques de la marque.

L'EPU tout d'abord permet d'ajuster la consommation électrique de la carte à l'utilisation pour réduire la consommation ; attention, car seul le mode avion garde les performances originales du CPU. Pour autant même en mode avion la carte consomme quelques de Watts de moins grâce à une gestion intelligente de l'alimentation du CPU.

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TurboV EVO est également livré avec la carte, il permet de configurer plusieurs réglages internes de la carte comme les tensions ou encore les fréquences et le coefficient multiplicateur des coeurs du CPU.
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Pour finir enfin, le logiciel PC Probe II qui permet de monitorer les tensions et les vitesses de rotation des ventilateurs est également disponible.

L'ensemble est bien réussi avec le TurboV EVO en chef d'orchestre qui permet d'overclocker facilement et finement son CPU directement depuis Windows. Un mode automatique est même disponible. Bref un bon point pour la carte !

Au final nous décernons tout de même le label "recommandé par" à la M4A89GTD pour toutes ses qualité, même si le VGA Switch nous à fait y réfléchir à deux fois.

oi2zvxo9p9t5w2ciga2u.jpgAsus M4A89GTD PRO/USB3

fleche Réglages des tensions très fins
fleche Deux ports USB3
fleche Le Bios en général
fleche Switch sur le PCB pour débloquer les coeurs des CPU AMD
fleche Choix des coeurs à débloquer
fleche Performance carte son
fleche Logiciel TurboV EVO pour l'OC
fleche Bundle avec les Mconnecteurs

fleche Fonctionnement des ports PCIe 16x avec le VGA Switch
fleche Slot PCIe 16x en bas à proximité des ports sata 2 et 4


{mospagebreak}{menu ECS 785GM-AD3 : la carte et le Bios}
Layout

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ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3

Comme à son habitude la carte de chez ECS est assez simple. Deux petits radiateurs viennent prendre place au-dessus du Northbridge et du Southbrdige tandis que l’étage d’alimentation du CPU reste à nu.
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Le port PCIe 16x est en troisième position, une bonne place qui permet d’espacer le CPU et le GPU qui sont généralement les principales sources de chaleur. Plusieurs détails sont par contre un peu plus gênants. Pour commencer le loquet de rétention de la carte est difficilement accessible une fois la carte en place, il se retrouve coincé entre les deux radiateurs. Avec une carte PCIe de grande taille deux ports Sata se retrouveront inaccessibles, même s’il en reste toujours de disponible c’est tout de même dommage.
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La carte dispose de trois boutons poussoirs directement soudés au PCB : Power on/off, Reset et Clear Cmos. Par contre, ECS a été plus radin sur les connecteurs ventilateurs, il n’y en a que trois (1 seul en PWM). Pour finir sachez que la carte dispose d’un port série et d’un connecteur IDE.

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Sur le backpanel nous retrouvons les sorties vidéo de l’IGP : VGA et DVI mais aussi des ports USB, un port Esata, deux ports PS2, un Ethernet et une carte son à 5 canaux.

Bios

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ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3

{flv}ECS785GM-AD3{/flv}

Sans être le bios le plus performant que nous ayons pu voir sur socket AM3 il propose des options de configurations qui devraient suffire à la plus part. Côté overclocking il est évidemment possible de régler les tensions ou les fréquences, dans la mesure du raisonnable.

Suite logicielle

Encore une fois c’est le logiciel Ejiffy qui est livré avec la carte, nous vous en avions déjà parlé lors de nos précédents tests de carte ECS.

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Le seul logiciel fourni en bundle par ECS est eJIFFY. Il s'agit d'un système Linux réduit à sa plus simple expression et rapidement bootable. Asus et MSI proposent déjà depuis quelques temps maintenant ce genre de live OS. Petit différence tout de même, car chez ECS,  eJiffy doit être installé sur le disque dur de la machine (compter un peu moins de 400Mo) contrairement à Asus et MSI où l'Os est soit sur un SSD soit sur une clè USB. Rien de bien exceptionnel donc que eJIFFY et nous regrettons l'absence de tout autre logiciel pour pouvoir overclocker ou monitorer la carte mère.

Une carte pas chère d'entrée de gamme avec un IGP 785G cela pourrait être intéressant pour un HTPC ; mais malheureusement la carte pêche sur plusieurs points. La carte son n'est pas au niveau, pas de sortie HDMI et une consommation électrique largement supérieur aux autres cartes. Gros points négatif également : les CPU de plus de 95Watts de TDP ne sont pas officiellement supportés.

ECS 785GM-AD3

 

fleche Prix
fleche Performances identiques aux autres cartes déjà testées.

fleche TDP maximum des CPU de 95 Watts
fleche Consommation electrique
fleche Rapport signal/bruit de la carte son
fleche Loquet du slot PCIe mal placé
fleche DVI et VGA seulement, pas d'HDMI

{mospagebreak}{menu Gigabyte 790FXT-UD5}
Présentation de la carte Gigabyte 790FXT-UD5

Layout

MA790FXT-UD5P  MA790FXT-UD5P 
MA790FXT-UD5P
MA790FXT-UD5P MA790FXT-UD5P

La carte MA790FXT-UD5P de chez Gigabyte toute bleue et blanche est plutôt bien finie. Elle fait partie de la série des Ultra Durable 3 avec une couche de cuivre qui passe de 1oz à 2oz, même si  ce n’est pas directement visible. Elle est équipée de quatre radiateurs, trois d’entre eux sont reliés par un caloduc : Northbridge, Southbridge et étage alimentation à 8 phases du CPU. Le dernier radiateur, isolé en bas de la carte, sera chargé de refroidir le contrôleur RAID Jmicron (les quatre ports Sata blancs). La carte possède 5 connecteurs pour ventilateur, dont 2 sont au format PWM.Compatible CrossfireX la 790FXT-UD5P compte deux ports PCIe 16x câblés en 16X, chaque carte peut disposer jusque trois slots pour de gros ventirads.

MA790FXT-UD5P
MA790FXT-UD5P MA790FXT-UD5P

La carte bénéficie de pas moins 10 ports Sata mais on peut regretter qu’ils soient absolument tous coudés à 90°, cela peut être gênant dans certains boîtiers étroits. La carte a également la bonne idée de garder un port paralèlle pour imprimante et un port série. Sont également présents quatre USB, un Firewire, un lecteur de disquette et un connecteur IDE (2 périphériques). Bonheur des testeurs, overclockeurs et bidouilleurs de tous poils, la carte est équipée de boutons On/Off, Reset et Clear Cmos.

MA790FXT-UD5P

Comme à son habitude Gigabyte propose un back panel extrêmement bien rempli avec  8 USB, 2 Firewire, 2 RJ45 Gigabits et 2 PS/2 (clavier et souris). Pour la partie son, on dispose de 6 jacks 3.5 et deux sorties numériques (RCA et optique). Un back panel vraiment complet donc !

Bios

MA790FXT-UD5P
MA790FXT-UD5P MA790FXT-UD5P

Comme c'est souvent le cas avec Gigabyte le Bios est complet et relativement accessible. Voici comme d'habitude une petite vidéo détaillant tous les menus du Bios puis ensuite la traditionnelle galerie de photos. Notez que sur cette carte aussi un menu caché existe, il suffit de faire Ctrl + F1 pour voir apparaître Advanced Chipset Features avec une seule option à l'intérieur : SB750 Spread Spectrum. Un petit menu récapitulatif est également caché dans le M.I.B du Bios, il suffit de faire F9 pour avoir un résumé de la carte : CPU, version du Bios (y compris en backup, adresse Mac, ...)

{flv}MA790FXT-ud5p{/flv}

Chipset haut de gamme de chez AMD, c'est le seul à disposer de 32 lignes PCIe pour faire un Crossfire en 16x-16 ; les autres doivent se contenter de câbler les cartes en 8x-8x en cas de Crossfire. La 790FXT-UD5P est une très bonne carte avec de grosse capacité en overclocking. Elle devrait être rapidement remplacé par le 890FX, mais la principale nouveauté sera le Sata 6Gbp/s ; si cela ne vous intéresse pas alors n'hésitez pas !

Gigabyte 790FXT-UD5P

azsx Performances générales de la carte
azsx Overclocking
azsx 10 ports Sata
azsx Bundle bien fourni
azsx Backpanel très complet
azsx Bouton Power et Reset sur le PCB

azsx Débits sur les ports Sata
azsx Sata blancs très bridés
azsx Débits sur les ports RJ45

{mospagebreak}{menu DFI 790GX-M3H5}
Présentation de la carte DFI

Layout

MA790FXT-UD5P
MA790FXT-UD5P MA790FXT-UD5P

La carte de chez DFI, la 790GX-M3H5 fait partie de la série Lan Party Jr ce qui signifie qu'elle est au format micro-ATX. L'étage d'alimentation du CPU bénéficie d'une alimentation à 5 phases, il est refroidi par un radiateur duquel par un caloduc allant sur le radiateur du chipset. Le Southbridge est également refroidi par un petit radiateur. Attention par contre, le radiateur du chipset est très près du socket du CPU. Le radiateur du ventirad box AMD est venu effleurer le radiateur du Northbridge.

MA790FXT-UD5P
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Bien qu'au format micro-ATX la carte propose deux slots PCIe 16X (@8X maximum) compatibles CrossfireX, quatre emplacements pour de la DDR3, six connecteurs ventilateurs (1 seul en PWM), six ports Sata, 1 IDE et un floppy. Tous les ports Sata sont coudés à 90°, cela peut s'avérer gênant, dommage de ne pas avoir mis quelques ports droits. Mis à part du Firewire il ne lui manque pas grand chose. La carte intègre deux boutons poussoirs pour allumer/éteindre la carte et faire un reset ; regrettable par contre de ne pas avoir mieux indiquer qui était qui, facile de se tromper.

MA790FXT-UD5P
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La carte son intégrée vient de chez Realtek via une puce additionelle, la ALC 8885 ; le port gigabit ethernet vient quant à lui d'une puce Marvell. Le chipset est donc un 790GX de chez AMD, il ne propose au maximum que 16 lignes PCIe mais intègre une partie graphique via une Radeon HD 3300. Le southbridge, en provenance également de chez AMD est un SB750.

MA790FXT-UD5P
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MA790FXT-UD5P
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Le back panel n'est pas bien fourni, il est regrettable de n'avoir que quatre ports USB, surtout qu'il reste de la place. En même temps cette même place devrait permettre une meilleure évacuation de l'air passant par le radiateur de l'étage d'alimentation du CPU. Pour finir avec le back panel il y a une sortie DVI, une HDMI, deux sorties numériques (RCA et optique), une prise RJ45 et deux ports USB.

MA790FXT-UD5P

Bios

MA790FXT-UD5P
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Le Bios de la 790GX-M3H5 est, comme celui de la Gigabyte, très complet. Toutes les options concernant l'overclocking se trouvent dans le menu "Génie". Contrairement à Gigabyte qui parle de tension relatives (+0.1V ou -0.15V par exemple) la carte de chez DFI parle en tension fixe (1.325Volt par exemple). La nuance a son importance quand les tensions nominales ne sont pas toutes parfaitement connues, par exemple mettre une tension de +0.1V sur le CPU parlera peut-être à plus de gens que mettre une tension à 1.525 Volt.

La 790GX-M3H5 propose  quelques options supplémentaires comme la gestion de la vitesse des slots PCIe : ils peuvent être configurés en 1X, 2X, 4X ou 8X. Dommage  que dans le cas où une seule carte est mise en place le slot ne puisse pas passer en 16X, il sera limité en 8X. Dernier point intéressant : le CMOS Reload qui permet de sauvegarder et de restaurer différentes programmations du BIOS, quatre emplacements sont disponibles. Notez que lorsqu'un nouveau CPU est mis en place la fonction ABS change automatiquement certains paramètres selon le type de CPU. Pour un BE (Black Edition) le coefficient prendra un point supplémentaire mais la tension prendra également 200mV supplémentaires, c'est loin d'être anodin surtout sur un X4 965 BE avec un Vcore de 1.425V (il passe à 1.625Volt). Si le CPU n'est pas un BE c'est la fréquence Host qui change pour prendre 10Mhz upplémentaires. Quelle folie !

{flv}DFI_790GX-M3H5{/flv}

DFI 790GX M3H5

azsx Micro-ATX avec CrossfireX
azsx DVI et HDMI intégrées
azsx Finesse des réglages du Bios
azsx Consommation une fois overclockée
azsx Bouton Power et Reset sur le PCB

azsx Bande passante et latence DDR3
azsx Ports PCIe en 8X-4X seulement
azsx Bouton Reset et Power similaires
azsx Radiateur MCH proche du CPU
azsx Pas d'eSata
azsx 4 USB sur le backpannel

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : le Bios}
Récapitulatif : le Bios

Même chipset et même CPU, mais les options du Bios seront-elles les mêmes ? Évidemment non…

Comparatif AM3
Sur les réglages de la tension, la M4A89GTD Pro/USB3 distance largement les autres cartes en proposant plus de réglages. En effet, les plages de tensions possibles sont plus vastes tout en étant beaucoup plus finement réglables. Par exemple pour le CPU le pas est de 0.003125Volt pour Asus contre 0.025V pour Gigabyte ; de même pour la DDR3 avec 0.00625V pour Asus et 0.015V pour Gigabyte.

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : Connectique et Bundle}
Connectique
Comparatif AM3
Bundle
Comparatif AM3
{mospagebreak}{menu Benchmarks : Applications et les jeux}
Benchmarks : les applications
Comparatif AM3
Encore une fois les différences entre nos modèles sont relativement faibles, et toujours pour la même raison : c’est le CPU qui fait le travail et la carte mère n’intervient que très peu. La seule partie qui dépend d’elle c’est la gestion de la mémoire. En effet, même si le contrôleur est intégré au chipset les timings sont donnés par la carte mère.

Benchmarks : les jeux

Comparatif AM3
Dans les jeux les différences sont un peu plus sensibles et la plus performante est une 790FX. Nos deux 890GX sont légèrement en retrait par rapport au 790FX ; pourtant avec une seule carte les deux chipsets sont capables de câbler la carte en 16X (en Crossfire le 790FX fait du 16x-16x contre 8x-8x pour le 890GX). Entre nos deux 890GX la Gigabyte passe encore une fois légèrement devant l’ASUS, bien que les différences soient très faibles.

Benchmarks : les jeux avec l'IGP HD 4290
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Pour l’IGP nous retrouvons logiquement les mêmes résultats qu’auparavant. La Gigabyte 890GPA-UD3H et sa bande passante mémoire légèrement supérieure restent un poil devant l’Asus, mais des différences qui ne sont pas franchement significatives non plus. Il s’agit plus d’une égalité entre les deux cartes avec un petit plus pour la Gigabyte.

{mospagebreak}{menu Benchmark : carte son, port Sata et consommation}
Carte son

Comparatif AM3

Deux cartes sortent du lot : l'ECS et la Gigabyte en 760G. Elles sont en effet un cran (voir deux crans pour l'ECS) en dessous des autres avec un rapport signal/bruit bien inférieur. Toutes les autres obtiennent de très bons résultats.

Port Sata

Comparatif AM3
Consommation

Bien peu de différence entre toutes nos cartes, elles se tiennent toutes dans un mouchoir de poche ; exeption faite de la carte de chez ECS.

Overclocking

{mospagebreak}{menu Conclusion}
Conclusion

Voici donc la conclusion de ce comparatif de cartes mères AM3 ; sur 6 cartes nous avons 5 chipsets différents, dont 4 avec une partie graphique intégrée. Mais commençons de suite par les performances générales de la carte. Y a-t-il des changements entre un 760G, un 785G, un 790GX, un 790FX ou un 890GX ? Pas franchement ; nous l’avons déjà vu dans les mesures de performances où toutes les cartes se tiennent dans un mouchoir de poche. La différence viendra de la gestion des timings mémoires par la carte, mais les différences restent très faibles. Au niveau des ports PCIe par contre, seul le chipset 790FX est capable de gérer deux slots 16x-16x, les autres se limitent au maximum à du 8x-8x.

Vient ensuite l’IGP avec pour commencer deux puces quasiment identiques : la 790GX et la 890GX. C’est logique puisque les deux utilisent des puces très proches : la 4290 du 890GX supporte en plus l’UVD2 et DirectX 10.1 (10 et UVD1 pour la 790GX). Restent ensuite le 785G et le 760G, mais là, attention, beaucoup de choses les opposent ! Pour commencer, les performances du 760G sont en deçà de celles du 785G (même si les deux sont largement en dessous des 790/890GX) ; ensuite le 785G dispose de l'UVD2 (comme le 890GX) alors que le 760G doit se contenter de l'AVIVO. En clair, si vous souhaitez utiliser la carte comme HTPC il faudra s'orienter vers le 785G.

Comparatif 
AM35cszjrui4ioosk91lfpv.jpgzfmeyenxzafxley5fb0v.jpgMA790FXT-UD5PMA790FXT-UD5PComparatif 
AM3

Toutes les cartes de la série 700 supportent l'ACC via leur Southbridge ; cela permet de définir des overclocking automatiques de +/- 12%, mais c'est surtout la commande qui permet de réactiver un éventuel cœur fonctionnel sur votre Phenom II ou Athlon II X2 et X3. La nouvelle série 800 ne le supporte plus nativement ; Asus l'intègre tout de même via un petit jumper à bouger sur la carte mère tandis que Gigabyte pour sa part ne le propose simplement pas.

Pour finir enfin, le 890GX apporte le support officiel des futurs processeurs à six cœurs de chez AMD, les Phenom II X6. Mais les constructeurs proposeront en temps voulu des mises à jour des Bios pour supporter les Thuban (Phenom II X6) sur certaines cartes mères de la série 700. Pour les cartes de la série 800 pas de soucis, elles seront toutes compatibles.

Test : ECS 785GM-AD3, une carte mère AM3 en or ?

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{menu Introduction et présentation du 785G}
Introduction

La carte que nous vous proposons aujourd’hui en test est basée sur le chipset 785G de chez AMD. Nous vous avions déjà parlé des performances de l’IGP dans différents tests (Les Clarkdale ou encore le très récent 890GX) mais pas encore de la carte dans son ensemble ; c’est maintenant chose faite avec la 785GM-AD3 de chez ECS.
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Le chipset 785G

Le 785G est un chipset lancé par AMD l’année dernière, celui-ci intègre une partie graphique basée sur le RV620, plus connue sous le nom de Radeon HD 4200. Pour la petite histoire, sachez que l’IGP du 785G tourne à 500Mhz. La partie graphique du 785G est compatible DirectX 10.1 et supporte l'UVD2, le 780G se contente pour sa part de DirectX 10 et de l'UVD1. Des différences semblables à ce que le 890GX apporte de plus que le 790GX sur la partie graphique.

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{mospagebreak}
{menu ECS 785GM-AD3 : la carte et le Bios}
Layout

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ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3

Comme à son habitude la carte de chez ECS est assez simple. Deux petits radiateurs viennent prendre place au-dessus du Northbridge et du Southbrdige tandis que l’étage d’alimentation du CPU reste à nu.
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Le port PCIe 16x est en troisième position, une bonne place qui permet d’espacer le CPU et le GPU qui sont généralement les principales sources de chaleur. Plusieurs détails sont par contre un peu plus gênants. Pour commencer le loquet de rétention de la carte est difficilement accessible une fois la carte en place, il se retrouve coincé entre les deux radiateurs. Avec une carte PCIe de grande taille deux ports Sata se retrouveront inaccessibles, même s’il en reste toujours de disponible c’est tout de même dommage.
ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3

La carte dispose de trois boutons poussoirs directement soudés au PCB : Power on/off, Reset et Clear Cmos. Par contre, ECS a été plus radin sur les connecteurs ventilateurs, il n’y en a que trois (1 seul en PWM). Pour finir sachez que la carte dispose d’un port série et d’un connecteur IDE.

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Sur le backpanel nous retrouvons les sorties vidéo de l’IGP : VGA et DVI mais aussi des ports USB, un port Esata, deux ports PS2, un Ethernet et une carte son à 5 canaux.

Bios

ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3
ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3ECS 785GM-AD3

{flv}ECS785GM-AD3{/flv}

Sans être le bios le plus performant que nous avons pu voir sur socket AM3 il propose des options de configurations qui devraient suffire à la plus part. Côté overclocking il est évidemment possible de régler les tensions ou les fréquences, dans la mesure du raisonnable.

Suite logicielle

Encore une fois c’est le logiciel Ejiffy qui est livré avec la carte, nous vous en avions déjà parlé lors de nos précédents tests de carte ECS.

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Le seul logiciel fourni en bundle par ECS est eJIFFY. Il s'agit d'un système Linux réduit à sa plus simple expression et rapidement bootable. Asus et MSI proposent déjà depuis quelques temps maintenant ce genre de live OS. Petit différence tout de même, car chez ECS,  eJiffy doit être installé sur le disque dur de la machine (compter un peu moins de 400Mo) contrairement à Asus et MSI où l'Os est soit sur un SSD soit sur une clè USB. Rien de bien exceptionnel donc que eJIFFY et nous regrettons l'absence de tout autre logiciel pour pouvoir overclocker ou monitorer la carte mère.

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{menu Récapitulatif : Réglages du Bios}
Récapitulatif : Réglages des Bios

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La carte de chez DFI reste pour le moment la meilleure des trois sur les réglages Bios. Les différentes options possèdent en général plus d’amplitude de réglages tout en étant plus finement paramétrables. La carte de Gigabyte suit en deuxième position, juste derrière DFI. La carte de chez ECS est celle qui propose le moins de marge de manœuvre ; elle permet tout de même de faire un minimum d’OC.

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{menu Récapitulatif : Connectique et Bundle}

Connectique
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Deux cartes de se comparatif disposent d’une GPU intégrée, l’ECS 785GM-AD3 et la 790GX-M3H5 de chez DFI. Déception par contre du côté de chez ECS puisqu’aucune sortie HDMI n’est présente ; il faudra se contenter de sorties VGA et DVI. DFI propose quant à lui une sortie DVI et une HDMI, un choix bien plus cohérent.

Une seule carte dispose de connecteur Firewire, la Gigabyte 790FXT-UD5. C’est encore la carte de chez ECS qui se fait remarquer avec seulement trois connecteurs ventilateurs (5 ou 6 pour les autres). Bonne nouvelle par contre, la 785GM-AD3 dispose d’un port eSata sur le backpannel, chose que n’avaient pas les deux autres.

Bundle
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Comme toujours chez ECS le bundle est assez simple : 4 nappes Sata et un nappe IDE ! Il n’est évidement pas nécessaire de récupérer à chaque fois une nappe floppy ou un pont Crossfire, mais dans ce cas la nappe IDE pouvait très bien ne plus être livrée aussi.

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{menu Benchmarks : Applications et jeux}
Benchmark : Applications
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Comme quasiment toujours les résultats sont extrêmement serrés, c’est tout à fait normal ! En effet, c’est le CPU qui donne la puissance de calcul et non pas la carte mère. Elle intervient néanmoins dans la gestion de la mémoire et dans les timings qui lui sont donnés. ECS et Gigabyte s’en tirent parfaitement tandis que DFI est légèrement en retrait en bande passante mémoire.

Benchmark : Jeux

Voici la première partie des résultats avec une 4870 de chez Palit placée sur le slot PCIe 16x de la carte mère.
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Ici aussi pas de différences entre nos cartes, seule la DFI se détache très légèrement en étant quelque peu en retrait. La carte de chez ECS fait correctement son travail, les perfs sont donc les mêmes entre la carte ECS et la Gigabyte 785GM-AD3.

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Dans cette deuxième partie nous avons utilisé l'IGP intégré aux cartes mères. Nous avions déjà utilisé à plusieurs reprises les résultats du 785G lors du test des Clarkdale de chez Intel ; il s'agissait des résultats obtenus sur la carte de chez ECS. Le 785G se positionne donc au même niveau que le GMA HD des Core i3/i5 (sauf le 661 qui à son IGP à 900Mhz contre 733Mhz pour les autres) mais reste en retrait par rapport au 790GX et 890GX (qui ont pour rappel les mêmes performances).

{mospagebreak}
{menu Ports Sata, carte son et Ethernet}
Les ports Sata
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Les ports Sata sont un peu gourmands en CPU, mais les taux de transferts sont dans la norme de ce qui était attendu.

Carte son
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Encore une fois la carte son de chez ECS ne brille pas pour ses performances audio, elle devrait par contre donner un son correct pour une « utilisation classique ». Si la qualité du rendu sonore vous intéresse, il faudra mieux changer de carte.

Ehternet
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Comme pour les ports Sata la consommation CPU est relativement importante, les débits pour leurs parts sont bons.

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{menu Consommation et Overclocking}
Consommation

Commençons de suite par la consommation électrique du PC relevée à la prise avec la machine au repos puis la machine en burn sur le CPU. Au repos les trois cartes sont à quasi égalité avec 177 ou 178 Watts, aucune différence flagrante ! Une fois en burn les différences se creusent avec la carte de chez ECS qui, encore une fois, consomme le plus ! Avec l’augmentation de la tension du CPU les écarts se creusent encore et la 785GM-AD3 consomme maintenant 10 Watts de plus que la Gigabyte et 20 Watts de plus que la DFI.

Nous avons ensuite relevé les consommations des cartes en utilisant l’IGP. Mais attention il ne s’agit pas du même IGP entre les deux, la carte de chez DFI intègre un 790GX contre un 780G pour l’ECS. Le 785G étant moins performant il est normal qu’il consomme moins.

Overclocking

Avant de conclure sur les performances de la 785GM-AD3 de chez ECS nous avons tenté d’overclocker la carte au augmentant son FSB. Nous n’avons pas atteint des fréquences aussi élevées qu’avec la carte de chez Gigabyte (320Mhz de FSB stable sous OCCT), nous ne sommes montés qu’à 240Mhz de FSB stable sous OCCT. Un résultat quelque peu décevant, mais sans être catastrophique.

Rappelons tout de même que si chez Intel seuls les CPU extrêmes Edition (999$ pièce…) sont débloqués au niveau du coefficient, chez AMD ce sont les CPU BE (Black Edition) qui le sont. Un CPU avec un coefficient débloqué peut en effet s’overclocker simplement en augmentant son coefficient ; plus besoin d’avoir de la RAM et une carte mère qui suit la cadence !

{mospagebreak}
{menu Conclusion}
Conclusion

ECS 785GM-AD3Avant de conclure sur les performances et les qualités de la carte, nous allons commencer par un gros point noir de la 785GM-AD3 : les CPU supportés !
mkhbo5lzjf81rdgh3woy.jpgEn effet, la carte n’est pas compatible avec les CPU ayant un TDP de 140 watts, ni même un TDP de 125 Watts d’ailleurs, la carte n’est certifiée que pour les CPU avec un TDP de 95 Watts maximum !!! Exit donc les Phenom II X4 965 et 955, le CPU le plus puissant que l’on peut mettre dessus sera un Phenom II X4 945 à 3.0 Ghz. Un choix difficilement acceptable à l’heure actuelle ; d’autant plus que ce priver des Phenom II X4 955 et 965 c’est se priver des deux modèles BE (Black Edition) haut de gamme chez AMD.

Note protocole de test est basé sur un Phenom II X4 965 (révision C2 avec un TDP de 140 Watts donc), nous avons pris le risque est lancé tous nos benchs : la carte est le CPU sont encore en vie. Pour autant il ne s’agit pas d’une solution, l’étage d’alimentation de la carte n’étant pas prévue pour…
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Un extrait du manuel de la 785GM-AD3
Pour en finir avec les points négatifs, signalons les performances en retrait de la puce sonore ainsi que la consommation légèrement supérieure de la carte par rapport aux Gigabyte et DFI. Les performances globales de la carte sont à égalité avec la carte de chez Gigabyte et de chez DFI ; le tout pour un prix largement inférieur. En effet, encore une fois le gros avantage de cette carte est sont prix  (moins de 55€), mais elle reste difficilement trouvable en France…
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La 785GM-AD3 est une des quatre cartes équipées de la technologie 15µ Gold Contact. Il s’agit en fait de déposer une couche plus importante d’or (15µ contre 5µ avant) ce qui améliore les contacts et la durée de vie des connecteurs.  Une intention louable difficilement « testable» dans l’immédiat, car c’est sur la longévité que la différence pourrait se faire. À prendre comme un bonus plus que comme un atout pour la 785GM-AD3 ; un peu comme les connecteurs dorés sur les prises RCA.

Au final, la carte souffre tout de même de plusieurs points négatifs : consommation élevée et support des CPU avec un TDP maximum de 95 Watts qui sont, pour nous, les plus pénalisants. Le prix reste intéressant, mais des cartes supportant des CPU de  125 ou  140 Watts sont disponibles pour quelques euros de plus ; un choix bien plus intéressant.

fleche Prix
fleche Performances identiques aux autres cartes déjà testése.

fleche TDP maximum des CPU de 95 Watts
fleche Consommation electrique
fleche Rapport signal/bruit de la carte son
fleche Loquet du slot PCIe mal placé
fleche DVI et VGA seulement, pas d'HDMI
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Chipset AMD 890GX, révolution ou évolution du 790GX ?

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{menu Introduction et présentation du 890GX}
Introduction et présentation du 890GX


AMD lance un nouveau chipset pour son socket AM3 : le 890GX, celui-ci est couplé à un nouveau Southbridge : le SB850. Plusieurs nouveautés sont annoncées avec le support du Sata 6Gbp/s ainsi qu’un IGP supportant DirectX 10.1 et l’UVD2.

Le Chipset 890GX

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Le Northbridge ne change pas énormément d’un 790GX avec une évolution de l’IGP qui est maintenant compatible avec DirectX 10.1 ainsi que l’UVD2 (DirectX 10 et UVD pour le 790GX). Sa fréquence de fonctionnement reste là même avec 700Mhz. Pour détailler complètement la Radeon HD4290 intégré sachez qu’elle utilise un core RV620 avec 40 shaders.

Le Southbridge passe en version SB850 et apporte le support natif du Sata 6Gbp/s avec pas moins de 6 ports directement disponibles ; 14 USB2, un port parallèle et un contrôleur Ethernet sont également directement intégrés au SB850. Le SB850 intégre maintenant directement un contrôleur Ethernet, contrairement au SB750  qui en était dépourvu.

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{menu Présentation de la M4A89GTD PRO/USB3}
Présentation de la M4A89GTD Pro/USB3
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Pour ce chrono sur le 890GX Asus nous à fourni une M4A89GTD Pro/USB3. Cette carte en plus du Sata 6GBp/s propose de l’USB3 ; mais attention ce n’est pas gérer directement depuis le Northbridge ou le Southbridge, mais via une puce additionnelle NEC.
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Suivant les CPU il est possible de réactiver des cœurs ou encore le cache L3, cela dépend bien évidemment des CPU et de son die. Par exemple sur un Phenom II X3 il peut être possible,sous condition qu’il soit évidemment en état de marche, de réactiver le quatrième cœur. Cette technique peut aussi réactiver le cache L3 d’un Athlon II pour peu qu’il soit basé sur un die de Phenom II. Si la technique fonctionne, il faut évidemment avoir de la chance de tomber sur le bon CPU.
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Asus à simplifier la procédure via un petit jumper sur la carte mère : position off le cpu reste tel que tandis que sur on la carte mère envera le signal de réactivation pour le ou les cœurs (s) désactivés (s).

Par contre la gestion des ports PCIe est assez étrange chez Asus : pour avoir du 16x sur un port PCie il faudra impérativement mettre la carte dans le deuxième slot et insérer un VGA switch (livré dans le bundle) sur le premier slot. La carte graphique sur le premier slot ne sera reconnue qu'en 8X, idem dans le deuxième slot sans le VGA switch. Une politique pour le moins étrange d'autant plus que les autres constructeurs ne semblent pas avoir besoin de recourir au switch.
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Nous reviendrons plus tard sur cette carte pour un test plus en profondeur, pour le moment nous nous concentrons sur le  890GX.

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{menu Performances 890GX Vs 790 et 785}
Performances du 890GX Vs 790GX Vs 790Fx Vs 785G

Pour situer les performances du « nouveau » 890GX nous l’avons opposé aux anciens 790GX, 790FX et 785G. Dans ce premier tableau voici les résultats CPU et bande passante mémoire.
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De manière générale notre carte en 890GX s’en tire aussi bien que les autres, la bande passante mémoire est plutôt dans le haut du tableau. Dans tous les cas les performances du CPU ne changent évidemment pas en fonction du chipset. Passons aux tests en 3D avec une 4870 sur le port PCIe.
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La 890GX s’en sort aussi bien que le 790GX, les performances entre les deux sont quasi identiques. Nos deux cartes sont très légèrement en dessous de la 790FX, mais rien de bien gênant.

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{menu Performances de l'IGP (HD 4290)}
Performances de la Radeon HD 4290.

Histoire de juger au mieux les performances du nouveau 890GX (Radeon HD 4290) nous l’avons opposé à pas moins de 5 autres IGP. Dans le tableau ci-dessous nous retrouvons donc en face à face les 890GX, 790GX, 785G, 760G, GMA HD (Corei3/i5) et la Geforce 9400 intégré.
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Comme les spécifications pouvaient le laisser penser, les performances entre le 890GX et 790GX sont extrêmement proches. En effet, ils fonctionnent tous les deux à 700Mhz, la seule différence étant le support de DirectX 10.1 et de l’UVD2 pour le 890GX.

Le 890GX reste premier de ce comparatif à égalité toutefois avec le 790GX. Le 890GX ne révolutionne pas le monde de l’IGP et ne présente pas un grand intérêt par rapport au 790GX ; certes il y à l’UVD2 et le DirectX 10.1 sur le 890GX…

{mospagebreak}
{menu Conclusion}
Conclusion

vejbdo8ouz5kd6gdou01.jpgLe 890GX n’est donc pas une révolution, mais une évolution du 790GX qu’il vient remplacer. Les performances restent sensiblement les mêmes avec peu ou pas de différences que ce soit dans la gestion de la bande passante mémoire ou de l’IGP.

La radéon HD 4290 intégrée au 890GX ne fait pas mieux que la Radeon HD 3300 du 790GX. AMD à pour autant un peu amélioré son IGP avec le support de DirectX 10.1 ainsi que de l’UVD2.

1dy3yjps0pi3lsh7gr5f.jpg La partie la plus intéressante du 890GX est le support du Sata 6Gbp/s, le chipset permet de contrôler jusque six ports Sata 6Gbp/s. Par contre, il faudra attendre un peu pour l’USB3 ou passer par un contrôleur externe ; le 890GX n'apportant "que" 14 ports USB2.

Pour terminer le 890GX, tout comme le 790GX ne gére le Crossfire qu'en 8x-8x, il faudra attendre la version FX pour du 16x-16x mais sans partie graphique.

Comparatif de 4 cartes mères H55 pour Clarkdale

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{menu Introduction et protocole}
Introduction

En début d’année Intel a lancé officiellement les nouveaux Clarkdale, il s’agit des premiers CPU intégrant un GPU sur le même  die. Un support, un socket et pourtant deux puces : le CPU en 32nm et le GPU en 45nm ; le socket est déjà connu puisqu’il s’agit du LGA 1156 des Core i5 700 et i7 800. Si les nouveaux Clarkdale peuvent être utilisés sur des cartes mères P55 il faut absolument passer sur du H55/H57 pour pouvoir tirer partie du GMA HD la partie graphique intégrée. C’est l’objet de ce test ou nous allons nous attarder sur les cartes mères H55/H57 spécialement développées pour.

ECS H55H-M

Protocole de test

Pour mettre à l'épreuve les performances des différentes cartes, nous reprendrons une sélection de tests de notre protocole sur les CPU, nous avons également ajouté Sisoft Sandra pour mesurer précisément les latences et la bande passante de la mémoire sur la carte mère. En effet, même si le contrôleur-mémoire est intégré dans le CPU il n’en reste pas moins que c’est la carte mère (via le Bios) qui donne les timings à la mémoire. Dans les benchmarks seront donc présents les tests suivants :

Programme (sous Windows Vista 64 bits) :
Sisoft Sandra
Cinebench et Blender (rendu 3D)
Compression DivX 6.8( Virtual Dub)
Compression X.264
Maple 12 (calcul mathématique)
7-Zip (compression de fichiers)
Déchiffrage de codes DES

Jeux (sous Windows Vista 64 bits) :
3Dmark 06
Far Cry 2
Crysis Warhead

Pour les jeux, nous nous mettrons à chaque fois dans deux cas bien distincts : CPU limited et GPU limited. Pour le premier, la résolution sera au plus bas (640*480) avec des détails au minimum tandis que dans le second cas nous serons en 1600*1200 avec tous les détails au maximum.

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{menu ASRock H55M Pro}
Layout

ASRock H55M Pro   ASRock H55M Pro

Au format micro-ATX cette carte n’a pas grand-chose à envier aux grandes : 4 ports DDR3 et 5 ports Sata (1eSata).  ASRock récidive avec son système CCO (Cooler Combo Option) qui permet à la H55M Pro d’être compatible avec les ventirads pour LGA 1156 mais également avec les ventirads LGA 775, excellente initiative de la part d’ASRock.

ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro

La carte ne possède qu’un seul radiateur sur le chipset lui-même, dommage que l’étage d’alimentation en soit totalement dépourvu. La carte dispose de deux ports PCIe 16x mais H55 oblige le deuxième port ne pourra dépasser les 4x en fonctionnement (même si chez ASRock c’était déjà le cas sur la P55M Pro).

ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro

Les entrées/sorties de la H55M Pro ne souffrent pas de manque : VGA, DVI et HDMI pour la vidéo ;  5 jack (compatible 7.1) et une sortie numérique pour l’audio. ASRock est également l’un des derniers à proposer des connecteurs série et parallèle.

ASRock H55M Pro


Suite logicielle
ASRock livre sa carte avec différents logiciels : Instant Boot, OC Dna et OC Tuner.  Pas de grosses nouveautés puisque ce sont les mêmes que ceux de la P55M Pro.

Instant Boot est un petit utilitaire qui permet, en jouant sur les différents états de veille, de faire redémarrer l'ordinateur plus rapidement.

ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro

OC Dna permet de sauver ses profils du BIOS depuis Windows afin de les sauvegarder et de les partager. Une bonne idée, mais attention si vous récupérez des BIOS à ne pas griller votre carte et/ou votre CPU. Quoi qu'il en soit c'est une option intéressante et pratique pour ceux qui ont besoin de beaucoup de profils.

OC Tuner se découpe en quatre parties, la première sert à contrôler la température et les ventilateurs. La deuxième partie ressemble à n'importe quel logiciel de monitoring : Bclk, Ratio, vitesse CPU et bien sûr contrôle des tensions. Rien de très passionnant jusque-là , les deux autres parties sont de suite plus intéressantes.

ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro

Le menu overclocking sert à contrôler et à régler le Bclk, le ratio et la fréquence du bus PCIe. Le dernier menu sert à régler différentes tensions : Vcore, DDR3, PCH et VTT. Des options basiques sans réglages très poussés mais le principal est là.

y6zsamcf5prpc02w3xrr.jpgASRock H55M Pro (environ 85€)
Bios complet
Overclocking
Sortie HDMI, DVI et VGA
Firewire et eSata
Performance carte son
Suite logicielle fournie
Port Série et parralèle

Port Sata gourmand en CPU
Consommation un peu élevèe
Encore quelques bug sur le Bios 1.8


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{menu ECS H55H-M}
Layout

La carte H55 de chez ECS que nous avons reçue est une carte d’entrée de gamme avec un aspect relativement « cheap ». 

ECS H55H-M   ECS H55H-M

La carte ne dispose que de condensateurs de type solide que pour les étages d’alimentations CPU et DDR3, pour le reste ce sera des condensateurs classiques. Deux ports  DDR3 seulement, un port PCIe 16x et six ports Sata (aucun eSata par contre) sont présents.

ECS H55H-M ECS H55H-M ECS H55H-M
ECS H55H-M ECS H55H-M ECS H55H-M

Les entrées/sorties ne sont pas non plus à la fête avec seulement un couple VGA et DVI pour la vidéo et,  trois jacks seulement pour l’audio.

ECS H55H-M

Suite logicielle

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Tout comme pour la P55H-A, le seul logiciel fourni en bundle par ECS est eJIFFY. Il s'agit d'un système Linux réduit à sa plus simple expression et rapidement bootable. Asus et MSI proposent déjà depuis quelques temps maintenant ce genre de live OS. Petit différence tout de même, car chez ECS,  eJiffy doit être installé sur le disque dur de la machine (compter un peu moins de 400Mo) contrairement à Asus et MSI où l'Os est soit sur un SSD soit sur une clè USB.

Rien de bien exceptionnel donc que eJIFFY et nous regrettons encore une fois l'absence de tout autre logiciel pour pouvoir overclocker ou monitorer la carte mère.

92x5o1qi53ld2sbpxfqn.jpgECS H55H-M (environ 60€)
Le prix
Les performances
L'overclocking
Taille mini


Pas de sortie HDMI
Consommation très élevée
Carte son à 3 canaux seulement et rendement peu élevé
Carte réseau gourmande en ressource
Seulement deux emplacements DDR3



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{menu Intel DH55TC}
Layout

ECS H55H-M ECS H55H-M  

Nous avons également reçu la carte de référence Intel en H55 pour notre comparatif, l’occasion de voir ce que propose le père des Clarkdale pour ses petits protégés.  La carte dispose de quatre emplacements DDR3, un port PCIe 16x et un total de 6 Sata (mais aucun eSata sur le backpanel). Comme c’était déjà le cas avant la carte ne dispose pas entièrement de condensateurs de type solide, ceux-ci étant uniquement présents pour l’étage d’alimentation du CPU.

ECS H55H-M ECS H55H-M ECS H55H-M

Comme la plupart des autres Intel propose trois sorties vidéos : VGA, DVI et HDMI mais il faudra se contenter de trois jacks pour les sorties audio (pas de sortie numérique sur le backpanel mais une sortie SPDIF à brancher en interne). La DH55TC  dispose également d’un connecteur parallèle et d’un autre série.

ECS H55H-M

Suite logicielle

Intel joue la simplicité avec cette carte, on ne retrouve pas les mêmes logiciels que sur la DP55KG que nous avions testée précédemment. Le seul logiciel livré avec la carte est l'Intel Desktop Utilities qui vous donnera quelques informations utiles sur la carte, la vitesse des ventilateurs ou encore la température. Un logiciel de monitoring, mais dommage qu'il ne permet pas d'overclocker directement la carte ; en même temps vu le peu d'options disponibles dans le Bios...

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Intel DH55TC (envrion 80€)



Bios sans options d'overclocking
Aucune tension réglable
Pas de Firewire ou eSata sur le Backpanel
Carte son à 3 canaux seulement

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{menu Gigabyte H55M-UD2H}
Layout

ECS H55H-M ECS H55H-M  

De prime abord la carte de chez Gigabyte fait relativement fournie et semble proposer plus d’options, vérifions cela de suite.  4 emplacements DDR3, 5 sata et un eSata et deux ports PCIe 16x ; jusque-là rien d’exceptionnel.

ECS H55H-M ECS H55H-M ECS H55H-M
ECS H55H-M ECS H55H-M  

Le backpanel de la H55M UD2H est très bien fourni avec toutes les sorties vidéos qui existent actuellement : VGA, DVI, HDMI et Display Port, excusez du peu ! La carte son intégrée propose 6 connecteurs jack et une sortie numérique. Pour finir la H55M UD2H propose également des connecteurs IDE, Floppy, série et deux ports Firewire ; elle est extrêmement complète pour une carte H55 !

ECS H55H-M

Suite logicielle

y6zsamcf5prpc02w3xrr.jpgpesklpsgvayz4rx1h8hi.jpgGigabyte H55M-UD2H (Envion 90€)
Overclocking
FSB du GPU modifiable
Firewire et eSata sur le Backpannel
Sortie video : HDMI, Display Port, DVI et VGA
Carte son à 6 canaux
Port IDE, Floppy et série
Suite logicielle

Aucun port PCIe 1x/4x

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{menu Récapitulatif : Régalges du Bios}
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*** La gestion des fréquences du GPU arrive avec la version 1.8 du bios de l'ASRock, nous avons par contre relevé beaucoup de problèmes de stabilité avec cette révision du Bios...

Commençons de suite avec le cas de la DH55TC de chez Intel, elle ne propose quasiment aucun réglage ! Pour la mémoire rien n'est modifiable (CAS, tension, fréquence, ...) ; de même pour les tensions générales de la carte. La fréquence du bus peut être changée (240Mhz maximum) et c'est grosso-modo la seule option modifiable pour de l'overclocking.

La carte de chez ECS ne joue pas dans les mêmes catégories que la carte ASRock ou la Gigabyte. Des options moins nombreuses ou moins puissantes, mais tout de même de quoi régler précisément la ram ou encore faire de l'overclocking.

ECS H55H-MVient ensuite les deux "poids lourd" de ce comparatif avec la H55M Pro et la H55M-UD2H qui sont les deux à proposer le plus d'options ; à commencer par le réglage de la fréquence du GPU GMA HD. L'avantage va par contre largement à la Gigabyte qui propose des options toujours au moins équivalentes et souvent bien supérieures. Les tensions par exemple descendent plus bas, montent plus haut tout en étant plus finement réglables sur la Gigabyte que sur l'ASRock. Idem pour la fréquence du GPU intégré qui peut être modifié mégahertz par mégahertz contrairement à l'ASRock qui possède un pas de 33Mhz. Signalons par contre que le Bios utilisé (1.8) sur l'ASRock n'était pas du tout stable et nous a causé d'énormes soucis (les benchs sont d'ailleurs faits avec la version précédent 1.1). Chez Gigabyte aucun problème de stabilité malgré la version F5m (Bios béta disponible sur le site offciel) utilisée.

Si nous devions établir un classement des quatre cartes sur les options disponibles dans le Bios ce serait facile : 1er Gigabyte, 2ème ASRock, 3ème ECS et dernier Intel.

{mospagebreak}
{menu Récapitulatif : Connectiques et Bundle}
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Certaines cartes de ce comparatif, les ASRock H55M PRo et Gigabyte H55M-UD2H possèdent deux ports PCIe 16x. Par contre sur H55, contrairement au P55 le deuxième port PCIe ne sera câblé qu'en 4x ; en effet si le P55 peut spliter ses 16 lignes en 2*8 le H55 ne peux en faire autant. Ceci expliquant à priori pourquoi Nvidia n'a pas accordé de licence SLI sur le H55 ; de toute manière que ce soit un Crossfire ou un SLI les performances seront forcément dégradées...

ECS H55H-M

Au niveau des connectiques deux cartes sont en dessous des autres : l'ECS et l'Intel. En effet, toutes deux ne proposent que 3 jack pour l'audio, pas d'eSata sur le backpanel et pas non plus de Firewire.

Deux cartes se détachent donc et c'est encore une fois la Gigabyte H55M-UD2H et l'ASRock H55M Pro. Toute les deux disposent d'un connecteur eSata, d'un ou deux Firewire (2 pour la Gigabyte) et d'une carte son avec au moins 5 jacks (6 même pour la Gigabyte qui décidément est souvent un petit cran au-dessus de l'ASrock).

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Des bundles pauvres, très pauvres même mais finalement est-ce bien utile d'avoir 20 câbles Sata et 15 adaptateurs molex vers Sata ? Non pas forcément à l'évidence...

{mospagebreak}
{menu Benchs : Applications}
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Passons donc maintenant aux performances en utilisation de nos cartes. Comme vous pouvez le voir aucune mesure pour Intel, ceci étant simplement du au fait que la carte à attribuer des timings de 9-9-9 à nos mémoires là ou notre protocole de test utilise des ECS H55H-Mmémoires en CAS 7-7-7. Les résultats ne seraient donc pas représentatifs et nous avons décidé de ne pas les porter sur le tableau (ils sont légèrement moins bons du aux timings plus élevés, logique !).

Très peu d'écarts entre toutes nos cartes, comme toujours puisque c'est le CPU qui fait tout le travail ici. La carte de chez ECS s'en tire un peu mieux que les autres, il faut dire que les performances mémoires de cette dernière sont légèrement meilleures. Suivent la carte de chez Gigabyte et la carte d'ASRock à quasi-égalité.

{mospagebreak}
{menu Benchs : Jeux}
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Même résultats dans les jeux que dans les applications : ECS légèrement en tête suivi de très près par Gigabyte et ASRock toujours aux coudes à coudes. Encore une fois c'est la carte graphique qui fait la différence et pas forcément la carte mère.

{mospagebreak}
{menu Entrés/sorties : Sata, carte son et réseau}

Contrôleur Sata

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Carte son

Après avoir étudié les performances de nos cartes, regardons  du côté des entrées/sorties ; avec les ports Sata pour commencer. La carte de chez ASRock ne brille pas, loin de là : consommation CPU élevées et une bande passante en burst mode plus limité que les autres. La limitation en burst mode se retrouve d'ailleurs sur la carte de chez Gigabyte ; cette dernière et par contre plus raisonnable du côté de la consommation CPU.

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Logiquement la carte de chez ASRock et celle de Gigabyte donnent de meilleures performances et un meilleur rapport signal/bruit. Elles sont effectivement équipées d'un puce de meilleure qualité. Entre les deux cartes l'ASRock a un rapport signal bruit supérieur à la Gigabyte (jusque 3Db d'écart entre les deux tout de même !). La carte de chez ECS est bonne dernière en restant à environ 1.5 Db derrière l'Intel.

Carte réseau

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{mospagebreak}
{menu Consommation et overclocking}

Un point est à noter pour les relevés de consommation électrique : les barrettes mémoires utilisées sur la plate-forme Intel ne sont pas les mêmes que pour les autres. En effet, sur la carte Intel il est impossible de changer la tension de fonctionnement des mémoires (1.5Volt) et nos barrettes refusent de booter à cette fréquence. Nous avons tout de même décider d'y inclure la carte Intel la différence de mesure étant faible (moins de 5 Watts) sur nos autres cartes.

ECS H55H-MDans tous les cas la carte de chez Intel est la plus économe et de loin en plus ! La H55M-UD2H de chez Gigabyte arrive pour sa part en deuxième position. ASRock et ECS se partage la dernière place avec des consommations largement supérieures aux autres. 7 Watts de plus que la Gigabyte en Idle et 9 de plus en burn CPU. Dans le test du burn du GPU intégré c'est ECS qui consomme le plus avec 125Watts contre respectivement 117 et 112Watts pour Gigabyte et ASRock.

Maintenant nous reprenons le même graphes en activant les fonctions d'économie d'énergie, disponibles uniquement chez ASRock et Gigabyte (Intel et ECS auront donc exactement les mêmes résultats).


En activant les fonctions d'économie d'énergie des cartes les choses évoluent un peu. Intel arrive à rester en tête, ECS reste bon dernier avec des écarts bien plus marqués. La carte H55M-UD2H reste meilleure dans l'ensemble que la H55M Pro de chez ASRock ; sauf dans le cas d'un burn sur le GPU.

{mospagebreak}
{menu Conclusion}
Conclusion

Bios et connectiques : deux cartes sortent largement du lot.

ECS H55H-M
Du DP sur la UD2H

Après avoir étudié de près les fonctions de nos 4 prétendantes du jour, passons maintenant à la conclusion de ce comparatif. Parmi les quatre cartes, deux sortent du lot : l'ASRock H55M Pro et la Gigabyte H55M-UD2H. En effet elles se distinguent par leur Bios plus complet et plus évolué, mais aussi par leur connectique plus complète. Les deux cartes sont équipées d'une puce son de meilleure qualité (5 ou 6 jacks au lieu de 3 et un rapport signal/bruit largement meilleur), elles possèdent également des connecteurs Firewire et des ports eSata sur le backpanel contrairement aux deux autres. La carte de chez Gigabyte propose même une sortie Display Port en plus des sorties HDMI, DVI et VGA ! Ce sont sans aucun doute possible les plus complètes de ce comparatif.

ECS H55H-M ECS H55H-M
ECS H55H-M
Intel en bas et ECS en haut
 
ASRok en bas, GB en haut

Et pour les performances c'est la même chose ?

Non ! Aucune carte ne sort franchement du lot au niveau des performances, c'était déjà le cas avec toutes nos cartes P55 que nous avions testées précédemment : elles ont des performances globalement similaires (c'est le CPU qui fait tout le travail) ; seule la bande passante mémoire peut varier d'une carte à l'autre, mais généralement sans grande incidence sur les performances. Ceci étant dit la carte obtenant les meilleurs résultats dans notre protocole est la carte de chez ECS avec presque 1.5% de mieux que les autres. Ces résultats sont dûs aux performances mémoire légèrement supérieures aux autres cartes, principalement la latence qui est en baisse : 68ms contre 74 ou 75ms pour l'ASRock et la Gigabyte). Des résultats similaires sont obtenus dans les jeux.

Au final quelle carte choisir ?

ECS H55H-MCela dépendra de vos besoins principalement. Si vous souhaitez overclocker alors vous devrez vous tourner vers les cartes de chez Gigabyte ou d'ASRock qui proposent un bios conséquent et des logiciels pour overclocker et monitorer directement depuis Windows. Idem si pour vous disposez de ports eSata, de Firewire est indispensable ce sera un passage par la H55M-UD2H ou la H55M Pro.

ECS H55H-MD'ailleurs entre les deux cartes notre choix porterait plus sur la Gigabyte, et ce pour plusieurs raisons. Premièrement, le Bios permet une plus grande amplitude pour le réglage des tensions tout en proposant une finesse de réglage plus grande. Deuxièmement, la carte H55M-UD2H dispose de deux ports Firewire (1 seul pour l'ASRock) et de connecteurs IDE et Floppy. De son côté, l'ASRock propose également deux choses que la Gigabyte n'a pas : un connecteur parallèle et trois connecteurs ventilateurs contre 2 seulement pour la Gigabyte ; mais cela n'est pas franchement suffisant pour faire changer de sens la balance. Niveau prix les deux cartes sont relativement proches avec un écart de seulement 5€ entre les deux. La H55M-UD2H se trouve à partir de 90€ contre environ 85€ pour l'ASRock...

ECS H55H-M
Elles sont toutes au format Micro-ATX mais la Gigabyte et surtout l'ECS sont  encore plus petites !

La H55-H M à 60€ est-elle intéressante ?

ECS H55H-M
VGA-DVI seulement pour ECS

Maintenant un autre choix est possible avec la carte ECS qui a pour elle l'avantage du prix : 60€ ! Elle se trouve donc 20€ à 30€ moins cher que les autres cartes de ce comparatif pour des performances semblables (voir légèrement meilleures, mais avec seulement 1 ou 2% d'avance). Pour le prix vous aurez donc une carte mère H55 prête pour accueillir un clarkdale et utiliser son GPU intégré, performante et même capable de réaliser un excellent overclocking ! Nous avons en effet pu pousser le Core i7 661 à plus de 4Ghz avec un FSB de 170Mhz (stable !!!)

Par contre, eh oui il y a forcément des contre-parties, il faudra faire l'impasse sur plusieurs points : deux slots DDR3 seulement, pas de Firewire ou d'eSata sur le backpanel, un Bios très léger, carte son entrée de gamme et enfin une consommation plus élevée que les autres. C'est d'ailleurs ce dernier point qui nous semble le plus problématique ; le reste n'étant pas forcément des plus indispensables. A 60€ elle reste intéressante et nous avons décidé de lui attribuer notre label coup de coeur.

Test : Carte mère ECS P55H-A

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{menu Introduction  et protocole de test}
Introduction

Le lancement du H55 se précise de plus en plus, mais pour autant il n'enterrera pas le P55 ! Après avoir étudié des cartes P55 de chez Gigabyte, MSI, Intel, Asus, EVGA, DFI et ASRock nous passons maintenant à ECS. Assez peu répandue en France la marque a l'avantage de proposer des cartes à bas prix (cette P55H-A est vendue moins de 110€). Si elle n'a évidemment pas les prétentions de lutter avec les P55-UD6, Maximus III Formula ou EVGA P55 SLI elle peut néanmoins facilement se mesurer à une ASRock, P55-GD65 ou une P55-UD4. Assez bavardé, passons de suite aux tests de cette P55H-A de chez ECS !


Protocole de test

Pour mettre à l'épreuve les performances des différentes cartes, nous reprendrons une sélection de tests de notre protocole sur les CPU, nous avons également ajouté Sisoft Sandra pour mesurer précisément les latences et la bande passante de la mémoire sur la carte mère. En effet, même si le contrôleur-mémoire est intégré dans le CPU il n’en reste pas moins que c’est la carte mère (via le Bios) qui donne les timings à la mémoire. Dans les benchmarks seront donc présents les tests suivants :

Programme :
Sisoft Sandra
Cinebench et Blender (rendu 3D)
Compression DivX 6.8( Virtual Dub)
Compression X.264
Maple 12 (calcul mathématique)
Winrar et 7-Zip (compression de fichiers)
Déchiffrage de codes DES

Jeux :
3Dmark 06
Far Cry 2
Crysis Warhead

Pour les jeux, nous nous mettrons à chaque fois dans deux cas bien distincts : CPU limited et GPU limited. Pour le premier, la résolution sera au plus bas (640*480) avec des détails au minimum tandis que dans le second cas nous serons en 1600*1200 avec tous les détails au maximum.

Compartif carte mères P55

{mospagebreak}{menu ECS P55H-A – Layout et photos–}

Layout de la ECS P55H-A

ECS P55H-A ECS P55H-A ECS P55H-A

ECS fait dans le simple et le sobre avec un layout assez simple. La carte est équipée de trois radiateur, deux pour l’étage d’alimentation du CPU tandis que le troisième sert à refroidir le chipset P55.  La seule excentricité viendra des petits dragons en aluminium qui ornent les radiateurs.

ECS P55H-A ECS P55H-A ECS P55H-A
ECS P55H-A ECS P55H-A ECS P55H-A

Si la carte laisse une impression d’espace sur la majeur partie de son PCB ce n’est pas franchement le cas autour du socket qui semble un peu à l’étroit entre les radiateurs. Dommage de les avoir autant rapprochés alors qu’il y avait de la place partout ailleurs.  La carte est équipée à 100% de condensateurs solides et l’alimentation du CPU est à 6 phases (4+2). La carte ne possède par contre que 4 connecteurs ventilateurs et encore une fois un seul au format PWM.

ECS P55H-A ECS P55H-A ECS P55H-A

Deux ports PCIe 16x sont présents ce qui vous permettra de profiter des joies du Crossfire, mais seulement du Crossfire car la carte n’est pas compatible SLI. En fait pour être « compatible » avec le SLI de chez Nvidia il faut soit payer une licence, soit installer une puce NF200 (de chez Nvidia). En plus nous trouvons également deux ports PCI, un port PCIe 1x et un autre 4x.

ECS P55H-A ECS P55H-A ECS P55H-A

Quelques options supplémentaires sont disponibles comme un affichage numérique pour débugger la carte en cas de problème, des boutons on/off et reset directement sur le PCB ou encore un bouton Clear Cmos directement sur le backpanel !

ECS P55H-A

{mospagebreak}{menu ECS P55H-A – Bios et partie logicielle –}

{flv}ECS-P55H-A{/flv}

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Récapitulatif des principales options proposées dans le Bios de la carte mère

Paramètres CPU et Northbridge :
CPU Host : 133 - 600Mhz
 CPU Ratio : 9 - 22
Nombre de Coeurs : 4
 Ratio QPI  : 32 - 36
 Fréq PCIe  : 100 - 200Mhz
Paramètres mémoires
Ratio DDR3 : 6 - 8 - 10 - 12
 Cas Latency : 3 - 15
 RAS To CAS : 3 - 15
 RAS Precharge : 3 - 15
 Commande Rate (CMD) : 1T - 2T

Tensions :
Tension CPU  par défaut (Paliers) : Vcore -> Vcore + 0.63Volt (0.01V)
 Tension CPU PLL  par défaut : Non modifiable
 Tension RAM  par défaut (Paliers) : Defaut (1.5Volt) -> Defaut + 0.63V (0.01V)
 Tension Northbridge  par défaut (Paliers) : 1.05 -> 1.35V (0.1V)
 Tension QPI/VTT  par défaut (Paliers) :Defaut -> Defaut + 0.63V (0.01V)

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Partie logicielle


Le seul logiciel fourni en bundle par ECS est eJIFFY. Il s'agit d'un système Linux réduit à sa plus simple expression et rapidement bootable. Asus et MSI proposent déjà depuis quelques temps maintenant ce genre de live OS. Petit différence tout de même, car chez ECS,  eJiffy doit être installé sur le disque dur de la machine (compter un peu moins de 400Mo) contrairement à Asus et MSI où l'Os est soit sur un SSD soit sur une clè USB.

Rien de bien exceptionnel donc que eJIFFY et nous regrettons l'absence de tout autre logiciel pour pouvoir overclocker ou monitorer la carte mère.

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : Réglages du Bios}
Récapitulatif : Réglages du Bios

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Quelques options de la carte de chez ECS ne sont pas modifiables (nombre de coeur du CPU à utiliser ou désactiver l'hyperthreading par exemple), mais dans l'ensemble et pour une utilisation de tous les jours rien de bien méchant ! Contrairement aux autres cartes la P55H-A de chez ECS me permet pas de spécifier une tension précise depuis le Bios, il s'agira toujours d'une augmentation de xxVolt par rapport à la tension par défaut. Le principal inconvénient sera qu'il n'est pas possible de diminuer les tensions, on ne peut que les augmenter. La carte permet de pousser les tensions assez haut avec, pour notre CPU Core i7 870 par exemple, un Vcore à plus de 1.7Volt et la tension de la DDR3 à plus de 2.1Volt !

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : Connectique et Bundle}
Récapitulatif : Connectique et Bundle

Connectique

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La carte de chez ECS fournit la base nécessaire sans fioriture. Le Crossfire est supporté mais pas le SLI (qui rappelons le une ènième fois nécessité l'achat d'une licence ou d'une puce NF200 chez Nvidia) ; la carte propose 14 ports USB, un port IDE et un port série mais on regrette fortement l'absence de Firewire pourtant maintenant largement répandu. Seules les cartes ECS P55H-A et DFI P55 T3eH9 en sont dépourvues.
Dernière chose, la carte son intégrée à la P55H-A ne dispose "que" de 5 connecteurs jacks là ou les autres en proposent 6 ; pour autant pas de changement puisque la puce utilisée est une Realtek ALC888s compatible 7.1.

Bundle

  Le bundle de la carte est simple : quatre câbles Sata et une nappe IDE seulement.  En même temps il n'est pas forcément nécessaire de bourrer la carte jusqu'à la gueule pour le plaisir (et accessoirement augmenter le prix), je dirais même que ECS aurait pu se passer de fournir une nappe IDE qui ne servira pas dans la plupart des cas. N'oublions pas qu'un bundle simple est forcément plus écologique, à méditer...

{mospagebreak}{menu Indice de performances dans les applications}
Benchmark des applications

Pour plus de simplicité nous avons regroupé la totalité des benchs effectués sur chaque carte mère dans un seul tableau. A la fin du tableau la moyenne des tests est exprimée en pourcentage par rapport à la carte mère Intel.


  Tout comme les autres cartes de ce comparatif la carte de chez ECS obtient des performances quasi identiques dans les benchs. Seule la gestion de la mémoire permet de les différencier un peu. La P55H-A s'en sort ici pas trop mal sans être la meilleure elle n'est pas non plus à la traîne, bref circulez il n'y a rien à voir !

{mospagebreak}{menu Indice de performance dans les jeux}
Benchmark des jeux : Far Cry 2, Crysis Warhead et 3Dmark 06

Même traitement que pour les tests précédents, les résultats sont regroupés dans un tableau avec également un indice de performance , par rapport à la carte Intel, en fin de tableau.


Côté performances des ports Sata la P55H-A se révèle être plutôt bonne ! En effet, que ce soit en Crossfire ou en single elle obtient de très bons scores parmi les meilleurs. Un bon point pour cette carte qui tire un peu son épingle du jeu !

{mospagebreak}{menu Performances des entrés/sorties : Sata, réseau et audio}
Performances des entrés/sorties : Sata, réseau et audio

Ports Sata

Pour tester les ports Sata nous utilisons le logiciel HdTune avec un disque dur Hitachi de 500 Giga. Les différents débits sont reportés dans le tableau suivant. Si la carte possède un contrôleur supplémentaire pour les ports Sata nous mesurons également les performances de ce dernier.

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Rien à redire sur les ports Sata, ils font ce que l'on attend d'eux ni plus ni moins. Pas de puces additionnelles sur la P55H-A qui dispose uniquement des six ports fournis par le chipset.

Port réseau RJ45

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Des résultats limites chez ECS, convenables certes mais limites. Les taux de transfert sont un peu en dessous des autres cartes et le taux d'utilisation du CPU un peu au-dessus en général. Rien de très grave pour autant dans le cadre d'une utilisation en "bon père de famille".

Périphériques audio

Nous avons utilisé le logiciel RMAA pour mesurer le rendement général de la carte son fournie avec la carte mère. Une seule propose du X-fi en bundle, la Maximus III Formula ; la DFI P55 T3eH9 propose elle une puce Realtek avec technology X-Fi qui améliore un peu les choses, de quoi bien situer les autres cartes !

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La qualité des entrées sorties audio n'est pas folichonne, la carte se retrouve en avant dernière position juste derrière la carte de chez EVGA. Elle reste tout de même toujours devant la carte ASRock qui est toujours relativement seule en retrait. La carte de chez ECS est dans le peloton, en queue de peloton certes mais dans le peloton tout de même. Elle montre tout de même quelques signes de faiblesse en 24 bits et 96Khz, les autres cartes gagnent en effet 2 à 3 Db là ou elle ne gagne à peine que 1 Db.

{mospagebreak}{menu Consommation électrique et overclocking}
Consommation électrique et overclocking

Pour ce test nous n'avons pas pu tester avec une tension fixe à 1.13125, le Vcore par défaut de notre CPU, car la carte de chez ECS ne permet que d'augmenter la tension pas de spécifier une tension précise. Le problème c'est que 1.13125 correspond au Vcore + 0.00 Volt, choix impossible avec la P55A-H. Rien de grave ou de gênant pour autant, juste qu'il n'y aura que trois prises de mesures : Défaut, 1.23125 et 1.33125Volt.

Autant jusque maintenant la carte s'était plutôt faite discrète, autant désormais elle se fait remarquer mais pas dans le bon sens du terme ! En effet, la consommation est très élevée, quasiment au niveau de l'Asus Maximus III Formula (mais cette dernière dispose de bien plus de périphériques). La P55H-A consomme même plus que l'ASRock P55M Pro alors même que nous la trouvions très énergivore ! Grosse déception de ce côté-là...

Overclocking.

Nous avons cherché à mesurer le FSB maximum qu'il a été possible d'atteindre sur nos cartes mères. Pour ce faire nous avons utilisé des réglages identiques sur toutes et monté simplement le FSB. Nous ne sommes pas là pour chipoter pour 2Mhz ; nous avons donc utilisé des pas de 10Mhz puis de 5Mhz afin de déterminer le FSB maximum. Dans tous nos tests d' overclocking nous recherchons un FSB maximum stable, pour ce faire chaque FSB mesuré a été validé avec 30 minutes de sessions OCCT.

{mospagebreak}{menu Conclusion}
Conclusion

ECS P55H-AECS signe là une belle carte d'entrée de gamme, vendue actuellement un peu moins de 110€ elle dispose de quelques arguments intéressants à commencer par les performances. Dans les benchs applicatifs elle fait aussi bien que les autres (la gestion de la mémoire est bonne sans être excellente) tandis qu'en 3D elle arrive à se placer dans le haut du panier. Bref dans tous les cas la P55H-A n'a pas à rougir face à toutes les autres cartes de ce comparatif !

Pour le reste la carte obtiendrait une mention passable, c'est-à-dire sans défaut mais sans gloire non plus. Que ce soit côté carte son, port réseau et port Sata elle s'en tient à des performances "classiques" ; du coup le rapport performance/prix est largement à son avantage.

ECS P55H-AMalgré tout deux gros points noirs sont à signaler ! Le premier concerne la Layout de la carte, les radiateurs de l'étage d'alimentation de la carte sont extrêmement près du socket, tellement près que le ventirad box Intel passe tout juste ! Même si la carte ne se destine pas aux overclockeurs les plus fous plus de place aurait été vraiment pratique. Le deuxième point, et le pire concerne la consommation électrique de la carte. C'est quasiment la plus grosse consommatrice en courant juste derrière la Maximus III Formula, c'est dire ! Même problème que la carte de chez ASrock et donc même sanction...


arrow Performance des ports PCIe
arrow Performances générale de la carte sans accroc majeur
arrow Prix : 110€
arrow Consommation très élevée !
arrow Très peu de place autour du socket
arrow Pas de Firewire
ECS P55H-A

59 Chrono : ASRock H55M Pro, elle a tout d'une grande !

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ASRock H55M Pro
ASRock H55M Pro
A gauche la P55M Pro et à droite la H55M Pro

ASRock nous a également fait parvenir un exemplaire de carte en H55, la H55M Pro.  Il s’agit donc du pendant en H55 de la P55M Pro que nous avions testée il y a peu de temps. D'ailleurs, l’esprit de la P55M reste présent dans la H55M.

ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro
ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro

Entrée de gamme, mais sans concession : condensateurs solids, ventirads CCO et quatre emplacements DDR3.

Contrairement à la carte ECS que nous avions eue, ASRock n’a utilisé que des condensateurs de type solide, ils sont meilleurs et plus résistants. Côté CPU ASRock récidive en intégrant une fois de plus des trous de fixation pour des ventirads en socket LGA 775 en plus des ventirads en socket LGA 1156. Puisque nous sommes sur le CPU sachez que celui-ci dispose d’une alimentation à cinq phases, comme la plupart des cartes mères d’entrée de gamme. Côté mémoire la carte propose quatre slots DDR3 fonctionnant en dual Channel.

ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro

Combo audio/vidéo gagnant !

Côté sorties vidéo la H55M Pro de chez ASRock propose le triplé gagnant : VGA, DVI et HDMI ; la partie audio n’est pas en reste avec une carte son 7.1 de chez VIA (VT1718S). En plus des 5 jacks 3.5 la carte mère propose une sortie numérique au format optique. Pour finir sur la partie vidéo sachez que la carte de chez ASRock dispose de deux slots PCIe 16x, mais seul le premier est réellement câblé en 16x, le deuxième ne l’est qu’en 4x sans possibilité de passer à un système 8x-8x, c’était déjà le cas sur la P55M Pro.

ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro ASRock H55M Pro

Deux survivants : les ports séries et parallèle

Effectivement ASRock est l’un des derniers constructeurs à proposer des cartes avec des ports série et parallèle ! En plus de ces deux-là la carte propose deux entrées Firewire, un port eSata et cinq ports Sata ainsi que 12 ports USB2. Adieu par contre les ports IDE et Floppy qui étaient encore présents sur la P55M Pro…


Pour en savoir plus sur la carte et ses performances il faudra maintenant attendre la fin de la NDA sur les CPU Clarksdale et les chipsets H55 qui doivent arriver en début d’année prochaine.

59 Chrono : ECS H55H-M, une carte H55 d'entrée de gamme !

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Le début de l’année prochaine sera, pour Intel, le moment de lancer les CPU Clarksdale qui intègrent à la fois un CPU classique et un GPU sur une même puce ; dans les cartes précédentes, la partie graphique était intégrée au Northbridge.
ECS H55H-M ECS H55H-M ECS H55H-M
Avant le lancement plusieurs constructeurs nous ont  fait parvenir des modèles de cartes basées sur le chipset H55 d’Intel.  NDA oblige nous nous contenterons dans ce chrono d’étudier le Layout des cartes avec pour commencer, une carte de chez ECS : H55H-M.

Une carte d’entrée de gamme, ça c’est sûr !

ECS H55H-M ECS H55H-M ECS H55H-M

Effectivement, la H55H-M de chez ECS fait vraiment entrée de gamme et si certains points peuvent se comprendre, d’autres sont moins évidents. Les condensateurs par exemple, ils ne sont pas tous de type solide c’est regrettable. Côté carte son également c’est de l’entrée de gamme avec une puce VIA VT1705 (6 canaux) et seulement trois sorties jack 3.5 pouces.

ECS H55H-M ECS H55H-M ECS H55H-M

Trois jacks pour l’audio seulement et pas de HDMI

Puisque la carte sera destinée aux Clarksdale, elle possède des sorties vidéo afin de profiter de la partie graphique intégrée au CPU. Si les sorties VGA et DVI sont bien présentes nous regrettons l’absence d’une prise HDMI. Certes un adaptateur DVI vers HDMI existe, mais une vraie prise HMDI avec passage de l’audio aurait été un plus !

ECS H55H-M ECS H55H-M ECS H55H-M

Pour finir, sachez que la carte dispose de deux slots DDR3 fonctionnant en dual channel, 6 ports Sata (mais aucun eSata), 10 ports USB2 (6 sur le backpanel) et un connecteur PCIe 16x (2 PCIe 1x et un PCI également).

Dans ce chrono, nous nous sommes attardés sur le Layout de la carte, carte d’entrée de gamme. Nous l’avions déjà vu dans nos tests de cartes P55 : entre une carte d’entrée de gamme et une carte haut de gamme, il n’y a aucune différence notable de performances, c’est en effet le CPU qui fait tout le travail et il n’y a aucune raison que cela change avec le H55.

ECS H55H-M

Au final donc cette H55H-M possède pour le moment deux défauts : pas de HDMI et une carte son limitée à 6 canaux (3 jacks 3.5 en tout et pour tout). Son principal atout pourrait bien être son prix, mais il faudra attendre le lancement officiel pour en savoir plus.

Test : DFI P55 T3eH9, une carte pleine de surprise !

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{menu Introduction  et protocole de test}
Introduction

DFI propose depuis maintenant plusieurs années des cartes mères orientées overclocking, à fortiori dans la série des cartes LanParty. C'est justement l'objet du test d'aujourd'hui avec la P55 T3eH9 de chez DFI qui passe dans le labo et qui sera donc comparée à sept autres cartes pour l'occasion.

DFI T3eH9

Sur la papier la carte dispose de pas mal d'atouts avec la technologie X-fi qu'elle emprunte pour l'occasion à Créative, un contrôleur réseau Intel ou encore le Biosecure. Nous allons donc étudier tout cela de très près, mais nous allons également vérifier les performances de la carte, la consommation, l'overclocking ... et bien d'autres encore.

DFI T3eH9


Protocole de test

Pour mettre à l'épreuve les performances des différentes cartes, nous reprendrons une sélection de tests de notre protocole sur les CPU, nous avons également ajouté Sisoft Sandra pour mesurer précisément les latences et la bande passante de la mémoire sur la carte mère. En effet, même si le contrôleur-mémoire est intégré dans le CPU il n’en reste pas moins que c’est la carte mère (via le Bios) qui donne les timings à la mémoire. Dans les benchmarks seront donc présents les tests suivants :

Programme :
Sisoft Sandra
Cinebench et Blender (rendu 3D)
Compression DivX 6.8( Virtual Dub)
Compression X.264
Maple 12 (calcul mathématique)
Winrar et 7-Zip (compression de fichiers)
Déchiffrage de codes DES

Jeux :
3Dmark 06
Far Cry 2
Crysis Warhead

Pour les jeux, nous nous mettrons à chaque fois dans deux cas bien distincts : CPU limited et GPU limited. Pour le premier, la résolution sera au plus bas (640*480) avec des détails au minimum tandis que dans le second cas nous serons en 1600*1200 avec tous les détails au maximum.

Compartif carte mères P55

 

{mospagebreak}{menu DFI P55 T3eH9 – Layout et photos–}

Layout de la DFI DK P55 T3eH9

DFI T3eH9 DFI T3eH9 DFI T3eH9
DFI T3eH9 DFI T3eH9 DFI T3eH9

Des le premier coup d’œil, la carte attire par ses couleurs flashy ! En effet, DFI n’a pas hésité à marier l’orange fluo avec le noir pour cette carte tout en couleur.  Niveau refroidissement c’est du classique avec trois radiateurs reliés entre eux par un unique caloduc.

DFI T3eH9 DFI T3eH9 DFI T3eH9

La carte propose un étage d’alimentation à 9 phases (8+1) et 100% de condensateurs solides. Nous regrettons que DFI n’ait pas proposé des trous de fixation de socket LGA 775, ASRock et Evga avaient laissé cette possibilité c’était bien pratique.

DFI T3eH9 DFI T3eH9 DFI T3eH9

Passons maintenant aux ports PCIe, la carte en propose en tout et pour tout cinq avec trois ports PCIe 16x et deux ports 1x. Le premier fonctionnera à 16x avec une seule carte tandis que les deux oranges  passeront à 8x-8x avec deux cartes graphiques. A ce propos, la DFI P55 T3eH9 est compatible avec le SLI (2-Way seulement) et le Crossfire.  Étant donné l’implantation il sera possible de faire du bi-GPU avec des cartes bien espacées : 4 slots sont disponible entre les deux slots PCIe !

DFI T3eH9 DFI T3eH9 DFI T3eH9
DFI T3eH9 DFI T3eH9 DFI T3eH9

La partie sonore est confiée à une puce de chez Realtek  ALC885 mais DFI propose également la suite logicielle X-fi  de chez Créative, nous verrons dans les tests pratiques ce que cela apporte (ou pas) niveau qualité. La carte propose bon nombre d’options supplémentaires comme un affichage numérique pour débugger la carte en cas de problème, des boutons on/off directement sur le PCB, un port série, un port IDE et un floppy.

DFI T3eH9

DFI T3eH9 DFI T3eH9

Le backpanel n’est pas très fourni avec seulement six USB2 (dont un combo avec l’eSata), un eSata, six jacks 3.5, 2 PS2, un RJ45 et deux sortie audio-numériques (RCA et optique). Mais ce n’est pas tout deux options intéressantes sont également présentes : un bouton Clear Cmos (pratique de ne pas avoir à ouvrir le PC) et un connecteur mini-USB  pour flasher le BIOS via le Biosecure. Nous y reviendrons par la suite dans notre test mais l’idée est de pouvoir flasher la carte mère directement depuis un autre PC via une connexion USB (et ca marche !).

{mospagebreak}{menu DFI P55 T3eH9 – Bios et partie logicielle –}

DFI T3eH9

Le Bios de la T3eH9 n'est pas aussi bien fourni que celui d'autres cartes orientées overclocking comme l'EVGA P55 SLI ou l'Asus Maximus III Formula. Pour autant la carte n'est pas ridicule, elle permet d'appliquer une tension au CPU variant entre 1 et 2 Volt mais avec des paliers de seulement 0.0125V (comme la carte Intel) là ou toutes les autres proposent des pas de 0.00625Volt. Pour la DDR3 il est possible de descendre jusque 1.2 Volt et monter jusque 2.6Volt. Je vous laisse regarder la vidéo et les tableaux suivants pour tous les détails du Bios de la P55 T3eH9.

{flv}DFI-P55-Te3H9{/flv}

Récapitulatif des principales options proposées dans le Bios de la carte mère

Paramètres CPU et Northbridge :
CPU Host : 133 -> 500Mhz
 CPU Ratio : 9 -> 22
Nombre de Coeurs : 1 - 2 - 4
 Ratio QPI  :  32 ou 36
 Fréq PCIe  : 100 - 166Mhz (bios beta)
Paramètres mémoires
Ratio DDR3 : 6 - 8 - 10 - 12
 Cas Latency : 5 -> 15
 RAS To CAS : 3 -> 15
 RAS Precharge : 3 -> 15
 Commande Rate (CMD) : 1T - 2T

Tensions :
Tension CPU  par défaut (Paliers) : 1.0 -> 2.0V (0.0125V)
 Tension CPU PLL  par défaut : 1.8 -> 2.1V (0.1V)
 Tension RAM  par défaut (Paliers) : 1.2 -> 2.6V (0.02V)
 Tension Northbridge  par défaut (Paliers) : 1.05 -> 1.35V (0.1V)
 Tension QPI/VTT  par défaut (Paliers) : 1.062 -> 1.759V (0.00625V)

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DFI T3eH9 DFI T3eH9 DFI T3eH9 DFI T3eH9
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NB : Juste avant la publication de ce test, DFI nous a fait parvenir un nouveau Bios, mais ce dernier n'est pas encore disponible sur le site du fabricant. Plusieurs choses changent avec enfin des menus en bon Français sans problème d'accent et la possibilité de changer la fréquence du bus PCIe (100 à 166Mhz).

Partie logicielle

Pas grand chose à se mettre sous la dent, DFI ne fournit rien d'original. Il y a EZ Tuner pour modifier la fréquence du CPU, mais uniquement le Bclk aucune modification des voltages ou de la DDR3. Dans la même veine EZ Update permet de mettre à jour, ou de sauvegarder le Bios de la carte directement depuis Windows.

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Auto Boost System

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La carte est également livrée avec le logiciel Auto Boost System. Ce logiciel permet de sauvegarder (sur un disque ou une clé USB par exemple) et de restaurer des profils Bios avec des réglages personnels. Vous pouvez ainsi facilement les restaurer et rebooter dessus. Le bios, ainsi que le logiciel sont capables de gérer quatre slots de sauvegarde, ils sont modifiables depuis le Bios et interchangeables depuis Windows. Il est possible de mettre trois lignes descriptives du slot mémoire utilisé, bien pratique !

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Biosecure

Il s'agit ici d'une méthode de secours pour restaurer le Bios en cas de crash de ce dernier. Alors que d'autres fabricants doublent les Bios physiquement sur les cartes (avec parfois quelques soucis de reboot...) DFI propose une autre solution : Biosecure. Le principe est très simple : il suffit de brancher la carte sur un autre PC via le port mini USB de la P55 T3eH9, de lancer le logiciel de chez DFI et il est possible de flasher la carte mère ! Pas besoin d'alimenter ou de démarrer la carte DFI, elle sera auto alimenté par le port USB (alimentation uniquement pour flasher elle ne bootera évidemment pas). Simple et efficace, que demander de plus ?

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : Réglages du Bios}
Récapitulatif : Réglages du Bios

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Après avoir étudié le bios et la carte en détail, regardons un peu comment elle se place par rapport aux autres cartes en P55. Encore une fois nous regrettons de ne pouvoir passer le coefficient à 24 (son mode turbo sur les quatre coeurs) directement depuis le Bios, ASRcok, Asus et MSI le proposaient. Le reste des réglages CPU est conforme à ce qu'on peut trouver sur d'autres cartes, rien de bien spécial à signaler.

Concernant le réglage des tensions, la DFI se place assez bien avec des marges de manoeuvres assez importantes sur les réglages, sauf le PCH qui ne peut monter qu'à 1.35Volt (1.05Volt par défaut). Pour ce qui est des économies d'énergie la P55 T3eH9 permet également de sous-volter le CPU ou la RAM en les descendant respectivement à 1Volt et 1.2Volt (1.5Volt la tension nominale de la DDR3).

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : Connectique et Bundle}
Récapitulatif : Connectique et Bundle

Connectique

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Bundle

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La carte est compatible SLI (2-Way seulement) et CrosffireX et dispose de trois ports PCIe 16x, mais le troisième (celui du milieu) n'est câblé qu'en 4x. Encore une fois la carte ne dispose que d'un seul connecteur au format PWM, c'est bien dommage à l'heure ou le PWM se répend de plus en plus.

8 Sata et 2 eSata supplémentaires voilà de quoi en brancher des périphériques, la carte dispose aussi d'un port IDE, un lecteur de disquette et même un série. Par contre point négatif : pas de Firewire sur la carte, ni en interne ni sur le backpanel.

{mospagebreak}{menu Indice de performances dans les applications}
Benchmark des applications

Pour plus de simplicité nous avons regroupé la totalité des benchs effectués sur chaque carte mère dans un seul tableau. A la fin du tableau la moyenne des tests est exprimée en pourcentage par rapport à la carte mère Intel.

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La plupart des scores est relativement serrée voire à égalité, il reste tout de même un groupe (de deux certes mais un groupe quand même) de deux applications pour déroger à la règle : Everest et Sisoft Sandra.

Concernant la P55 de chez DFI plus particulièrement, un bench a été un peu moins bon que les autres cartes : Cinebench avec un seul coeur utilisé ! Nous avons fait et refait le bench avec toujours un retard d'une dizaine de seconde pour la carte DFI, relativisons tout de même avec tous les autres benchs qui se sont parfaitement déroulés.

La gestion de la mémoire semble très bonne puisque la T3eH9 obtient des scores parmi les meilleurs de ce panel de carte. Dans l'ensemble, et hormis sous Cinebench, la carte de chez DFI donne de bon résultats.

{mospagebreak}{menu Indice de performance dans les jeux}
Benchmark des jeux : Far Cry 2, Crysis Warhead et 3Dmark 06

Même traitement que pour les tests précédents, les résultats sont regroupés dans un tableau avec également un indice de performance , par rapport à la carte Intel, en fin de tableau.

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Si les performances avec une seule carte sont normales sans être phénoménales, les résultats en Crossfire sont particulièrement bons ! La P55 T3eH9 arrive en effet en deuxième position derrière la carte de chez Asus relativement impressionnante dans ce domaine. 

{mospagebreak}{menu Performances des entrés/sorties : Sata, réseau et audio}
Performances des entrés/sorties : Sata, réseau et audio

Ports Sata

Pour tester les ports Sata nous utilisons le logiciel HdTune avec un disque dur Hitachi de 500 Giga. Les différents débits sont reportés dans le tableau suivant. Si la carte possède un contrôleur supplémentaire pour les ports Sata nous mesurons également les performances de ce dernier.

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Que ce soit en lecture ou en écriture la DFI P55 T3eH9 se révèle être assez gourmande en CPU, elle oscille entre 2 et 3% là ou ASRock, EVGA, MSI ne demande que 1%. Si les débits moyens en lecture et écriture sont normaux ce n'est pas le cas du Burst mode qui se retrouve limité à 130Mo/s pour les ports Sata reliés au chipset et 90-100Mo/s pour ceux fournis par une puce additionnelle.

Port réseau RJ45

La carte de chez DFI utilise une puce Intel (82578DC) contrairement à la plupart des autres cartes qui utilise une puce Realtek. La différence peut paraître anodine mais elle ne l'est pas, la carte réseau Intel est en effet largement plus paramétrable qu'une puce Realtek. Un plus indéniable pour la carte DFI. Les taux de transfert confirment cela avec des performances quasiment identiques entre la carte de référence Intel et la DFI P55 T3eH9.

Voici quelques photos du menu de configuration de la carte réseau de la carte mère !

Périphériques audio

Nous avons utilisé le logiciel RMAA pour mesurer le rendement général de la carte son fournie avec la carte mère. Une seule propose du X-fi en bundle, la Maximus III Formula, mais notre carte d'aujourd'hui la T3eH9 de chez DFI dispose de la suite logicielle X-Fi couplée à une puce Realtek, cela va-t-il améliorer les chose ?

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Sans que nous ne puissions l'expliquer les résultats des différents tests sont largement meilleurs en 16bits et 44Khz qu'en 24 bits et 96Khz, par contre pour le rapport signal/bruit c'est le contraire avec 90.9Db pour le premier et 93.2Db pour le second.

La DFI avec sa puce Realtek et la suite logicielle X-fi ne parvient pas à égaler le rapport signal/bruit de l'Asus et sa carte d'extension X-Fi. Pour autant le résultat n'est pas mauvais, loin de là puisque la carte obtient la quatrième place derrière donc l'Asus Maximus III Formula et les deux cartes Gigabyte vraiment très bonnes dans ce domaine.

{mospagebreak}{menu Consommation électrique et overclocking}
Consommation électrique et overclocking

En Idle la P55 T3eH9 est parmi les meilleures cartes que nous avons testées, elle se montre peut consommatrice d'énergie que ce soit en mode automatique ou avec une tension fixe. Elle est toujours en deuxième ou troisième position sur la totalité des cartes.

En burn la carte de chez DFI n'est plus parmi les premières mais plutôt dans le groupe du milieu. Il y a en effet trois groupes bien marqués dans les mesures de consommation, le premier est composé de deux cartes : la Gigabyte P55M-UD4 et la MSI P55 GD65 qui sont toujours les plus économes. Les deux cartes sont suivies d'un autre groupe composé de la P55-UD6, Intel DP55KL, l'EVGA P55 SLI et donc la P55 T3eH9. Enfin pour terminer les deux cartes les plus consommatrices sont l'ASRock P55M Pro et l'Asus Maximus III Formula.

Des résultats bons dans l'ensemble donc, très bons même en Idle et dans la moyenne en Burn.

Overclocking.

Nous avons cherché à mesurer le FSB maximum qu'il a été possible d'atteindre sur nos cartes mères. Pour ce faire nous avons utilisé des réglages identiques sur toutes et monté simplement le FSB. Nous ne sommes pas là pour chipoter pour 2Mhz ; nous avons donc utilisé des pas de 10Mhz puis de 5Mhz afin de déterminer le FSB maximum. Dans tous nos tests d' overclocking nous recherchons un FSB maximum stable, pour ce faire chaque FSB mesuré a été validé avec 30 minutes de sessions OCCT.

Mention passable pour la P55 T3eH9 de chez DFI, avec 180Mhz elle se place au niveau d'ASRock et MSI mais laisse le champ libre à Gigabyte et Asus qui arrivent à plus de 190Mhz. Petite déception donc ce côté-là, nous attendions mieux de la part de DFI. Nous avons essayé plusieurs Bios différents.

{mospagebreak}{menu Conclusion}
Conclusion

DFI T3eH9

Nous voici donc arrivés au terme de ce dossier sur la P55 T3eH9 de chez DFI, le moment est venu de faire un point sur tout ce que nous avons vu au long de ce test.

Performance, gestion de la DDR3, carte son et carte réseau : Rien à redire !

DFI T3eH9La T3eH9 s'est révélée être la meilleure carte pour la gestion de la DDR3, c'est celle qui obtient les résultats les plus élevés dans le test de la bande passante d'Everest. Les autres résultats sont normaux sauf Cinebench qui accuse une petite baisse avec un seul coeur. Pour la partie audio DFI a utilisé une puce ALC885 de chez Realtek mais propose également la suite logicielle X-fi de chez Creative, les joueurs apprécierons certainement. De manière générale la carte a donné de très bons résultats avec des rapports signal/bruit élevés dans nos tests. Enfin côté gestion réseau DFI a eu la très bonne idée d'intégrer une puce Intel 82578DC comme contrôleur. Les performances mais surtout les options sont bien meilleures, encore un point positif pour la T3eH9.

Layout : de la place et encore de la place pour les cartes graphiques !

Un des gros avantages de cette carte est également la place disponible pour installer un Crossfire ou un SLI. En effet, quatre slots séparent les deux ports PCI 16x, de quoi installer quasiment ce que vous voulez en système de refroidissement GPU. Reste que du Crossfire ou du SLI sera limité à deux ports PCIe16x@8x, mais la faute n'incombe pas à DFI, mais au peu de lignes PCIe disponibles sur la plate-forme P55.

DFI T3eH9Biosecure, la sécurité pour overclocker ?

Biosecur est une très bonne idée de DFI : cela permet de flasher la carte depuis un autre ordinateur via un simple câble USB, la carte DFI n'a pas besoin d'être allumée ni même reliée au courant pour ce faire. En cas de crash du Bios il est donc extrêmement facile de le remettre en place via Biosecure.

Une bonne affaire donc ?

w1xlk1vr0g0xdulnvund.jpegInutile de tourner autour du pot, oui la DFI P55 T3eH9 est une bonne carte qui devrait donner toute satisfaction avec, comme nous venons de le voir, plusieurs arguments en sa faveur. Pour autant deux regrets : premièrement le dernier Bios disponible sur le site de DFI est assez ancien et quelque peu bugué alors que DFI a pu nous fournir un autre Bios bien plus intéressant (menu en bon français, réglages du FSB des ports PCIe, options supplémentaires...). La deuxième déception vient de l'overclocking que nous avons pu obtenir sur notre carte : 180Mhz de Bclk stable sous OCCT, nous attendions tout de même mieux de cette carte il faut bien avouer. La faute peut-être à notre exemple de test, il faudra voir ce que donne d'autres cartes pour confirmer ou infirmer ce que nous avons observé sur une seule carte.

Toujours est-il que la P55 T3Eh9 de chez DFI remporte le label performance haut la main, une récompense amplement méritée !

arrow Consommation de la carte
arrow Technologie X-Fi
arrow Qualité des entrée/sorties audio
arrow Contrôleur réseau Intel 82578DC
arrow Biosecure (flahser la carte depuis un autre ordinateur)
arrow Réglage des tensions
arrow Performance DDR3
arrow Quatre slots d'espace pour un Crossfire ou un SLI à 2 cartes
arrow Overclocking un peu décevant avec "seulement" 180Mhz sur notre carte
arrow Pas de port Firewire
arrow Performance des ports Sata en burst mode et taux d'utilisation du CPU
DFI T3eH9

EVGA P55 Classified 200, le top ?

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{menu Introduction}

Introduction

Après notre comparatif sur l’overclocking P55, nous avons le plaisir d’avoir entre nos mains la nouvelle carte mère haut de gamme de chez Evga, la fameuse série Classified . Elle ne sera plus exclusivement composée de  X58 mais déclinée également en P55.
Cette série se destine clairement aux Power Users (joueurs, overlockeurs ou autres geeks), Evga attaque donc ses concurrents tel Asus notamment  avec sa série ROG.

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Nous allons tester cette carte sur son potentiel overclocking et des innovations qu’elle apporte comparées à une concurrence assez rude sur ce segment.  
Au programme, test de l’overclocking stable en aircooling en fréquence pure, du base clock et de l’overclocking mémoire. Il y aura une partie sur l’influence des performances des ports Pci-E en multiGPUs et une partie extrême cooling  (sous système de phase change à 2 étages).

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{menu Présentation}

Présentation de la carte :

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Une présentation soignée et surtout une boîte moins imposante que celle de la Classified X58. Les caractéristiques de la carte sont mises en évidence au dos de sa boîte avec le support Core i5/i7, SLI ou encore le logiciel E-Leet.
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Le Bundle est quant à lui complet avec pas moins de 3 ponts SLI différents suivant la configuration VGA que vous avez. L’ECP v2  fait son apparition sur cette nouvelle Classified ainsi qu’un câble de liaison pour mesurer les tensions.

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Très belle carte avec un look agressif et ces couleurs que l’on connaît bien,  le Noir et le Rouge. Avec son Socket OTES, Evga a préféré se  passer des sockets Foxconn qui ont connu quelques déboires au début de la production du socket 1156.
Pas moins de 6 ports Pci-E (5 en 16x ou 8x) et un seul (le 2ème câblé en 4x). Comme à son habitude, Evga a opté pour un support socket 775 et Socket 1156 pour les ventirads ou waterblock, très bonne initiative.

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Voici la carte en détails, elle inspire la qualité du fait de ses composants  de bonne facture,  qu’on retrouve d’ailleurs sur ces modèles Classified de Evga. On découvre 6 ports SATA, un triple Bios avec interrupteur (toujours mieux que des jumpers à manipuler), la prise Molex 4 pins (qui avait été oubliée sur le modèle X58 E76x pour supporter 3 à 4 cartes graphiques).
6 ports USB et du Esata sont aussi de la partie, à noter que la prise noire avec 5 picots servira normalement à brancher l’Evbot (qui sera en option malheureusement). La réelle nouveauté et l’afficheur « Show Volt » qui est  un Voltmètre intégré à la carte mère, les points de mesure du Vcore/Vdimm/Vpch/Vcpupll et Vtt sont au-dessus des ports dimm DDR3.

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Tout vêtu de noir, ce PCB ne déroge pas à la règle chez Evga !! Les soudures sont bien faites et ne sont pas tranchantes comme sur la plupart des cartes mères (merci pour nos doigts)  Ce code du modèle est indiqué sur la carte à savoir : 160-LF-E659.

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Voici l’importante innovation pour une carte mère d’overclockeur, le voltmètre intégré directement pour vérifier les tensions de la carte. Pratique pour connaître la variation de tension entre le repos ou la charge ou même pour comparer les tensions ajustées dans le bios et la réalité.

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Pas de changement notable à comparer avec les autres bios de la gamme P55, à part le rajout de la tension du NF200. Vous pourrez retrouver des photos plus précises sur l’article de la Evga P55 SLI testée il y a peu de temps. Nous aurions pourtant souhaité  un petit zeste de fraîcheur pour un Bios spécial Classified, mais il est déjà simple et efficace tel qu’il est me direz-vous.

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{menu Configuration et réglages Bios}

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Configuration et réglages Bios:

fleche Intel Core i5 750 & i7 870
fleche Evga P55 Classified (bios A39)
fleche 2x2Go Corsair Dominator 2200c8 & Kingston HyperX 2133c8
fleche 2x295GTX Gainward & 2XHD4870x2 Gigabyte & 2xHD4890 1Go + 1XHD4870 1Go Sapphire
fleche WD Vélociraptor 74Go 10000Tr/min
fleche Coolermaster UCP 1100w
fleche Thermalright 120 Extreme
fleche Phase Change à 2 étages

Voici les caractéristiques de cette Classified, ce sont les mêmes que sa petite sœur la FTW testée précédemment, à noter qu’il y a une tension tout spécialement pour le NF200, elle est à 1.2v d’origine. C’est une carte destinée à  l’overclocking, finis les vmod, les constructeurs l’ont bien compris et n’hésitent  plus à proposer des paliers de tensions hors normes.

Programmes Utilisés :

fleche Cpuz  
fleche Cpu-Tweaker 
fleche Gpuz 0.37
fleche E-Leet 1.06.3 
fleche Rivatuner 2.09
fleche OCCT 3.1
fleche Wprime 1.55
fleche SuperPi 1.5 mod XS
fleche Futuremark 3Dmark 03/05/06/Vantage

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{menu Overclocking en Aircooling}

Overclocking en Aircooling :

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Tout d’abord nous avons testé le maximum Base Clock stable sous le logiciel OCCT 3.1 pendant  1h. Nous avons choisi un i7 870 avec les 4 cores + HT activés afin de trouver la meilleure stabilité. Les 210MHz, c’est un résultat plutôt satisfaisant pour OCCT, ce programme met à mal nos chers processeurs.  Dans des benchmarks de style Wprime, il était possible de passer le 1024 à 222MHzet entre 215/220MHzpour la 3D (3Dmark & Co).

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Bon résultat pour un i5 750, il a été même possible de tenir 4200MHzà 1.44v OCCT (mais plantage à 8 minutes de la fin), il faut dire qu’il chauffait énormément (plus de 101° en full).  La carte s’est montrée plus docile que sa petite sœur au niveau de l’overclocking stable pour la comparaison. Nous n’avons pas testé notre i7 870 car il était très difficile de tenir des températures en dessous de 100° a 1.4v avec le HT activé.

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Ce Kit Kingston 2133 tiens parfaitement ses 1000MHz7/7/7/24 sur cette classified et 1068MHz8/8/8/24 soit les spécifications d’origine. Malheureusement il a été difficile de trouver une stabilité au-dessus de 1100MHzque cela soit en cas 8 ou 9 (et même avec le Kit Corsair 2200c8) qui avait pris plus  de 1200MHzstable Superpi 32mo sur la P55 FTW. Difficile de savoir d’où vient le problème mais il semble que cette carte mère limite (sûrement un cas isolé ou un bios mal optimisé).

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{menu Influence des performances des Pci-E}

Influence des performances des Pci-E :

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On commence par un Crossfire de HD4870x2 (soit 4 GPUs) que nous avons testés sur différents ports (la première pour la carte Maîtresse) et tous les autres Ports (sauf le 2eme qui est câblé en 4x). Les résultats varient d'un bench à l'autre, tout en restant relativement proches sauf sur 3dmark03 en 1x / 4x ou il y a une chute de près de 3000 pts.

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Passons maintenant à du SLI de NVIDIA 295GTX (là encore 4 GPUs), la différence est plus stable entre les ports surtout sur 3dmark 03/06/Vantage où nous remarquons un net avantage pour les ports 1x / 3x et 1x / 5x. Par contre sur 3dmark 2005, les scores sont peu cohérents bien que relancés plusieurs fois.

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N’ayant pas de Tri SLI à disposition, nous avons fait avec les moyens du bord à savoir un Tri Crossfire de HD4890. Il s’avère que la configuration 1x / 3x / 6x soit légèrement moins performante que les 2 autres configurations.  A vous de voir comment vous voulez disposer vos cartes afin de pouvoir toujours avoir accès au bouton de démarrage (avec le 6eme Pci-E occupé, il est difficile d’y accéder)
A noter que nous avons voulu passer sur 3 cartes graphiques pour avoir 4 GPus (à savoir 1x HD4870x2 et 2x HD4890) mais il n’y a eu malheureusement aucun boot bios peu importe la disposition avec cette configuration.  Content de voir que cette 3x SLI est tout de même compatible en Tri Crossfire, il y n’avait pas de raison même si Evga est relation unique avec Nvidia.

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{menu Overclocking extrême}

Overclocking extrême :

Cette fois-ci, pas d’azote liquide (qui malheureusement revient très cher pour le temps que cela dur). Nous avons choisi un système de refroidissement par changement de phase à 2 étages. Il s’avère que la température descend à vide aux alentours de -110°. Le seul souci c’est que tous les processeurs ont un Cold Boot et Cold Bug (à savoir une température limite au démarrage et sous Windows).  Vu qu’il n’est pas possible de réguler la température comme bon nous semble, il a fallu faire avec les moyens du bord pour démarrer avant la température de cold boot et tâcher de pas avoir une température trop basse sous Windows pouvant  provoquer des instabilités.

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Les 5GHz sont atteints par cet i5 750 avec un bclk de près de 240MHz. Les 1100MHz ont été difficiles à stabiliser malgré le froid qui aide généralement pour monter en fréquence. Un peu de Wprime qui teste exclusivement le CPU et ses cores/HT.

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Petit test d’overclocking maximum pour notre i7 870 qui s’en sort avec les honneurs, 250MHzde Bclk validé (252MHzvu) ce qui correspond à ce que nous avions eu sur la P55 FTW. Par contre le max screen a été validé à 5266MHz(5290MHzvu) ce qui est meilleur que sur notre précédent test avec la FTW.

Difficile de trouver des CPU « hors normes » en socket 1156, du fait de leur capacité d’overclocking un peu plus faible que les meilleurs i7 1366. Ils sont plus capricieux au niveau du froid que leur grand frère (en général  ils sont plus stables vers  -80/-90°). L’apport de composant de la X58 Classified (condensateurs, puces … etc.) apporte indéniablement une meilleure stabilité pour l’overclocking. Attendons patiemment les nouveaux 32nm en socket 1156 qui semble s’overclocker à plus de 6GHz sous refroidissement Extrême !!! Miam.

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{menu Conclusion}

Conclusion :

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Que dire de cette carte, c’est un « coup de cœur » purement et simplement, c’est un produit très haut de gamme avec quelques innovations sympathiques (comme le voltmètre intégré) pour les Geeks que nous sommes. Elle apporte une meilleure stabilité grâce aux composants de très bonne qualité (des X58 classified entre autres), des pins d’or dans le socket qui permet une meilleure connectivité. Du côté pratique, elle est une facilitée à overclocker par le bios et surtout par le logiciel E-e-leet comme sur la FTW, simple et efficace.

D’un autre point de vue, elle n’est pas pour toute les bourses déjà d’une, (Prix public conseillé de 320€), d’un format E-ATX, de 6 ports Pci-E (pas de port Pci) pour un support Tri Sli en 8x/8x/8x grâce à son NF200.  De plus l’intérêt est limité au vu du prix global de l’achat (Processeur/Carte mère / Mémoire) car le prix d’une X58 Classified ne négocie entre 350/400€, un i7 920 dans les 250€ avec un meilleur potentiel overclocking qu’un i7 860/870 et un support Tri Channel qui sera un peu plus performant que du Dual Channel. On notera également que l’Evbot (la télécommande pour overclocker) ne sera finalement pas de série mais en option (entre 40 et 60€).
Donc au final, avec son look ravageur qui en fera craquer plus d’un, Evga se lance dans la carte ultime pour du moyen de gamme (P55), un pari audacieux mais qui est le fleuron de la marque depuis qu’il commercialise des cartes à base de chipsets Intel. Il n’y a plus qu’à lui souhaiter le même succès que la X58 même si cela ne devrait pas être si facile vu son prix qui devient malheureusement sa concurrence directe. 

 

arrow Le look.
arrow Le logiciel E-Leet.
arrow Le support 3x SLI en 8x8x8x,
arrow Le Voltmètre intégré.
L’overclocking en général meilleur et stable.
Le prix en rapport avec la X58.
L’evbot finalement en option.
1 seul Pci au lieu du Pci-E 4x

  fleche Remerciements : Evga

Test de l'EVGA P55 SLI, une carte pour les overclockeurs ?

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{menu Introduction  et protocole de test}

Introduction

Nous continuons notre petit tour des cartes mères utilisant le chipset P55 de chez Intel pour les Core i5/i7. Après ASRock il y a quelques jours c’est maintenant au tour d’EVGA d’entrer dans la danse au travers de la P55 SLI. Elle sera bien évidemment comparée aux autres cartes déjà testées : Asus Maximus III Formula, ASRock P55M Pro, Gigabyte P55-UD6 et P55M-UD4, Intel DK55G et MSI P55-GD65 ; comment va-t-elle se placer ? La réponse dans notre test.

EVGA P55 SLI

Protocole de test

Pour mettre à l'épreuve les performances des différentes cartes, nous reprendrons une sélection de tests de notre protocole sur les CPU, nous avons également ajouté Sisoft Sandra pour mesurer précisément les latences et la bande passante de la mémoire sur la carte mère. En effet, même si le contrôleur-mémoire est intégré dans le CPU il n’en reste pas moins que c’est la carte mère (via le Bios) qui donne les timings à la mémoire. Dans les benchmarks seront donc présents les tests suivants :

Programme :
Sisoft Sandra
Cinebench et Blender (rendu 3D)
Compression DivX 6.8( Virtual Dub)
Compression X.264
Maple 12 (calcul mathématique)
Winrar et 7-Zip (compression de fichiers)
Déchiffrage de codes DES

Jeux :
3Dmark 06
Far Cry 2
Crysis Warhead

Pour les jeux, nous nous mettrons à chaque fois dans deux cas bien distincts : CPU limited et GPU limited. Pour le premier, la résolution sera au plus bas (640*480) avec des détails au minimum tandis que dans le second cas nous serons en 1600*1200 avec tous les détails au maximum.

Compartif carte mères P55

{mospagebreak}{menu EVGA P55 SLI – Layout, Bundle et photos–}
EVGA P55 SLI – Layout, Bundle et photos–

EVGA P55 SLI EVGA P55 SLI

D'entrée de jeu la P55 SLI impose sa différence et rompt avec les layout que l'on rencontre actuellement. Deux radiateurs seulement sur la carte, l'un à l'effigie de la marque sur le PCH (chipset P55) et l'autre au niveau de l'étage d'alimentation du CPU. Ce dernier est bien plus imposant, que ce soit par la hauteur ou la longueur ; de plus placé à  cet endroit là, il profitera du flux d'air amené par le ventirad du CPU pour se refroidir avant d'expulser l'air par le backpannel.

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EVGA, tout comme l'ASRock testée précédemment, permet d'installer un ventirad prévu pour le socket LGA 775 ; des trous de fixation ont spécialement été ajoutés à côté des trous de fixation du socket LGA 1156. Etant donné la simplicité de mise en place, on se demande bien pourquoi Intel ne l'a pas fait directement, gros sous quand tu les tiens... La carte permet de brancher directement jusque 6 ventilateurs, mais il est vraiment regrettable de n'en avoir qu'un seul au format PWM.

EVGA P55 SLI EVGA P55 SLI EVGA P55 SLI
EVGA P55 SLI EVGA P55 SLI EVGA P55 SLI

L'EVGA dispose de trois ports PCIe 16x mais qui ne peuvent fonctionner qu'en 8x-8x-4x avec deux ou trois cartes graphiques. Le Crossfire est évidemment supporté ainsi que le SLI mais à deux cartes seulement, exit le 3-Way SLI. Chaque port PCIe 16x peut recevoir des cartes occupant 2 slots ; rien ne viendra donc gêner un Crossfire (ou SLI) de deux cartes double slots, il y a de la place. La P55 SLI ne dispose que d'un seul slot PCIe 1x, c'est peu et un deuxième aurait été le bienvenu surtout avec l'arrivée des cartes USB3 en PCIe.

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Quelques petits accessoires qui nous facilitent la vie sont aussi présents sur le PCB : bouton on/off, reset et clear Cmos ainsi que des points de contrôle des tensions. Il est donc possible de mesurer directement les tensions suivantes : Vcore, DDR3, PCH, CPU_PLL et VTT. Un petit afficheur permet également de faire un débug en cas de problème lors du boot.

EVGA P55 SLI
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{mospagebreak}{menu EVGA P55 SLI – Bios et partie logicielle – }
EVGA P55 SLI – Bios et partie logicielle –

La carte permet de pousser les tensions de manière assez importante, 2.3Volt pour le CPU ou encore 2.6Volt pour la DDR3 ; vous avez intérêt à  bien refroidir l'ensemble si vous ne voulez pas voir partir l'ensemble en fumée... Une option a retenu notre attention, elle permet dans le cas d'overclocking avec des températures en dessous de 0° d'augmenter la stabilité et les performances ; nous n'avons pas plus d'informations sur cette manipulation. La cible de la P55 SLI d'EVGA étant les overclockeurs le BIOS a été développé en conséquence, il est possible de régler le MCH Strap (comme à l'époque des i965/P35). Dommage enfin que le coefficient correspondant au mode Turbo ne soit pas disponible dans le BIOS, d'autres cartes  le proposent.

{flv}EVGA_P55_SLI{/flv}

Récapitulatif des principales options proposées dans le Bios de la carte mère

Paramètres CPU et Northbridge :
CPU Host : 133 -> 300
 CPU Ratio : 9 -> 22
Nombre de Coeurs : 1 - 2 - 4
 Ratio QPI  :  32 ou 36
 Fréquence PCIe  : 80 -> 200
Paramètres mémoires
Ratio DDR3 : 6 - 8 - 10 - 12
 Cas Latency : 3 -> 15
 RAS To CAS : 3 -> 15
 RAS Precharge : 3 -> 15
 Commande Rate (CMD) : 1T - 2T

Tensions :
Tension CPU  par défaut (Paliers) : 1.0 -> 2.30 (0.00625V)
 Tension CPU PLL  par défaut : 1.05 -> 2.00 (0.025V)
 Tension RAM  par défaut (Paliers) : 1.2 -> 2.60 (0.01V)
 Tension Northbridge  par défaut (Paliers) : 1.05 -> 2.625 (0.025V)
 Tension QPI/VTT  par défaut (Paliers) : 1.05 -> 2.00 (0.025V)

Pour finir voici plusieurs photos du BIOS de la carte.

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La partie logicielle

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Les cartes de chez EVGA sont livrées avec l'excellent logiciel E-LEET. Développé par le créateur de CPU-Z pour EVGA il s'agit d'un clone de CPU-Z avec en plus la possibilité de contrôler et régler la carte mère. Regardez les premières images pour voir directement les similitudes entre E-LEET et CPU-Z.

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EVGA P55 SLI EVGA P55 SLI EVGA P55 SLI

Comme vous pouvez le voir, énormément de paramètres sont réglables, que ce soit le coefficient du CPU, la fréquence du BCLK, les tensions, ... Simple, stable et efficace sur ce coup-là, EVGA frappe fort avec un logiciel vraiment très bien fait.

EVGA P55 SLI

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : Réglages du Bios}
Récapitulatif : Réglages du Bios

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La première déception vient du réglage du coefficient du CPU, le mode Turbo utilisant les quatre cœurs du CPU (24x) ne peut pas être sélectionné. C'était faisable sur la carte Asus et sur la MSI ; bien dommage pour une carte orientée overclocking.

Concernant les différentes tensions la carte de chez EVGA propose de grandes amplitudes. Le Vcore peut en effet monter à 2.30Volt, de même la DDR3 peut monter à 2.6 Volt ; des tensions très élevées à manipuler avec précaution tout de même. Le chipset (PCH) peut lui aussi se prendre une tension extrême avec 2.625Volt !!!

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : Connectique et Bundle}
Récapitulatif : Connectique et Bundle

Connectique

Si toutes les cartes utilisent le même jeu de composants (chipset P55) et le même socket LGA 1156, il demeure des différences plus ou moins importantes.

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La carte dispose de trois ports PCIe 16x, dans le cas d'un Crossfire ou SLI la configuration bascule alors automatiquement en 8x-8x-4x. C'est normal et cette limitation vient de la plateforme P55 qui ne dispose pas de plus de lignes PCIe ; si vous recherchez un vrai 16x-16 il faudra alors vous tourner vers une carte équipée d'une puce additionnelle (NF200 de chez Nvidia généralement) ou passer au X58 (socket LGA 1366 pour Core i7 9xx).

Nous regrettons de n'avoir qu'un seul connecteur ventilateur en PWM (pourtant il y en a 6 en tout sur la carte). De même les connecteurs IDE, lecteur disquette, série, parallèle ont complètement disparu ; si pour certains ce n'est pas très grave, l'IDE peut toujours être utile et c'est dommage de s'en priver.

Bundle

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Le bundle de la carte est simpliste avec des nappes Sata, un adaptateur Molex -> Sata et une équerre pour ajouter des ports USB et Firewire sur l'arrière du PC.

Autant il n'y a pas vraiment besoin de beaucoup plus et faire l'impasse sur le superflu est une bonne chose pour l’écologie, autant c'est dommage d'avoir tant d'emballages plastiques autour des différents cordons...

{mospagebreak}{menu Récapitulatif des benchs applications}
Benchmark des applications

Pour plus de simplicité nous avons regroupé la totalité des benchs effectués sur chaque carte mère dans un seul tableau. A la fin du tableau la moyenne des tests est exprimée en pourcentage par rapport à la carte mère Intel.

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Comme nous le disions dans le test précédent de la carte ASRock à moins de 100€, les performances sont quasiment identiques, sauf problème de Bios ou de conception, sur toutes les cartes. C'est en effet le CPU l'élément déterminant, et dans nos tests le CPU est évidemment identique. La P55 SLI d'EVGA ne déroge pas à la règle, les performances sont quasiment identiques aux autres cartes.

Si le CPU est le même, ainsi que les barrettes de mémoire, les timings sont gérés par les cartes mères et des différences peuvent donc arriver. C'est le cas ici avec la carte de chez MSI par exemple qui se trouve largement en dessous des autres (bien que les performances soient les mêmes). La carte de chez EVGA se comporte grosso modo comme la P55-UD6, l'Asus Maximus III Formula et l'ASRock P55M. Ces cartes sont très légèrement en retrait des autres, elles doivent en effet attribuer des timings secondaires (les principaux sont fixés à 7-7-7-20-28-1T) légèrement plus hauts afin de pouvoir gagner par la suite en overclocking max.

EVGA P55 SLI

{mospagebreak}{menu Récapitulatif des Jeux}
Benchmark des jeux : Far Cry 2, Crysis Warhead et 3Dmark 06

Même traitement que pour les tests précédents, les résultats sont regroupés dans un tableau avec également un indice de performance, par rapport à la carte Intel.

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Tout comme la Gigabyte P55-UD6, l'Asus Maximus III Formula et l'Intel DP55KG l'EVGA P55 SLI dispose de trois ports PCIe 16x ; voyons comment ils se comportent.

Avec une seule carte graphique l'EVGA est devant les autres cartes de ce dossier, mais de peu, de très très peu même. Les cartes sont quasiment toutes à égalité, la différence ne se fait pas ici.

En Crossfire c'est la Maximus III Formula qui reprend le dessus et sans contestation cette fois avec 2-3% d'avance sur l'EVGA qui arrive deuxième. Les autres cartes sont quant à elles légèrement en retrait avec 3-4% de moins que l'EVGA.

EVGA P55 SLI

Que ce soit avec une carte ou en Crossfire, l'EVGA fait bonne impression avec des performances constantes et de bons résultats. Elle reste une valeur sure dans ce domaine et même en faisant un Crossfire avec le troisième port PCIe 16x elle reste devant l'Asus.

{mospagebreak}{menu Performances des entrées/sorties : Sata, réseau et audio}
Performances des entrées/sorties : Sata, réseau et audio

Ports Sata

Pour tester les ports Sata nous utilisons le logiciel HdTune avec un disque dur Hitachi de 500 Giga. Les différents débits sont reportés dans le tableau suivant. Si la carte possède un contrôleur supplémentaire pour les ports Sata nous mesurons également les performances de ce dernier.

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La carte propose 6 ports Sata par le biais du PCH et 2 de plus via une puce additionnelle, nous regrettons par contre qu'ils ne soient pas différenciés sur la carte (couleurs différentes sur le plastique par exemple).

Les taux de transferts avec les ports Sata reliés au chipset sont normaux, rien à redire ; par contre ceux fournis par la puce sont un peu en retrait en écriture. En effet, la moyenne en écriture sur le disque perd 3Mo/s sur ces ports ; ce n'est pas la fin du monde, mais c'est d'autant plus dommage qu'ils ne soient pas différenciés.

Port réseau RJ45

Petit problème sur la carte réseau de la P55M-UD4 (c'est une version de pré-série) : elle est H.S. et n'a jamais voulu focntionner, nous n'avons donc pas de résutlats la concernant. Les puces étant les mêmes que celles de la P55-UD6 on peut espérer qu'elle ait le même genre de résultats.

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Rien à redire sur les taux de transferts des ports RJ45, ils sont très bien. Par contre l'utilisation CPU est en hausse par rapport aux autres cartes. Il atteint 3.7/3.9% en émission/réception contre 1.6/2 sur d'autres cartes.

Périphériques audio

Nous avons utilisé le logiciel RMAA pour mesurer le rendement général de la carte son fournie avec la carte mère. Une seule propose du X-fi en bundle, la Maximus III Formula, est-ce vraiment meilleur ?

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L'EVGA P55 SLI se place en avant-dernière position, mais en étant quasiment à égalité avec la P55-GD65 et l'Intel DP55KG. La P55-UD6, meilleure carte avec une carte son intégrée est à 2Db, ca reste très raisonnable.

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L'augmentation du taux d'échantillonnage augmente les performances des cartes son, c'est logique et attendu. L'EVGA gagne 1Db à chaque changement, c'est bien mais insuffisant pour rattraper les autres cartes, elle reste à égalité avec MSI.

Les résultats de la carte son ne sont pas exceptionnels, mais il faut savoir relativiser, ce n'est pas non plus catastrophique et sans aller jusque là ce n'est pas non plus du niveau de l'ASRock. Sauf si vous en avez expressément besoin, la qualité de la carte EVGA sera largement suffisante pour la plupart des utilisateurs.

{mospagebreak}{menu Consommation électrique et overclocking}
Consommation électrique et overclocking

Pour mesurer la consommation électrique des cartes nous avons installé une configuration en tout point identique sur toutes nos cartes mères. A partir de là nous avons trois séries de mesures pour chacun des quatre tests suivants. Nous avons en effet utilisé quatre configurations différentes : tension par défaut dans chacun des Bios, tension du CPU à 1.13125 puis 1.23125 et enfin 1.33125.

La carte de chez EVGA se place au milieu des autres : ce n'est ni la meilleure, ni la plus mauvaise. Dommage par contre qu'elle ne consomme pas un peu moins, surtout en burn, cela aurait été un plus !

Avec une tension fixe peu de changement, la P55 SLI de chez EVGA reste dans la moyenne bien qu'elle ait peut-être tendance à être légèrement plus énergivore en Idle.

Overclocking.

Nous avons cherché à mesurer le FSB maximum qu'il a été possible d'atteindre sur nos cartes mères. Pour ce faire nous avons utilisé des réglages identiques sur toutes et monté simplement le FSB. Nous ne sommes pas là pour chipoter pour 2Mhz ; nous avons donc utilisé des pas de 10Mhz puis de 5Mhz afin de déterminer le FSB maximum. Dans tous nos tests d' overclocking nous recherchons un FSB maximum stable, pour ce faire chaque FSB mesuré a été validé avec 30 minutes de sessions OCCT.

En overclocking la P55 SLI se débrouille très bien et fait jeu égal avec les cartes haut de gamme que sont les Gigabyte P55-UD6 et Asus Maximus III Formula. L'EVGA vous permettra donc d'overclocker sans soucis et de monter facilement votre CPU.

{mospagebreak}{menu Conclusion}
Conclusion

EVGA P55 SLIEn gros tout va bien !

De manière générale la carte P55 SLI de chez EVGA nous a fait une bonne impression, elle ne souffre pas de gros problèmes ni de grosses erreurs. Par contre certains points pourraient être améliorés, voyons tout cela en détail.

Pour la 3D ca va même très bien !

EVGA P55 SLITout d'abord parlons des performances de la carte, elles sont normales et correspondent parfaitement à la moyenne des cartes ; aucune n'est franchement meilleure qu'une autre, ce sera le CPU qui fera le reste. Pour la partie graphique les choses sont légèrement moins simples avec le câblage de la carte qui rentre en ligne de compte. La P55 SLI d'EVGA s'en sort ici très bien en étant soit la meilleure, soit la deuxième  meilleure dans les tests 3D en single ou dual.

E-LEET, le vrai plus des cartes EVGA

Continuons avec le Bios qui permet de correctement tweaker la carte ; j'aurais bien aimé pouvoir passer le coefficient du CPU dans son mode Turbo mais EVGA en a décidé autrement... Les tensions applicables ainsi que les différentes options offertes par le BIOS sont largement suffisantes et modulables, cela devrait convenir à tout le monde. Pour finir dans l'overclocking et le tweaking, nous apprécions aussi tout particulièrement E-LEET, le logiciel fourni par EVGA pour overclocker à la volée sous Windows. Il s'agit d'un clone de CPU-Z réalisé par M. Franck Delattre lui-même.

Et maintenant, parlons des choses qui fâchent (un peu).

EVGA P55 SLIPour autant tout n'est pas rose et la carte souffre de quelques petits problèmes, principalement sur le Layout. Pour les connecteurs ventilateurs, bien qu'il y en ait 6, un seul est au format PWM. De même, un seul port PCIe 1x est présent sur la carte ; avec l'arrivée des cartes USB3 cela peut devenir rapidement insuffisant. Enfin nous regrettons l'absence d'informations sur les ports Sata quant à leur provenance : PCH ou puce additionnelle, rien ne les distingue.

EVGA P55 SLIEt finalement donc ?

Pour ses qualités l’EVGA P55 SLI gagne notre label performance car il s’agit d’une très bonne carte qui devrait vous donner satisfaction. La carte reste tout de même un peu chère comparée à une MSI P55-GD80 ou une Gigabyte P55-UD5 mais c’est le prix à payer si vous voulez acquérir ses armes en overclocking : un Bios bourré d’options ainsi que le logiciel E-LEET…

EVGA P55 SLI
EVGA P55 SLI

E-LEET, une véritable réussite
Overclocking de la carte et réglages des tensions
Compatible avec les Ventirads LGA 775 (Core 2) et 1156
Performance des ports PCIe Compatible SLI et Crossfire



Pas de coefficient du mode turbo dans le bios
1 seul connecteur PWM
Consommation dans la fourchette haute
Pas de ports Série et Parallèle
Pas de connecteur IDE

EVGA P55 SLI

Remerciements : Nous tenons à remercier EVGA France pour l'envoi de la carte.

Test : ASRock P55M Pro, une carte mere P55 à moins de 100€ !

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{menu Introduction  et protocole de test}
Introduction

Nous avions récemment publié deux comparatifs de cinq cartes mères articulées autour du chipset P55 d'Intel, un "classique" et un orienté "overclocking extrême" par Bob ; nous revenons à la charge avec une carte supplémentaire : la P55M Pro de chez ASRock. Le principal atout de cette carte réside dans son prix, elle est en effet disponible pour moins de 100€ ! Pour ce prix plusieurs concessions ont du être faites, à commencer par le support du SLI qui disparait.

ASRock P55M Pro


Au menu donc la P55M Pro de chez ASRock, la carte de référence Intel DP55KG, deux cartes Gigabyte avec la P55M-UD4 (micro-ATX) et la P55-UD6, la P55-GD65 de chez MSI et enfin la Maximus III Formula de chez Asus. Que du beau monde ! Nous allons les étudier sous toutes les coutures : performances, 3D, bundle, Bios, Sata, carte son, réseau, ... tout est passé en revue ! La question est de savoir ce que l'on peut avoir pour 100€ face à la concurrence.

Compartif carte mères P55

Protocole de test

Pour ce comparatif nous avons repris le protocole mis au point pour le précédent test de deux cartes mères AM3. Pour mettre à l'épreuve les performances des différentes cartes, nous reprendrons une sélection de tests de notre protocole sur les CPU, nous avons également ajouté Sisoft Sandra pour mesurer précisément les latences et la bande passante de la mémoire sur la carte mère. En effet, même si le contrôleur-mémoire est intégré dans le CPU il n’en reste pas moins que c’est la carte mère (via le Bios) qui donne les timings à la mémoire. Dans les benchmarks seront donc présents les tests suivants :

Programme :
Sisoft Sandra
Cinebench et Blender (rendu 3D)
Compression DivX 6.8( Virtual Dub)
Compression X.264
Maple 12 (calcul mathématique)
Winrar et 7-Zip (compression de fichiers)
Déchiffrage de codes DES

Jeux :
3Dmark 06
Far Cry 2
Crysis Warhead

Pour les jeux, nous nous mettrons à chaque fois dans deux cas bien distincts : CPU limited et GPU limited. Pour le premier, la résolution sera au plus bas (640*480) avec des détails au minimum tandis que dans le second cas nous serons en 1600*1200 avec tous les détails au maximum.

Compartif carte mères P55

{mospagebreak}{menu ASRock P55M Pro – Layout, Bundle et photos–}
ASRock P55M Pro – Layout, Bundle et photos–

ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro
ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro

LA P55M Pro est donc une carte au format Micro ATX au style assez dépouillé. Le système de refroidissement de la carte est très simple : un seul radiateur et il est pour le chipset. La carte possède un étage d'alimentation à 4+1 phases (CPU et VTT) qui est donc à l'air libre et sans radiateur ; toutes les autres cartes ont un radiateur pour les refroidir un peu...

ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro

Continuons notre tour de la carte sans trop nous éloigner avec toujours le CPU, sans le système de fixation du radiateur cette fois. ASRock a eu l'excellente idée de percer deux séries de trous : une pour les ventirads compatible LGA 1156 (Core i5 et i7 avec un chipset P55) mais également une autre série pour les ventirads prévus pour des sockets LGA 775 (Core 2 Duo et Core 2 Quad). Une rétro compatibilité très appréciable, qui permet d'économiser un ventirad si vous aviez du LGA 775, ou bien de choisir un des très nombreux ventirads prévus pour socket LGA 775. Excellente idée que celle d'ASRock.

ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro
ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro

La connectique de la carte est basique mais en même temps largement suffisante pour la plupart des utilisateurs : 4 Sata et 2 eSata, 12 USB2, 2 Firewire et deux ancêtres : série et parallèle ! Un regret tout de même puisque la carte ne contient que trois ports pour ventilateur, une paire supplémentaire aurait été fortement appréciée.

ASRock P55M Pro

{mospagebreak}{menu ASRock P55M Pro – Bios et partie logicielle – }
ASRock P55M Pro – Bios et partie logicielle –

Le BIOS de la P55M Pro est en adéquation avec la politique de la carte, aller à l'essentiel. Pour autant il n'en reste pas moins relativement bien configurable et facile à prendre en main. Des options permettent de configurer automatiquement un overclocking du CPU ainsi que de la mémoire vive. Vous trouverez dans le tableau juste en dessous les récapitulatifs des principales options disponibles dans le BIOS et, sur la page des récapitulatifs, la comparaison avec les autres cartes précédemment testées. La P55M Pro se démarque des autres par la possibilité de passer son coefficient directement en mode Turbo (24 au lieu de 22 sur le Core i7 870) ; option que seules l'Asus Maximus III Formula et la MSI GD-65 possédaient !

ASRock P55M Pro

{flv}p55m-pro{/flv}

Récapitulatif des principales options proposées dans le Bios de la carte mère

Paramètres CPU et Northbridge :
CPU Host : 100 -> 300
 CPU Ratio : 9 -> 22 puis 24
Nombre de Coeurs : 1 - 2 - 4
 Ratio QPI  :  32 ou 36
 Fréquence PCIe  : 50 -> 150
Paramètres mémoires
Ratio DDR3 : 6 - 8 - 10 - 12
 Cas Latency : 6 -> 11
 RAS To CAS : 3 -> 15
 RAS Precharge : 3 -> 15
 Commande Rate (CMD) : 1T - 2T

Tensions :
Tension CPU  par défaut (Paliers) : 0.844 -> 1.60 (0.00625V)
 Tension CPU PLL  par défaut : 1.81 -> 2.18 (0.13V)
 Tension RAM  par défaut (Paliers) : 1.47 -> 2.40 (0.55V)
 Tension Northbridge  par défaut (Paliers) : 1.05 -> 1.25 (0.1V)
 Tension QPI/VTT  par défaut (Paliers) : 1.11 -> 1.55 (0.06V)

ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro
ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro
ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro

La partie logicielle

ASRock livre sa carte avec différents logiciels : Instant Boot, OC Dna et OC Tuner. Instant Boot est un petit utilitaire qui permet, en jouant sur les différents états de veille, de faire redémarrer l'ordinateur plus rapidement.

ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro

OC Dna permet de sauver ses profils du BIOS depuis Windows afin de les sauvegarder et de les partager. Une bonne idée, mais attention si vous récupérez des BIOS à ne pas griller votre carte et/ou votre CPU. Quoi qu'il en soit c'est une option intéressante et pratique pour ceux qui ont besoin de beaucoup de profils.

OC Tuner se découpe en quatre parties, la première sert à contrôler la température et les ventilateurs. La deuxième partie ressemble à n'importe quel logiciel de monitoring : Bclk, Ratio, vitesse CPU et bien sûr contrôle des tensions. Rien de très passionnant jusque là, les deux autres parties sont de suite plus intéressantes.

ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro ASRock P55M Pro

Le menu overclocking sert à contrôler et à régler le Bclk, le ratio et la fréquence du bus PCIe. Le dernier menu sert à régler différentes tensions : Vcore, DDR3, PCH et VTT. Des options basiques sans réglages très poussés mais le principal est là.

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : Réglages du Bios}
Récapitulatif : Réglages du Bios

Compartif carte mères P55

Compartif carte mères P55La P55M Pro propose dès le début une option intéressante : passer le coefficient multiplicateur en mode Turbo (24). Seulement deux autres cartes proposent cette option, la Maximus III Formula et la P55-GD65 de chez MSI.

La base clock de la P55M Pro possède une bonne marge de manœuvre allant de 100 à 300Mhz, c'est largement suffisant, surtout pour une carte d'entrée de gamme.

Pour la gestion des tensions la carte P55M Pro n'est pas la première de la classe, elle propose les plages de réglages les plus petites. Mais attention, cela ne veut pas dire pour autant que la carte est à éviter ! En effet, la plupart d'entre vous n'utiliseront même pas toute la latitude de manœuvre proposée. La tension du CPU peut monter au maximum à 1.6volt, cela peut paraitre faible mais vu les problèmes actuels des cartes entrée de gamme avec les tensions CPU un peu au-dessus de la norme, mieux vaut être prudent !

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : Connectique et Bundle}
Récapitulatif : Connectique et Bundle

Connectique

Si toutes les cartes utilisent le même jeu de composants (chipset P55) et le même socket LGA 1156, il demeure des différences plus ou moins importantes. Commençons par ce qui ne change pas sur toutes les cartes de ce comparatif : les ports PCIe. Une seule carte et ils sont en 16X, deux cartes et ils passent en 8X.

Compartif carte mères P55

La P55M Pro est la seule à être passée dans notre laboratoire de tests et à ne pas avoir supporté le SLI. Crossfire uniquement pour cette carte donc, rien de bien grave néanmoins. Il s'agit certainement de faire des économies pour une carte à moindre coût. Attention à une chose pour le Crossfire, le deuxième port PCIe 16X n'est câblé qu'en 4X ! En Crossfire la configuration sera donc la suivante : 16X-4X contrairement aux autres cartes qui utilisent un modèle plus standard en 8X-8X.

Petit point noire, la carte ne propose que trois connecteurs pour ventilateur (dont 2 sont au format PWM). C'est dommage d'en avoir aussi peu car entre le ventilateur avant du boitier, celui de derrière et celui du CPU il ne restera plus de place disponible. Une paire supplémentaire de connecteurs 3 pins aurait été la bienvenue, pas forcément en PWM, mais deux connecteurs 3 pins auraient été parfaits.

La carte de chez ASRock est la seule à proposer encore un port parallèle pour imprimante, mon HP Laser JET 4L lui dirait un grand merci. En plus de cela la carte possède un port série et deux ports Firewire, un floppy et un port IDE.

Compartif carte mères P55

Bundle

Compartif carte mères P55

Le bundle de la P55M Pro est le plus pauvre de notre comparatif. Deux câbles Sata, une nappe IDE et une nappe lecteur de disquette ainsi qu'un adaptateur Molex -> Sata, voilà pour le Bundle. C'est peu mais en même temps suffisant dans bien des cas...

{mospagebreak}{menu Récapitulatif des benchs applications}
Benchmark des applications

Pour plus de simplicité nous avons regroupé la totalité des benchs effectués sur chaque carte mère dans un seul tableau. A la fin du tableau la moyenne des tests est exprimée en pourcentage par rapport à la carte mère Intel.

Compartif carte mères P55

La carte de chez ASRock se positionne au même niveau que les autres cartes. La bande passante mémoire est également dans la moyenne. La P55M Pro se comporte exactement comme les autres cartes, et c'est justement ce qu'on attend de cette carte : un prix inférieur et des performances identiques.

Compartif carte mères P55

{mospagebreak}{menu Récapitulatif des Jeux}
Benchmark des jeux : Far Cry 2, Crysis Warhead et 3Dmark 06

Même traitement que pour les tests précédents, les résultats sont regroupés dans un tableau avec également un indice de performance, par rapport à la carte Intel, en fin de tableau.

Compartif carte mères P55

Dans les jeux également la P55M Pro fait égalité avec les autres cartes mères, c'est en même temps logique puisque les cartes utilisent exactement le même chipset.

En Crossfire les choses se gâtent un peu avec des performances en retrait cette fois-ci, normal étant donné que le deuxième port PCIe 16X n'est câblé qu'en 4X. Contrairement aux autres cartes qui passent en 8X-8X pour du Crossfire (ou SLI), la carte de chez ASRock laisse le premier port en 16X tandis que le second n'est câblé qu'en 4X. La P55M Pro a donc des performances à peu près équivalentes à la Maximus III Formula ou l'Intel DP55GK lorsqu'on utilise le premier et le 3ème port PCIe.

Il conviendra donc d'éviter d'acheter une P55M Pro pour du Crossfire ; en utilisant une seule carte graphique par contre la carte mère de chez ASRock n'a rien à envier aux autres, au contraire même !

Compartif carte mères P55

{mospagebreak}{menu Performances des entrées/sorties : Sata, réseau et audio}
Performances des entrées/sorties : Sata, réseau et audio

Ports Sata

Pour tester les ports Sata nous utilisons le logiciel HdTune avec un disque dur Hitachi de 500 Giga. Les différents débits sont reportés dans le tableau suivant. Si la carte possède un contrôleur supplémentaire pour les ports Sata nous mesurons également les performances de ce dernier.

Compartif carte mères P55

Pour faciliter la lecture nous avons colorié les cases : vert tout va bien et les résultats sont conformes aux attentes, orange pour des résultats quelque peu insuffisants tandis que le rouge sera réservé aux cas handicapants.

La carte mère de chez ASrock n'utilise que les ports Sata fournis par le chipset P55, les performances sont bonnes et comparables à ce qu'offrent les autres cartes sur les ports alimentés par le chipset.

Compartif carte mères P55

Port réseau RJ45

Petit problème sur la carte réseau de la P55M-UD4 : elle est H.S. et n'a jamais voulu focntionner, nous n'avons donc pas de résutlats la concernant. Les puces étant les mêmes que celles de la P55-UD6 on peut espérer qu'elle ait le même genre de résultats.

Compartif carte mères P55

 

Compartif carte mères P55

Tout comme les performances des ports Sata n'avaient rien d'extraordinaire (dans un sens comme dans l'autre), le port RJ45 de la P55M Pro fait ce qu'on attend de lui, les débits sont corrects bien que légèrement en dessous de la moyenne tout de même.  C'est principalement en réception que la différence est la plus notable. Pour autant rien de grave ou de très pénalisant. Pour de l'échange de fichiers et de l'internet c'est largement suffisant.

Périphériques audio

Nous avons utilisé le logiciel RMAA pour mesurer le rendement général de la carte son fournie avec la carte mère. Une seule propose du X-fi en bundle, la Maximus III Formula, est-ce vraiment meilleur ?

Compartif carte mères P55

La P55M Pro se démarque quelque peu des autres cartes cette fois, le rapport signal/bruit de la carte perd 2Db comparé à la plus mauvaise des cartes testées précédemment. Toutes les cartes utilisent des puces intégrées comme carte son (sauf la Maximus III Formula qui est du coup au-dessus des autres) mais le rendement de la carte son est très sensible à la qualité des composants ainsi qu'à la qualité de fabrication.

Pour le moment ASRock est légèrement en retrait, voyons si elle arrive à combler son retard lorsque le taux d'échantillonnage augmente.

Compartif carte mères P55

Les cartes gagnent entre 1 et 2Db en passant à 96Khz tandis que la carte de chez ASRock ne gagne que 0.6Db, elle a du mal à monter son rapport singal/bruit.

Compartif carte mères P55

Situation identique en 24bits/96Khz, la P55M Pro ne monte pas plus haut que 88.9Db, soit un score inférieur à la plus mauvaise des autres cartes en 16bits et 48Khz... La Maximus III Formula (et sa carte X-Fi) est largement au dessus avec 8Db de mieux, suit la P55 UD6 à presque 6 Db de mieux, la P55M-UD4 à 5Db de mieux et pour finir la MSI P55-GD prend 3Db de plus que la P55M Pro.

Les audiophiles devront donc éviter la P55M Pro de chez ASRock.

{mospagebreak}{menu Consommation électrique et overclocking}
Consommation électrique et overclocking

Compartif carte mères P55

Pour mesurer la consommation électrique des cartes nous avons installé une configuration en tout point identique sur toutes nos cartes mères. A partir de là nous avons trois séries de mesures pour chacun des quatre tests suivants. Nous avons en effet utilisé quatre configurations différentes : tension par défaut dans chacun des Bios, tension du CPU à 1.13125 puis 1.23125 et enfin 1.33125.

Dans notre premier test, avec une tension automatique réglée par la carte mère, la carte de chez Intel est la plus économe en Idle. Suivent les deux Gigabyte, la P55M Pro de chez ASRock et la carte P55-GD65 de chez MSI ; la Maximus III Formula de chez Asus est, et de loin, la plus grande consommatrice en énergie.

Une fois le CPU en burn la carte mère Intel devient bien moins intéressante, elle passe en avant-dernière position. La Maximus III Formula reste fidèle au premier test en consommant toujours autant. Elle est 20 Watts minimum au-dessus des autres cartes. La P55M Pro se révèle être aussi relativement gourmande avec 263 Watts, soit presque 50 Watts de plus que la P55M-UD4 elle aussi en Micro ATX. Peut être que le réglage automatique de la tension n'est pas le point fort de la P55M Pro, regardons plus en détails avec une tension fixée.

Avec une tension fixée à 1.13125Volt et en Idle l'ordre reste le même : Intel suivi de près par les deux Gigabyte et la P55M Pro,  puis la P55-GD65 à une quinzaine de Watts de plus et enfin la Maximus III à encore 15 Watts supplémentaires.

La carte Intel redescend dans le classement tandis que la P55-GD65 remonte à la seconde place. La P55M-UD4, au format micro-ATX, reste la plus économe contrairement à sa consoeur de chez ASRock qui est toujours dans le haut du tableau.

Encore une fois l'ordre reste le même que dans nos deux autres tests. Une tension de 1.23125 et 1.33125 ne change pas l'ordre établi précédemment. En Idle Intel et Gigabyte sont les meilleures avec une sacrée marge d'écart avec les deux dernières cartes. La P55M Pro se positionne toujours juste après les cartes de chez Gigabyte et avant la carte de chez MSI.

En burn la situation change par rapport à l'idle et la carte P55M-UD4 devient la plus économe, suivie par la P55-GD65 de chez MSI. Le podium des trois cartes les plus consommatrices est donc le suivant : Maximus III Formula, ASRock P55M PRO et Intel DP55KG.

Overclocking.

Nous avons cherché à mesurer le FSB maximum qu'il a été possible d'atteindre sur nos cartes mères. Pour ce faire nous avons utilisé des réglages identiques sur toutes et monté simplement le FSB. Nous ne sommes pas là pour chipoter pour 2Mhz ; nous avons donc utilisé des pas de 10Mhz puis de 5Mhz afin de déterminer le FSB maximum. Dans tous nos tests d' overclocking nous recherchons un FSB maximum stable, pour ce faire chaque FSB mesuré a été validé avec 30 minutes de sessions OCCT.

La Maximus III Formula prend la tête avec une belle fréquence de 200Mhz qu'il a été possible d'atteindre de manière stable.La Gigabyte P55-UD6 suit de très très près à 195Mhz, suivie elle aussi par la P55M-UD4 également de chez Gigabyte. La carte de chez Asrock, tout comme la carte de chez MSI suivent avec 180Mhz. Pour finir Intel clôture la marche avec 170Mhz.

La carte de chez ASRock se comporte aussi bien que les autres et n'a pas à rougir de ses capacités en overclocking. Certes elle ne peut pas rivaliser avec les cartes haut de gamme mais ce n'est pas ce qu'on lui demande. Overclocker un peu avec une carte à 100€ est donc tout à fait faisable.

Compartif carte mères P55

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Conclusion

ASRock P55M Pro

Les prix des cartes

ASRock P55M ProDans les cartes que nous avions précédemment testées les prix commençaient à 140€ pour la P55M-UD4 ; la carte de chez ASRock creuse un écart très important en étant vendue aux alentours des 90€, soit une baisse de plus du tiers du prix ! La P55M Pro est vendue à prix très intéressant, mais en plus elle est compatible avec les ventirads pour socket LGA 775 ou Socket LGA 1156 ! Vous pouvez donc éventuellement réutiliser un ancien ventirad ou en acheter un pour socket LGA 775 plus courant et moins cher !

Et niveau performances ça donne quoi ?

Du point de vue des performances pures et dures les cartes restent toutes dans des ordres de grandeurs semblables, aucune carte ne se détache du groupe dans un sens ou dans un autre. La P55M-Pro n'échappe pas à la règle et quelque soit le bench de notre protocole son comportement est toujours dans les mêmes ordres de grandeurs que les autres cartes. Un très bon point pour la carte de chez ASRock et preuve que dépenser plus en carte mère ne fait pas gagner en performances, c'est le CPU qui fait tout le travail.

ASRock P55M Pro


Parlons maintenant de la 3D, nous vous le disions en introduction, la P55M Pro ne supporte pas le SLI de chez Nvidia (achat d'une licence obligatoire ou intégration d'une puce NF200 payante également) et ne sera compatible qu'avec le Crossfire. Et encore il faudra se méfier du Crossfire que la P55M Pro a géré de manière particulière. En effet, les autres cartes passent leurs lignes PCIe 16x en 8x-8x en cas de Crossfire, la carte de chez ASRock laisse le premier slot PCIe en 16X tandis que le deuxième ne sera câblé qu'en 4X. Les performances s'en ressentent et il suffit de comparer les résultats de la Maximus III Formula ou de l'Intel DP55KG avec les slots PCIe 1 et 2 (8x-8x) et avec les slots 1 et 3 (8x-4x) pour visualiser les pertes.

Et la consommation électrique ?

La consommation électrique de la carte de chez ASRock se révéle être très élevée, en tout cas largement supérieure aux autres cartes (hormis la Maximus III Formula, mais elles n'ont absolument rien à voir entre elles...). L'étage d'alimentation du CPU à seulement 4+1 phases (CPU + VTT) ne fait pas de miracle et impose une consommation plus élevée que les autres.

Et au final donc ?

Compartif carte mères P55Comme nous l'avons vu la carte n'a pas à rougir de ses performances, par contre le reste n'est pas aussi rose. Ce n'est clairement pas la carte pour faire du SLI/Crossfire mais ça tombe bien car ce n'est pas du tout son orientation, de même on lui pardonne largement sa petite faiblesse sur son port RJ45. Par contre, pour nous, deux points négatifs ressortent : le rapport signal/bruit de la carte son et surtout la consommation électrique. Le rapport signal/bruit dépend de plusieurs facteurs : qualité du chip audio, mais également qualité de fabrication de la carte. Sur ce point là la P55M Pro de chez ASRock a du retard et c'est dommage. La consommation est LE gros point noir de cette carte, il est largement au-dessus de toutes les autres... Une consommation plus basse et la carte aurait gagné le label "Recommandé par", mais elle devra se contenter d'un coup de coeur, n'oublions pas quand même qu'elle fait aussi bien que d'autres cartes pour seulement 100€ !

ASRock P55M Pro - Petite et peu chère, LA carte en entrée de gamme ?

Le prix de la carte : 90€ !
Performances de la carte
Compatible avec les Ventirads LGA 775 (Core 2) et 1156
Possibilité de passer le coefficient directement en mode Turbo
La connectique avec IDE, Floppy, série et parallèle.

Consommation électrique élevée
Deuxième port PCIe 16X@4X
Faible rapport signal/bruit de la carte son
tension de DDR3 à 1.47Volt mini
Seulement trois emplacements pour ventilateurs (dont 2 en PWM)

 

ASRock P55M Pro


Remerciements :
Nous tenons à remercier ASRock pour l'envoi d'un exemplaire de cette carte.

Comparatif : L'overclocking sur P55, les cartes haut de gamme

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{menu Introduction}
Introduction


Apres notre article sur la plateforme P55, nous vous avons concocté un comparatif axé vers l’Overclocking  du haut de gamme P55, avec cinq marques différentes :

- Asus Maximus III Formula
- Biostar Tpower i55
- EVGA E657 FTW
- Gigabyte P55-UD6
- MSI P55-GD80


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Au Programme : nous allons tester le maximum de la capacité de ces cartes en terme de base clock (anciennement FSB), du maximum de la fréquence mémoire DDR3 et ainsi que la fréquence maximum du processeur utilisé en Aircooling. Une partie sous « grand froid », à savoir à l’azote liquide, sera présente afin de démontrer le gain obtenu avec un refroidissement non conventionnel. Nous comparons également les logiciels d’overclocking constructeurs qui fleurissent dans les cd installations. Nous finirons par une explication brève sur la nouvelle option B2B qui permet d’avoir un gain notable sur la fréquence mémoire, mais au détriment des performances en Bande Passante.

Premier avant gout avec les différents logiciels utilisés :
- Cpuz
- Setfsb, Cpu Tweaker
- Everest  4.60 (test de la Bande Passante)
- Logiciels d’overcloking Constructeurs

Nous vous expliquerons également les réglages conseillés pour trouver les limites de vos processeurs et de vos barrettes de mémoire. Bien entendu il y a des risques dont vous devrez être conscient avant de vous lancez tels des aventuriers de l’arche perdue !!!



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{menu Présentation de l'Asus Maximus III}

Présentation de l'Asus Maximus III

Voici la 3e mouture de la Maximus  après la version X38 et P45, c’est le P55 qui s’y colle !!! Tjrs en pole position de la Série ROG pour ce milieu de gamme P55, cette Maximus III se démarque  par pas moins de 16 Phases CPU. Le Rouge et Noir du PCB donnent un très bel effet qui rappelle fortement la Foxconn BloodRage. À noter que le heat pipe global de la carte est incroyablement  «  plat » comparé à la concurrence.


Quelques détails : cette agréable Maximus possède des points de mesures pour les tensions nécessaires pour overclocker, afin d’être sûrs d’avoir des tensions stables et fiables. Le bouton Power ainsi que le Reset  (ronds tous les deux) sont également encore de la partie, avec le Clear CMOS qui est toujours du côté du backpanel. Cette Maximus supporte 3 cartes graphiques grâce à ses 3 ports PCI-E (8x8x4x) avec un Crossfire X ou un 3Way SLI pour les plus fortunés. Par contre, nous nous interrogeons sur le célèbre boitier externe d’overclocking d’Asus : OC Station sera-t-il compatible ? Ceci expliquerait peut-être l’innovation du Connect ROG, qui permet d’overclocker par un câble USB sur un autre PC (dont nous vous avions parlé dans le précédent comparatif P55).


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Quelques photos du bios qui est très complet au niveau des réglages tensions, et qui permet un overclocking automatique, géré par des profils créés par la marque. A noter qu’Asus a pensé à bloquer le Vcore a 1.7v d’origine, pour passer outre il faut désactiver 2 options qui permettent de passer à 1.9v ou 2.2v maximum. Le Motoring est très complet puisqu’il intègre les tensions du PCH et de l’IMC (VTT) qui sont importants pour l’overclocking des processeurs et de la mémoire sur ce P55.

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{menu Présentation de la Biostar Tpower i55 }

Présentation de la Biostar Tpower i55


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Nous passons à cette Biostar Tpower i55 qui possède 12 phases CPU. Son imposant Heat Pipe DuraMax recouvre une partie de la carte et donne un côté très agressif à ce modèle. On peut remarquer qu’entre les 2 ports PCI-E, les initiales OMG (« Oh My God », « Oh Mon Dieu ») sont présentes… Serait-ce une petite touche d’humour de la part de Biostar ? Ca ne serait pas impossible…

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Chez Biostar, on va a l’essentiel, pas de chichi !!! Nous ne retrouvons pas de réel changement depuis la Tpower i45 ou la x58, mis à part peut-être les points de mesure, comme sur la Asus Maximus. Nous remarquons par contre qu’il n’y a que 2 ports PCI-E (8x8x), Biostar a donc préféré faire l’impasse sur un 3e PCI-E, mais supporte néanmoins le SLI et bien entendu le CrossfireX.  Les boutons power et reset sont toujours présents, tout comme l’afficheur digital qui  indique les codes des séquences  de démarrage.


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Fidèle à eux, le Bios est donc très proche des modèles actuels de la marque.  On notera l’apparition de tensions que nous ne connaissons pas, comme le PCH ME Voltage ou le ClockGen Voltage, deux réglages  qui se portent d’ailleurs très bien en « Auto ». Biostar a pensé à intégrer un Memtest dans son bios, afin de testé la stabilité de l’overclocking mémoire sous DOS. A noeré qu’il faudra attendre que la nouvelle version bêta de notre confrère Sam soit officielle pour que les constructeurs puissent l’intégrer dans leurs bios.


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{menu Présentation de l'EVGA E657 FTW }
Présentation de l'EVGA E657 FTW

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« Back In Black » chez EVGA ! La couleur noire a toujours été de mise chez la marque Américaine, elle donne un très bel effet à ce PCB. L’imposant Heat Pipe de ce modèle FTW (à savoir, « For To Win », « Pour La Gagne ») recouvre les mofsets qui n’auront pas l’occasion de surchauffer. Cette FTW possède également 12 Phases CPU + 2 VTT utiles aux nouveaux CPU qui l’intègrent dans le processeur.

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EVGA a vu les choses en grand !!! Pas moins de 3 Bios sont installés sur ce modèle FTW, ils sont sélectionnable par un interrupteur. Elle possède aussi 2 ports 8-pin 12v ATX, ils ne sont pas obligatoires, mais permettent une meilleure stabilité du CPU. 3 ports PCI-E sont présents (8x8x4x), les Boutons Power et Reset tout ronds sont également de rigueur, comme sur le ECP Panel qui a l’avantage de désactiver les PCI-E et surtout d’augmenter la tension du Vcore dans les cas de Cold boot (sous température négative).


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Un bios qui change !! Différent de sa grande sœur la X58 Classified, il est simple et plutôt bien pensé. Par exemple les « eventual » réglages de tensions qui permettent de ne pas démarrer avec trop de Vcore ou de vtt (très utile pour l’overclocking poussé). De nouvelles options sont également disponibles comme le MCH Strap (comme sur le i965/P35… a l’époque des strap 266/333/400) avec les valeurs suivantes : 800/1066/1333/1600/1866. En gros, plus la valeur est basse, meilleures seront les performances.


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{menu Présentation de la Gigabyte P55-UD6 }
Présentation de la Gigabyte P55-UD6


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Chez gigabyte c’est le Bleu qui est le plus présent !!! Presqu’autant que les 24 phases CPU que comprend la carte… Gigabyte n’a pas fais les choses à moitié sur son haut de gamme. Son Heat Pipe inédit donne un coté « Racing » a cette UD6, vous l'aurez aussi constaté qu’elle possède 6 ports DDR3 au lieu des 4 habituels des autres P55.


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Gigabyte a changé depuis peu la disposition de ses boutons de démarrage. Le bouton power se retrouve maintenant à coté des Ports DDR3, alors que les boutons reset et clear mos sont toujours placé en bas à droite.  3 ports PCI-E sont présent ici (8x8x4x), mais il s’avère que le 3e PCI-E n’est en réalité qu’un 1x (déjà précisé dans notre précédent comparatif P55). Il est donc impossible de faire du Tri Crossfire ou du 3 way SLI.


 
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Bios typiquement Gigabyte, avec quelques améliorations comparé au X58. Le M.I.T Current Status propose une mine d’informations sur les réglages CPU et Mémoire. Les réglages sont très complets, comme par exemple la sélection des cœurs du CPU (1, 2, 3 ou les 4), mais assez simples pour qu’un novice en overclocking puisse s’y retrouver facilement.


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{menu Présentation de la MSI P55-GD80 }

Présentation de la MSI P55-GD80


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Pour finir, nous allons nous pencher sur cette MSI P55 noir et bleu qui a un look  très hype. L’imposant Heat pipe nommé « Dr Mos » est plutôt massif et offre de bonnes températures. On note également que les attaches ne sont pas tenues par des clips plastiques, mais par de vraies vis avec ressort (comme sur la Asus Maximus). MSI à préconisé ne mettre « que » 10 phases CPU, à priori suffisantes pour permettre un bon overclocking.

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Comme ses consœurs Asus et Biostar, elle possède également des points de mesures de tension sur le coté de la carte (près du port 24-pin d’alimentation). 3 ports PCI-E sont de la partie (8x8x4x) et on remarquera les élégants « boutons » Power, Reset et Green Power intégrés dans le PCB. Un second afficheur digital dit APS (« Active Phase Switching « ) permet de faire des économies d’énergie au niveau du nombre de phases actives. MSI intégré également l’ « OC Génie » qui permet d’overclocker le Base Clock directement sur la carte (et qui est très réactif au passage).

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Passons au bios maintenant. Pas de réel découverte à part l’activation de l’OC Génie, nous sommes bien sur une carte MSI. Beaucoup d’informations sont disponibles sur le CPU et sur le SPD de la mémoire.  Peu de réglages ou presque au niveau des tensions ce qui permet de ne pas trop s’emmêler les pinceaux comme on dirait notre Jargon.


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{menu Récapitulatif des Réglages Bios & Configuration }
Récapitulatif des Réglages Bios & Configuration


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Voici un récapitulatif des réglages minimum et maximum en rapport avec l’overclocking sur ces 5 modèles. On peut noter que les 2 seuls à proposer le coefficient 24 sur le CPU i7 870 ou X3470 sont la Biostar et la Asus alors que pour les autres, il faudra activer une option de Turbo Mode pour qu’il soit activé (encore que sur la EVGA ce n’est pas très net). Seul gigabyte propose d’activer seulement 3 cœurs du CPU, ce qui peut être intéressant pour comparer les Tricores de chez AMD par exemple.

Au niveau des réglages pour la mémoire DDR3. EVGA nous a pondu un réglage MCH Strap afin d’améliorer les performances ou d’augmenter les fréquences DDR3. Pour ce qui est du Com.Rate, Biostar et EVGA ne proposent que le 1T ou 2T et non pas de 3T qui n’a que peu utilité au niveau des performances de la Bande Passante. On notera que tous les constructeurs ont intégré l’option B2B (dans les bios Béta que nous avons utilisé), dont nous allons mesurer l’impact sur les performances.

Pour finir, les tensions proposées sont largement plus élevées, celle des cartes du commun des mortels !!! Finis les vmod avec notre potentiomètre et notre étain, les constructeurs nous ont entendus. Seul Asus propose seulement 1.35v au Voltage PCH alors que tous les autres sont autour de 2v (bien que pas  vraiment nécessaire, sauf pour de l’overclocking sous Azote Liquide).



Configuration de test

Processeur i7 870 2.93 GHz
2x2Go Corsair Dominator GT 2200 c8
Sapphire HD4890 1go
Alimentation Corsair HX1000W
Intel SSD 160go “Postville”
Thermalright 120 Extreme +  1x120mm Thermaltake

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{menu Maximum en refroidissement par air}
Maximum en refroidissement par air


Maximum BaseClock (Bclk)

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Première constatation, EVGA et biostar font la course en tête avec une bclk de 233mhz au lieu des 133mhz d’origine tout ceci en aircooling. Elles sont suivies de très près par la Gigabyte UD6 qui a gagné 2mhz en passant de la fréquence PCI-E de 103 à 105mhz. Asus et MSI ferment la marche avec un blocage à 221mhz malgré un démarrage à 220mhz.

Au niveau des réglages, il faut baisser le coefficient à  12 ou 14 et jouer avec les tensions VTT et IMC afin de connaitre le maximum de la base clock. Pour notre test, il a fallu monter a près de 1.6v notre VTT (mais seulement 1.35/1.4v sur la MSI ou la Asus) pour arriver à 233mhz, mais cela s’avère dangereux pour la survit du CPU. Nous préconisons de ne pas dépasser 1.4 voir 1.45v (les versions ES de nos CPU demandent généralement plus de VTT que les versions BOX/OEM). L’autre réglage est la fréquence PCI-E qui faut monter manuellement à 102/103mhz (préconisé) pour un début, chaque CPU étant différent, certains bloquent très rapidement a 102mhz et d’autres prennent 115mhz (comme les cartes mères). Cela est aussi dépendant de la carte graphique ou même du disque dur et de son port Sata.



Maximum Fréquence DDR3

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MSI Frappe fort, elle est la seule à dépasser les 1300mhz en DDR3 et en aircooling. Asus n’est pas en reste et s’approche de la barre de 1290mhz. EVGA et Gigabyte sont très proches également et dépassent facilement les 1250mhz. Pour finir, c’est la Biostar qui finit dernière avec un « petit » 1228mhz, ce qui est déjà très bon pour les kits proposés à l’heure actuelle.

Au niveau des réglages. Il faut rappeler que le kit utilisé est un peu spécial, il n’est pas encore disponible sur le marché. C’est un modèle certifié à 1100mhz 8/8/8/24 a 1.65v par Corsair. Pour atteindre ces résultats, il a fallu augmenter le Vddr entre 1.7v et 1.75v pour arriver a 1300MHz 9/9/9/24 mais également le VTT vers 1.55/1.6v (sauf sur la Asus et la MSI qui, « encore », n’ont eu besoin que de 1.35/1.375v). Le PCH voltage vers 1.2v semble avoir apporté une stabilité avec les VTT et VDDR aussi hauts.



Fréquence maximum CPU

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EVGA et Asus font la course en premier, mais d’une courte tête avec MSI et Biostar qui sont très proches d’elles. Par contre, Gigabyte a pas mal de retard (près de 100mhz) comparé à ces autres concurrentes. Étrange, et nous avons incriminé un bios Béta qui limitant, mais après 2 autres bios, il s’avère qu’il n’a pas été possible de dépasser 4600mhz.

Au niveau des réglages, comme pour tout overclocking de CPU, l’augmentation de la tension du Vcore est de rigueur, et il ne faut pas hésiter à la monter. Pour ce CPU nous étions vers 1.5/1.53v, et la plupart des CPU trouvent leur maximum de fréquence en aircooling entre 1.45v et 1.6v. Au niveau du réglage du VTT/IMC nous étions entre 1.35v et 1.4v afin d’avoir la meilleure stabilité possible pour monter à la fréquence maximale. Pour le PCH la tension se situe entre 1.1 et 1.2v afin de gagner une fréquence de démarrage plus élevé avec l’aide du VTT/IMC.
Pour information, la tension PLL Voltage n’a aucun compact à notre connaissance, mais elle a démontré sur le chipset X58 que certains problèmes sous températures négatives venaient de lui.



Impact des Performances de l’option B2B

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La chute de performances est impressionnante, l’activation de cette option permet néanmoins d’espérer d’excellentes fréquences DDR3, mais au détriment de la Bande Passante. Actuellement les nouveaux Records du Monde de fréquence sur DDR3 sont avec B2B à 30/31.
Il est conseillé de le désactiver ou de mettre sur 0 ou 1 l’option dans votre bios. Pour ce faire, chaque constructeur a renommé cette option :

Asus : DRAM Back-to-Back CAS DELAY (Bios 0902)
Biostar : B2B CAS LATENCY (Bios 0910)
EVGA :  Back-to-Back CAS DELAY (bios A27)
Gigabyte :  B2B CAS DELAY (bios F5d)
MSI :  B2B-CAS DELAY (Bios 1.55b)

Ce sont des Bios Béta, mais vous aurez cette option très prochainement dans un Bios officiel afin de tester par vous-même.
En attendant vous pouvez télécharger le logiciel CPU – Tweaker (anciennement Memset) afin de régler sous Windows le B2B.



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{menu Maximum sous température négative }

Maximum sous température négative



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Quand on parle de « Grand Froid », on ne peut pas échapper au passage sous Azote liquide (LN2). Ce Gaz qui est l’Azote est tellement condensé qu’il est réduit à l’état liquide, sa température devient alors bien plus froide que vos glaçons destinés à l’apéritif (a savoir  -196°C contre un peu moins de 0°C pour le pastis). Il faut savoir que l’azote liquide s’évapore très vite à température ambiante, il faut donc un réservoir spécial (appelé Dewar) afin de conserver le précieux liquide.



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Nous avons voulu tester un nouveau processeur (i7 870) avec ce système de refroidissement afin de constater les gains apportés, comme nous l’avions fait pour ses prédécesseurs. Qui dit « grand froid », dit condensation due à l’humidité ambiante de la pièce qui se cristallise au contact des composants soumis à une température négative. Nous avons pris quelques photos de nos isolations à base de néoprène autour du socket s1156 de chaque carte mère, protection évidemment indispensable. Beaucoup utilisent maintenant une patte  afin d’isoler complètement les petits coins de vide qu’il y aurait avec la mousse néoprène (elle ressemble à la pâte à modeler de notre enfance).


Résultats des Fréquences sous Azote liquide

Nous avons tâché de tester brièvement  toutes les cartes mères de ce comparatif avec notre processeur i7 870 sous azote liquide. Première constatation, ces processeurs n’aiment pas beaucoup le froid, notre cold boot (le processeur refuse de démarrer) était au alentour de -60° avec une température de fonctionnement optimale d’environ -70/-80°. Ils s’avèrent que beaucoup de processeurs socket 1156 ont ce « souci » avec les températures négatives.

Passons aux carte mères.

Asus Maximus III

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Bonne nouvelle, notre limitation du bclk était due au refroidissement. Nous sommes passés d’un maximum de 221mhz à 245mhz voir 247mhz (non validée). Chose étonnante, car nous n’avions pas eu de souci avec les Biostar, EVGA ou Gigabyte. Pour ce qui est de la mémoire, nous avons dépassé la barre de 1300mhz. Peu de gain, hélas, comparé à l’aircooling avec le B2B en diable, mais ce kit ne semble être excellent en fréquence pure surtout en cas 9. Nous avons testé également le max screen fréquence et nous sommes arrivés vers 4950mhz 1.52/1.54v ce qui est un peu décevant comparé aux autres résultats que vous verrez sur les autres cartes mères.

Biostar Tpower i55

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Une de nos meilleures cartes en bclk fait un très joli score de 253mhz (255mhz non validée)  soit un gain de plus de 20mhz comparé à ce qu’elle faisait en aircooling.  La fréquence maximum atteinte est de plus de 5ghz sur cette biostar (5040mhz non validée), elle s’avère plus vorace que la Maximus III. Par contre au niveau de la mémoire, nous avons eu quelques soucis pour améliorer notre score un peu faiblard, alors que notre confrère de PCWorld a réussi à dépasser les 1300mhz sur ce même modèle.


EVGA E657 FTW

Gigabyte P55-UD6

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Comme vous pouvez le constater, pas de screen en max base clock. Impossible de dépasser 232mhz (soit 2mhz de mieux qu’en aircooling) avec 2 bios différents. Étonnant, car beaucoup de screens d’overclocking ont été fait sur ce modèle, et beaucoup ont dépassé les 250mhz. La barre des  1300mhz a été vaincue également sur ce modèle là. On finit par la fréquence maximale qui est d’un beau 5040mhz (5070mhz non validée) qui est une belle performance, comparée à la limitation que nous avons vue en aircooling et comparée à la concurrence.



MSI P55-GD80

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Une 2e bonne nouvelle, la limitation à 221mhz a été éradiquée grâce au froid pour atteindre 242mhz (244mhz non validé). MSI reste notre reine de la fréquence DDR3 poet améliore son score à 1316mhz (1326mhz non validée), nous aurions aimé avoir un meilleur gain, mais il semble que cela vient vraisemblablement du kit, ou de la limitation du contrôleur mémoire du processeur. Cette GD80 passe les 5000mhz également (5033mhz non validée) ce qui est dans la bonne moyenne des autres cartes de ce comparatif.

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{menu Les logiciels D’Overclocking}
Les logiciels D’Overclocking



Asus TurboV

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Voici la nouvelle version du TurboV, avec le logiciel Asus Probe pour les tensions. Il est très simplifié et va à l’essentiel. Nous regrettons qu’il n’intègre pas un motoring de tensions, températures … et d’autres informations comme la fréquence mémoire, CPU… À noter que sous Vista, vous aurez des options supplémentaires pour un overclocking plus « automatisé ».



Biostar Toverclocker

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Biostar a changé radicalement le design de son logiciel d’overclocking qui se rapproche maintenant des standards actuels (très inspiré du célèbre CPUZ). Ce Toverclocker est très complet et offre le tout en 1 (overclocking avancé, monitoring de températures, de tensions,  pré-overclocking d’usine …), on regrette simplement que l’augmentation des tensions se fasse automatiquement (pas de bouton apply pour valider les tensions). Il faut donc faire attention à ne pas augmenter la mauvaise tension.



EVGA Eleet

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Vous reconnaissez l’air de famille de CPUZ ? C’est normal, Mr Delattre, créateur de CPUZ, a développé avec EVGA ce nouveau logiciel d’overclocking depuis la gamme X58. Aussi complet que CPUZ, très simple d’utilisation et compact, ce logiciel est le chouchou des overclockeurs sur la grande sœur de cette FTW (la X58 Classified).



Gibabyte EasyTune 6


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EasyTune 6 est disponible depuis quelque temps sur certains anciens modèles, c’est un logiciel très complet au niveau des tensions (l’un des seuls), mais au détriment d’un manque d’informations sur les valeurs de tension lors d’un monitoring simple (comme chez EVGA ou Biostar). Il possède également un onglet pour l’overclocking de la carte graphique, ce n’est pas inintéressant  d’avoir un seul logiciel d’overclocking.

MSI Control Center

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L’apparence de ce Control Center a évolué au fil du temps pour devenir de plus en plus complet et lisible. C’est le seul qui propose de changer les timmings mémoires par voiee logicielle. Bien qu’il manque beaucoup d’informations, comme sur le logiciel Asus, il s’en sort plutôt bien. Malheureusement le temps de validation  des valeurs n’est pas des agréables, les lags sont fréquents et assez longs. On préfèrera le l’OC Génie qui pour le coup servira à monter agréablement les fréquences.


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{menu Conclusion} 
Conclusion

Asus Maximus III

La nouvelle mouture de cette Maximus démontre qu’Asus est toujours sur le haut de gamme avec sa Série ROG !! Une très belle carte avec un design et un look ravageur grâce à ces couleurs noire et rouge. Malheureusement Asus s’endort un peu sur l’overclocking poussé de leur carte depuis l’apparition du P45, Asus était autrefois la référence avec ses modèles i965, P35 ou X48. Aujourd’hui la concurrence est de plus en plus agressive, espérons que nous retrouverons les cartes Asus dans le haut des classements d’overclocking d’ici peu. Concernant le prix de 220€, il se situe dans la moyenne des cartes haut de gamme architecturées autour du P55.


azsx Look
azsx Bios très complet
azsx Heat Pipe peu encombrant
azsx overclocking DDR3

azsx limitation Bclk en aircooling
azsx fréquence cpu limitée sous LN2
azsxlogiciel TurboV pas assez complet



 Biostar Tpower i55

Cette marque peu connue en France, mais existant depuis plus de 20ans en Asie, se démocratise de plus en plus au niveau de l’overclocking, surtout depuis leur modèle en P35. Ceci est probablement lié au fait que d’anciens ingénieurs de chez ABIT ont été embauchés par Biostar... Ce modèle Tpower i55 nous a agréablement surpris par sa capacité d’overclocking CPU, et « agréablement » déçu par l’overclocking mémoire. Le nouveau logiciel Toverclocker complète parfaitement un bios simplifié au niveau des réglages à effectuer. Bien qu’elle soit capricieuse sous Azote à cause du PCI-E ou d’un VTT trop élevé, le comportement est stable et offre des performances de tout premier ordre. Au niveau du prix, elle sera disponible sous la Barre des 200€ (entre 180 et 190€ selon nos estimations) ce qui est dans la fourchette basse de la moyenne du marché.


azsx look agressif
azsx prix
azsx overclocking CPU & Bclk
azsx Bios et logiciel d’overclocking simplifié pour novice

azsx Overclocking DDR3
azsx uniquement 2PCI-E



EVGA E657 FTW

EVGA, partenaire historique de NVIDIA revenu depuis quelques temps sur les chipsets INTEL, ne cesse de nous étonner par ses modèles très haut de gamme au look ravageur. Ce modèle FTW, actuellement HDG du P55, ne le sera plus d’ici quelques semaines avec les modèles NF200 et Classified qui arrivent (mais a un prix bien plus élevé).  Ce modèle nous a surtout plu pour sa stabilité générale en aircooling, mais aussi pour ses overclocking qui sont dans les meilleurs de ce comparatif, et pour un bios bien pensé pour l’overclocking et complété par un logiciel efficace sans fioriture.  Très capricieuse sous froid malgré son mode Extrême cooling, elle n’est pas facile à dompter, mais devrait ravir les plus pointus d’entre nous. Quant au prix, il s’avère être dans les 210/220€ ce qui la place au niveau de la Asus Maximus.


azsx 3 bios
azsx Logiciel Eleet
azsx Overclocking général
azsx Look « back in black »
azsx ECP panel

azsx capricieuse sous froid
azsx profils de sauvegarde dans le bios qui ne peuvent être renommés



 Gigabyte P55-UD6

Gigabyte nous a sorti un modèle très haut de gamme, avec pas moins de 6 ports DDR3 ce qui est unique en P55. Le look racing donne un côté sportif, mais sans être trop dans le démonstratif. Au niveau des performances, nous avons été ravis par le bclk et la fréquence DDR3, mais moins au niveau de la fréquence max CPU en aircooling. Sous froid, ce fut plutôt le contraire avec une limitation étrange du bclk mais une bonne fréquence max CPU.  Une bonne carte en soit, mais qui ne se démarque pas des autres malheureusement. Le prix de vente est également d’environ 220€, soit une prix moyen.
 


azsx Look Racing
azsx Logiciel EasyTune6
azsx 6ports DDR3
azsx Overclocking DDR3 et Bclk

azsx Limitation du blck sous LN2
azsx Motoring de tensions incomplet
azsx Points de mesure manquant sur le PCB



MSI P55-GD80

MSI tente de revenir sur le haut de gamme avec cette nouvelle série  de P55 qui essayera de nous faire oublier les overclocking  « très moyen » de leurs P45. Ca commence par un look à la X58 Eclipse en Bleu et Noir histoire de bien se démarquer.  Et ça continue avec des performances carrément satisfaisantes : MSI innove et suit la bonne voie des X58 sur la stabilité de l’overclocking.  Malgré le blocage à 221 MHz (comme sur la Asus Maximus), l’overclocking mémoire fut le meilleur du comparatif, et la fréquence CPU n’était pas en reste. Bonne surprise sous froid, le comportement est bon avec des performances honorables qu’on attendait plus depuis longtemps chez MSI. L’ OC Génie et  le Control Center permettent à MSI de montrer leur savoir-faire au niveau de l’overclocking (ceci n’a pas été étrange au concours MOA de MSI depuis 2 ans) malgré encore quelques « bugs ». Le prix est quant à lui d’environ 200-210€ soit un peu moins cher que ces concurrentes.

azsx Look bleu & noir
azsx Oc Génie
azsx Overclocking Mémoire et CPU
azsx Résultats satisfaisant sous LN2

azsx Limitation du blck 221mhz en air
azsx Control Center ayant quelques bugs.





Conclusion générale

Nous arrivons à la fin de ce comparatif du P55 haut de gamme consacrée à l’overclocking. Nous avons été ravis de pouvoir tester 5 marques différentes afin de trouver les avantages et les inconvénients de chaque nouveau modèles,  plus innovants les uns que les autres.
Bien qu’il y ait des défauts, ce qui est normal vu que l’architecture est apparue début septembre, ils se sont inspirés des grandes sœurs à savoir les X58.

hn40k7ao92nfr2msbj8d.jpg


59hardware

Pour conclure ce comparatif, notre coup de cœur sera la EVGA E657 FTW qui semble être le meilleur compromis dans le haut de gamme du P55. C’est une carte avant tout destinée aux overclocker et  power-users, mais qui saura satisfaire les débutants grâce au support des forums aidant à dompter la bête.

 

59hardware

La Biostar Tpower i55 n’est pas en reste, elle offre un très bon compromis en termes de Prix/Overclocking qui est appuyé par un bios simple et un logiciel Toverclokeur très complet. Malheureusement, sa disponibilité un peu tardive et le fait que la marque soit peu connue en France n’aidera pas à sa profusion dans l’hexagone.

 

59hardware

On attribuera un bon point à MSI qui a fait des efforts considérables depuis la P45. Cette carte est maintenant dans les meilleurs modèles destinés à l’overclocking, la pente ne fut pas facile à remonter vu  la mauvaise réputation que MSI « traine » depuis quelques années. L’OC Génie est une bonne initiative qu’il faut souligner et que nous encourageons à faire évoluer vers une solution portable ou intégrée en façade.

Asus et Gigabyte, bien que loin d’être  « largués », ne se démarquent plus comme avant dans le haut de classement, les nouvelles marques comme EVGA et Biostar chamboulent la donne et le sursaut de MSI n’arrangent pas les affaires de ces 2 ténors. On espère un réveil d’Asus et Gigabyte afin qu’ils démontrent leur savoir-faire acquis depuis tant d’années dans le monde de l’overclocking, monde qui se démocratise d’année en année.

Voici la fin de ce premier article/comparatif un peu décalé sur l’overclocking poussé à ses limites.  En espérant que vous avez appris où confirmer ce que vous saviez déjà.  J’espère a très bientôt pour d’autres péripéties dans le monde du clocking !

Comparatif : 5 cartes mères P55 pour Core i7 et Core i5

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{menu Introduction  et protocole de test}
Introduction

En parallèle aux tests des nouveaux Core i7 et Core i5 nous avons pu préparer un comparatif de plate-forme P55. Pour ce comparatif nous avons réussi à réunir cinq plates-formes en provenance de quatre constructeurs différents, de quoi bien appréhender le marché.

Compartif carte mères P55


Au menu donc la carte de référence Intel DP55KG, deux cartes Gigabyte avec la P55M-UD4 (micro-ATX) et la P55-UD6, la P55-GD65 de chez MSI et enfin la Maximus III Formula de chez Asus. Que du beau monde ! Performance, consommation, bundle, Bios, … tout ceci va être analysé et décortiqué pour chacune des cartes du jour.

Compartif carte mères P55


Protocole de test

Pour ce comparatif nous avons repris le protocole mis au point pour le précédent  de deux cartes mères AM3.
Pour mettre à l'épreuve les performances des différentes cartes, nous reprendrons une sélection de tests de notre protocole sur les CPU, nous avons également ajouté Sisoft Sandra pour mesurer précisément les latences et la bande passante de la mémoire sur la carte mère. En effet, même si le contrôleur-mémoire est intégré dans le CPU il n’en reste pas moins que c’est la carte mère (via le Bios) qui donne les timings à la mémoire. Dans les benchmarks seront donc présents les tests suivants :

Programme :
Sisoft Sandra
Cinebench et Blender (rendu 3D)
Compression DivX 6.8( Virtual Dub)
Compression X.264
Maple 12 (calcul mathématique)
Winrar et 7-Zip (compression de fichiers)
Déchiffrage de codes DES

Jeux :
3Dmark 06
Far Cry 2
Crysis Warhead

Pour les jeux, nous nous mettrons à chaque fois dans deux cas bien distincts : CPU limited et GPU limited. Pour le premier, la résolution sera au plus bas (640*480) avec des détails au minimum tandis que dans le second cas nous serons en 1600*1200 avec tous les détails au maximum.

Compartif carte mères P55


{mospagebreak}{menu Asus Maximus III  Formula – Layout, Bundle et photos– }
Asus Maximus III  Formula – Layout, Bundle et photos–

Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula

Il s'agit du très haut de gamme de chez Asus avec une carte de la série ROG pour Republic Of Gamer. La Maximus III Formula reprend donc les couleurs de guerre des ROG : noir et rouge. La carte dispose de trois ports PCIe 16X qui seront utilisés en 16X avec une seule carte, en 8X-8X avec deux cartes et enfin en 8X-8X-4X pour les plus fortunés d'entre vous. La carte dispose de 16 phases pour l'étage d'alimention, 3 pour le VTT (d'où les 19 phases autour du CPU) et trois pour la mémoire. Une répartition impressionnante dépassée uniquement par la carte P55-UD6 de chez Gigabyte et ses 24 phases.

Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula

Juste devant le connecteur d'alimentation ATX 24 points il y a des points de mesure à contrôler précisément la tension de divers composants. Il est ainsi possible de mesurer directement la tension du CPU, CPU PLL, PCH, IMC et de la DDR. En cas d'erreur lors de l'initialisation de la carte des voyants s'allument en fonction de l'élément bloquant le démarrage. Ainsi d'un coup d'oeil il est possible de savoir d'où vient le problème : CPU, mémoire, boot device, ou encore carte graphique ; mais nous verrons un peu plus loin qu'une autre méthode est disponible.

Le système de refroidissement de la carte est loin d'être excessif avec quatre radiateurs de petite taille répartis sur la carte mère. Les trois autour du CPU sont reliés ensemble par un caloduc. Pour les ventilateurs la carte dispose de 8 connecteurs et, détail très important, ils sont tous au format PWM ! Comme le PWM est rétro-compatible avec les ventilateurs 3-pins c'est parfait, voilà enfin une carte capable de gérer plusieurs ventilateurs en PWM de manière native. Trois des connecteurs disposent également d'un connecteur 2 points pour brancher une sonde de température extérieure. Vraiment côté refroidissement la Maximus III Formula impressionne.

Asus Maximus III Formula Compartif carte mères P55 Asus Maximus III Formula

La carte propose un nombre remarquable de ports Sata : 10 ! 6 viennent directement du chipset et les quatre autres sont fournis par deux puces Jmicron JMB363. Un bouton Power et Reset est également présent sur le PCB tandis que le clear Cmos sera à aller chercher sur le backpanel.

Pour finir la partie audio n'est pas gérer par une puce Realtek intrégée mais par une carte son PCIe X-Fi de chez Créative. La carte dispose d'une sortie en 7.1 et de deux entrées : ligne et micro. Nous verrons plus tard les avantages de la X-fi sur les circuits Realtek intégrés. Enfin le backpanel semble bien dépouillé, mais l'absence de la partie sonore laissés à une carte fille PCIe permet d'avoir plus de place. 8 ports USB sont tout de même présents : 1 eSata, 1 RJ45 (les haut de gamme en ont en général 2 mais bon), un seul PS2 pour clavier et enfin le ROG connect. Il s'agit d'un port USB qui, une fois relié à un autre ordinateur, permet de contrôler à distance les fonctions de la Maximus III Formula. Le contrôle s'exerce sur les options du Bios comme la tension, les fréquences, les températures, les vitesses de rotation, ...

Compartif carte mères P55

Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula

{mospagebreak}{menu Asus Maximus III  Formula – Bios et partie logicielle – }
Asus Maximus III  Formula – Bios et partie logicielle –

Toujours des Bios à part chez Asus, on aime ou on n'aime pas mais personnellement j'ai toujours du mal à retrouver mes marques dessus. Passons sur l'aspect pour entrer plus en profondeur, et là la Maximus III Formula surprend agréablement avec toutes les options disponibles. Les différentes tensions par exemple administrables à la carte et au CPU peuvent monter assez haut avec un réglage toujours très fin, série ROG oblige.

Il est bien sûr possible d'enregistrer des profils du Bios et la Maximus III Formula propose pas moins de 8 slots pour ce faire. En plus des profils la carte est munie d'un Go Button, il s'agit en fait d'un booster de tension pour le CPU, PCH, Ram, ... mais aussi pousser le FSB. Lorsque vous appuyez sur le bouton la carte chargera ses paramètres afin de donner plus de jus au système.

{flv}maximus_III_formula.avi{/flv}

Récapitulatif des principales options proposées dans le Bios de la carte mère

Paramètres CPU et Northbridge :
CPU Host : 80 -> 500 (1Mhz)
 CPU Ratio : 9 -> 22 puis 24
Nombre de Coeur : 1 - 2 - 4
 Ratio QPI  :  32 et 36
 Fréquence PCIe : 100 -> 200 (1Mhz)
Paramètres mémoires
Ratio DDR3 : 6 - 8 - 10 - 12
 Cas Latency : 3 -> 11
 RAS To CAS : 1 -> 15
 RAS Precharge : 1 -> 15
 Commande Rate (CMD) :1T 2T 3T

Tensions :
Tension CPU  1.13125V par défaut (Paliers) : 0.5 -> 1.9 (0.00625V)
 Tension CPU PLL  1.802 par défaut : 1.60325 -> 2.50425 (0.01325V)
 Tension RAM  1.55025 par défaut (Paliers) : 1.3515 -> 2.50425 (0.01325V)
 Tension Northbridge 1.06 par défaut (Paliers) : 1.007 -> 1.35150 (0.01325V)
 Tension QPI/VTT  par défaut (Paliers)

La partie logicielle

La Maximus III Formula ne vient pas seule, elle est livrée avec toute une panoplie de logiciels pour exploiter au mieux les options de la carte.

Nous allons de suite commencer par la le ROG connect, un logiciel qui permet de contrôler les tensions, les températures et les fréquences de la carte mère depuis un autre PC ! Il suffit de relier les deux grâce au port USB dédié sur la Maximus III Formula, d'installer le soft idoïne et c'est parti ! De plus pour ne rien gâcher le soft est simple et clair et l'installation ne demande rien de plus que de connecter le câble et appuyer sur le bouton à l'arrière de la carte mère.

Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula

Une petite vidéo valant souvent plus qu'un long discours, voilà la chose en direct. J'ai utilisé la fonction loupe de Windows afin de zoomer sur la partie intéressante et voir en direct les changements.

{flv}rog_connect{/flv}

Continuons ensuite avec le logiciel AI qui regroupe plusieurs logiciels annexes comme l'EPU, Fan Expert ou encore CPU Level Up. Le tableau de bord donne quelques informations, mais rien de vraiment exceptionnel. Le logiciel EPU est déjà bien plus intéressant, il s'agit de définir des overclocking et underclocking pour gagner soit en puissance, soit en consommation d'énergie. Nous ne rentrerons pas plus dans les détails, cela à déjà été fait lors du test du P45 de chez Asus. Fan Expert quant à lui permet de régler et réguler les ventilateurs branchés sur la carte mère.

Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula

En plus de tout cela la Maximus III Formula est livrée avec PC Probe II, un logiciel permettant de monitorer plein de tensions et de températures de la carte. ROG GameFirst pour sa part se concentre sur la partie réseau en permettant de définir des priorités sur les programmes nécessitant une connexion réseau. Des règles de priorité peuvent être mises en place mais le logiciel peut également se calibrer tout seul. Notez qu'il ne s'agit pas d'une fonction hardware puisque le programme à bien voulu démarrer sur d'autres cartes mères.

Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula

TurboV EVO est le logiciel d'overclocking de la carte. Les tensions et le BCLK peuvent par exemple être modifiés. Un mode automatique propose de chercher tout seul l'overclocking max du CPU. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne s'est pas foulé avec un joli score à ... 3264 Mhz : 24*136, super ma grand mère pourrait certainement faire mieux !

Asus Maximus III Formula

Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Compartif carte mères P55

Compartif carte mères P55Finissons avec un petit renommage, fini le DriveXpert et bienvenue au Speeding HDD. Même fonction, même principe. Il s'agit de configurer simplement un RAID avec deux disques installés sur les ports Sata dédiés sur la carte. Il est intéressant de remarquer que MSI propose exactement le même logiciel avec juste une apparence différente.

Comme nous venons de le voir, la partie logiciel de la Maximus III Formula est loin d'être anecdotique, la carte est relativement bien fournie.

Compartif carte mères P55Asus Maximus III Formula (225€) - Le prix de la singularité

Carte son X-fi
Coefficient en mode Turbo disponible dans le bios (24 pour le Core i7 870)
Rog Connect
Suite logicielle
Capacité en overclocking
10 ports Sata
8 connecteurs PWM


Prix de l'excellence
Performance du port RJ45
Consommation électrique

 

Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula
Asus Maximus III Formula Asus Maximus III Formula  


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Gigabyte P55-UD6 – Layout, Bundle et photos–

P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6

C’est la carte qui nous a servie de plate-forme de test pour le Core i7 8xx et le Core i5 750, vous pouvez trouver un chrono sur cette carte ici et le test des CPU ici aussi.

P55-UD6
P55-UD6

Lz P55-UD6 pourrait être définie comme la carte de tous les superlatifs avec, pour commencer, son étage d’alimentation à 24 phases ! Le deuxième gros point marquant c’est les emplacements DDR3, ils sont six et non pas quatre comme sur toutes les autres cartes. Pas de triple channel ici mais bien du dual mais avec six emplacements disponibles. Pour finir dans les superlatifs, la carte dispose de 10 ports et 2 ports eSata supplémentaires.

P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6

Niveau gestion des cartes graphiques la P55-UD5 est évidement compatible SLI et Crossfire. Pour ce faire trois ports sont disponibles, le premier en 16X (ou 8X avec deux ou trois cartes), le deuxième forcément en 8X et enfin le troisième en 4X seulement (même si nous verrons dans les tests qu'il n'est câblé qu'en 1X et ne sera pas compatible CrossfireX ou 3-Way SLI).

P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6

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Gigabyte P55-UD6 – Bios et partie logicielle –

Dès le premier coup d'oeil le Bios de la P55-UD6 sent le changement ! A y regarder de plus près ce n'est pas tant un changement complet mais plutôt une réorganisation des options disponibles. Nous parlons évidemment ici du centre névralgique de la carte (et donc du Bios) : le M.I.T. (Motherboard Inteligent Tweaker). La réorganisation se fait donc en trois chapitres : Fréquences, Mémoire et Voltage ; inutile d'en dire d'avantage vous avez bien compris ce que comprenait chaque partie !

Compartif carte mères P55

Compartif carte mères P55

Peu de changement dans les options du BIOS qui sont sensiblement les mêmes que celles proposées par les autres cartes ; à ceci près que sur les Gigabyte le Bios ne permet pas de sélectionner le coefficient avec Turbo (sur quatre Cores) directement depuis le Bios. L'Asus Maximus III Formula et la MSI P55-GD65 le permettent par exemple en laissant le choix du coefficient 24 pour notre Core i7 870. Dommage pour une carte haut de gamme comme la P55-UD6.

Comme d'habitude je vous laisse une petite vidéo des divers menus du Bios, si vous avez besoin de revoir en détail une page les photos sont là pour ça, elles sont juste en suivant.

{flv}p55-ud6.avi{/flv}

Récapitulatif des principales options proposées dans le Bios de la carte mère

Paramètres CPU et Northbridge :
CPU Host : 100 -> 1200 (1Mhz)
 CPU Ratio : 9 -> 22
Nombre de Coeur : 1 - 2 - 3 - 4
 Ratio QPI  :  32 ou 36
 Fréquence PCIe  : 90 -> 150
Paramètres mémoires
Ratio DDR3 : 6 - 8 - 10 - 12
 Cas Latency : 6 -> 15
 RAS To CAS : 1 -> 15
 RAS Precharge : 1 -> 15
 Commande Rate (CMD) : 1T 2T 3T

Tensions :
Tension CPU  par 1.13125 défaut (Paliers) : 0.5 -> 1.9 (0.00625V)
 Tension CPU PLL  1.8V par défaut : 1.5 -> 2.580 (0.002V)
 Tension RAM  1.5V par défaut (Paliers) : 1.3 -> 2.6 (0.02)
 Tension Northbridge  1.05V par défaut (Paliers) :  0.85 -> 2.080V (0.02V)
 Tension QPI/VTT  1.1V par défaut (Paliers) : 0.8 -> 1.940 (0.02V)

La partie logicielle

Gigabyte fournit le logiciel EasyTune 6 pour ses cartes mères, il s'agit d'un logiciel à tout faire. Il peut afficher des informations sur le CPU et la mémoire, un peu dans le genre de CPU-Z, mais il peut également overclocker la carte de manière automatique ou manuelle et il est même possible de tuner la carte graphique. Une petite centrale à tout faire en somme. Voici quelques images d'Easytune en fonctionnement.

P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6

 

Compartif carte mères P55Gigabyte P55-UD6 (220€) - La carte de tous les superlatifs

6 Ports DDR3
Capacité en overclocking
Présentation du Bios
Backpannel très complet
10 ports Sata
Reste un port Com


3ème Port PCIe 16X inutilisable
Prix de la carte

 

P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6  

{mospagebreak}{menu Gigabyte P55M-UD4 – Layout, Bundle et photos–}
Gigabyte P55M-UD4 – Layout, Bundle et photos–

P55M-UD4 P55M-UD4 P55M-UD4

Ce n'est pas parce qu'elle est au format micro-ATX qu'elle n'a pas les même atouts qu'une carte ATX, la preuve avec la P55M-UD4 de chez Gigabyte qui propose un Layout digne d'une carte ATX. Pour commencer sachez qu'elle est compatible SLI et CrossfireX avec ses deux ports PCIe 16X, et que vous pourrez même faire un SLI ou un CrossfireX avec deux cartes double slots ! Un chrono de cette carte est également disponible.

P55M-UD4 P55M-UD4 P55M-UD4

Sur le PCB la carte dispose de plusieurs boutons directement intégrés : Power, Reset et Clear Cmos : bien utiles pour les bidouilleurs/overclockeurs/testeurs.Ce n'est pas tout, la P55M-UD4 est bien équipé en ports Sata puisqu'elle en posséde 8 : 6 viennent directement du chipset et deux autres sont présents grâce à un contrôleur supplémentaire. Sur notre exemplaire de test il est fait mention de Sata 6Gb/s mais des problèmes avec les puces Marvell ont obligé Gigabyte à changer de politique et les P55M-UD4 d'aujourd'hui ne proposent pas de Sata 6Gb/s mais un classique Sata II (3Gb/s).

P55M-UD4 P55M-UD4
P55M-UD4 P55M-UD4 P55M-UD4

Sachez pour finir que cette carte fait partie de la série Ultra Durable 3 (avec 100% de condensateurs solides comme les autres constructeurs, sauf Intel) mais aussi d'une couche de cuivre de 2Oz sur le PCB. Nous avions pu tester cette technologie et je vous renvoie vers ce test pour plus d'informations.

P55M-UD4 P55M-UD4 P55M-UD4
P55M-UD4 P55M-UD4 P55M-UD4
P55M-UD4 P55M-UD4 P55M-UD4

{mospagebreak}{menu Gigabyte P55M-UD4 – Bios et partie logicielle – }
Gigabyte P55M-UD4 – Bios et partie logicielle –

Le Bios de la P55M-UD4 ne reprend pas la même organisation que celui de la P55-UD6. Dommage car comme précisé avant le Bios de la P55-UD6 était particulièrement réussi avec une réorganisation des options par thème.Le fonctionnement interne reste sensiblement le même avec des réglages quasiment identiques entre les deux cartes, même si la P55M-UD4 est souvent derrière de quelques "pouièmes" de volt. De même la P55-UD6 et ses 24 phases propose deux niveaux de "load line calibration" (correction de la tension du CPU pour être la plus linéaire possible) là où la P55M-UD4 ne propose que Oui ou Non.

Compartif carte mères P55

En tout état de cause le Bios de la P55M-UD4 est un Bios "classique" de chez Gigabyte sans gros défaut apparent et avec une bonne marge de manoeuvre pour réglèr et personaliser les paramètres de la carte, du CPU et de la mémoire. Pour terminer la classique vidéo du Bios de la carte afin de se rendre compte en direct des options disponibles.

{flv}p55m-ud4.avi{/flv}

Récapitulatif des principales options proposées dans le Bios de la carte mère

Paramètres CPU et Northbridge :
CPU Host : 100 -> 1200 (1Mhz)
 CPU Ratio : 9 -> 22
Nombre de Coeur : 1 - 2 - 3 - 4
 Ratio QPI  :  32 ou 36
 Fréquence PCIe  : 90 > 150
Paramètres mémoires
Ratio DDR3 : 6 - 8 - 10 - 12
 Cas Latency : 6 -> 15
 RAS To CAS : 1 -> 15
 RAS Precharge : 1 -> 15
 Commande Rate (CMD) : 1T 2T 3T

Tensions :
Tension CPU  1.13125V par défaut (Paliers) : 0.5 -> 1.9 (0.00625V)
 Tension CPU PLL  1.8V par défaut :1.6 -> 2.540V (0.02V)
 Tension RAM  1.5V par défaut (Paliers) : 1.3 -> 2.6V (0.02V)
 Tension Northbridge 1.05V par défaut (Paliers) : 0.95 -> 2.00 (0.02V)
 Tension QPI/VTT  1.15V par défaut (Paliers) : 1.050 -> 1.990 (0.02V)

La partie logicielle

C'est la même que pour la P55-UD6, il s'agit toujours d'EasyTune en version 6. Je vous remets tout de même les photos du logiciel d'overclocking et de tuning de la carte mère.

P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6

 

Compartif carte mères P55 Gigabyte P55M-UD4 (155€) - format mini mais pas sur tout

SLI et Crossfire et micro-ATX
Backpanel très complet
Consommation électrique
Capacité en overclocking


Port Sata gourmand en utilisation CPU

 

 P55M-UD4  P55M-UD4  P55M-UD4
 P55M-UD4  P55M-UD4  P55M-UD4
 P55M-UD4  P55M-UD4  P55M-UD4
 P55M-UD4  P55M-UD4

 
{mospagebreak}{menu Intel DP55KG – Layout, Bundle et photos–}
Intel DP55KG – Layout, Bundle et photos–

Intel P55 Intel P55

Les cartes Intel sont souvent simples et relativement dépouillées au niveau du Layout, la DP55GK ne fait pas exception à la règle.

Intel P55 Intel P55 Intel P55

La carte de chez Intel n’est pas entièrement équipée de condensateurs de type Solid, seuls ceux autours du CPU ont cette chance. L’étage d’alimentation du CPU comporte six phases, ce qui est un minimum actuellement comparé aux autres cartes. Le chipset P55 n’est refroidi que par un petit radiateur, aucun Caloduc ou autre excentricité sur cette carte.

Intel P55 Intel P55

Pour la partie graphique la carte de chez Intel accepte jusque trois cartes graphiques PCIe, le premier 16X est classique tandis que les deux seconds sont raccourcis. Aucune inquiétude à avoir pour autant les cartes graphiques PCIe 16X rentrent dedans et le bout de slot à l’air libre n’est pas utilisé. De toute façon le deuxième slot est forcément en 8X, le troisième en 4X ; les parties de slot non utilisées ne sont pas utiles pour un branchement en 8X ou 4X. Un slot complet n’est utile que pour des cartes graphiques en 16X@16X. Ca marche mais cela fait tout de même bizarre la première fois au démarrage !!!

Intel P55 Intel P55
Intel P55 Intel P55

Pour finir sachez que la carte propose 8 ports Sata et deux ports eSata supplémentaires, un module Bluetooth, un bouton Power directement sur le PCB et un Bios extractible ! Comble du geek la DP55GK est livrée avec une tête de mort dessinée qui peut même s’allumer en bleue et faire clignoter ses yeux en rouge comme témoin de disque dur.

Intel P55

Intel P55 Intel P55 Intel P55
Intel P55 Intel P55 Intel P55

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Intel DP55KG – Bios et partie logicielle –

La DP55KG de chez Intel propose une petite nouveauté intéressante et plutôt bien pensée révolutionnant la méthode d'entrer dans le saint Graal qu'est le Bios. Fini la touche à presser pile au bon moment, maintenant il suffit de presser le petit bouton rouge à l'arrière de la carte, de booter et vous arrivez directement dans le Bios. C'est simple, rapide et efficace que demander de plus ?

Compartif carte mères P55

Eh bien un Bios qui sache s'adapter ! Il nous a été complétement impossible de booter la carte mère avec notre kit de barrettes mémoire OCZ. Celles-ci demandaient 1.8Volt tandis que la carte mère refusait de délivrer plus, à croire que les profils n'étaient pas correctement interpretés ( les autres cartes n'ont pas posé de problèmes). Résultat... obligé de sortir une vieille barrette fonctionnant à 1.5Volt, de renter dans le bios, passer la DDR3 à 1.8Volt, sauvegarder et changer de kit. Après ces opérations le boot n'a plus posé le moindre soucis !

Compartif carte mères P55

Le Bios ensuite ressemble à un Intel dans toute sa splendeur, pas des plus pratiques ni des plus intuitifs, mais on ne les changera plus maintenant. La tension administrable au CPU peut monter extrêmement haut avec 2.3Volt ! C'est plus que toutes les autres cartes de ce comparatif, même la Maximus III Formula ne monte pas à plus de 2.2Volt.

Sans proposer plusieurs profils pour enregistrer ses choix la DP55KG propose tout de même d'en sauvegarder un en tant que profil customisé. Une option bien pratique pour récuperer ses préférences en cas de crash et de clear Cmos. Comme d'habitude une petite vidéo vaut mieux qu'un long discours :

{flv}DP55GK.avi{/flv}

Récapitulatif des principales options proposées dans le Bios de la carte mère

Paramètres CPU et Northbridge :
CPU Host :  133 -> 240
 CPU Ratio : 9 -> 22
Nombre de Coeur : 1 - 2 - 4
 Ratio QPI  :  32
 Fréquence PCIe  : 100 -> 110
Paramètres mémoires
Ratio DDR3 : 6 - 8 - 10 - 12
 Cas Latency : 5 -> 16
 RAS To CAS : 5 -> 16
 RAS Precharge : 5 -> 16
 Commande Rate (CMD) : 1T 2T

Tensions :
Tension CPU  par défaut (Paliers) : 1.0 -> 2.3 (0.0125V)
 Tension CPU PLL  par défaut :
 Tension RAM  par défaut (Paliers) : 1.3 -> 2.05 (0.01V)
 Tension Northbridge  par défaut (Paliers) :  1.03 -> 1.5 (0.01V)
 Tension QPI/VTT  par défaut (Paliers) : 1.0 -> 1.8V (0.01V)

 

La partie logicielle

 DP55KG

Intel fourni un soft qui permet de tuner directement depuis Windows la carte mère. Il ressemble à d'autres logiciels d'autres constructeurs et propose sensiblement la même chose. Les réglages peuvent être sauvegardés et trois slots sont disponible pour cela. Côté CPU la tension est réglable, le coefficient et la fréquence ; pour la mémoire nous avons droit aux timings, tensions et le ratio CPU. D'autres réglages sont disponible comme la tension du PCH, de l'uncore ; il est également possible d'activer ou non le mode Turbo et l'EIST. Pour finir le Desktop Control Center fait aussi un monitoring de la carte mère. Le logiciel est efficace bien qu'il soit peut-être regrettable qu'il demande souvent un reboot.

 DP55KG  DP55KG
 DP55KG  DP55KG

 

Intel DP55KG (190€) - Sobre, simple et efficace : Intel est dans la place

Bouton Back2Bios
Trois slots entre les deux PCIe 16X
Pas de floppy ni d'IDE


Ports Sata supplémentaires bridés
Prix par rapport à la concurrence.
Pas d'IDE ni de floppy

 

 DP55KG  DP55KG  DP55KG
 DP55KG  DP55KG  DP55KG
 DP55KG  DP55KG  DP55KG
 DP55KG  DP55KG  DP55KG
 DP55KG  DP55KG  DP55KG
 DP55KG  DP55KG  DP55KG

{mospagebreak}{menu MSI P55-GD65 – Layout, Bundle et photos–}
MSI P55-GD65 – Layout, Bundle et photos–

MSI P55-GD65 MSI P55-GD65 MSI P55-GD65

La carte de chez MSI est relativement simple comparée aux excentricités auxquelles la marque nous avait habitué avec les Circupipes. Comme pour les Gigabyte un chrono de cette carte à déjà été publié, vous pouvez le retrouver ici même également.

MSI P55-GD65 MSI P55-GD65 MSI P55-GD65

L’étage d’alimentation du CPU est refroidi par deux radiateurs reliés par un gros caloducs (Superpipe), ils rappellent également que cette carte utilise le DrMos de chez MSI introduit pour le lancement du P45.

Comme toutes ses consœurs la P55-GD65 est compatible à la fois avec le SLI et le CrossfireX et elle dispose pour cela de deux ports PCIe 16X. L’espace est suffisamment grand pour pouvoir disposer de deux cartes occupant chacune trois slots !  Deux slots PCI ancienne génération sont également présents, ça peut toujours être utile aux nostalgiques des anciennes cartes.

MSI P55-GD65 MSI P55-GD65 MSI P55-GD65

MSI propose une fonction d’overclocking dynamique directement depuis le PCB, l’OC génie. Une fois activé (le bouton de gauche) il suffit d’appuyer sur le bouton + ou – pour faire varier le FSB mégahertz par mégahertz. D’après nos premiers essais cela fonctionne parfaitement bien mais la carte a tendance à changer lorsque le FSB souhaité s’éloigne de plus 15-20Mhz du FSB de boot. Tant qu'on est du côté overclocking de la carte, la P55-GD65 dispose de point sde vérification des tensions. Utile aux overclockeurs pour vérifier en direct la tension de différents élements.

MSI P55-GD65 MSI P55-GD65 MSI P55-GD65
MSI P55-GD65 MSI P55-GD65 MSI P55-GD65

Sachez enfin que la carte dispose de 7 ports Sata et d’un port eSata. De l’USB, du FireWire et les traditionnels ports FDD et IDE sont toujours bien présents.

Compartif carte mères P55

MSI P55-GD65 MSI P55-GD65 MSI P55-GD65
MSI P55-GD65 MSI P55-GD65 MSI P55-GD65


{mospagebreak}{menu MSI P55-GD65 – Bios et partie logicielle – }
MSI P55-GD65 – Bios et partie logicielle –

Le Bios de la P55-GD65 ressemble aux autres Bios de la marque, pas de surprise de ce côté là. Le Cell menu, centre de réglage de la tension, des fréquences et autres est toujours en place comme sur les cartes précédentes. La carte de chez MSI possède quelques atouts, à commencer par les tensions qui peuvent être descendu très basses. La DDR3 par exemple peut descendre jusque 0.9Volt, 0.87Volt pour le CPU et 0.451 pour le PCH. La P55-GD65 tout comme la Maximus III Formula propose une option intéressante : passer le coefficient du CPU à 24 (mode Turbo du CPU avec quatre cœurs actifs). Cela fait plaisir d'avoir un Bios exempt de bug et avec de bonnes options.

Compartif carte mères P55

Comme pour les autres cartes une petite vidéo vaut mieux qu'un long discours ! Voici donc en image le Bios de la carte de chez MSI.

{flv}p55m-ud4.avi{/flv}

Récapitulatif des principales options proposées dans le Bios de la carte mère

Paramètres CPU et Northbridge :
CPU Host : 100 -> 600
 CPU Ratio : 9 -> 22 puis 24
Nombre de Coeur : 1 - 2 - 3 - 4
 Ratio QPI  :  32 ou 36
 Fréquence PCIe  : 90 -> 150
Paramètres mémoires
Ratio DDR3 : 6 - 8 - 10 - 12
 Cas Latency : 4 -> 15
 RAS To CAS : 3 -> 15
 RAS Precharge : 3 -> 15
 Commande Rate (CMD) : 1T - 2T - 3T

Tensions :
Tension CPU  par défaut (Paliers) : 0.870 -> 2.07 (0.00625V)
 Tension CPU PLL  par défaut : 1.0 -> 2.400 (0.05V)
 Tension RAM  par défaut (Paliers) : 0.906 -> 2.405V (0.00625V)
 Tension Northbridge  par défaut (Paliers) : 0.451 -> 1.953 (0.00625V)
 Tension QPI/VTT  par défaut (Paliers) : 1.050 -> 1.990 (0.02V)

La partie logicielle

MSI pour sa part a également opté pour un logiciel regroupant les principales fonctions de la cartes. Le Control Center affiche donc des relevés et des informations, mais il est également possible de modifier certaines tensions et certains réglages.

P55-UD6
P55-UD6
P55-UD6
P55-UD6
P55-UD6
P55-UD6
P55-UD6
P55-UD6

Enfin pour finir avec la partie logicielle de chez MSI il y a le Driver Booster. Il s'agit du même logiciel que la Maximus III Formula qui permet de configurer un RAID sur deux ports Sata spécifiques de la carte mère, l'idée étant la simplification et la facilité d'utilisation.

P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6

Petite note sur le label Coup de Cœur ! Les performances en lecture/écriture/copie mémoire relevé sous Sandra et Everest sont assez catastrophiques pour la P55-GD65, mais les résultats de tous les tests pratiques montrent des résultats normaux et dans la moyenne de ce que l'on peut attendre. C'est le plus important au final : les performances en pratique de la carte.

Compartif carte mères P55MSI P55-GD65 (160€) - Une carte avec un génie à l'intérieur

Coefficient en mode Turbo disponible dans le bios (24 pour le Core i7 870)
Réglages complets dans le Bios
Consommation en burn
Bundle fourni
Reste un port com


Performance mémoire !!
Carte son légérement en dessous
Consommation en Idle
Seulement 6 USB sur le backpanel
Seulement 4 connecteurs ventilos

 

P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6
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P55-UD6 P55-UD6 P55-UD6
P55-UD6 P55-UD6

 

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : Réglages du Bios}
Récapitulatif : Réglages du Bios

Compartif carte mères P55

Compartif carte mères P55Des différences apparaissent dès le début du tableau avec deux cartes, la MSI et l'Asus, capables de passer le coefficient multiplicateur à 24 au lieu des 22 par défaut.Il s'agit en fait de passer le coefficient multiplicateur à sa valeur en mode Turbo avec tous les cores utilisés. Une bonne idée qui permet de gagner en puissance et d'overclocker avec un coefficient plus élevé. Dommage que la P55-UD6, carte haut de gamme, ne le permette pas.

Au niveau du FSB la carte Intel est le parent pauvre de ce comparatif avec des valeurs allant de "seulement" 133 à 240Mhz, c'est peu. Les autres descendent au moins à 100Mhz (80 pour la Maximus III Forumula) et monte largement assez haut. 500Mhz comme l'Asus suffitsent les 1200Mhz de la Gigabyte sont peut-être un rien prétentieux...

Passons maintenant aux tensions, et si les hautes tensions sont utiles aux gros overclockeurs, les économmes eux aiment bien baisser la tension et gagner des Watts. La carte de chez MSI semble la plus intéressante, elle descend souvent parmis les plus basses tensions (sauf pour le CPU Vcore ou les gigabyte sont intouchables) et monte aussi assez haut. La DDR3 peut par exemple n'être alimentée qu'en 0.9Volt contre 1.3v mini pour les autres.

{mospagebreak}{menu Récapitulatif : Connectique et Bundle}
Récapitulatif : Connectique et Bundle

Connectique

Si toutes les cartes utilisent le même jeux de composants (chipset P55) et le même socket LGA 1156 il demeure des différences plus ou moins importantes. Commençons par ce qui ne change pas sur toutes les cartes de ce comparatifs : les ports PCIe. Une seule carte et ils sont en 16X, deux cartes et ils passent en 8X.

Compartif carte mères P55

Trois cartes proposent un troisième port PCIe 16X : la Gigabyte P55-UD6, la Maximus III Formula et l'Intel DP55KG. Parmis les trois seules deux sont réellement utilisables en CrosffireX ou 3-Way SLI : l'Intel et l'Asus, la P55-UD6 ne fait fonctionner son troisème port en 1X et les drivers refusent d'activer le Crossfire. Pour les deux autres ce sera du 8X-8X-4X.

La gestion des ventilateurs et ici encore différente suivant les cartes. Intel et Asus ne proposent que du PWM tandis que les autres se contentent de 1 vers 2 connecteurs PWM. La Maximus III Formula est vraiment une reine dans ce domaine : 8 connecteurs PWM (qui est rappelons-le rétro-compatible avec le 3-pins), suivie par l'Intel avec 4 PWM mais seulement quatre connecteurs. MSI aussi ne propose que 4 connecteurs, c'est relativement peu pour une carte ATX ; la P55-UD6 en propose 6 par exemple avec deux PWM.

Attention si vous avez encore des périphériques en IDE, deux cartes ne possèdent plus de ports IDE et de port Floppy : l'Asus et l'Intel. Dommage c'est toujours utile d'avoir au moins un port IDE. Toujours dans l'old school sachez que seules les P55-UD5 et la MSI P55-GD65 proposent un port série, certain apprécieront !

Compartif carte mères P55

Bundle

Compartif carte mères P55

 

{mospagebreak}{menu Récapitulatif des benchs applications}
Benchmark des applications

Pour plus de simplicité nous avons regroupé la totalité des benchs effectués sur chaque carte mère dans un seul tableau. A la fin du tableau la moyenne des tests est exprimée en pourcentage par rapport à la carte mère Intel.

Compartif carte mères P55

La plupart des scores sont ralativement serrés voir à égalité, il reste tout de même un groupe (de deux certes mais un groupe quand même) de deux applications pour déroger à la règle : Everest et Sisoft Sandra.

trois cartes en font particulièrement les frais : la P55-GD65 de chez MSI, la P55-UD6 et la Maximus III Formula. Mais même dans ce trio une carte se singularise furieusement : la MSI. Nous avons fait, refait, re re re  re ... re re ... fait les mesures tant elles sont surprenantes ; mais au final à chaque fois le même résultat. La P55-GD65 est toujours 40% en dessous des autres en moyenne ! Sisoft Sandra et Everest sont toutes deux d'accord : la bande passante mémoire est largement inférieure à ce qu'elle devrait être. Pour autant dans le reste des tests la carte est au coude à coude avec les autres, espérons qu'il ne s'agisse donc que d'un bug dans ce test précis, à voir avec les futures mises à jour.
Sans ce problème la moyenne de la carte de chez MSI remonte en flèche pour atteindre 99.1%, une note largement plus honorable et finalement plus en adéquation avec les résultats des autres tests.

Compartif carte mères P55

Sinon le classement est intéressant puisqu'on retrouve en tête et à égalité les trois grosses cartes de ce comparatif : la P55-UD6, la Maximus III Formula et la DP55KG.  Collèes juste derrière arrivent la P55M-UD4 de chez Gigabyte et la P55-GD65 de chez MSI. Dans tous les cas, et si on fait abstraction des tests sous Sandra et Everest pour la carte MSI nos trois cartes se tiennent dans un mouchoir de poche (le petit modèle avant l'arrivèe de la grippe A, pas le gros actuel).

{mospagebreak}{menu Récapitulatif des Jeux}
Benchmark des jeux : Far Cry 2, Crysis Warhead et 3Dmark 06

Même traitement que pour les tests précédents, les résultats sont regroupés dans un tableau avec également un indice de performance , par rapport à la carte Intel, en fin de tableau.

Compartif carte mères P55

Une carte sort légérement du lot, la Maximus III Formula de chez Asus. Celle-ci obtient de bon résultats avec une seule carte mais prend le pas dans le cas d'un CrossfireX. Les autres cartes ne sont pour autant pas à la rue avec des performances une fois encore assez proches.

Compartif carte mères P55

Comme on peut le voir le troisème port PCIe 16x (câblé en 4X) ralenti tde manière significative les performances du couple. Cela n'a rien de surprenant mais montre clairement que les 16 lignes PCIe du Core i7/i5 ne sont pas suffisantes pour un triple SLI ou CrossfireX, il faudra dans ce cas vous rabattre sur une carte avec une puce NF200 qui vient ajouter 32 lignes PCIe supplémentaires.

Un petit mot sur la P55-UD6 et son troisième port PCIe : celui-ci ne semble pas câblé en 4X comme annoncé mais en 1X d'après GPU-Z. Les Catalyst ont catégoriquement refusés de proposer et d'activer le Crossfire bien que les deux cartes soient parfaitement reconnues par ces derniers.

Compartif carte mères P55

{mospagebreak}{menu Performances des entrés/sorties : Sata, réseau et audio}
Performances des entrés/sorties : Sata, réseau et audio

Ports Sata

Pour tester les ports Sata nous utilisons le logiciel HdTune avec un disque dur Hitachi de 500 Giga. Les différents débits sont reportés dans le tableau suivant. Si la carte possède un contrôleur supplémentaire pour les ports Sata nous mesurons également les performances de ce dernier.

Compartif carte mères P55


Pour faciliter la lecture nous avons colorié les cases : vert tout va bien et les résultats sont conformes aux attentes, orange pour des résultats quelque peu insuffisants tandis que le rouge sera réservé aux cas handicapants.

La Maximus III Formula de chez Asus s’en sort plutôt bien ; les ports gérés par le chipset ne posent aucun problème. Les autres ports Sata ont des débits toujours aussi bons mais avec une limitation sur le burst mode.

La carte P55M-UD4 au format micro-ATX de chez Gigabyte est relativement gourmande en CPU, mais les débits moyens restent toujours dans de bonnes valeurs. La P55-UD6 ne pose pas ce problème d’utilisation de CPU élevé
La P55-GD65 de chez MSI fait un parcours parfait, aucune limitation n’étant à retenir sur les ports gérés par le chipset, tandis que les ports Sata supplémentaires ne souffrent que d’une  légère baisse du burst mode.

Bizarrement la carte qui nous a posé le plus de problèmes est celle en provenance de chez Intel. Le plus catastrophique vient des ports Sata gérés par la puce additionnelle, en écriture le débit n’a jamais pu dépasser les 48Mo/s ! Pour tous les ports il y a une grosse baisse du burst mode qui ne dépasse jamais les 90Mo/s…

Compartif carte mères P55

Port réseau RJ45

Petit problème sur la carte réseau de la P55M-UD4 : elle est H.S. et n'a jamais voulu focntionner, nous n'avons donc pas de résutlats la concernant. Les puces étant les mêmes que celles de la P55-UD6 on peut espérer qu'elle ait le même genre de résutlats

Compartif carte mères P55
Compartif carte mères P55

La Maximus III Formula est à la traîne que ce soit en lecture  ou en écriture. Pendant ce temps là la P55-UD6 et la P55-GD65 respectivement de chez Gigabyte et Asus prennent la tête du classement avec les plus gros débits et le moins de consommation CPU. C'est d'ailleurs un des soucisde la carte Intel DP55KG qui a une utilisation du CPU bien élevée comparée aux autres cartes

Périphériques audio

Nous avons utilisé le logiciel RMAA pour mesurer le rendement général de la carte son fournie avec la carte mère. Une seule propose du X-fi en bundle, la Maximus III Formula, est-ce vraiment meilleur ?

Compartif carte mères P55

Dès le début la Maximus III Formula et sa carte X-fi prennent le dessus avec quelques points d'avance et un rendement supérieur aux autres. La P55-UD6 suit juste derrière, puis l'autre Gigabyte à égalité avec Intel et la carte MSI termine la marche.

Compartif carte mères P55

Toujours en 16 bits mais en 96Khz cette fois les choses s'améliorent pour toutes les cartes sauf l'Intel qui nous a systématiquement fait planter le logiciel sans raisons apparentes... Asus et Gigabyte toujours très proches et la cartes X-fi ne parvient pas à réellement faire la différence.

Compartif carte mères P55

C'est chose faite en 24 bits ou la carte X-fi monte jusque  97Db là où la P55-UD6 bloque à 94.7Db. Notez que la différence s'accentue avec la fréquence et le nombre de bits. Et mettez ceux-ci en balance avec les résultats en 16 bits 44Khz (qualité CD) !

{mospagebreak}{menu Consommation électrique et overclocking}
Consommation électrique et overclocking

Compartif carte mères P55

Pour mesurer la consommation electrique des cartes nous avons installé une configuration en tout point identique sur toutes nos cartes mères. A partir de là nous avons trois séries de mesures pour chacun des quatres tests suivants. Nous avons en effet utilisé quatre configurations différentes : tension par défaut dans chacun des Bios, tension du CPU à 1.13125 puis 1.23125 et enfin 1.33125.

Dans notre premier test, avec une tension automatique réglée par la carte mère, la carte de chez Intel est la plus économe en Idle. Suivent les deux Gigabyte la carte P55-GD65 de chez MSI ; la Maximus III Formula de chez Asus est, et de loin, la plus grande consommatrice en energie.

Une fois le CPU en burn la carte mère Intel devient bien moins intéressante, elle passe en avant-dernière position. La Maximus III Formula reste fidèle au premier test en consomment toujours autant. Elle est 20 Watts minimum au-dessus des autres cartes. L'ordre des trois restantes change légérement puisque la carte MSI prend la deuxième position devant la P55-UD6 qui est à 18Watts de plus. La P55M-UD4 remporte cette manche avec une consomation en Idle et en Burn parmi les plus basses.

Avec une tension fixée à 1.13125Volt et en Idle l'odre reste le même : Intel suivi de près par les deux Gigabyte, puis la P55-GD65 à une quinzaine de Watts de plus et enfin la Maximus III àaencore 15 Watts supplémentaires. En burn l'ordre reste le même que précédemment. La carte Intel redescend dans le classement tandis que la P55-GD65 remonte à la seconde place. La P55M-UD4, au format micro-ATX, reste la plus économe.

Encore une fois l'ordre reste dans le même dans nos deux autres tests. Une tension de 1.23125 et 1.33125 ne change pas l'ordre établi précédemment. En Idle Intel et Gigabyte sont les meilleures avec une sacrée marge d'écart avec les deux dernières cartes. En burn la situation change par rapport à l'idle et la carte P55M-UD4 devient la plus econome suivie par la P55-GD65 de chez MSI. La P55-UD6, la DP55KG et la Maximus III Formula montent sur le podium des cartes les moins économes.

Overclocking.

Nous avons cherché à mesurer le FSB maximum qu'il a été possible d'atteindre sur nos cartes mères. Pour ce faire nous avons utilisé des réglages identiques sur toutes et monté simplement le FSB. Nous ne sommes pas là pour chipoter pour 2Mhz ; nous avons donc utilisé des pas de 10Mhz puis de 5Mhz afin de déterminer le FSB maximum. Dans tous nos tests d' overclocking nous recherchons un FSB maximum stable, pour ce faire chaque FSB mesuré a été validé avec 30 minutes de sessions OCCT.

La Maximus III Formula prend la tête avec une belle fréquence de 200Mhz qu'il a été possible d'atteindre de manière stable.La Gigabyte P55-UD6 suis de très très près à 195Mhz suivi eelle aussi par la P55M-UD4 également de chez Gigabyte. La carte de chez MSI, la P55-GD65 monte elle à 180Mhz tandis que l'Intel se contente de 170Mhz.

Nos deux cartes haut de gamme sont en tête mais de manière générale toutes les cartes montent relativement bien. 180Mhz par exemple avec un Core i7 870, et un coefficient de 22, ça lui permet de prendre dans les 4Ghz ! Des performances relativement hautes sachant qu'en plus les cartes et les Bios sont très jeunes, des Bios plus mûrs pourraient certainement permettre aux cartes de monter encore plus haut.

Compartif carte mères P55

{mospagebreak}{menu Conclusion}
Conclusion

Compartif carte mères P55

Les prix des cartes

Nous voici arrivés à la conclusion de ce comparatif de cartes mères P55, mais alors finalement existe-t-il de grandes différences entre les cartes ? Au niveau du prix oui puisque nos modèles varient entre 150€ et plus de 220€ ; c'est la Gigabyte P55M-UD4 (micro-ATX) la moins chère de ce comparatif suivie de très près par la MSI P55-GD65. La carte mère Intel vient au milieu avec un tarif d'environ 190€ tandis que les deux cartes très haut de gamme sont vendues quasiment au même prix aux alentours des 220€.

Et niveau performances ca donne quoi ?

Du point de vue des performances pures et dures les cartes restent toutes dans des ordres de grandeurs semblables, aucune carte ne se détache du groupe dans un sens ou dans un autre. Seule exception à nos constatations, la carte de chez MSI, la P55-GD65, sur les tests de bandes passantes mémoire : la carte est très loin à la traîne, à plus de 50% des premières ! Il faut tout de même signaler que même si les performances dans ce test synthétique sont catastrophiques, les performances dans les autres tests pratiques sont piles dans la moyenne . Peut-être la faute à un Bios encore jeune ou un bug, nous essayerons de suivre cette histoire de près.

Pour ce qui est de la connectivité de nos cartes sachez qu'elles sont toutes les cinq compatibles 2Way-SLI mais aucune ne fait de 3Way-SLI. De plus, toutes les cartes présentes aujourd'hui dans ce comparatif ne font du SLI ou Xfire que sur deux ports PCIe 16X-16X @ 8X-8X., pour faire mieux il faudra se rabattre vers une carte équipée d'une puce NF200 et de ses 32 lignes PCIe salvatrices. Les performances, encore une fois ici, sont semblables . Attention bien qu'équipée de trois PCIe 16X la P55-UD5 ne peut s'en servir pour du Xfire que de deux : les deux premiers. Le troisième, sur notre carte de test et d'après GPU-Z, n'était câblé qu'en 1X et le Crossfire refusait inlassablement de se lancer depuis les Catalyst.

Et la consommation électrique ?

Et pour le reste ? La carte de chez MSI a quelques atouts en main avec la possibilité de descendre ses tensions plus bas que les autres sur plusieurs points comme la DDR3, le VTT ou encore le PCH. Seul le Vcore n'est pas le plus bas avec "seulement" 0.87Volt là ou les cartes Gigabyte descendent à 0.5Volt, mais c'est déjà bien suffisant. Question consommation électrique la carte micro-ATX P55M-UD4 se révèle la plus économe en Idle et en burn, la plus gourmande en idle et en burn c'est la Maximus III Formula de chez Asus qui dépasse toutes les autres, et largement en plus. La position de la carte de chez MSI est plus mitigée avec une consommation en Idle assez elevèe tandis que la consommation en Burn redevient très raisonnable, un peu plus que la P55M-UD4.

Haut de gamme et LGA 1156 fàce à du LGA 1366, une bonne idée ?

Une carte haut de gamme à plus de 200€ a-t-elle un intérêt face au Core i7 sur socket LGA 1366 ? Oui, dans le futur le socket LGA 1366 sera réservé au très haut de gamme avec des CPU qui devraient commencer au Core i7 950 (ou 960 suivant les décisions d'Intel). Fini donc les CPU à 250€ sur socket LGA 1366, il faudra compter minimum 500€. Vu l'orientation de ses cartes, le LGA 1156 sera bien plus accessibles avec, pour le moment une gamme qui commence à 180€ pour le Core i5 750 et des performances de l'ordre d'un Q9550. Mais les performances ne seront pas limitées à cela puisque, toujours pour le moment, sur socket LGA 1156 il est possible de monter jusqu'au Core i7 870 et des performances au-delà du Core i7 920 (pas très loin du Core i7 950). Tout cela pour dire qu'investir dans une carte LGA 1156 haut de gamme n'est pas abérant compte  tenu du fait que le LGA 1366 risque de devenir ciomplétement inaccessible pour le commun des mortels.

Compartif carte mères P55

59 Chrono : P55-UD6, la carte de tous les superlatifs ?

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Continuons notre petit tour des cartes P55 avec aujourd’hui une autre carte de chez Gigabyte : la P55-UD6. Carte haut de gamme elle est cette fois-ci au format ATX et semble très intéressante sur plusieurs points ! De visu on peut citer l’étage d’alimentation à 24 phases, les six emplacements DDR3, les 10 ports Sata, …  C’est parti pour un petit tour du propriétaire de cette carte qui sort des sentiers battus !

P55-UD6

Comparatif de cartes mères AM3 : DFI Vs Gigabyte

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{menu Introduction et protocole de test}
Introduction

Deux cartes mères pour processeur AMD aujourd’hui en test, bien que toutes les deux utilisent un socket AM3, et donc de la DDR3, elles diffèrent sur plusieurs points : le format ATX pour Gigabyte et micro-ATX pour DFI mais aussi par le chipset 790FX pour la première et 790GX pour la seconde. Donc au-delà du classique duel entre deux marques, il y aura également l’approche de deux chipsets qui semblent faussement proches. 

MA790FXT-UD5P

Protocole de test

Pour ce comparatif, nous avons entièrement revu (encore une fois) notre protocole de test, nous avons décidé de mettre un peu plus à la question les performances des cartes, mais aussi les périphériques intégrés. Bien évidemment, le Bios et le versant logiciel sont toujours de la partie.

MA790FXT-UD5P



Pour mettre à l'épreuve les performances des différentes cartes, nous reprendrons une sélection de tests de notre protocole sur les CPU, nous avons également ajouté Sisoft Sandra pour mesurer précisément les latences et la bande passante de la mémoire sur la carte mère. En effet, même si le contrôleur-mémoire est intégré dans le CPU il n’en reste pas moins que c’est la carte mère (via le Bios) qui donne les timings à la mémoire. Dans les benchmarks seront donc présents les tests suivants :

Programme :
 Pc Mark Vantage
 Sisoft Sandra
 Cinebench et Blender (rendu 3D)
 Compression DivX 6.8( Virtual Dub)
 Compressions X.264
 Maple 12 (calcul mathématique)
 Winrar et 7-Zip (compression de fichiers)
 Déchiffrage de codes DES

Jeux :
 3Dmark 06
 Far Cry 2
 Crysis Warhead

Pour les jeux nous nous mettrons à chaque fois dans deux cas bien distincts : CPU limited et GPU limited. Pour le premier, la résolution sera au plus bas (640*480) avec des détails au minimum tandis que dans le second cas nous serons en 1600*1200 avec tous les détails au maximum.

{mospagebreak}{menu Présentation de la carte Gigabyte 790FXT-UD5}
Présentation de la carte Gigabyte 790FXT-UD5

Layout

MA790FXT-UD5P
MA790FXT-UD5P MA790FXT-UD5P

La carte MA790FXT-UD5P de chez Gigabyte toute bleue et blanche est plutôt bien finie. Elle fait partie de la série des Ultra Durable 3 avec une couche de cuivre qui passe de 1oz à 2oz, même si  ce n’est pas directement visible. Elle est équipée de quatre radiateurs, trois d’entre eux sont reliés par un caloduc : Northbridge, Southbridge et étage alimentation à 8 phases du CPU. Le dernier radiateur, isolé en bas de la carte, sera chargé de refroidir le contrôleur RAID Jmicron (les quatre ports Sata blancs). La carte possède 5 connecteurs pour ventilateur, dont 2 sont au format PWM.Compatible CrossfireX la 790FXT-UD5P compte deux ports PCIe 16x câblés en 16X, chaque carte peut disposer jusque trois slots pour de gros ventirads.

MA790FXT-UD5P
MA790FXT-UD5P MA790FXT-UD5P

La carte bénéficie de pas moins 10 ports Sata mais on peut regretter qu’ils soient absolument tous coudés à 90°, cela peut être gênant dans certains boîtiers étroits. La carte a également la bonne idée de garder un port paralèlle pour imprimante et un port série. Sont également présents quatre USB, un Firewire, un lecteur de disquette et un connecteur IDE (2 périphériques). Bonheur des testeurs, overclockeurs et bidouilleurs de tous poils, la carte est équipée de boutons On/Off, Reset et Clear Cmos.

MA790FXT-UD5P

Comme à son habitude Gigabyte propose un back panel extrêmement bien rempli avec  8 USB, 2 Firewire, 2 RJ45 Gigabits et 2 PS/2 (clavier et souris). Pour la partie son, on dispose de 6 jacks 3.5 et deux sorties numériques (RCA et optique). Un back panel vraiment complet donc !

Bios

MA790FXT-UD5P
MA790FXT-UD5P MA790FXT-UD5P

Comme c'est souvent le cas avec Gigabyte le Bios est complet et relativement accessible. Voici comme d'habitude une petite vidéo détaillant tous les menus du Bios puis ensuite la traditionnelle galerie de photos. Notez que sur cette carte aussi un menu caché existe, il suffit de faire Ctrl + F1 pour voir apparaître Advanced Chipset Features avec une seule option à l'intérieur : SB750 Spread Spectrum. Un petit menu récapitulatif est également caché dans le M.I.B du Bios, il suffit de faire F9 pour avoir un résumé de la carte : CPU, version du Bios (y compris en backup, adresse Mac, ...)

{flv}MA790FXT-ud5p{/flv}

Paramètres CPU et Northbridge :
CPU Host : 200 - 500 (1Mhz)
 CPU Ratio : 5 - 35 (0.5x)
 Northbridge Ratio  : 5 - 20
 Ratio du lien HT  : 1 – 13
 Longueur du bus HT : 8 ou 16 bits
 Fréquence PCIe  : 100 – 200
Paramètres mémoires
Ratio DDR3 : 4x – 5.33x – 6.66x – 8x
 Cas Latency : 4 – 12
 RAS To CAS : 5 - 12
 RAS Precharge : 5 - 12
 Commande Rate (CMD) : 1T ou 2T
 DCTs Mode : Ganged ou Unganged

Tensions :
Tension CPU 1.35V par défaut (Paliers) : -0.6 – Vcore – +0.6  (0.025V)
 Tension RAM 1.6V par défaut (Paliers) : +0.05 – +0.750 (0.05V)
 Tension Northbridge 1.1v par défaut (Paliers) : +0.1 – +0.3 (0.1V)
 Tension Southbridge 1.2V par défaut (Paliers) : +0.1 – +0.3 (0.1V)
 Tension PCIe et PLL 1.8v par défaut (Paliers) : +0.1 – +0.3 (0.1V)
 Tension DDR VTT Voltage Control 0.8 par défaut : 0.8 – 1.1V (0.025V)

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{mospagebreak}{menu Présentation de la carte DFI 790GX-M3H5}
Présentation de la carte DFI

Layout

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La carte de chez DFI, la 790GX-M3H5 fait partie de la série Lan Party Jr ce qui signifie qu'elle est au format micro-ATX. L'étage d'alimentation du CPU bénéficie d'une alimentation à 5 phases, il est refroidi par un radiateur duquel par un caloduc allant sur le radiateur du chipset. Le Southbridge est également refroidi par un petit radiateur. Attention par contre, le radiateur du chipset est très près du socket du CPU. Le radiateur du ventirad box AMD est venu effleurer le radiateur du Northbridge.

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Bien qu'au format micro-ATX la carte propose deux slots PCIe 16X (@8X maximum) compatibles CrossfireX, quatre emplacements pour de la DDR3, six connecteurs ventilateurs (1 seul en PWM), six ports Sata, 1 IDE et un floppy. Tous les ports Sata sont coudés à 90°, cela peut s'avérer gênant, dommage de ne pas avoir mis quelques ports droits. Mis à part du Firewire il ne lui manque pas grand chose. La carte intègre deux boutons poussoirs pour allumer/éteindre la carte et faire un reset ; regrettable par contre de ne pas avoir mieux indiquer qui était qui, facile de se tromper.

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La carte son intégrée vient de chez Realtek via une puce additionelle, la ALC 8885 ; le port gigabits ethernet vient quant à lui d'une puce Marvell. Le chipset est donc un 790GX de chez AMD, il ne propose au maximum que 16 lignes PCIe mais intègre une partie graphique via une Radeon HD 3300. Le southbridge, en provenance également de chez AMD est un SB750.

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Le back panel n'est pas bien fourni, il est regrettable de n'avoir que quatre ports USB, surtout qu'il reste de la place. En même temps cette même place devrait permettre une meilleure évacuation de l'air passant par le radiateur de l'étage d'alimentation du CPU. Pour finir avec le back panel il y a une sortie DVI, une HDMI, deux sorties numériques (RCA et optique), une prise RJ45 et deux ports USB.

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Bios

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Le Bios de la 790GX-M3H5 est, comme celui de la Gigabyte, très complet. Toutes les options concernant l'overclocking se trouvent dans le menu "Génie". Contrairement à Gigabyte qui parle de tension relatives (+0.1V ou -0.15V par exemple) la carte de chez DFI parle en tension fixe (1.325Volt par exemple). La nuance a son importance quand les tensions nominales ne sont pas toutes parfaitement connues, par exemple mettre une tension de +0.1V sur le CPU parlera peut-être à plus de gens que mettre une tension à 1.525 Volt.

La 790GX-M3H5 propose  quelques options supplémentaires comme la gestion de la vitesse des slots PCIe : ils peuvent être configurés en 1X, 2X, 4X ou 8X. Dommage  que dans le cas où une seule carte est mise en place le slot ne puisse pas passer en 16X, il sera limité en 8X. Dernier point intéressant : le CMOS Reload qui permet de sauvegarder et de restaurer différentes programmations du BIOS, quatre emplacements sont disponibles. Notez que lorsqu'un nouveau CPU est mis en place la fonction ABS change automatiquement certains paramètres selon le type de CPU. Pour un BE (Black Edition) le coefficient prendra un point supplémentaire mais la tension prendra également 200mV supplémentaires, c'est loin d'être anodin surtout sur un X4 965 BE avec un Vcore de 1.425V (il passe à 1.625Volt). Si le CPU n'est pas un BE c'est la fréquence Host qui change pour prendre 10Mhz upplémentaires.Quelle folie !

{flv}DFI_790GX-M3H5{/flv}

Paramètres CPU et Northbridge :
CPU Host :200 -> 700 (1Mhz)
 CPU Ratio : 4 -> 39.5 (0.5x)
 Northbridge Ratio  : 4 -> 25
 Ratio du lien HT  : 1 -> 11
 Longueur du bus HT :
 Fréquence PCIe  : 100 -> 250
Paramètres mémoires
Ratio DDR3 : 4x – 5.33x – 6.66x – 8x
 Cas Latency : 4 -> 12
 RAS To CAS : 5 -> 11
 RAS Precharge : 5 -> 11
 Commande Rate (CMD) : 1T ou 2T
 DCTs Mode : Ganged ou Unganged

Tensions :
Tension CPU par défaut 1.425V (Paliers) : 0.8 -> 1.55 V (0.0125V)
Tension CPU suplémentaire (paliers) : de -800mV à + 775mV (25mV)
Tension RAM par défaut 1.612V (Paliers) : 1.500 -> 2.493V (0.0225V)
 Tension Northbridge par défaut 1.20V (Paliers) : 1.15 -> 1.50 V (0.05V)
 Tension Southbridge par défaut 1.16V (Paliers) : 1.16 -> 1.46V (0.1V)
 Tension PCIe et PLL par défaut (Paliers) : 1.1 -> 1.4V (0.1V)
 Tension Side Port par défaut 1.6V : 1.6 -> 1.9V (0.1V)

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{mospagebreak}{menu Récapitulatif des cartes : Bios, connectique et bundle}
Récapitulatif des cartes : Bios, connectique et bundle

Nous avons regroupé dans des tableaux tous les éléments précédents en mettant face à face chaque carte mère. Les paramètres du Bios, les connectiques des cartes ainsi que les bundle sont donc en vis à vis.

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{mospagebreak}{menu Performance synthétique : PcMark Vantage et Sisoft Sandra}
Performance synthétique : PcMark Vantage et Sisoft Sandra

Pc Mark Vantage donne un très léger avantage à la carte de chez Gigabyte avec 1.2% de mieux, ce n’est pas grand-chose et pas encore très significatif pour le moment. Passons à la suite.

Sous Sandra les résultats sont autrement plus inquiétants pour la 790GX-M5H3 qui se retrouve loin derrière la carte Gigbayte qui prend 20% de mieux !!! Le test des latences mémoires nous le confirme, la DFI est bien plus lente que la carte Gigabyte.

Nous avons voulu creuser  un peu plus pour essayer de comprendre pourquoi la carte de chez DFI est autant en retard, rappelons que le contrôleur-mémoire est intégré au CPU sur les phenom II ; les deux cartes utilisent exactement le même CPU (et donc contrôleur).  Les timings fournis par CPU-Z différent légèrement, mais rien d’exceptionnel chaque carte essayant d’optimiser au maximum les performances. Le plus important les premiers CAS et le command rate sont identiques.
Nous essayons alors de régler manuellement (via AMD Overdrive) tous les timings à l’identique et le passage à un command rate de 2T (au lieu de 1T) donne les mêmes performances sur la DFI, le passage de 2T à 1T provoque immanquablement un écran bleu alors que sur la Gigabyte aucun souci. Nous penchons donc pour un problème de BIOS surtout sur le command rate qui semble bloqué à 2T même si la carte transmet des informations comme quoi elle est en 1T.

{mospagebreak}{menu Benchmarks : Cinebench, Blender, Maple 12  et Cryptographie DES}
Performance dans les programmes : Cinebench, Blender, Maple 12  et Cryptographie DES

Cinebench place encore une fois devant la carte Gigabyte, certainement grâce à ses performances mémoire au-dessus de la DFI.  Très logiquement, les écarts se resserrent avec les quatre cœurs activés. 

Blender ne différencie pas nos deux protagonistes du jour, certes écarts il y a mais rien de bien significatif. Bien que malgré tout lors de nos trois mesures la plus mauvaise de la carte Gigabyte était devant la meilleure de la carte DFI (de très peu je vous l’accorde)

Maple 12 ne tente même pas de faire l’intéressant laissant les choses dans l’ordre pré-établi : Gigabyte devant et DFI à égalité ou juste derrière.

Lors du benchmark de déchiffrage DES les deux machines sont a quasi-égalité, rien de bien intéressant à en retenir avec à peine 0.4% d’écart. 

{mospagebreak}{menuBenchmarks : Compression DivX, X.264, Winrar et 7-Zip}
Performance dans les programmes : Compression DivX, X.264, Winrar et 7-Zip

La compression DivX, via Virtualdub, donne des résultats semblables à ce que l’on a déjà pu voir : la carte gigabyte se tient légèrement devant la carte de chez DFI, 2 secondes d’écart entre les deux. Là encore, ce n’est pas énorme mais...

La compression en utilisant le CoDec X.264  ne change pas franchement la donne avec un ordre établi qui reste exactement le même. La première passe marque plus de différence que la seconde, encore une fois la faute en incombe certainement à la gestion de la mémoire bien meilleure de la Gigabyte.

Pour finir avec les benchs côté application la compression de données. Si avec Winrar les écarts sont quasi inexistants, il n’en est pas de même avec 7-Zip où la carte de chez DFI se prend une claque de près de 3.5% dans les pins.

{mospagebreak}{menu Performance dans les jeux : 3Dmark 06, Far Cry 2 et Crysis Warhead}
Performance dans les jeux : 3Dmark 06, Far Cry 2 et Crysis Warhead

La première constatation qui vient, avant même le lancement des benchs et la différence de gestion entre les deux cartes. La différence va au-delà des cartes puisqu’il s’agit de différence entre les chipsets 790FX et 790GX.
Le 790FX est le haut de gamme de la marque avec la possibilité de gérer 32 lignes PCIe, soit un Crossfire de cartes en 16X. Le 790GX (version avec GPU intégrée) est plus proche du 790X que du 790FX, il n’offre en effet la possibilité de gérer seulement un slot PCIe 16X en 16X, dans le cas de deux slots il faudra redescendre les slots en 8X.
La carte de chez DFI ne permet pas d’utiliser le premier port en 16X (même si une seule carte est installée), il sera au maximum en 8X. Dans le cas d’un Crossfire les choses empirent avec le deuxième port PCIe qui ne sera câblé qu’en 4X, même si on choisit 8X dans le Bios…
Dans le cas d’une seule carte, la Gigabyte sera en 16X alors que la DFI ne sera qu’en 8X. Ensuite pour un Crossfire la Gigabyte sera en 16X-16X quand la DFI ne sera qu’en 8X-4X. Voyons de suite les performances des deux cartes.

4870 seule installée sur le premier slot PCIe 16X

Sous Far Cry 2, dans le premier test qui est « CPU Limited » la carte DFI est derrière la Gigabyte avec 121 im/s en moyenne contre 124 im/s (un écart d’environ 2.9%). Une fois passé dans le mode « GPU Limited » la Gigabyte est encore devant avec  cette fois-ci un écart plus important : 6.3% : 38.5 im/s pour la Gigabyte contre  36.1 im/s pour la DFI.

Crysis Warhead, comme tous les autres, place la Gigabyte devant la DFI avec des écarts cette fois-ci peu importants. 1.5% d’écart sépare les deux cartes c’est relativement peu comparé à Far Cry 2.

CrossfireX avec une 4870 sur le premier slot et une 4850 sur le second

Le Crossfire sur la Gigabyte (et donc le 790FX) fonctionne en 16X-16X, tandis que la DFI (790GX donc) ne pourra pas dépasser 8X-8X à cause de son chipset limité en lignes PCIe. CPU-Z nous donne même pire que cela avec une configuration en 8X-4X pour la carte DFI.
La différence de performance entre les deux cartes, et donc les deux chipsets, s’accentue davantage. La Gigabyte prend plus de 6% à la DFI en mode « CPU Limited », tandis qu’en « GPU Limited » la différence de performance atteint presque 9%.

Sous Crysis la différence entre les cartes était moins marquée que sous Far Cry 2 avec la 4870, voyons ce qui se passe maintenant avec le Crossfire.
La Gigabyte prend encore un peu plus de points à la DFI. La différence est bien réelle bien qu’elle reste relativement faible.

Et sous 3D Mark 06

Radon HD 3300 intégrée à la DFI 790GX-M3H5

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La 4870 à gauche et la 3300 intégrée à la carte DFI à droite.

Avant d'en finir avec les performances dans les jeux nous allons nous attarder un peu sur la partie graphique intégrée à la carte DFI. Il s'agit d'une Radeon HD 3300, une carte tout à fait capable de décompresser des vidéos HD, mais que vaut-elle en 3D ? Nous avons effectués quelques séries de mesures sur des jeux très gourmants : Far cry 2 et Crysis Warhed en jouant sur les niveaux de détails. Voici les résultats :

Avec tous les détails au minimum Far Cry 2 passe la barre des 30 Fps, par contre il suffit d'augmenter un peu les détails pour que le jeux devienne immédiatement saccadé. Sous Crysis Warhead les choses se compliquent un peu avec une moyenne à 25 Fps pour une résolution de 1024*768 et les détails au mini. Si les jeux récents posent des problèmes à cette carte, des jeux plus anciens comme COD ou Trackmania ne posent pas de soucis. L'avantage étant clairement la consommation electrique en baisse et le bruit (passif et intégré au chipset) ; sans oublier la décompression de vidéo HD dont peut se charger l'IGP. Une bonne solution pour ceux qui ne cherche pas à jouer à tous les jeux récents !

{mospagebreak}{menu Performance périphériques intégrés : Audio, Réseau et Sata}
Performance périphériques intégrés : Sata, carte son et ethernet.

Ports Sata
Pour tester les ports Sata nous utilisons le logiciel HdTune avec un disque dur Hitachi de 500 Giga. Les différents débits sont reportés dans le tableau suivant.
La carte mère de chez Gigabyte possède pas moins de 10 ports Sata, 6 viennent directement du chipset tandis que pour les 4 autres il s’agit d’un puce Jmicron additionnelle. La 790GX-M3H5 quant à elle propose 6 ports Sata venant tous du chipset.

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La carte de chez Gigabyte n’as pas des débits extraordinaires. L’utilisation CPU ainsi que les débits moyens sont dans la norme, par contre le débit du cache n’est pas extraordinaire, loin de là. Glissons sur les ports Jmicron qui sont complètement à la ramasse. La carte mère de chez DFI propose de bons débits dans la moyenne de ce qui se fait. Légèrement en dessous de la carte X58 la 790GX-M3H5 fiat légèrement mieux que la carte en MA790GX-DS4H.

Carte son

Pour mesurer la qualité du signal sonore de la carte son, nous avons utilisé Right Mark Audio. Je tiens d’ailleurs à remercier Loïc pour son aide et ses conseils dans la mise au point de cette partie du protocole. Le logiciel donne énormément de détails sur la carte, nous nous concentrerons sur l’indice final et sur le rendement.

Regardons maintenant les autres résultats fournis par le logiciel RMAA avec les indices de performance suivant le type de mesure. Nous avons effectué une moyenne de tous les tests et remis ce résultat sous forme d'indice sur 100. Certaines cartes très haut de gamme sont capables d'obtenir des notes de 100/100, cela laisse assez songeur...

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Le premier mode 16 bits 44Khz correspond à la qualité CD, c'est dans ce mode que les cartes son auront le moins bon rendement, en effet, l'augmentation du taux d'échantillonnages améliore les performances.
Toutes nos cartes sont quasiment à égalité, seule la Gigabyte MA 790FXT-UD5 est très légèrement en retrait. Des résultats dignes d’un chipset intégré, sans plus …

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Port ethernet

Pour mesurer les performances du ou des ports réseau de la carte mère nous nous sommes servis du logiciel fourni par Microsoft : NTttcp. L’ordinateur témoin et l’ordinateur servant à rédiger les tests : carte mère Intel 965P avec un Q6600 et 4 Go de DDR2. Ici aussi Windows Vista en SP1 est installé. Les deux machines sont seules sur le switch au moment du test. Pour chaque sens de mesure (lecture/écriture) le test est répété 5 fois et la moyenne est conservée.

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La carte de chez Gigabyte s'est comportée assez bizzarement dans ce test avec des résultats très en dessous des autres cartes. En émission, elle est à près de 200 Mbits derrière les autres, et quand même 70-100Mbits en réception. La 790GX-M3H5 s'en sort largement mieux avec de très bons résultats, enfin aussi bons que les autres. Un regret quand même l'utilisation CPU des deux cartes AM3 est au-dessus des autres cartes de quelques pourcents.

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{mospagebreak}{menu Consommation électrique et overclocking}
Consommation électrique et overclocking

Pour la consommation électrique, nous avons introduit une nouveauté : la mesure de la configuration avec le Vcore poussé. L’intérêt étant de regarder les différences de performances entre les différents étages d’alimentation des CPU, pour cela le Phenom II X4 965 BE prendra 1.55 Volt au lieu des 1.425 nécessaire, de quoi faire grimper haut, très haut la consommation électrique.

Avec le voltage par défaut du Phenom II 965 BE en idle comme en burn la carte de chez Gigabyte est légèrement moins gourmande que son homologue de chez DFI. Les choses s’inversent par contre lors d’un overclocking plus ou moins fort avec la carte DFI qui se révèle être la moins gourmande. La Gigabyte consomme une dizaine de watts de plus.

Overclocking

Nous avions déjà vu que la carte de chez Gigabyte se comportait très bien à ce petit jeu en montant à plus de 300Mhz de FSB, de quoi voir venir ! La carte de chez DFI par contre à eu bien plus de mal à monter en fréquence et nous avons arreter son calvaire à 230Mhz seulement... Au délà et même en augmentant les tensions la carte à tout simplement refusé de booter. C'est bien dommage surtout que la 790GX-M3H5 propose énorment d'options dans le BIOS pour fair de gros overclockings.

Mieux vaut donc priviligier un CPU BE de chez AMD si vous soughaitez overclocker sur cete carte, le changement de coefficient vers le haut étant possible sur les "Black Editions". Même si notre carte à purement et simplement refuser de monter en FSB il est difficile de faire une conclusion générale sur toutes les cartes, notre exemplaire de test peut avoir un problème, ca arrive ! Pour autant 230Mhz ce ne fait vraiment pas beaucoup, 15% c'est peu !

{mospagebreak}{menu Conclusion}
Conclusion

MA790FXT-UD5P

MA790FXT-UD5PComme nous avons pu le voir tous au long de nos tests, les cartes sont différentes sur bien des points. Elles ne visent pas le même genre de public ne serait-ce que par leur chipset respectif. La carte de chez Gigabyte résolument haut de gamme avec le chipset 790FX sera à même de faire tourner les plus grosses configurations CrossfireX sans aucune perte de performances grâce à son câblage en 16X-16X réel ; contrairement à la carte de chez DFI qui devra se contenter d'un 8X-8X sur le papier (et même d'un 8X-4X d'après GPU-Z).

MA790FXT-UD5PMettons de côté les ports PCIe et concentrons-nous sur les performances générales des cartes ! Là encore Gigabyte est meilleur avec des résultats toujours légèrement au-dessus de son adversaire du jour. Comme nous avons pu le voir, la gestion apparemment bancale de la mémoire de la 790GX-M3H5 y est pour beaucoup. L'écart n'est pas important mais bien réel, dommage pour DFI.

La 790FX-UD5P remporte donc ce comparatif et empoche le label performance au passage, mais pour autant la carte DFI n'est pas dénué d'intérêt, loin de là ! En effet, elle intègre une partie graphique intéressant (une Radeon HD 3300 capable de décompresser de la HD) et un encombrement réduit (micro-ATX). Finalement le principal regret serait qu'elle soit en DDR3. Elle ne s'adresse en effet pas au joueurs (ports PCIe en 8X maximum) ni aux amateurs de performances pures (la Gigabyte est plus intéressant) mais plutôt à des utilisateurs "classiques" pour qui la DDR3 n'est pas pleinement justifiée, la même en DDR2 serait bien plus intéressant et certainement moins couteuse.

MA790FXT-UD5PA ce niveau de la conclusion la 790GX-M3H5 obtiendrait notre label coup de coeur car compte tenu de son faible encombrement elle en fait déjà beaucoup, mais ses deux gros points noirs que sont l'overclocking (sur notre modèle donc il ne faut pas en tirer des conclusion pour toutes les cartes) trop limité et les performances de la DDR3 ne le lui permettent pas.
Dommage et espérons qu'une nouvelle version de BIOS pourrait éventuellement corriger cela.

Gigabyte 790FXT-UD5P

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azsx Performances générales de la carte
azsx Overclocking
azsx 10 ports Sata
azsx Bundle bien fournis
azsx Backpannel très complet
azsx Bouton Power et Reset sur le PCB

azsx Débits sur les ports Sata
azsx Sata blancs très bridés
azsx Débits sur les ports RJ45
azsx

MA790FXT-UD5P    MA790FXT-UD5P


DFI 790GX M3H5

azsx Micro-ATX avec CrossfireX
azsx DVI et HDMI intégrées
azsx Finesse des réglages du Bios
azsx Consommation une fois overclockée
azsx Bouton Power et Reset sur le PCB

azsx Bande passante et latence DDR3
azsx Ports PCIe en 8X-4X seulement
azsx Bouton Reset et Power similaires
azsx Radiateur MCH proche du CPU
azsx Pas d'eSata
azsx 4 USB sur le backpannel

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